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Nadja

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Nadja dort dans la chambre dà côté. Mon ordinateur ronronne doucement, soucieux de ne pas la réveiller. Je porte un simple caleçon, et je me caresse tranquillement à lévocation de certains souvenirs. Le récit qui suit est celui de la première nuit que nous avons passée ensemble.

J'ai toujours été un garçon très timide. Au sortir de ladolescence, les filles mimpressionnaient encore beaucoup et me faisaient perdre tous mes moyens. Lune dentre elles, pourtant, a réussi là où toutes avaient échoué. Lopulente Nadja, sirène dOrient aux rondeurs généreuses, déesse de chair aux fesses assassines, a eu raison de mes inhibitions, le plus naturellement du monde. Avec ses seins quon aurait dit modelés en terre cuite telles deux amphores façonnées par le meilleur des artisans, avec son ventre-coussin chargé dérotisme, avec ses yeux sans fond où se lisaient une infinie tendresse, avec son sexe, fruit mûr à la chair fondante, et avec son cul de reine, avec Nadja en somme, avec son corps et son âme, je me suis enfin éveillé à la vie.

Javais vingt ans. Je sortais avec Manu, une petite brunette, depuis bientôt six mois, une étudiante de ma promotion. Notre relation battait de laile, pour de multiples raisons. Je crois quEmmanuelle ne maimait pas vraiment. Ses sentiments pour moi relevaient plus du désir brut, de limpérieuse nécessité pour cette fille de la campagne de soulager une montée de sève insistante. Quant à moi, je croyais laimer sincèrement, et je lai sans doute aimée, mais en elle, cest sans doute le symbole que je chérissais. Emmanuelle était en effet ma première petite amie.

Notre problème, au demeurant, était avant tout dordre sexuel. Après six mois de fréquentation et de flirts de plus en plus poussés, nous étions en effet tous deux encore vierges.

Ce nest pourtant pas faute davoir essayé. De baisers appuyés en caresses chaque jour plus osées, nous avons franchi sans hâte les étapes. Durant cette phase dapprentissage, durant laquelle nous nous frottions de plus en plus hardiment, je confesse avoir éjaculé maintes fois dans mon pantalon, parfois à son insu. Puis, tout naturellement, nous sommes passés à autre chose, apprenant à découvrir et à comprendre nos corps dénudés. Chez elle, jaimais par-dessus tout ses gros seins, impressionnants pour sa petite taille elle mesurait à peine un mètre cinquante et son sexe délicat bordé de poils frisés et soyeux. Emmanuelle navait pas plus dexpérience que moi, mais il ne lui fallut pas longtemps pour apprécier certaines caresses. Elle adorait en particulier que je la fasse jouir avec la langue. Pour moi, cétait une aubaine : lécher le sexe dune femme est sans doute lacte le plus doux, le plus intime et le plus agréable que je connaisse. Je ne me privais donc pas de la combler sur ce plan. Je la dévorais goulûment, lamenant progressivement à lorgasme sous mes doigts, mes lèvres et ma langue, unis dans le seul but de la faire jouir.

En général, une fois apaisée, elle me masturbait sans passion, pressée den finir. Emmanuelle ne me suçait pas. Par pudeur, par manque dintérêt ou par dégoût, je lignore. Je ny accordait du reste que peu dimportance : lécher sa chatte était infiniment plus gratifiant.

Tout sest gâté lorsque nous avons essayé de faire lamour. Nous étions si tendus quelle se crispait de douleur dès que mon pénis commençait à pousser sur son hymen. Et moi, sans doute trop immature, malhabile aussi, jétais paralysé à lidée de lui faire mal. Nous avons renoncé. Nous avions le temps. Nous avons renouvelé plusieurs fois la tentative, mais à force daccumuler les échecs, nous avons fini par abandonner, nous contentant de frotter nos sexes lun contre lautre. Le contact de sa vulve sur mon pénis était très excitant, mais il ne pouvait sagir que dun ersatz de rapport sexuel qui n pouvait durer éternellement. Peu à peu, cette situation creusa un vide dans notre relation. Emmanuelle avait besoin dêtre remplie ; mon sexe réclamait un vagin. Notre quotidien était de plus en plus tendu, les disputes constituant désormais notre loisir numéro un.

