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Ma voisine, lors d'une belle soirée d'été

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Ma voisine et moi avons pris quelque peu nos distances. Notre jeu devenait dangereux. Tant pour moi que pour elle. J'avais de mon coté l'impression de mener une double vie ou ma voisine prenait une place non négligeable même sans être physiquement là. Sa simple présence de l'autre côté de la rue venait parfois me troubler. L'envie de regarder par la fenêtre était parfois forte mais je devais résister.

Et puis le printemps à jouer son rôle entre nos deux appartements. L'arbre dans la rue est plus gros que jamais et ces branches ont encore gagné en hauteur. Impossible de voir ce qui se passe de l'autre coté de la rue. Fini nos visions nocturnes et nos petits plaisirs solitaires… partagés !

En ces soirées d'été chaudes et humides, il est difficile de dormir la fenêtre fermée. Quand j'ouvre celle du salon j'ai toujours une pensée pour cette voisine mystérieuse. Quand j'entends l'orage au loin je prierai presque pour que la foudre s'abat sur cet arbre maudit ! J'ai réussi à résister à ces pulsions depuis si longtemps mais maintenant j'ai envie d'elle, la voir, l'entendre. Pourquoi ? C'est peut-être du à l'été, les vacances, à toutes ces demoiselles légèrement vêtues qui déambulent dans la rue sous mon regard de libertin. Allez savoir.

En attendant, il se fait tard, l'heure d'aller me coucher.

Le lendemain après-midi, je passe au supermarché du coin faire le plein de fruit et légumes. Et non, je ne rêve pas, c'est elle. Ma voisine. Encore plus belle que dans l'image gravée dans mon imaginaire. Cela ne fait aucun doute, c'est bel et bien ma voisine. J'aurais aimé la voir ailleurs qu'au rayon des tomates mais je m'en contenterais pour l'instant. Je n'ai jamais été aussi proche d'elle. Je la regarde, observe ses gestes. Je la dévisage. Étrangement, c'est comme si le corps dénudé que j'avais vu auparavant devenait enfin réalité, il prenait forme. Elle était réelle.

Que devais-je faire ? Choisir mon melon sans faire attention à elle ? J'en étais incapable. Je devais l'aborder. Se souviendrait-elle de moi ?

Il y avait longtemps que je n'avais pas abordé une femme. Encore plus longtemps, dans un supermarché. Mon approche aurait pu paraître bien ridicule mais qui n'essaye rien n'a rien, comme dit le dicton. J'ai seulement eu à dire Bonjour. Elle me rendit la politesse. Me regarda fixement dans les yeux puis sourit. C'était bon signe… au moins je ne me suis pas pris un coup de sac dans la gueule ! C'est déjà ça.

Vous me reconnaissez ? Tentais-je. Qu'est-ce que vous croyez ? Me répondit-elle. J'étais aux anges. Mais je n'arrivais pas à sortir un mot, comme figé. Elle me dit qu'elle m'avait reconnu quand je suis entré dans le magasin. Elle ne voulait pas me regarder pour voir ma réaction et tout du moins la reconnaître. Donc forcément elle était flattée.

Il y a à peine 5 minutes j'avais des tonnes de choses à lui dire rien qu'en la regardant et puis là, rien. Elle aussi d'ailleurs et avare de mots. Ce n'est pas de la gène ou de la honte, juste de la timidité. Et puis ce qu'il y a eu entre nous est tellement peu commun que briser la glace est beaucoup plus difficile. Mais c'est bien ainsi. Cela pimente la chose.

Habitant dans la même rue, je les raccompagnais… ou c'est elle, allez savoir ! Une fois en bas de ces escaliers, je ne savais toujours pas quoi dire. Elle non plus ! Je me mis à regarder en l'air, les maudites branches de l'arbre et leur feuillage et elle se mit à sourire. Dommage, on ne voit plus rien maintenant dit-elle. Oui le sourire en coin.

- Tant pis, je vais devoir être patient alors.

- Moi aussi.

- vous aussi ?

- Oui.

- Cela vous manque ?

- Des fois. Et vous ?

-… Souvent !

- Moi aussi ! Et votre femme ?

- Elle ne sait pas. Un jour peut-être, elle vous verra, qui sait.

- Secrètement, j'aimerais ça… un jour.

- humm, j'en prends bonne note.

- Je dois y aller. Je dois ressortir faire une course.

- Content de vous avoir enfin parlé.

- Moi aussi.

- Au revoir alors.

- Attendez…

- Quoi ?

- Donnez-moi votre numéro de téléphone portable, je vous appellerais.

- Ce soir ?

- Vous êtes là ? Seul ?

- Oui.

- Je vais y réfléchir. A bientôt.

Cela avait été bref mais je me souviens de toutes nos paroles échangées. Sa voix était maintenant gravée dans ma mémoire, tout comme la courbe de ses hanches, ses seins, son visage, son sourire. Oui, elle était bien réelle.

Le soir venu, la nuit était toujours aussi chaude. Atmosphère étouffante, humide. Quand le téléphone sonna, vers 22 heures, j'étais sur ma terrasse, un bon verre de vin à la main.

C'était ma voisine !

Non, elle ne me dérangeait pas. J'étais tout à elle pour quelques heures au moins. Sa voix me fit comme un électrochoc. Je me suis immédiatement précipité dans le salon en espérant la voir mais impossible, à moins de sauter dans l'arbre et de l'attaquer à la tronçonneuse. Cela la fit sourire.

Et après ? Qu'allons-nous nous dire. Il y eu un long silence entre nous. Je décidais de me lancer.

- Que fais-tu en ce moment ?

