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Moi et ma femme avions fait l'amour dans une douche pour handicapés

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Nous sommes toujours dans cette douche pour handicapé, et ma femme, qui ma fait une fellation diabolique, a été aussi victime de notre passion. Elle se remet doucement de ses émotions tandis que ma main, qui est toujours plaquée sur son sexe, se remet doucement à bouger. Je caresse lentement sa douce toison. Je me penche sur elle. Son corps est brûlant. Je l'embrasse dans le cou, tendrement, la laissant reprendre ses esprits. Je vois quelle est attentive aux bruits extérieurs, et que cette situation la met un peu mal à laise. On se regarde dans les yeux. Mon sexe est presque à nouveau dur comme du bois et je me suis glissé entre ses jambes. Je m'appuie un peu plus sur elle et je lui murmure à l'oreille "j'ai envie de toi, tu sens comme j'ai envie de toi ? "Elle me serre fort dans ses bras. Mon sexe écrase le sien. On sembrasse encore, ma verge collée à son pubis. J'ai envie de la prendre là, tout de suite, debout contre ce mur. Il le faut ! Tout contre elle, joscille de bas en haut, en me frottant contre ce ventre soyeux, avant de descendre un peu plus bas. Je suis presque a lentrée de son tunnel damour, mais elle resserre légèrement les cuisses avant de me glisser à loreille "attends, attends un peu, j'ai envie que tu me caresses encore". Cela métonne un peu, pour quelqu'un qui était plutôt réticent au début, voilà qu'on joue les prolongations Alors, je lui embrasse de nouveau longuement les seins, le ventre, et mes mains jouent partout sur son corps, sur cette peau si douce qui m'enivre. Nous passons ainsi un long moment à nous caresser l'un contre l'autre, et ma main se fait de plus en plus insistante entre ses cuissesTout d'un coup, elle s'éloigne de moi pour prendre nos serviettes qu'elle installe bien à plat sur la paillasse, à côté de la vasque, avant de se retourner vers moi, les fesses contre le meuble, avec ses deux mains à plat sur celui-ci. Je la regarde. Comme elle est belle. ! Elle fléchit alors un peu les jambes et, d'une poussée, se retrouve assise sur la paillasse, les jambes ballantes. Le meuble ne bronche pas, c'est à l'épreuve de tout, ces sanitaires du camping ! Elle ne dit rien. L'eau coule. Je met mes cheveux en arrière sous la douche. Je toussote, sans doute pour faire du bruit. Elle s'adosse au mur tandis que ses jambes s'ouvrent légèrement On se regarde. Aucun son, aucun bruit, aucun geste, c'est une invitation muette.Je m'approche alors de la paillasse. Mes mains se posent sur ses genoux que j'écarte lentement pour me glisser prêt d'elle. Je me penche pour embrasser ses seins. Elle bombe un peu le torse, laisse tomber sa tête en arrière, tandis que ma langue les parcoure avec délice, en appuyant plus ou moins sur la chair élastique. Je lèche les pointes dures, je les enroule de ma langue, je les aspire, un peu comme le ferait un nouveau né, avant de descendre le long de son corps pour finalement me retrouver à mon tour accroupi, entre ses cuisses. Je me dis que cette position n'est pas des plus confortables, avec ma verge qui se balance plus bas, mais le spectacle est superbe. C'est beau, un sexe de femme Je me rapproche et ma langue s'attarde maintenant dans le pli de l'aine, là ou la peau est si douce. Puis j'embrasse légèrement sa fourrure qui sent encore le parfum du gel douche. Elle est encore mouillée de la douche. Une de ses mains se pose sur ma tête. Elle respire doucement, mais je la sens crispée, et je sais que je ne pourrai pas aller plus loin. Ses mains me tirent la tête : "Viens", me dit-elle, "viens contre moi". Je me relève, un peu à contre coeur.On s'embrasse encore, on se serre très fort, l'un contre l'autre, et j'ai une furieuse envie de faire lamour. Je me frotte langoureusement contre elle et elle répond à mes mouvements. Maintenant, je le sais, je vais la prendre là, sur cette paillasse, à la hussarde ! Mon sexe en feu souille sa toison et je le prend avec ma main pour l'amener un peu plus bas. Je me caresse le long de sa vulve brûlante. Mon gland glisse le long de ses lèvres intimes qui sont inondées de désir. Elles me caressent si bien. Quelle sensation exquise Je les sens douces et frêles, s'effaçant presque pour me laisser le passage, pour que j'aille plus loin. Je me sens si dur et raide, baignant