Nous en étions là, au crépuscule de notre liaison qui ne tenait plus, je le réalise aujourdhui, quà notre dépendance au cunnilingus lorsque Nadja entra dans ma vie.

Nadja était une amie dEmmanuelle. Un peu plus âgée (elle en avait vingt-quatre, nous en avions vingt) , très brune, de taille moyenne et dorigine algérienne, elle dégageait à la fois une aura damour presque palpable et une assurance, une indépendance qui en faisaient pour moi une fille inaccessible. Bien quelle ne fût pas grosse, ses hanches larges et son ventre brioché lui donnaient une allure généreuse de déesse de la fécondité, maternelle et sensuelle. Mais la partie de son corps qui me fascinait le plus était son cul, ample et ondulant, aussi profond que lunivers.

Lors des premiers cours, cest vrai, javais été davantage attiré par cette petite peste dEmmanuelle j'ai toujours eu un faible pour les filles espiègles. Nadja, je la trouvais jolie, elle incarnait la maturité, une plénitude féminine qui ne cadrait pas, croyais-je alors, avec mon inexpérience. A mes yeux, Manu était une fille tandis Nadja était déjà une femme, inaccessible. Mais quand lorage a éclaté entre Emmanuelle et moi, je commençai à la regarder autrement.

Cette première aventure avec Manu mavait-elle malgré tout aidé à me sentir plus homme, enfin capable de séduire ? Toujours est-il que je me pris à désirer Nadja physiquement, en même temps que jen tombai éperduement amoureux.

Jen pris conscience à la fin des vacances scolaires, avant la rentrée en seconde année. Nadja mavait en effet envoyé une carte postale dune gentillesse qui me toucha profondément. Elle connaissait pertinemment nos déboires sentimentaux, à Manu et moi, et mapportait un soutien moral inattendu autant que réconfortant.

Vint la rentrée, peu propice aux marivaudages. Manu et Nadja étaient toujours dans ma promotion, aussi la situation stagnait-elle dans des eaux de plus en plus opaques. Je menlisais.

Tandis que dorageuse, ma relation avec Emmanuelle devenait carrément explosive, je passais pas mal de temps avec Nadja. Les premières semaines de cours furent difficiles. Manu était tiraillée par des sentiments contradictoires. Elle voulait en finir avec moi, mais conçut à légard de son amie Nadja une jalousie terrible, si bien quen quelques jours épiques, en deux scènes dignes des pires mélodrames, elle me quitta et cracha tout son venin sur nous.

Nadja en fut blessée. Néanmoins, les coups déclat dEmmanuelle eurent le mérite insoupçonné de rendre possible ce que je nosais pas même espérer quelques mois plus tôt : Nadja serait bientôt mienne.

Durant les premiers temps, nous avons passé beaucoup de temps ensemble, en simples amis. Nous étions bien ensemble. Mais ma timidité demeurait, et jaurais été incapable de faire le premier pas. Je me contentais donc, en marge de notre amitié de plus en plus proche, de la désirer en secret. Je la dévorais des yeux dès que jen avais loccasion, à luniversité ou en dehors. Jétais ébloui par sa pureté. Je savais que si par miracle elle venait à tomber amoureuse de moi ce que je commençais à croire possible, notre amour serait touché par la grâce.

Le soir venu en revanche, mes pensées délaissaient parfois les cimes métaphysique de lamour absolu pour celles, ô combien séduisantes, du désir physique. Bref, je fantasmais comme un fou.

Seul dans la pénombre de ma chambre, je fomentais mille stratagèmes pour mattirer les faveurs de Nadja. Je passais sa silhouette en revue, conquis par tant de sensualité. En attendant de les découvrir de mes propres yeux, je recréais ses formes à ma seule intention. De ses seins, dont je navais jamais eu quun aperçu (elle ne portait jamais de vêtements assez décolletés) , jentrevoyais cependant la beauté. De ses fesses, que je ne navais jamais vues que moulées par de sages et épaisses paires de jeans, je devinais le potentiel érotique. Quand à son sexe, je le recréais à partir de celui dEmmanuelle, le seul que javais connu.

