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Rencontre sur internet (2)

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Ce soir-là, je m'étais connecté sur les salons de tchat. Comme d'habitude, je ne dialoguais pas ; j'attendais qu'on vienne me parler. Au bout d'un quart d'heure, elle m'a envoyé un MP. Nous étions de la même ville, ce qui facilitait le dialogue. Nous… discuté de tout et de rien, très sagement. Nous nous sommes quittés au bout de trois heures de dialogue, sans rien de particulier. Je pensais que cela allait en rester là. Le lendemain, elle était connectée et nous… repris nos discussions. La soirée avançait. Et puis, soudain, elle m'a dit : "C'est quand même bête d'être là devant nos écrans alors qu'on pourrait parler pour de vrai… " Nous… convenu de nous rencontrer le lendemain. Je l'ai invitée au restaurant, nous… passé une très agréable soirée. Caroline était une brune bien en chair sans être forte, de jolis yeux noirs très doux, de très longs cheveux qui lui arrivaient jusqu'à la taille, et une poitrine plus qu'imposante (du 100D ai-je vu plus tard). Bref, j'étais enchanté d'être en sa compagnie. Après le resto, nous sommes allés chez moi, et nous… longuement discuté en fumant et en buvant un peu. Je l'ai raccompagnée vers quatre heures du matin, sans aucune intention particulière, car je me disais qu'elle n'en avait pas non plus. Une fois rentré, je me suis connecté. Elle était là ; tout comme moi, elle n'arrivait pas à dormir. Alors nous… continué à parler. J'avais un peu froid, je le lui ai dit. A ma surprise, elle tapa ces mots : "C'est bête, on aurait pu se réchauffer ensemble… " Puis elle m'appela en suivant au téléphone, pour me dire que mon canapé était très inconfortable et qu'on aurait été mieux sur le lit… Je lui proposais alors d'essayer le sien le lendemain… Elle accepta avec empressement, ce qui me laissait bien augurer de la prochaine nuit.

Le lendemain soir, je me rendis chez elle vers 22 h. Petit F1 tranquille sous les toits, chaud et douillet, parfait pour l'usage auquel je pensais… Nous parlâmes peu, pensant tous deux à ce qui nous attendais. Première surprise, elle voulut éteindre la lumière, car elle se trouvait complexée par son corps qu'elle jugeait trop gros. Pour moi il était tout simplement voluptueux… Elle se déshabilla dans le noir et se glissa sous les couvertures. C'est donc à tâtons que me dévêtis aussi et la rejoignis. Je fis glisser le drap jusqu'au pied du lit malgré ses (légères) protestations. Elle était couchée sur le ventre. Alors j'entrepris de la détendre par un massage léger, insistant bien sur les épaules et la nuque. Quand je la sentis plus détendue, j'aventurai mes mains plus bas. D'abord dans le creux de ses reins, dont je soulignai de mes paumes la cambrure prononcée, puis j'effleurai soudain d'un mouvement rapide la raie de ses fesses. Elle eut un frisson qui me donna aussitôt envie de recommencer. Mes doigts s'insinuèrent entre ses deux globes galbés, gagnèrent le sillon, s'attardant quelques secondes sur sa rosace plissée, dont mon majeur soulignait le contour délicat. Puis ma main continua sa descente inexorable et je sentis le renflement charnu de ses lèvres intimes. Et là, surprise, mes doigts rencontrèrent une humidité très abondante qui me renseignèrent sur l'état de Caroline. J'imprégnais mes doigts de son lubrifiant intime et glissait d'abord un, puis deux doigts dans son vagin. Il était brûlant et complètement détrempé par la mouille. Je commençais un léger va-et-vient. Caroline souleva le ventre et sa croupe accompagna les mouvements de mes doigts. Je la fouillai ainsi quelques instants, puis doucement la fit se retourner sur le dos. Je m'installai entre ses cuisses, ma bouche tout naturellement se dirigea vers son entrejambe. L'odeur entêtante de son sexe emplit mes narines. De la main droite je continuai à explorer son vagin, mes doigts faisaient un bruit de clapotis en entrant et sortant. Du pouce et de l'index de la main gauche, j'écartai les replis de sa vulve pour bien découvrir son clitoris. J'avançai la langue et je le sentis, énorme, tout gonflé de désir. Quel délice ! Ma langue s'en empara aussitôt, mes lèvres se refermèrent dessus et je me mis à l'aspirer voracement, tandis que ma langue le titillait avidement. J'alternai mouvements circulaires et succion, tandis que mes doigts allaient et venaient dans son vagin à un rythme effréné. Caroline ne put supporter bien longtemps le traitement