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Mystérieuse nathalie

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Nathalie, voisine de Balou, hante son esprit. Ange ou démon ? A vous de le découvrir.

Jhabitais dans un petit deux-pièces dans la campagne, à proximité dune grande ville. Cadre commercial, je partais tôt de chez moi et rentrais bien après lheure de fermeture des bureaux.

Javais emménagé depuis quelques mois dans ce nouvel environnement, je vivais seul, métant séparé de ma dernière compagne. Je recherchais avant tout le calme. Fuir la vie citadine, avait été pour moi presque une obsession, tant je haïssais le bruit des vélomoteurs et des voilures.

Je me retrouvais donc en location dans une résidence un peu à lécart dun petit bourg. La nature verdoyante, le chant du coq à laube, faisaient ressurgir mes instincts campagnards.

Petit à petit je prenais mes marques dans ce quartier sapparentant en semaine à une cité dortoir.

En effet au bout de deux mois je ne connaissais toujours pas mes voisins.

A lépoque jétais toujours célibataire. Quelques amourette de-ci delà, mais rien de concret, mis à part le sexe en solitaire encore et toujours. En semaine, le travail accaparait toute mon énergie, même si je ne restais pas insensible aux collègues féminines ainsi quaux charmantes clientes. Je pensais à elles la nuit, seul dans mon lit en me masturbant frénétiquement. Je voyais leur fessier dansant devant mes yeux. Mes mains caressaient ensuite leur poitrine, jembrassais leur bouche. Elles enroulaient leurs jambes autour de ma taille. Je jouissais de cette façon dans ma main, devenue ma maîtresse experte.

Un chaud dimanche matin de printemps, je me prélassais encore dans mes draps. Trop fainéant pour me lever. La chaleur annonçant un été précoce me tira néanmoins du lit.

Assis sur mon balcon, le soleil caressait ma peau. Jétais en short et je buvais tranquillement mon café en lisant le journal. La cigarette avait repris le dessus et je fumais trop à mon goût. Le café noir commençait à me réveiller, il fallait que je songe à prendre ma douche.

Soudain, mon oreille capta un bruit me semblait-il dabord anodin, je ny prêtais pas gare sur le moment, continuant à lire ma feuille de choux.

Au bout de quelques secondes, des gémissements séchappèrent de la fenêtre la plus proche de mon balcon. Cette fois-ci je tendis loreille, intéressé par cet appel voisin.

De part la situation des appartements, certains balcons permettaient si on se penchait, davoir une vue imprenable chez les voisins dà côté. Et le mien avait cette particularité, découverte par cette matinée ensoleillée.

Doucement je me rapprochais de la fenêtre contiguë. A travers les stores baissés à moitié, jessayais de distinguer ce qui se tramait à proximité.

Un flash !

Dans la pénombre je distinguais une femme allongée nue sur son lit. Brune, cheveux courts, belle poitrine à ce que je pouvais en juger, cuisses écartées elles se caressait en introduisant un gode en son ventre.

Aussitôt je me retrouvais à létroit dans mon short. Torse nu en plein soleil, je transpirais maintenant.

La curiosité me piqua et je filais sur le palier pour lire lidentité de ma voisine sur la sonnette de sa porte dentrée.

Nathalie Dubois. Je collais mon oreille à la porte pour capter des bruits.

- Puis-je vous aider jeune homme ?

Damned !

Je me retournais rougissant de honte devant la petite grandmère.

- Euh. Non merci Madame, je pensais avoir entendu un chat miauler.

- Cest possible, Nathalie a deux chats. Elle est aussi féline queux et si mystérieuse, renchérit la vieille dame.

La grandmère me tint la jambe un bon quart dheure en parlant avec moi. Je laidais à descendre les poubelles, ensuite plus moyen de men débarrasser. Toujours en short et torse nu, nous devisâmes ainsi de longues minutes dans le couloir, en ce dimanche matin.

Jappris que ma voisine vivait seule. Pas dhomme dans sa vie, ni de femme dailleurs. Elle était secrétaire dans un cabinet davocats et rentrait souvent tard le soir. La vieille dame nourrissait les deux chats lui appartenant. Nathalie était propriétaire de son trois pièces.

Un bruit de serrure interrompit notre échange.

Ma voisine apparut sur le palier.

- Vous pourriez parler moins fort sil vous plait. Il y a des gens qui dorment.

En peignoir, pieds nus. Nathalie se dévoila ainsi, la première fois devant moi.

