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Moment de solitude au milieu de la foule

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Fut un temps où la SNCF comptait pas mal sur moi pour combler son déficit (c'est à dire que je prenais le train pratiquement tous les WE).

Chaque vendredi à la gare de l'Est, c'était la même histoire, j'arrivais 20 minutes avant le départ, sans avoir réservé et, au petit bonheur la chance, je te tentais de trouver une place.

Et chaque vendredi, je me trouvais un place et je regardais les retardataires qui, tout transpirants de leur course à pied pour ne pas manquer le train, arpentaient les allées avec leurs visages rouges.

Et chaque vendredi encore, c'était pareil, je voyais défiler les belles filles seules en espérant qu'elles daignent bien s'assoir à côté de moi mais, que nenni, c'était une gentille grand mère ou encore un gars qui prenaient place à côté de moi.

La gentille grand mère me demandait de lui porter sa valise dans le casier prévu à cet effet.

Que ce soit la gentille grand mère ou le gars, je passais alors les 3 h 20 minutes de trajet qui suivaient à somnoler… ou à simuler la somnolence (certaines fois, la gentille grand mère s'avère très très lourde et en mal de conversation…).

Je me mis sérieusement à m'interroger sur mon physique. Etais-je si repoussant que les superbes filles passaient fièrement ?

Merci à la féminisation des métiers qui me donnait l'occasion de temps en temps d'échanger un bonjour-merci avec une contrôleuse…

Et pourtant, un vendredi comme un autre, alors que je lisais avec attention un magazine des plus intéressants achetés 5 minutes auparavant… (vous savez, ces magazines avec plein d'images et d'interviews sur les stars people) , une petite voix me demande si la place à côté de moi est libre.

Je relève la tête : il doit y avoir un problème car ce n'est pas une gentille petite mamie qui se trouve debout en face de moi, mais une jeune fille charmante.

Absorbé dans ma lecture, je ne l'avais même pas vue arriver et déambuler dans l'allée.

Evidemment que la place est est libre.

Je me lève aussitôt pour lui prendre ses bagages et les ranger dans le casier. Fort heureusement, il ne fait pas trop chaud et je ne prend pas le risque de dévoiler une auréole mal placée (ça me tue toujours lorsque je vois les types prévenants dans ce genre de situation).

Je reprends alors ma place côté fenêtre et la belle inconnue s'installe à côté de moi.

Evidemment, je remballe discrètement mon magazine, ça ne fait pas super sérieux…

Zut, j'ai un super gros bouquin dans ma valise mais je ne vais quand même pas la déranger juste pour lui montrer que je sais lire de gros livres sans photos…

Comme un con, je suis assis devant ma tablette rabaissée, à côté d'un canon, et, novice dans ce genre de situation, je ne sais pas comment engager la conversation.

Problème existentiel : quand faut il engager la conversation ?

2 solutions s'offrent à moi : soit tout de suite, après avoir usé de ma galanterie, je rebondis sur son merci pour répondre "Mais c'est naturel".

Soit plus tard…

J'opte pour la seconde solution… afin de me laisser le temps de trouver un sujet.

J'en profite aussi pour la détailler… sans en avoir l'air.

Il s'agit d'une beauté black ébène. Elle est de taille moyenne.

Elle porte une jupe moulante (marron et rose) , un pul avec col en V et de petits escarpins roses assortis à sa jupe.

Ce pull au décolleté vertigineux me laisse voir une poitrine volumineuse enserrée dans un soutien gorge couleur caramel.

Je manque de me décrocher le cou à tenter de glisser un oeil entre ses seins.

Elle est absorbée dans la consultation de ses messages téléphoniques sur son portable et ne prête guère attention à moi.

Elle prend alors une crème hydratante et se frotte les mains.

Ca déclenche chez moi aussitôt des idées très érotiques.

J'imagine ses mains douces en train de pétrir mon sexe avec délicatesse…

Ces idées provoquent aussitôt en moi une belle érection… Bonne idée que d'avoir laissé la tablette abaissée… C'eut été un peu voyant…

En plus, elle n'arrête pas de frotter ses mains l'une contre l'autre, ça en devient presque indécent.

L'ensemble de son corps doit être doux… ses seins lourds aussi…

Ses têtons, très noirs, sont certainement hyper sensibles… ma langue est déjà virtuellement en train de les titiller…

Je suis à quelques centimètres d'elle et elle n'imagine certainement pas tout ce que je pense en ce moment.

Audacieusement, ma cuisse touche la sienne.