dans l'onctuosité de ces chairs noyées dans ce liquide chaud. Mon excitation est à son maximum. Je la veux. J'appuie à peine et je me sens comme aspiré par ce volcan en feu. Cette pénétration magique rebondit dans ma tête, et une main invisible pousse mon corps en avant, pour je m'enfonce encore et encore, dans cette abîme sans fin. J'entends à peine les "Doucement, doucement" qui veulent me raisonner, car mon esprit n'est plus que l'esclave de mon sexeCa semble durer une éternité, mais je n'ai aucun mal à plonger dans ce sexe ruisselant qui m'accueille si facilement. J'avance toujours plus loin, mai doucement, tout doucement C'est extraordinaire Mon sexe est littéralement avalé par ce vagin complètement liquéfié et distendu. J'ai les yeux fermés, savourant ce pur plaisir. Sans vraiment m'en rendre compte, je me suis enfoncé d'un seul coup jusqu'à la garde. J'ai failli éjaculer tellement la sensation était forte. Je suis maintenant soudé à ma compagne, prisonnier de cette enveloppe charnelle qui irradie tout mon corps. Je passe alors mes mains derrière ses cuisses pour les relever, car mon désir me pousse à aller encore plus loin dans ce corps qui s'offre à moi Je sens un peu de résistance, mais j'insiste. J'essaie de rester collé à ma compagne, tandis qu'elle est à demi allongée sur la paillasse. Ses cuisses sont maintenant à la verticale et j'ai les mains dans le creux de ses genoux. Je recule légèrement avant de m'incruster un peu plus, pour que la fusion soit totale. Puis, avec lenteur, je commence alors à bougerJ'avance et je recule lentement dans ce fourreau brûlant. Nos respirations commencent à se faire plus fortes. Le lieu et la position m'excitent terriblement Je regarde ma femme : elle a les yeux fermés, la tête sur le coté. Je la sens qui se détend, et elle pousse son ventre en avant en écartant davantage ses cuisses comme pour mieux m'accueillir, pour que j'aille au plus profond d'elle. Je baisse la tête pour voir le renflement de son pubis qui cogne contre le mien. Je suis maintenant bien debout et je peux voir ma verge brillante coulisser entre ses cuisses. La vue de ce corps magnifique, alangui par le plaisir, me remplit de joie, tandis que regarde ce membre turgescent disparaître et ressortir entre ses lèvres luisantes. Elles le caressent avec bonheur. Je les vois qui s'arrondissent autour de mon sexe, le suçant inlassablement à chaque aller-retour. C'est grandiose. J'ai du mal à me maîtriser et le rythme commence à s'accélérer, mais pour quelques instants seulement ! En effet, la paillasse, elle, manifeste son mécontentement en émettant des bruits qui ne tromperaient personne, et je suis obligé de ralentir de suite Ma femme me regarde. Je ne bouge presque plus, un peu perturbé, arraché brutalement de mon extase. Nos yeux s'interrogent. On ne peut pas continuer dans cette position Mais j'ai une idée. Je me retire doucement du ventre de ma femme qui proteste, avant de la reprendre dans mes bras. Mon sexe est de nouveau contre le sien, on se redresse et je la soutiens pour la faire descendre de la paillasse. Étreinte passionnée. Mon sexe moite et collant est dressé entre nous. L'eau de la douche coule toujours. La vapeur a remplie toute la pièce. Je tend loreille. Quelques gloussements, signe qu'on est repéré, mais sans plus. Ca doit bien faire une heure quon est dans la douche. Jespère que personne nattend derrière la porte Ma femme s'est accrochée à moi et elle remue comme une furie en se frottant contre moi. Je deviens fou. J'ai une envie terrible de jouir. J'entraîne alors ma femme vers les wc. Elle me regarde avec un air interrogateur. Je m'assoie. En prenant mon sexe dans ma main, je vois qu'elle m'a comprisA moitié allongé sur les wc, je maintiens mon sexe à la verticale. C'en est presque grotesque, mais ça a l'air d'amuser ma compagne. Sans un mot, elle s'approche alors pour m'enjamber en posant ses mains sur mes épaules. Je tiens mon sexe fermement à la base pendant que je vois sa toison humide s'en approcher. Je regarde ce gland rougeoyant qui m'apparaît énorme, s'approcher de cette petite touffe châtain. C'est hyper excitant. Je suis maintenant au contact de sa vulve et je retrouve avec bonheur cet endroit bouillant. De nouveau, je sens son vagin qui est là, béant, prêt à me happer. Puis, presque sans hésitation, ma femme s'assoit d'un seul coup sur moi, en poussant un souffle