- Excuse-nous Nathalie répondit la vieille Dame, mais ce jeune homme me faisait la conversation, alors jen ai un peu profité.

Nathalie sourit sans dire un mot. Elle avait posé son regard sur ma personne. Je me sentais affreusement nu ainsi devant elle.

La grand-mère remonta les escaliers en lançant :

- Je vous laisse mes chéris, ne faites pas de bêtises.

Ma voisine souriait toujours debout dans lencadrement de la porte. Un chat vint se frotter entre ses jambes en miaulant.

Je prenais le loisir de détailler cette brune demoiselle. Cheveux châtains courts, taillés à la garçonne, une peau légèrement dorée, de fins doigts tenaient les pans du peignoir contre sa poitrine.

Elle se pencha, ramassa son chat, me retourna un sourire, puis ferma la porte sans madresser la parole.

Une nouvelle fois jétais surpris par lattitude de cette femme. Elle conservait tout son mystère décidément.

A nouveau je retournais sur la terrasse, mais cette fois-ci les stores de la chambre voisine étaient baissés. Seul, en plein soleil jessayais dentendre ce qui se passait à coté.

Au bout de quelques minutes, les râles se firent entendre une nouvelle fois à moins dun mètre de moi.

La voix rauque de Nathalie chantait à mes oreilles une mélodie du bonheur qui me procurait de délicieux frissons. Ne pouvant pas admirer la déesse qui se caressait, je laissais mon imagination galoper dans ma tête.

Une puissante érection cognait contre le tissu de mon short.

- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, encore, encore, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, défonce-moi hurla la voix.

Je nen pouvais plus. Mon désir, mon excitation étaient à leur comble.

Je retournais dans mon salon et adossé au mur, près du balcon, jentrepris de me masturber.

Debout, nu, je pensais à Nathalie seule couchée dans son lit. Elle avait les cuisses largement écartées. Son orchidée accueillait un sexe en latex qui coulissait dans lantre luisante.

Ma main droite enserrait ma hampe. Mes doigts encerclaient le tronc dur sur lequel les veines violacées couraient sous la fine peau.

Mes mouvements amples du poignet, donnaient encore davantage de puissance à lérection de ma verge. Le gland violet, tendu comme un fruit mûr, attendait fébrilement de déverser son jus.

La sueur coulait sur mon front, noyant mes yeux. Mes halètements emplissaient mon séjour, mes jambes tremblaient elles aussi comme lensemble de mon corps. Je sentais bouillir entre mes reins limmensité dun plaisir qui ne tarderait pas à memporter vers Nathalie.

Dans la paume de ma main gauche, je pris mes lourdes bourses, de lautre jaccélérais mes mouvements de vas et viens avec exaltation.

Enfin, du plus profond de mon être, je sentis monter un ouragan extraordinaire. Lorgasme sannonçait gigantesque, je le sentais.

- Oui, ouiiiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiii, Hurlais-je.

Je tombais à genoux en me déversant longuement. Jétais secoué de violents spasmes, foudroyé par le plaisir si intense. La jouissance me submergea complètement et je continuais à crier mon bonheur.

Les rideaux voltigeaient au gré du petit vent, je sortais progressivement de ma torpeur.

La moquette avait bu la quasi-totalité de ma sève. Le bas ventre humide, jallais me nettoyer dans la salle deau.

Que diantre, quel orgasme ! , pensais-je.

Laprès-midi était déjà bien entamé. Le soleil réchauffait la baie vitrée donnant sur le balcon. De temps à autre je jetais un il furtif pour vérifier si ma belle voisine ne sy trouvait pas. Cette jeune femme avait aiguisé ma curiosité, que faisait-elle en semaine, où travaillait-elle ? Toutes ces questions je les ressassais inlassablement dans mon esprit.

Le soir venu, jallais fumer une cigarette sur la terrasse. Je découvris un des chats de Nathalie, assis sur la rambarde, qui mobservait avec ses grandes prunelles vertes.

Je nai pourtant pas le gabarit dune petite souris, mais javais la nette impression que le félin voulait me dévorer.

- Vous avez une admiratrice, dit une voix.

Nathalie se tenait accoudée nonchalamment à la balustrade, elle tirait nerveusement sur sa cigarette.

- Euh Bonsoir oui, je navais pas remarqué quil sagissait dune chatte, répondis-je.

- Zoé a toujours été attirée par les fortes voix masculine. Elle voulait certainement savoir qui avait lâché de tels hurlements tout à lheure, me susurra ma voisine en me regardant bien droit dans les yeux.

