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Rien qu'un rêve

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Je la connaissais depuis plusieurs mois…

Nous avions fait connaissance lors d'un déjeuner… avec 15 autres personnes.

Durant le déjeuner, j'étais hyper mal placé, mais je me sentais attiré par la jeune dame.

Ce n'est que plus tard que je lui ai envoyé les banalités d'usage (dont je ne me souviens plus) et qui nous rendent si ridicules. Il n'est pas encore révolu le temps des "T'as d'beaux yeux tu sais".

Mais, je réussis quand même à susciter un peu d'attention de sa part au point de parvenir à décrocher, ô sublime récompense, un déjeuner en tête à tête.

Pas mal non ? Ca constitue le premier palier avant le… dîner en tête à tête.

Mais bon, revenons au déjeuner.

Cela remonte à quelques mois et je me souviens encore parfaitement de sa tenue : la petite jupe noire au dessus du genou, le collant noir… et le détail qui tue, le béret rose, assorti au manteau !!! Bref, un vrai petit bonbon qui se présente à moi.

Un conseil messieurs, dans une telle situation, profitez pleinement des 150 m qui conduisent au restaurant pour admirer les jambes de votre partenaire.

Les siennes étaient fines, comme toute sa personne.

Une fois installés à la table du restau, plus aucune vue sur les jolies gambettes (et oui, fallait en profiter avant, je vous avais prévenu) , je contemple alors le reste.

Contempler est vraiment le mot juste car je la trouve super belle (une sirène avec des jambes normales comme dirait un chanteur).

Son visage rond est parsemé de tâches de rousseur, elle est hyper souriante et très communicative.

Sa poitrine (et oui, j'avoue que mon regard s'est quelquefois égaré) est petite (voire très petite).

Notre déjeuner n'est pas du tout un déjeuner d'avant rencontre passionnée dont l'issue est bien définie par avance. Il ne s'agit même pas d'un déjeuner de séduction… mais, au fil de la conversation, elle me plaît de plus en plus.

Je vais de surprise en surprise : elle, qui semble toute jeunette, est en fait mariée avec enfants… Enfin, mariée… divorcée… mais elle a quand même quelqu'un dans sa vie.

Alors mesdames, un conseil : pourquoi tout de suite dire ça en début de déjeuner ? Laissez espérer un petit peu l'homme qui se trouve en face de vous !!!

Je pourrais vous citer tous nos sujets de conversation lors de ce déjeuner qui date déjà de plusieurs mois… Les premiers instants sont ceux qui restent le plus longtemps dans nos mémoires.

L'heure passée en sa compagnie passa à une vitesse folle. L'heure de nous séparer arrive malheureusement. Nous nous séparons devant le restaurant et nous promettons de ne pas nous perdre de vue et de continuer à échanger…

Et c'est ce que nous avons fait : de mail en mail, nous en avons toujours appris plus l'un sur l'autre.

J'étais au courant de sa vie et notamment de sa relation amoureuse. Ce n'est pas qu'elle s'épanchait et tenait à me faire jouer le rôle du confident mais discrètement je l'interrogeais sur ce sujet… avec le secret espoir d'entendre un jour que la relation était terminée. (gros profiteur que je suis).

Ce jour, je l'attends encore. Je sais que ce n'est pas bien de compter ainsi sur la fin d'une relation et de jouer le prédateur… ou plutôt le charognard.

N'est il pas mieux de laisser notre relation à un niveau platonique (je parle pour moi car peut être, sans doute d'ailleurs, n'éprouve t'elle pas du tout les mêmes sentiments envers moi).

Je me plais à imaginer nos premiers instants d'intimité.

Ils suivraient la récompense suprême évoquée plus haut : le dîner en tête à tête.

Je sais qu'elle serait magnifique ce soir là et qu'elle ne manquerait pas de mettre tous les atouts de son côté.

Sa silhouette ne lui interdit rien.

Evidemment, dans mes rêves, elle porte les dessous les plus affriolants qui soient. Ses jambes minces sont gainées de bas. Sa petite poitrine est enfermée dans un soutien gorge noir (superflu) assorti à son string et porte jarretelles…

Remarquez que nos fantasmes font absolument fi du temps qu'il fait… même en été, je l'habille de bas…

Sa jupe est légère et son haut met en valeur sa taille fine.

Notre premier déjeuner en tête à tête a eu lieu il y a de cela tellement de temps que nous devrons à nouveau faire connaissance… même si les mails ont permis de ne pas rompre le lien.

Pendant tout le repas je me poserai la terrible question : est ce que je lui plais ?

J'essaierai de l'interroger du regard, d'observer ses moindres réactions : porte t'elle la main à ses cheveux en signe de gêne, détourne t'elle le regard, prend elle un verre pour se donner un peu de courage, etc…

Il y a deux sortes de femmes, celles qui intimident et celles qui enhardissent.

Sa timidité à elle (sa pudeur plutôt) la rend également intimidante.

Il serait vraiment trop bête de tout gâcher à cause d'une parole déplacée.

La connaissant un petit peu, elle aura bien pris soin de maintenir la distance en m'informant qu'elle est descendue à l'hôtel (ce qui en langage courant signifie : je ne suis pas à la rue et ne cherche donc pas à tout prix à être hébergée).

Le dîner se déroulera calmement, je glisserai de temps en temps quelques pointes d'humour qui font mon charme (et hop, une fleur pour moi) , histoire de la faire rire.

Le moment fatidique arrivera alors, celui où nous décidons de partir.

Tout se jour dans les 5 minutes suivantes, les 2 heures qu'aura duré le repas ne sont qu'un galop d'essai.