profond. Elle s'est carrément empalée sur ce phallus dressé qui, en une seconde, a disparu complètement ! Une grosse vague de chaleur m'a envahi et j'ai failli ne pas résister à cette pénétration profonde et instantanée. Je suis au bord de l'orgasme. Et je sens mon sexe tressautant qui butte au fond du sien. Grosse étreinte avec ces baisers violents et sauvages, pendant que mes mains s'activent partout sur son corps. Mes mains enferment ses jolis seins et leurs pointes hérissées roulent au fond de mes paumes.Puis elle s'écarte alors un peu de moi et se met à onduler sur moi, tout doucement, son sexe collé au mien. C'est une caresse très sensuelle, accompagnée d'adorables contractions intimes, qui font palpiter mon sexe au fond de son ventre. Et je sais que ne vais pas résister longtemps à ce petit jeu là ! Tout son corps repose alors sur son sexe qui s'est ouvert sur moi. Ses mains appuient un peu plus sur mes épaules tandis que ses jambes s'écartent davantage. Elle entame alors de légers mouvements verticaux, lascivement, en ondulant et en tournoyant, enfouissant à chaque descente cette colonne dressée au fond de son ventre. Cette danse du ventre est terriblement excitante et érotique Je sens mon sexe dur comme de l'acier, gorgé de sang, comme prêt à éclater. Puis, au bout de quelques minutes, cela devient alors une chevauchée sans retenue : tête en arrière, bouche entrouverte, ma femme se déchaîne comme une furie. Je la maintiens comme je peux par la taille ou les fesses, croyant l'aider dans ses mouvements, mais en fait, je suis complètement dépassé par cette frénésie. Je me souviens encore très bien de ce moment, de cette pièce noyée par la vapeur, de ce corps agité par le plaisir, de ces petits seins qui se s'agitent devant moi, de ce visage crispé. Ses ruades ont vite raison de moi, et je sens cette chaleur qui monte en moi, cette jouissance qui titille mes neurones, ces premières vibrations du plaisir qui montent le long de ma colonne vertébrale, juste avant qu'elle ne s'affale d'un coup contre moi, alors que je suis prêt à exploser. Sa joue contre la mienne, elle se met alors à se frotter à toute vitesse contre moi, mon sexe buttant au fond du sien, en me donnant de grands coups de bassin, son souffle saccadé et tremblotant percutant mon tympan.Je la serre encore plus fort, dans l'attente de la déferlante qui va arriver. Ses cuisses m'enserrent ; ses bras m'étranglent. A plusieurs reprises, je sens les contractions de son vagin qui secouent mon pénis gonflé à bloc. Un long gémissement retenu s'échappe de sa bouche, un peu comme une plainte douloureuse, tandis qu'elle effectue encore quelques mouvements violents, suivis d'un grande inspiration et d'un long souffle qui s'échappe alors de sa gorge, et que nos deux sexes ne font plus qu'un, dans cette étreinte terrible Moi, je cette énorme décharge électrique qui arrive, prête à me foudroyer Je maintiens alors ma femme collée à moi en poussant au plus profond d'elle ma verge qui se gonfle au maximum pour cracher son venin Mes mains se crispent alors sur ses hanches pendant que me tête explose Je sens mon sexe qui projette sa semence en elle, chaque contraction provoquant immédiatement une détonation terrible dans ma tête Quelle sensation extraordinaire ! Je sens ainsi plusieurs jets partir violemment dans son ventre pendant que je suis arc-bouté sur les wc, en décollant presque ma compagne du sol. Elle me serre de toutes ses forces pendant que j'ai l'impression de me vider dans son corps. L'extase me paraît durer longtemps, quel moment fabuleux ! On reste ensuite comme ça, l'un contre l'autre, sans bouger. L'extérieur est silencieux. On est en sueur. Cette fantastique épopée aura duré presque une heure. On s'embrasse. On s'aime. On se sourit. Ma femme me caresse le torse avec ses mains avant de reprendre appui sur mes épaules pour se relever. J'appuie sur ses hanches pour lui signifier de rester encore un peu, elle sourit, mais s'éloigne quand même Je pense qu'elle culpabilise un peu. Elle se relève alors doucement et je sens mon sexe encore raide qui glisse hors de son ventre. Je me vois alors contraint d'abandonner ce nid chaud et douillet, et la sensation de l'air libre est un peu désagréable. Mais, maintenant, on va enfin pouvoir se laver.
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29051
b
Moi aussi !
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