- Je suis dans mon salon, je regardais la télévision. Et toi ?

- J'étais sur ma terrasse et je suis revenu dans le salon, espérant te voir.

- Mais tu ne me vois pas, n'est-ce pas ?

- Oui. Toi non plus d'ailleurs.

- Oui, mais je t'entends. J'imagine.

- Imagine ? Quoi ?

- Où tu es, ce que tu fais, comment tu es habillé, j'imagine. Pas toi ?

- Si.

- Alors dis-moi. Décris moi où tu es et comment tu es habillé.

- Tu te souviens de mon salon.

- Oui.

- Je suis assis dans le canapé. Allongé devrais-je dire. Je suis juste en caleçon.

- C'est tout ?

- Comment… est tout ?

- Juste le caleçon ?

- Oui. Il fait chaud ce soir.

- Enlève-le !

C'était direct mais comment lui refuser. Je pouvais bien sur faire semblant mais avais envie de jouer. C'était un nouveau jeu, excitant et puis sa voix m'envoutait.

- C'est fait. Et maintenant ?

- Que vois-tu ? Décris-moi ton sexe ?

- Pour le moment il est au repos. Plutôt boursouflé le pauvre. Poilu, rose.

- Caresse le et dit moi quand il est un peu plus en forme.

- Ce n'est pas si simple.

- Je sais alors écoute.

- Écoute quoi ?

- Moi.

-…

- Je suis dans mon gros fauteuil blanc. Tu t'en souviens ?

- Oui.

- Il est maintenant en face de la fenêtre. A la différence de toi, je suis déjà nue. Je suis bien assise dans mon gros fauteuil. Devine comment je suis assise.

- euh…

- non, dit moi plutôt comment tu aimerais que je sois assise.

- J'aimerais… assis toi face de telle sorte que tu puisses reposer tes jambes sur tes accoudoirs. C'est possible ?

- Oui. Je suis assise au milieu du fauteuil, les genoux et les cuisses sur les accoudoirs. Cela te plait de me savoir comme ça ?

- Oui.

- Tu te doutes bien sur que j'ai les jambes écartées, n'est-ce pas ?

- Oui.

- elles sont très écartées et mon sexe est bien visible. Tu pourrais le voir sans moindre mal.

- A ton tour de le me décrire.

- Il n'est pas rasé, comme tu l'as déjà vu. Mais plutôt rasé court, minimaliste. J'aime bien. C'est existant, surtout quand je le caresse. C'est doux.

- Pour ton info, mon sexe commence à se raidir. Je peux le prendre en main. Continue. Parle-moi de ton sexe.

- Puis-je t'en parler en promenant mes doigts ?

- Oui bien sur ! Explore-le.

- Je commence par les poils pubiens. Courts, soyeux, doux. Juste assez pour couvrir et puis une langue qui cherche. J'aime que mon sexe soit poilu. Et toi ?

- J'aime les femmes… femmes. Donc j'aime le poil. Le toucher, le lécher. Et puis le voir humide, c'est toujours un plaisir.

- Regarde bien… ou imagine bien mais avec mes deux mains je te présente mon intimité. Grande ouverte. Je promène un doigt entre mes grandes lèvres. Elles sont douces et humides.

- Ah bon ?

- Oui ! Cela m'excite. Pas toi ?

- Moi aussi.

- Il ne faudrait pas grand-chose pour libérer mon clitoris. Je le sens quand je passe mon doigt. Il commence à prendre un peu de volume. Et ton sexe ?

- Lui aussi a pris du volume.

- Tu te masturbes ? Tu peux tu sais.

- Oui je le fais. Disons que pour le moment je me caresse. Je caresse mon gland et ma main prend soin de l'envelopper. Je suis plutôt doux dans mes caresses. Mon sexe n'est pas encore assez dur pour être masturbé énergiquement.

- Tant mieux. Je voudrais voir ça.

- Je sais.

- Tu ne m'en voudras pas mais je me caresse les seins aussi. Tantôt un sein, tantôt mon sexe. L'autre main doit malheureusement tenir le téléphone.

- Je vois que nous avons le même problème.

Ce petit jeu continua un moment encore. Elle me décrivait son sexe. Elle était de plus en plus précise dans ces descriptions. Elle m'expliquait la sensation de ses doigts qui la pénètre. Elle commença par me décrire la sensation du premier doigt, puis du deuxième. Je sus quand elle commença à mouiller de plus en plus. Elle gouta pour me décrire le goût. Quant à moi, je bandais vraiment. Fini la demi érection. J'essayais de lui décrire mon rythme de masturbation. Quand je parlais je pouvais parfois capter le son de sa respiration. Elle haletait par moment. Elle y prenait du plaisir. Moi aussi. Et puis sa voix était de plus en plus forte. Elle n'arrêtait plus de parler ou de me dire ce qu'elle faisait ou plutôt ce qui lui arrivait. J'étais collé à mon téléphone. Elle se masturbait bien plus frénétiquement que moi. Et surtout son état d'excitation était plus avancé que le mien.

Elle respirait de plus en plus fort. Elle poussait parfois des petits cris et rigolait à voix haute quand elle s'en rendait compte. Elle se trouvait ridicule selon ses propres mots mais c'était trop bon disait-elle.

Et puis elle arrêta nette. Elle me demanda de patienter 2 minutes.

Qu'est-ce qui se passe ? Je ne comprends rien. J'étais debout dans mon salon, le sexe à la main, une belle érection, pendu au téléphone attendant que ma voisine se manifeste à nouveau.

Et la sonnerie de la porte se mit à retentir !

A suivre… à vos plumes.
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15168
b
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