Une image en particulier mobsédait, que jespérais bien concrétiser : en pensée, je glisse un doigt dans le sillon de ses fesses que jimaginais poilues je caresse un instant son anus, et je plonge entre ses lèvres, un peu plus bas, pour me perdre dans les recoins idylliques de son sexe.

Emmanuelle mavait quitté, mais son envie de se faire bouffer la chatte était trop forte. Plusieurs fois, je me retrouvai chez elle. Nos étreintes frottements, caresses et cunnilingus, portées par la rage, par la tristesse de voir séteindre nos sentiments, et sous-tendues par linfluence extérieure de Nadja, avaient lénergie du désespoir. Nos orgasmes furent violents, mais nous avions lâme triste. Quant à moi, penser à Nadja me rendait désagréables ces brèves jouissances.

Lors de lune de ces tristes escapades, alors que nous nous remettions de nos caresses, je parlai à Emmanuelle de mes sentiments naissants pour Nadja. Bien quelle fût déjà très jalouse à son encontre elle navait évidemment pas été aveugle à notre intimité croissante, elle réagit de façon ambiguë, à la fois par la colère et par une sorte de provocation qui cachait peut-être une certaine excitation.

Et bien vas-y si elle te plaît ! Fit-elle. Quest-ce que tu attends ? En tout cas, elle, elle nattend que ça.

Jétais aux anges. Je décidai cependant de jouer un peu, histoire de lui faire payer sa conduite.

Quest-ce que tu racontes, dis-je.

- Fais pas linnocent. J'ai bien vu comment vous vous regardez !

- Moi peut-être, mais elle.

- Elle ? Mais mon pauvre gars, elle te regarde comme si elle allait te manger tout cru !

A ces mots, jétais rouge de confusion. Entendre se confirmer mes impressions de la bouche dEmmanuelle me comblait de bonheur. Mes espoirs allaient-ils se révéler fondés ?

Non, fis-je, à moitié pour me convaincre. Nadja est inaccessible.

- Quoi ?

- Elle est si indépendante, si mature.

- Pff Nimporte quoi.

- Elle est la force tranquille, quand moi je ne suis que le minable esclave sexuel dune fille cruelle.

Elle rit. Ce soir-là, en la quittant, je savais que le moment était venu de concrétiser enfin mes rêves amoureux. Enfin, javais fait le deuil de ma relation avec Manu. Et Nadja, jen étais convaincu, était faite pour moi. Je nimaginais pas quun autre homme puisse ressentir autant dattirance pour elle. Elle était mon idéal. Elle était tout.

Nous échangeâmes notre premier baiser dans sa petite chambre de banlieue, deux jours plus tard. Nadja vivait chez lhabitant. Elle disposait donc de cette chambre coquette et dune salle de bains avec toilettes, le tout situé au rez-de-chaussée, les propriétaires occupant les deux étages.

Il faisait beau, nous avons écouté de la musique, nous nous sommes moqués de certains profs, nous avons pris le thé. Je men souviens comme si cétait hier. Le thé, ainsi que lémotion, eurent un effet cocasse sur moi : je dus me lever toutes les dix minutes pour aller soulager ma vessie. Je me sentais ridicule au possible, mais en même temps je me sentais vraiment bien en sa compagnie. Nadja aussi avait lair dapprécier ma compagnie. A un moment donné, alors quun disque venait de sarrêter pour laisser place à un silence apaisant, nous nous sommes regardés sans mot dire, les yeux dans les yeux. Je crois que le premier, j'ai baissé le regard. Je ne savais pas ce quil fallait faire dans ces cas-là. Jétais vraiment empoté.

Heureusement pour moi, Nadja était bien plus dégourdie. Cest elle qui brisa la glace :

Je crois que je suis amoureuse.

- Ah bon, je fais. De qui ?

- A ton avis ?