Premier indice : se précipite t'elle vers un taxi ou tarde t'elle, semblant me tendre ainsi une petite perche ?

Je sais de toute façon qu'elle ne fera pas le premier pas, c'est d'ailleurs ce qui me plaît chez elle…

Je lui proposerai alors de marcher ensemble quelques minutes.

Bon, maintenant, il faut que je me lance… Soit je me la joue verbeuse, soit tactile. Je préfère la seonde solution glisse sa main dans la mienne. A cet instant, le tressaillement et le rejet sont encore possibles… Elle ne dit rien.

J'ai l'impression de revenir 20 ans en arrière lorsque je lisais le rouge et le noir. A cet instant, je suis Julien Sorel éprouvant les plus grand émois au contact de la main de Mme de Renal…

Mis en confiance par sa main, je m'arrête, la tire vers moi et l'embrasse.

Aucun sentiment de victoire ou de gloriole conquérante mais uniquement le plaisir de nos 2 langues entremêlées.

Mes mains s'attardent sur ses hanches et je peux vérifier la finesse de sa taille.

Evidemment, nous n'allons pas à l'hôtel mais je la conduis chez moi… Dans le taxi qui nous mène à mon appartement, nous n'échangeons pas un mot.

Ma main caresse l'intérieur de sa cuisse gauche. Je m'arrête à la lisière de son bas.

Je sais de toute façon qu'elle repoussera ma main si je monte plus haut.

Entrés dans l'appartemment, je la prends à nouveau dans mes bras et la soulève du sol. Ses jambes s'accrochent derrière mon dos alors que nous continuons à nous embrasser.

Je la porte vers la chambre et la dépose sur le lit délicatement.

Je m'allonge à côté d'elle et je poursuis le geste entamé dans le taxi… Ma main remonte le long de sa jambe et entrîne avec elle sa jupe.

Je peux alors enfin voir ses cuisses fines et caresser sa peau douce.

La lumière est tamisée car ces premiers instants, notre première nuit, doivent être emprunts du maximum de douceur. Je la sens pudique.

Les chevauchées bruyantes viendront en leur temps, lorsque nous nous serons apprivoisés.

Je ja fais basculer sur le ventre et entreprend un massage de son joli postérieur.

Elle en soupire d'aise et, par timidité ou pour savourer le plaisir futur, cache sa tête dans le creux de l'oreiller.

Ma main retrouve l'intérieur de ses cuisses puis remonte vers l'entrejambe.

A travers le tissu de son string, je sens la moiteur de son sexe, accentuée par ma caresse de plus en plus précise et insistante.

Elle est muette, moi aussi…

J'écarte son string pour toucher directement son sexe. Celui ci est épilé. Sans difficulté aucune j'y introduis un doigt. Je caresse ses lèvres.

J'ai alors envie de voir de plus prêt ce que mes doigts explorent…

J'approche ma bouche de son entrejambe Je lui embrasse l'intérieure des cuisses.

POur être plus à l'aise, elle prend elle même l'initiative de se mettre sur le dos et d'ôter son string.

Elle cache néanmoins son regard derrière son avant bras.

Ma langue quitte ses cuisses pour prendre la place de mon doigt inquisiteur.

Si ma langue fouille avec délicatesse l'intérieur, mon doigt se fait un peu plus pressant autour de son clitoris.

Je ne me lasse pas de cette caresse, j'adore réellement sentir monter le plaisir au bout de ma langue, pour autant qu'il ne soit pas feint…

Mais il me reste encore tellement de choses à voir, je quitte avec regret son sexe et remonte mon visage, embrasse son nombril au passage et lui ôte son haut.

Le soutien gorge est véritablement superflu tant sa poitrine est petite. Mais ses seins sont aussi sensibles qu'ils sont petits et quelques coups de langue font ériger ses têtons.

Elle sent (parceque je m'appuie légèrement sur elle) que mon excitation est elle aussi à son comble. C'est alors qu'elle prend la seconde intiative : déboutonner mon pantalon.

Elle caresse mon sexe déjà bien excité à travers mon boxer, pendant que j'ôte ma chemise.

Elle descend mon boxer et mon sexe jaillit devant ses yeux. Elle le prend dans une main et de l'autre, me caresse les bourses.

Hmmm divine caresse savamment prodiguée.

Sa bouche englobe alors mon gland et entame les va et vient.

Elle n'ose pas me regarder en même temps et semble appliquée à sa tâche. J'écarte cete mèche de cheveux qui m'empêche de voir son joli visage.

Je la retiens par moment avec ma main car je trouve qu'ele va un peu trop vite et, compte tenu de mon excitation, j'ai peur de venir.

J'enfile alors un préservatif et m'introduit en elle, lentement, profondément.

Ses jambes s'accrochent à nouveau derrière mon dos et elle m'attire encore plus vers elle, comme pour m'attirer plus profondément en elle.

Sa petite taille et le fait qu'elle soit menue nous permettent nombre de positions, notamment celle où je la porte, face à moi, et, une main sous chaque fesse, je la fait monter et descendre sur mon sexe.

Ses bras enserrent mon cou. Ma langue aspire ses têtons.

Je la sens gémir et apprécier…

Mes mains malaxent ses fesses et les écartent l'une de l'autre. Un doigt inquisiteur hésite encore à s'introduire dans le passage étroit…

J'interromps maintenant car, si ces moments doivent arriver, ils ne doivent pas être écrits à l'avance mais être vécus dans l'instant. Après tout, sans doute n'arriveront ils jamais et que tout cela n'est qu'une douce rêverie…
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30653
b
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