que je lui infligeais : au bout de deux minutes, je sentis tout son corps s'arc-bouter, ses mains se plaquèrent contre mes épaules et ses cuisses se refermèrent sur ma tête. Soudain elle se mit à gémir très bruyamment, son bassin fut secoué de spasmes tandis que l'orgasme s'emparait d'elle."Ohhhhhhhh ! Uhmmmmm ! " Son plaisir dura longtemps, je ne cessai de la lécher et de la branler tout le long. Quand enfin elle s'effondra sur le lit, son souffle était haletant, son ventre encore tremblant. Elle mit quelques minutes à reprendre ses esprits et son souffle. "Mmmmhh, quel calmage ! " me dit-elle. C'était la première fois que j'entendais ce mot, mais je m'en souviendrais toujours. Nous restâmes enlacés ainsi, parlant comme si rien ne s'était passé, comme deux amis qui discutent de choses intimes. Elle me raconta sa première fois, me dit comment elle aimait être prise. Son fantasme était de faire l'amour avec deux hommes, mais elle préférait faire cela loin de chez elle, dans une ville où personne ne la connaissait. Elle m'avoua aussi qu'elle aimait beaucoup la sodomie, que le plaisir qu'elle y prenait était très particulier, très différent d'un orgasme ordinaire mais tout aussi jouissif. Mes mains commencèrent à caresser ses hanches, je me penchai et l'embrassai d'abord doucement puis avidement. Alors soudain elle saisit ma queue et commença à me masturber, jusqu'à ce que mon érection soit maximale. Elle prit un préservatif et le glissa sur mon sexe. Puis elle se mit sur le côté, me tournant le dos. Tenant toujours ma queue dans sa main, elle la guida jusqu'à son vagin. Je la pénétrai sans effort tant elle était trempée. D'un coup de reins j'entrai jusqu'à la garde, lui arrachant un gémissement de satisfaction. Puis je me mis à la pistonner sans ménagement, mes coups de reins étant ponctués par ses "Plus fort ! Oh oui continue, vas-y, plus vite ! " D'une main je maintenais sa cuisse relevée, de l'autre je la tenais sous la taille pour la prendre plus vigoureusement. Mon visage était plongé dans ses cheveux soyeux, seuls résonnaient dans la petite chambre mon corps qui claquait contre le sien, ses gémissements et le grincement du sommier. Après quelques minutes de pénétration frénétique, elle gémit plus fort : "Oh oui, ça vient, ne t'arrête pas, oh c'est bon, ohhhhhh ! Uhmmmm ! " J'accélérai encore mes coups de boutoir, accompagnant son second orgasme de toutes mes forces, essayant d'enfoncer ma queue le plus loin possible au fond de sa chatte. Je sentis son corps vibrer, devenir brûlant, un tremblement la parcourut. Puis elle retomba sur le côté, essoufflée, ma queue toujours plantée en elle. Je continuai à la pénétrer, mais maintenant tout doucement, avec de légers coups de reins. "Mmm, merci, mais toi, tu n'as pas encore joui… " Se redressant, elle m'enfourcha. Elle saisit mon sexe d'une main et le frotta d'abord contre les lèvres de son vagin, puis je sentis la chaleur de son intimité entourer ma queue tel un gant brûlant. Elle descendit lentement le long de mon sexe, puis une fois au bout elle ne bougea plus. Elle se pencha vers moi, ses longs cheveux noirs me frôlaient le visage et elle m'embrassa langouresement, longuement. Pendant que nos langues s'emmêlaient, elle commença un léger va-et-vient, ses hanches imprimant leur mouvement régulier tel un balancier. Puis elle accéléra le rythme, je voyais son corps montait et descendre comme un bateau sur la houle des vagues. Au bout de quelques instants elle rejeta son torse en arrière, faisant bomber ses énormes seins tels deux fruits gonflés et mûrs qui n'attendaient que mes mains pour les pétrir. Son pubis allait et venait également d'avant en arrière, et je sentis que je n'allais pas tarder à venir. "Laisse-toi faire, ne te retiens pas", gémit-elle dans un souffle, tout en accélérant sa chevauchée. A mon tour je m'étais mis à donner des coups de reins en cadence, essayant de suivre les mouvements de son bassin de plus en plus rapide, tandis que mes mains ne cessaient d'empoigner son opulente poitrine. Le plaisir monta en moi, j'essayai de le retenir le plus longtemps possible, mais je ne pus résister et je jouis longuement en gémissant, tandis qu'elle m'encourageait : "Oui, c'est ça, vas-y, jouis, donne-moi ton foutre, ohhh c'est bon !! " Elle s'écroula sur moi pendant que les dernières palpitations de mon sexe expulsait encore le sperme épais ; nous étions trempés de sueur et nous nous embrassâmes à nouveau, encore vibrants de plaisir.