Mon pouls sétait soudain accéléré. Le moment était arrivé.

Moi aussi je suis amoureux. Dis-je, à bout de souffle.

- La vie est belle, alors ! Lance-t-elle, visiblement heureuse.

Elle sapproche alors de moi et membrasse sur la bouche. Son contact est doux, différent de celui dEmmanuelle. Cétait comme si la peau de Nadja exsudait lamour quelle me portait. Immense était son amour.

Avec une fougue dadolescents, nos langues sentremêlèrent, se happèrent, entamèrent une folle sarabande. Nous étions enlacés sur le lit, moi sur le dos, elle penchée sur moi. Nos baisers mavaient échaudés plus que de raison, et mon sexe se tendait à tout rompre dans mon pantalon. Pendant que nos bouches sentredévoraient, nos mains arpentaient de nouveaux territoires. Jexplorai dabord son dos, large et doux, y dessinant des arabesques avec les doigts. Puis je laissai glisser mes mains sur les hanches, puis sur les fesses. Enfin, je pouvais saisir à pleine main ce cul divin que mille et une fois javais contemplé ! Ses fesses étaient fermes et confortables, exactement comme je les avais imaginées. Javais hâte de les rencontrer nues. Je fis remonter mes mains sous son T-shirt, mais son cul demeurait pour lheure mon obsession majeure, aussi y reportai-je mon attention.

Profitant que nos lèvres sétaient un instant dessoudées, Nadja me murmura à loreille : J'ai envie de sentir tes mains partout sur moi.

A ces mots, je crus défaillir. Il sen est fallu de peu que jéjacule dans linstant. Je demeurai silencieux, de peur de briser cette réalité qui échappait à mon contrôle. Plutôt que de parler, je préférai continuer de plus belle à lui peloter les fesses. Je déposai un baiser humide dans son cou, humant longuement son parfum capiteux.

Javais acquis avec Emmanuelle une solide expérience en matière de soutien-gorge. Je dégrafai donc celui de Nadja dun geste précis, à laveugle. Nous étions toujours habillés. Jétais sur le dos, Nadja était à quatre pattes au-dessus de moi. Plusieurs fois, tandis que nous nous embrassions avec appétit, ses fesses effleuraient mon entrejambe. Ces contacts, aussi brefs et furtifs fussent-ils, mélectrisaient au point de me rapprocher dangereusement du point de non-retour. Mais Dieu sait comment, je réussis à grader un minimum de self-control.

Nadja se redressa pour ôter le soutien-gorge, quelle glissa par une manche de son T-shirt. Il était en dentelle blanche.

Je savais ce que je devais faire, mais jétais un peu pétrifié par lémotion. Nadja devait donc me montrer la voie.

Caresse mes seins, me susurra-t-elle entre deux baisers. Je parvins à glisser mes mains entre nos corps enlacés. Son ventre était chaud. Ses seins, à présent libres sous son T-shirt, effleuraient ma poitrine. Je les pris doucement en coupe, les soupesant, les jaugeant au toucher. Ils étaient assez gros, un peu lourds. Ses tétons, stimulés par ces caresses, pointaient au creux de mes paumes. Je les tripotai dabord avec douceur, puis plus vivement. Ses gros seins mexcitaient. Je voulais les goûter.

Nadja était maintenant carrément assise sur mon ventre. Mon sexe, à létroit dans mon pantalon, pressait son cul de façon de plus en plus insistante.

Jôtai son T-shirt. Ses seins étaient magnifiques. Le gauche était légèrement plus gros que le droit, du moins tombait-il plus bas. Cette dissymétrie ajoutait encore à lérotisme quelle dégageait.

Tout en les pelotant, je pris lun des mamelons dans ma bouche. Dabord je lembrassai délicatement, le titillant par de légers effleurements. Puis, ny tenant plus, je me mis à le lécher, à le sucer, à le lui dévorer, puis lautre. Nadja respirait très fort. Lui tripoter ainsi la poitrine marrache des grognements dexcitation.