Mon visage sempourpra immédiatement, je ne puis que répondre :

- Vous nêtes pas mal non plus, vous aussi.

Aucun de nous deux ne baissa les yeux. Je voyais les lèvres de Nathalie aspirer goulûment la fumée par le filtre de la cigarette. Elle prenait un malin plaisir à me taquiner visuellement de cette façon.

De plus, elle portait une légère nuisette si affolante que je ne puis réprimer une violente érection. Jadmirais ses jambes fuselées, ses seins divinement bien moulés, son ventre joliment rond, ses épaules nues, son fin cou si gracieux. Ensuite mon regard sattarda sur son fessier callipyge, je devinais un string retenu par une petite bande de tissus.

Je sentais le regard brûlant de Nathalie posé sur mon ventre. Elle avait sans aucun doute remarqué mon excitation. La chatte se lovait maintenant entre mes jambes, son doux pelage me chatouillait. Elle se frottait contre moi en ronronnant.

- Vous avez un ticket avec Zoé, elle a toujours adoré les hommes de votre trempe vous savez. En plus, après les cris dextase que vous lui avez permis dentendre, elle ne peut être que conquise par votre charme.

- Hein, quoi, que dites-vous ? Bafouillais-je.

Sur ce, elle tourna les talons et me laissa seul avec la chatte.

Celle-ci gambadait derrière moi dans lappartement. Elle me suivait partout, elle se roulait sur la moquette là où javais lourdement éjaculé ce matin, et miaulait à tout va.

Je maffalais dans le sofa, immédiatement suivi par Zoé. Cette chatte était belle je devais ladmettre, toute blanche, certes, mais elle perdait quelques poils tout de même. Elle ressemblait à un angora. Je caressais les poils longs et soyeux. Zoé me lécha doucement la paume de ma main, puis elle se coucha sur mes cuisses.

En short, je craignis quelle ne me griffe. Au bout de quelques minutes, elle pris ses aises et se pelotonna contre mon ventre. De ce petit corps, se dégageait une délicieuse chaleur qui remontait lentement dans chaque parcelle de mon corps.

Zoé ronronnait, elle me regardait intensément. Ensuite, elle se leva et vint se blottir sur mon épaule. Les poils me chatouillaient loreille, je bougeais un peu la tête pour me dégager. Mais la chatte avança son minois et je sentis une langue chaude lécher le lobe de mon oreille. Je me laissais faire, amusé par une telle situation.

Puis, Zoé sapprocha davantage, son nez mouillé cognait contre ma peau. Je sursautais lorsque je sentis sa langue sinsinuer carrément dans mon oreille. Elle était douce, je mabandonnais à cette caresse féline.

A ces attouchements, mon érection ne tarda point à arriver. La chatte mobligea à mallonger, ainsi elle léchait à la fois plus facilement mon oreille droite et gauche.

Le ronronnement, les miaulements, les caresses des poils, la langue chaude, me libérèrent de tous blocages.

Couché dans mon canapé, une chatte angora me léchait mon cou et mes oreilles, jôtais mon short pour dégager ma hampe fébrilement.

Je débutais rapidement mes vas et viens en pensant à Nathalie. Jimaginais que cétait sa langue qui me caressait ainsi.

Zoé avait découvert mon manège. Elle quitta mes épaules, sassit sur le rebord du sofa, face à moi et se lécha les babines.

Je ny croyais pas moi-même, je me masturbais devant une chatte qui elle me regardait faire. Je délirais grave, imaginant ma voisine à sa place. Je fermais les yeux pour me laisser submerger par le plaisir.

Un miaulement.

Jouvris les yeux pour découvrir avec horreur que Zoé avec ses deux pattes avant, avait pris appui sur mes cuisses, son museau se rapprochait de ma verge turgescente.

Je haletais, privé de bonheur, mais aussi angoissé par la suite.

La chatte prenait un soin tout particulier pour ne pas me griffer elle avançait lentement vers moi pour se trouver face à la colonne de chair. Je vis une petite langue rose sortir de sa gueule. Je tenais mon sexe à sa base bien en face de Zoé.

Ensuite, sa gueule souvrit davantage pour laisser passer une langue chaude et humide qui à plusieurs reprises lapa ma hampe.

Le contact était absolument délirant, à la fois râpeux et soyeux. Je grossissais encore.

Zoé, ravie de son effet, retourna sasseoir sur le dossier du sofa. Dun miaulement elle mencouragea à me masturber pour elle, chose que je fis avec enthousiasme.