Notre rencontre suivante eu lieu deux jours plus tard. Elle avait hébergé pour une nuit sa cousine et nous avions passé la soirée tous deux tranquillement, d'abord un restau puis un bar, où nous abusâmes un peu de la téquila. Je ne me sentais pas le courage de conduire jusqu'à chez moi, aussi finit-elle par me proposer de dormir chez elle. "On n'a qu'à faire doucement, de toute façon c'est pas grave si on réveille ma cousine, elle ne va pas râler… " Mais nous essayâmes quand même de faire le moins de bruit possible, nous dévêtant dans la pénombre en pouffant de rire, encore sous les effets de l'alcool. De sa cousine je ne pus apercevoir que la silhouette sous les draps, allongée sur le canapé lit qui occupait l'autre partie de la pièce. Nous nous couchâmes rapidement, nos corps nus trop fatigués pour penser à autre chose.

Vers cinq heures du matin, je me réveillai soudain. Je mis un moment avant de réaliser où j'étais. Le corps de Caroline était chaud contre le mien. Elle dormait sur le dos. Alors, pris d'un désir soudain, je baissai le drap jusqu'à sa taille, dévoilant ses seins lourds. Dans la demi-obscurité, ma main se posa sur eux, et je commençai à les caresser. Je sentis les pointes se dresser sous mes doigts tandis que je les pétrissais. Je sentis mon sexe durcir. Au bout d'un moment, alors que je la croyais endormie, Caroline tourna sa tête vers moi, me glissant dans un murmure : "Il paraît qu'on peut jouir juste comme ça avec les seins… " Alors je me penchai sur elle et mon autre main s'aventura vers sa toison. Elle était complètement trempée. Ma bouche se referma sur les pointes de ses seins, je les mordillai tandis qu'elle pressait ma tête contre sa poitrine. Son souffle se fit plus court et rapide. Ses cuisses s'ouvrirent sous mes caresses, je glissai un doigt dans chatte trempée et commençai à la fouiller. Elle gémit et je l'embrassai aussitôt pour couvrir sa plainte. "S'il te plaît, viens-en moi… " Sa supplique ne fit que m'exciter davantage. Au lieu de la prendre tout de suite, je rabattis le drap hors du lit, nous dénudant complètement. Je descendis le long de son corps, et ma bouche vint se poser sur sa chatte. J'écartai le haut des lèvres pour trouver son clitoris tout érigé, et je me mis à l'aspirer voracement, alternant coups de langue et succions. Deux doigts s'introduisirent dans son vagin brûlant et détrempé. Ils produisaient un bruit humide en allant et venant dans sa chatte. Je sentais le corps de Caroline tressaillir, des sursauts agitaient son bassin. Elle serrait les dents, essayant de ne pas gémir, mais laissait quand même de temps à autre échapper des plaintes de plaisir. Soudain je sentis son corps s'arquer, ses cuisses se refermèrent sur ma tête un orgasme foudroyant s'empara d'elle. Durant un temps qui me parut très long elle retint sa respiration, maintenant son dos arc-bouté, puis soudain elle se relâcha complètement, s'effondrant sur le lit. Son souffle était haletant, j'avais l'impression qu'il emplissait toute la pièce semi-obscure. Alors je remontai à ses côtés et lui glissai à l'oreille : "Retourne-toi… " Elle se mit sur le ventre, écartant les cuisses, sa chatte avide prête à m'accueillir. D'une main tâtonnante, je trouvai mon pantalon et je pris le préservatif que j'y avais glissé la veille. Je l'enfilai, on entendait le bruit du latex se dérouler le long de ma queue. Puis je me mis à genoux derrière elle. Je tirai ses hanches