Nous roulons sur le lit. Cette fois, cest moi qui la chevauche. Jétais peut-être puceau, mais je comptais bien lui faire valoir mon expérience dans lart de donner du plaisir aux femmes. Navoir jamais su déflorer Emmanuelle mavait au moins permis dêtre plus attentif à ses besoins. Je navais pu la faire jouir en la pénétrant, javais donc appris à la faire fondre par dautres moyens.

Je fais entreprendre à mes lèvres un long parcours semé dembûches. Elles sattardent ici sur son menton rougi par ma barbe de trois jours, là au creux de son aisselle épilée, où la peau est si tendre. Ma langue agace les tétons avant de tracer un lent sillon, depuis la gorge de Nadja jusquau milieu du ventre, où ces satanés jeans mempêchent de continuer.

Je brûle de les lui ôter, mais je préfère prendre mon temps. Je pose mes mains sur ses cuisses. La chaleur de Nadja est perceptible à travers lépais tissu. Je touche son entrejambe. Nadja, surprise, lâche un petit cri avant de me rouler un patin de tous les diables. Elle aspire ma langue dans sa bouche. Je commence à masser son entrejambe, où le jeans est humide. Bon sang, quil me tarde de découvrir cette chatte !

Je porte mes doigts à mes narines. Nadja plisse le nez. Lodeur qui massaille est puissante. Une odeur de désir. Une odeur de sexe, brute, sauvage, autoritaire. Comprimé dans mon pantalon, je suis au bord de lexplosion. Mais une fois encore, lalerte est écartée.

Ecartées également sont à présent les cuisses de Nadja. J'ai repris mon petit massage à travers le jean. Sous mes caresses, Nadja sest mise à onduler du bassin. Ses yeux sont mi-clos, sa bouche ouverte. Elle halète.

A nouveau, je renifle mes doigts. Je veux me pénétrer de cette odeur entêtante. Je veux devenir cette odeur.

Arrête, dit-elle. Cest gênant !

- Non, jaime ton odeur.

Et dajouter, en un murmure à peine audible : Je suis sûr que tu es aussi délicieuse à manger.

Je ponctue ma demande implicite en introduisant la pointe de ma langue dans le pavillon de son oreille, lui arrachant un nouveau petit cri aigu ainsi quun frisson qui parcourt son corps dans sa totalité.

Défaire le bouton du jeans nest pas aussi aisé que prévu. Le pantalon est serré sur la brioche de Nadja, le bouton coincé dans le pli qui sépare le haut du ventre, déjà découvert, et le bas-ventre, toujours dissimulé sous le jeans.

Voyant mes difficultés, Nadja a pitié de moi et défait le bouton en un instant. Et voilà ! Fait-elle, souriant de toutes ses dents. Je lui sait gré de mavoir laissé le plaisir de baisser sa fermeture éclair.

A mesure que la glissière descend, le ventre de Nadja reprend ses aises, chaud, doux, moelleux. Un peu plus bas, sous le ventre, apparaît le liseré dune culotte de dentelle blanche. Je devine, sous les motifs, une forte et sombre pilosité.

Avant de continuer plus avant mon exploration de son corps, je veux profiter de ce nouveau ventre. Libéré de sa gangue, ce dernier est moins ferme quil nen avait lair. Les hommes rebutés par les rondeurs ne savent pas combien il est excitant de peloter un ventre comme celui de Nadja. Sous la main, il se comporte comme un sein, le nombril ici réduit à un pli horizontal faisant office de téton concave. Je pétris la brioche de Nadja, à pleines mains, lentement. Le ventre est doré et tout lisse. Quelques centimètres plus bas, le pubis paraît abondamment fourni, mais le ventre en est exempt.