Plus vite mon chéri, plus vite. Donne ta sève damour à ta petite Zoé.

Je ne rêvais pas, il sagissait de la voix de Nathalie qui me parlait. Jouvris les yeux, je plongeais dans les pupilles de Zoé et me laissait aller à la libération ultime.

Le plaisir fut violent, je criais comme un damné. Couché, jéjaculais à longs jets qui venaient sécraser sur ma poitrine et mes bras.

Dun bond la chatte se retrouva à mes côtés. Elle lécha mon plaisir sur mon torse, mes doigts, mes cuisses et mon gland. Ce dernier attouchement généra à nouveau une érection et un feulement de ma part. La chatte sauta du canapé et elle se roula sur la moquette, puis se coucha sur le ventre de tout son long. Elle redressa son arrière train, je magenouillais derrière elle pour entamer une seconde séance masturbatoire. Je savais que je devais jouir sur Zoé. Elle miaulait comme jamais. De ma main gauche je caressais également les touffes de poils que je sentais moites sous mes doigts.

Jaccélérais les mouvements de mon poignet, je me regardais me branler et caresser Zoé dans les reflets de la porte-fenêtre. Un dernier coup de rein, et je jouis une seconde fois violement. Jéjaculais sur le pelage de Zoé tout en dirigeant mon gland vers son arrière train. Nous jouîmes ensemble de longs instants comme deux félins amoureux.

Je me réveillais couché sur la moquette. Zoé était partie. Jallumais mon halogène en clignant des yeux.

Mon il fut attiré par une feuille blanche posée sur la table basse, je lus :

Merci pour ces moments de pur bonheur, cétait génial.

Tendrement.

Nath.

Minuit passé, on était lundi matin. Avais-je rêvé tout cela ?

Non, les traces de mon plaisir maculaient encore la moquette. Je tournais en rond dans le salon et me servis un double scotch pour me remettre les idées en place.

Comment était-ce possible ? Ma voisine serait-elle Catwoman ? Je réfléchissais de longues minutes en sirotant mon verre. Aucune explication plausible, ni rationnelle, ne vint répondre à mes interrogations.

Je me promis déclaircir cette situation dans les jours à venir. Cette femme était bien mystérieuse comme lavait suggéré la petite grand-mère… Je devrais creuser par là.

Le début de semaine se déroula normalement. Je partais tôt le matin et revenais tard le soir, sans croiser ni entendre Nathalie, et ses chats.

Le mois de juillet débutait. Les nuits je dormais les fenêtres ouvertes. Nu, je mallongeais sur les draps, pour emmagasiner la fraîcheur relative du coton. Le sommeil venait plus tard, lorsque lair frais de la nuit pénétrait dans lappartement.

Je me retrouvais dans une pièce sombre, seules les bougies posées de ci delà me permettaient de distinguer lenvironnement.

Un lit se trouvait en son centre où un couple faisait lamour. La femme chevauchait lhomme avec acharnement. Celui-ci sagrippait aux fesses de son amante, il gémissait et haletait sous cette étreinte. Je voyais maintenant la verge gonflée se perdre dans lantre féminin. Les énormes bourses tressautaient à chaque va et viens. Jadmirais les fines courbes, les fesses callipyges, les cuisses musclées, de la femme. Elle donnait de violent coups de reins pour avaler entièrement en elle le membre dressé.

Ensuite, je vis sur une estrade, deux chats qui copulaient eux aussi. Les sifflements, les miaulements rauques, se joignaient aux râles du couple.

Je continuais à avancer vers le lit. Les visages de lhomme et de la femme étaient masqués par une zone dombre. Les flammes des bougies dansaient au rythme de lamour. Latmosphère lourde, pesait sur mes épaules telle une chape de plomb.

La tête de la femme se tourna vers moi. En un éclair je la vis.

Nathalie !

Elle me sourit, puis quitta le ventre de son amant et saccroupit en levrette. Mes yeux collés à ses deux magnifiques globes, je sentais monter en moi le désir. Une violente érection me prit. Je me rendis compte que jétais nu également.

Soudain je crus que mes yeux allaient jaillir de leur orbite. Lhomme se redressa et dun violent coup de boutoir, il pénétra ma voisine.

Cet homme cétait moi !

Jhallucinais, mon esprit explosa en une myriade détoiles.

Léjaculation et le plaisir me réveillèrent.

Hébété, je jetais un il vers le radio-réveil. 02 :15.