vers moi, la décollant du matelas, puis saisissant ma queue je la frottai contre ses lèvres. Elle se plaqua contre moi pour que je la pénètre. D'un seul coup je m'enfonçai jusqu'à la garde en elle tant elle mouillait. Je restai là sans bouger, elle donnait de petits coups de reins que j'essayai de retenir. Car ce n'était pas sa chatte que je désirai. Je n'avais pas oublié ce qu'elle m'avait dit deux jours auparavant. Je me retirai soudain, et je sentis sa main essayer de s'emparer de mon sexe. Je saisi ma queue et l'appuyai contre son orifice le plus serré. Elle comprit aussitôt et ne bougea plus. Alors, lentement, je poussai, enfonçant ma queue dans son anus étroit. Je sentai les chairs s'écarter pour laisser le passage à mon sexe, tandis que mes mains écartaient ses fesses rondes. J'arrivai au fond, puis me retirai presque et d'un coup entrai à nouveau d'une poussée brutale. Caroline ne put s'empêcher de laisser échapper un gémissement qui sembla résonner dans l'ombre de la chambre. Nous nous immobilisâmes quelques instants, mais nous n'entendîmes que le souffle à peine audible de sa cousine endormie. Alors, agrippant ses hanches, je commençai à aller et venir dans son anus, d'abord lentement, plus de plus en plus fort. Son corps tressaillait sous mes assauts ; elle glissa une main jusqu'à sa chatte et commença à se masturber pendant que je la sodomisai. Mon bassin claquait de plus en plus fort contre ses fesses, elle-même avait appuyé sa tête contre l'oreiller pour étouffer ses gémissements, mais nous faisions tout de même beaucoup de bruit. Il était impossible que sa cousine ne nous entende pas. Mais au contraire cela nous excitait encore plus, Caroline me dit elle-même plus tard que se savoir écoutée avait décuplé son plaisir. Je tournai la tête dans la pénombre vers le canapé-lit, et là j'eus un choc en apercevant les yeux luisants de sa cousine, qui ne perdait pas une miette du spectacle que nous lui offrions. Elle avait rabattu le drap sur ses seins qu'elle caressait d'une main. Je vis distinctement son autre main qui s'agitait sous le drap au niveau de son bas-ventre. Cela m'excita follement, et tout en la regardant dans les yeux, je continuai à sodomiser violemment Caroline. Celle-ci ne tarda pas à jouir, ses doigts s'agitant frénétiquement sur son clitoris. Ses gémissements étouffés par l'oreiller me firent abandonner toute retenue, et je m'abandonnai aussi au plaisir qui envahissait mes reins. Juste avant de jouir, je vis le visage de sa cousine se convulser tandis qu'elle jouissait à son tour. Je plaquai mon ventre contre le cul de Caroline, laissant les ondes de plaisir remonter dans mon corps tandis que les jets de sperme jaillissaient violemment de ma queue. Durant tout ce temps, je n'avais cessé de regarder sa cousine, qui elle-même me fixait en jouissant. Je m'écroulais ensuite sur Caroline, haletant. Sa cousine releva aussitôt le drap jusqu'à son cou et se retourna du côté du mur. Je restai longuement sur Caroline, j'entendais nos deux coeurs battre follement, puis lentement s'apaiser. Nous nous sommes endormis peu après, sans prononcer un seul mot.

Le lendemain, sa cousine était déjà levée et se préparait à sortir lorsque je me suis levé. En me faisant la bise, elle me regarda d'un air terriblement avide… Mais je ne l'ai jamais revue hélas…
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b
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