Sous mes lèvres, le ventre de Nadja a un goût dépices. Tandis que je lembrasse et que je le lèche, je glisse une main dans le jeans. Lintérieur de ses cuisses est moite et brûlant. Ma main reste cinq secondes en apesanteur à quelques millimètres seulement de la culotte, comme pour recueillir lénergie vitale du trésor quelle renferme, avant de la recouvrir lentement, comme au ralenti. Nadja exhale bruyamment. Elle paraît au comble de lexcitation. Mon majeur et mon index se sont placés dinstinct le long de sa fente, sur la bande renforcée. A travers la culotte, ils écartent les lèvres dune simple pression. La culotte est toute mouillée. Mes doigts glissent sur le fin tissu où perle le désir de Nadja. Je commence à la caresser, appuyant mes caresses un peu plus à chaque passage. Mes doigts sont trempés. Je leur imprime un mouvement circulaire, massant maintenant la chatte de Nadja de tous mes doigts. Nadja gémit, faisant écho à mes caresses.

La culotte na plus aucune utilité. Mes doigts se faufilent sous le liseré de dentelle et viennent enfin au contact de la vulve tant désirée, sans plus aucun obstacle.

Nadja est dégoulinante de désir. Je reprends mon massage, traçant dinvisibles cercles sur son sexe. Sur le dos de ma main, je sens la culotte mouillée refroidir. Je la déshabille donc entièrement. Dabord le jeans. Puis la culotte, qui résiste un instant, coincée entre ses fesses et collée à une touffe de poils.

Nadja est nue devant moi, allongée sur son dessus de lit, les cuisses écartés, le regard plein de tendresse. Entre ses fesses ses fesses, enfin ! Apparaît une fine ligne sombre. Ainsi, comme dans mes fantasmes, Nadja avait la raie des fesses poilue !

Pour nous placer sur un pied dégalité, jôtai également mon T-shirt. Le pantalon, je voulais que ce soit elle qui me lenlève.

Je reviens me placer au-dessus delle, reprenant la gigue de mes lèvres sur son ventre. Peu à peu, je me rapproche du fruit défendu. Son pubis est recouvert dune épaisse toison, très sombre. De nombreux poils entourent également ses lèvres, jusquentre ses fesses. Sa chatte est si large, ainsi offerte au regard, si obscène, ouverture pourpre sur un corps doré ! Je me redresse pour en contempler les mystérieux replis charnels, mabîmant dans ses nombreuses nuances de brun et de rose. Jy porte à nouveau les doigts, tout doucement. Je la caresse ainsi un court moment, puis mon pouce prend le relais. Il taquine la zone où est censé se trouver le clitoris que je ne parviens pas à distinguer avant de glisser imperceptiblement à lorée du vagin. Nadja respire très fort, elle paraît chercher son souffle. Alors, tout doucement mais sans hésitation, jintroduis mon pouce dans le vagin inondé de mouille. Nadja pousse un Oh ! Presque comique tant il correspond à limage dEpinal du plaisir féminin. Elle écarte les cuisses un peu plus. Mon pouce est aspiré à lintérieur, gobé par son sexe. Je commence un mouvement de va et vient, préparant la merveilleuse chatte à son futur occupant. Nadja semble particulièrement apprécier cette caresse. Plus tard, elle me demandera où je lai apprise. En fait, je nen sais rien. Cela mest venu comme ça, naturellement. Son sexe, pourrait-on dire, appelait mon pouce de ses vux.

Ma main, évidemment trempée, était par ailleurs couverte dune sécrétion blanche et épaisse. Nadja est ainsi.

De la chatte grande ouverte me parvient un parfum exquis, âcre, musqué, excitant. Je goûte le pouce qui la pénétrée. Le goût est pareil à lodeur, divin, quoiquun peu plus fade. Les pertes blanches sont plus amères, quoique pas désagréables. Les amateurs de cunnilingus savent que chaque sexe féminin est unique. Les chattes ont toutes un goût différent. Du dessin de ses lèvres ourlées à la saveur de sa mouillure vaginale, de la douceur incomparable de sa vulve à son odeur reconnaissable entre mille, la chatte de Nadja est absolument fantastique.

Je saisis les cuisses de Nadja et les lui remonte le long du corps, du moins autant que le lui permet sa corpulence. Elle résiste un peu.

Quest-ce que tu fais ? Demande-t-elle, sans doute gênée de se présenter à moi en une telle posture, indécente au possible.

- Tu es belle.
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28427
b
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