Quel drôle de rêve, mes pensées vagabondaient vers Nathalie. Mavait-elle envoûté ?

Le matin je guettais ma voisine, javais pris la résolution de lépier, de la suivre jusquà son bureau. Difficile néanmoins de passer inaperçu, je nétais pas un détective chevronné.

Fébrilement je me jetais sur les pages jaunes pour rechercher les cabinets davocat de notre ville. Ensuite, je surfais sur le net pour valider mes recherches.

Trois entreprises correspondaient à mes investigations.

Drinnnnnnnnng ! Driiiiiiiiiiiiing !

La sonnette de la porte dentrée retentissait.

Un coup dil à travers le judas, je vis ma voisine sur le palier.

Jouvris la porte et la découvris habillée dune superbe minijupe bleu marine, rehaussée dun top rose bonbon. Son adorable sourire félin me charmait entièrement.

- Excusez-moi de vous déranger Balou, mais je me suis demandée si vous pourriez me conduire à mon bureau, ma voiture est en panne.

Incroyable, elle lit dans mes pensées, cest indéniable. Jétais abasourdi, mais terriblement excité avec le zest dangoisse qui vous tenaille gentiment au creux des reins.

Je conduisais ma berline tranquillement, ne voulant pas déchirer ces instants magiques aux côtés de Nathalie.

Ses jambes interminables attiraient invariablement mon regard. Je savais quelle mobservait également en collant ses yeux verts sur ma personne, je sentais la délicieuse brûlure de son regard de braise parcourir mon corps.

Nous discutâmes de tout et de rien, comme deux vieilles connaissances. Son parfum vanillé emplissait le cockpit que la climatisation rafraîchissait.

Arrêté à un feu, je me tournais vers ma voisine. Celle-ci sétait lovée contre le dossier de son siège, elle me sondait littéralement des yeux. Sa chevelure brune se trouvait à quelques centimètres de mes épaules. Nathalie avait croisé ses jambes, elle semblait pencher vers moi, très doucement, irrémédiablement.

Un coup de klaxon mavertit que le feu était passé au vert, je repris mes esprits et démarrais.

Je nosais pas aborder lépisode du petit mot laissé de sa part. Pourtant, javais envie de me lancer.

- Balou ?

Je me raclais la gorge Euh oui répondis-je.

- Cest vraiment sympa de me conduire à mon bureau, et davoir fait un crochet pour me déposer, me susurra Nathalie.

- Oh vous savez ce nest rien, javais posé ma matinée et cest un plaisir de vous rendre service.

- Alors vous jouez au voyeur à vos heures perdues ?

- Hein, quoi ? Éructais-je.

Je rougissais, enfin la glace se brisait. Ma conduite laissait à désirer, jessayais de reprendre mon self-contrôle.

- Hummm, si je joue au voyeur, je pense que vous ny êtes pas étrangère, je me trompe ?

- Mais mon cher Balou je ne vous ai jamais encouragé à vous masturber devant votre balcon en pensant à moi, répondit Nathalie dune voix si suave quun violent désir menveloppa dans linstant.

Elle se pencha vers moi, puis sa langue jaillit de sa bouche pour laper mon oreille. Elle était chaude, douce et pleine de vigueur à la fois. Je gémis daise sous cette caresse.

- Je sais que vous aimez, je sens votre envie de moi, votre sexe devient douloureux à létroit dans votre pantalon.

Ensuite elle me mordilla le lobe doucement, elle le suçota et le lécha. Je sentais son souffle chaud dans mon cou.

- Nous arrivons Balou, vous pouvez me déposer là, cest juste en face.

Dun coup de vent, elle sauta de la voiture sans maccorder un regard et elle sengouffra dans limmeuble.

Je restais quelques minutes sans bouger, assis au volant. Avais-je rêvé ? Devrais-je rechercher Nathalie ce soir ?

Je mavançais vers le hall dentrée pour aviser lhôtesse daccueil.

- Puis-je parler à Mademoiselle Dubois sil vous plait ?

La standardiste me dévisagea du regard, je devais avoir lair halluciné.

- Nous navons pas demployée à ce nom Monsieur, je suis désolée.

- Mais, elle vient de rentrer chez vous il y a quelques instants.

- Je vous dit que nous navons pas de Dubois dans notre maison, me rétorqua lhôtesse excédée.

- Une jeune femme brune, cheveux mi-longs, elle a dû passer devant vous ce nest pas possible !
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30692
b
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