Porte t'elle un string assorti à son soutien gorge caramel ? Voire mieux, laisse t'elle sa petite chatte toute rose à l'air libre ?

Est elle rasée, épilée, touffue, frisée ?

Il faut que j'arrête de penser à ça car je ne me vois pas lui poser cette question en guise d'entrée en matière… Un peu trop direct à mon goût.

Si seulement elle sortait un bouquin pour que je puisse rebondir et étaler ma science…

Et là, miracle, elle se penche pour prendre… un livre !!! Comment ne pas croire que Dieu existe après ça ?

Au moment où elle se penche, j'ai une vue imprenable sur ses fesses larges et rondes…

Qu'il doit être agréable de la chevaucher et de malaxer cette profusion de chaire ferme.

Je n'arrive pas à lire le titre de son bouquin, je me recule un peu pour tenter de voir discrètement au dessus de son épaule et lire quelques passages…

Pas possible, je reconnais le texte à partir de certains passages :

"Elle était aussi nue qu'au moment de sa naissance… il la gamahucha avant de lui enfiler son vit… ".

La coquine lisait du Sade… Justine ou les infortunes de la vertu… Qui l'eut crû.

J'avais enfin mon angle d'attaque.

Elle ne semble pas du tout gênée lorsque je l'interroge au sujet de son bouquin que j'avais lu il y a quelques années de cela.

Son naturel m'encourage à être plus hardi.

"Et vous mettez en pratique ou il s'agit uniquement d'une source de fantasmes ? "

"Je ne mets évidemment pas tout en pratique… mais certaines choses sont excitantes effectivement… "

Autant de franchise me désarme.

Je m'attache à détailler son visage : ses yeux noirs, son nez pas trop épaté, sa bouche pulpeuse, des dents magnifiquement blanches… ça fait rêver.

Le train arrive à destination dans moins d'une heure, notre conversation se fait de plus en plus coquine et le livre nous sert de support pour apporter notre point de vue sur différentes pratiques sexuelles :

"je n'ai qu'un seul tabou : la sodomie"

"C'est que tu n'as pas rencontré d'amant suffisamment précautionneux et doux"

"Ce qui m'excite, c'est le sperme blanc contrastant sur ma peau"

J'ose enfin poser ma main sur sa cuisse et l'embrasse. Sa langue énergique m'investit ausitôt la bouche avec fougue. Elle dirige les débats…

Ma main remonte le long de sa cuisse.

Effectivement sa peau est très très douce…

Je regarde autour de moi, pour bien vérifier que nous ne somme le centre d'intérêt de personne… j'abaisse sa tablette, modeste paravent cachant mes caresses, et j'accède enfin au petit tissu de coton recouvrant son intimité.

Elle écarte bien les cuisses pour me rendre la tâche plus aisée.

Je ne sais pas si c'est la lecture ou bien mes caresses, mais la petite culotte est pratiquement trempée. A travers le tissu je caresse ses lèvres intimes et fais des mouvements très précis le long de son sexe.

Nos bouches sont toujours vissées l'une à l'autre et étouffent ainsi le moindre gémissement.

Mon pantalon est tendu à craquer (purement littéraire car en pratique, il faudrait quand même porter quelque chose d'ultra moulant…). Elle s'en rend compte et décide elle aussi d'accèder à mon intimité.

D'une main experte elle dégrafe les bouton de mon jean et caresse mon sexe à travers le boxer.

Elle va et vient le long de la hampe.

Je sens perler la première goutte de plaisir, signe de mon excitation.

Malgré tout, je garde la tête sur les épaules car nous ne sommes pas seuls dans le wagon.

Nous ne faisons que nous masturber mutuellement.

Je ne pense pas lui faire atteindre d'orgasme, je ne vais pas mentir, mais juste lui procurer du plaisir.

En revanche, je ne peux pas résister à sa caresse alliant la douceur de sa peau et l'énergie vigoureuse des va et vient.

Je ne peux plus me retenir et éjacule dans sa main.

Elle retire lentement sa main ayant recueillie ma semence et la porte à ses lèvres, comme une petite gourmande léchant ses doigts trempés de confiture.

"Tu es sucré" me dit-elle.

Encore béat du plaisir qu'elle m'a donné, je ne me rends pas compte à qul point j'ai pu perdre de ma superbe, ainsi débraillé…

Et vous n'imaginerez jamais à quel point on peut se sentir seul lorsqu'à ce moment précis le contrôleur se penche vers vous "Contrôle des papiers s'il vous plaît" alors que ceux ci se trouvent dans la valise…
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4784
b
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