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Un délicat deshabillage devant témoin pour ma femme

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Voici une histoire qui a bouleversé ma relation avec ma femme… Il y a de cela deux ans, nous étions chez un de mes amis, ancien camarade de lycée, aujourd'hui médecin. Le repas était terminé, son épouse, Myriam avait couché les enfants et nous bavardions au salon. Jacques posait avec insistance son regard sur mon épouse depuis le début de la soirée : nous nous étions peu vus ces dernières années et ce soir là de plus Patricia avait mis une jupe, ce qu'elle fait très rarement et Jacques jetait des coups d'oeil quand ma femme décroisait ses jambes : elle portait des collants foncés sous sa jupe qui lui arrivait à mi-genoux et par moment elle tirait nerveusement sur le bas de cette jupe ne faisant qu'attirer encore plus ses regards. La vue de Jacques se portait aussi vers le buste de mon épouse, car son chemisier blanc assez léger laissait deviner par moment les motifs de sa combinaison et des bretelles de son soutien-gorge d'autant que sa poitrine plutôt forte tendait bien le tissu du chemisier.

Ma femme est du genre très classique, avec ce genre de lingerie comme une combinaison et surtout très pudique, or elle portait curieusement ce corsage plutôt transparent qui attirait l'oeil et mettait c'est vrai en valeur sa poitrine. La conversation porta sur un examen qu'elle devait passer sur Toulouse ce qui nous obligeait à faire plus de six cents kilomètres en une journée le mercredi suivant, trajet qui pour l'instant posait des problèmes encore non résolus. Jacques après s'être enquéri sur la nature de cet examen de routine pour un certificat nécessaire au travail de mon épouse s'exclama alors :

Mais je suis parfaitement habilité à produire ce certificat !

Muriel confirma et quand Jacques nous proposa de passer dans son cabinet attenant à l'appartement je me suis souvenu après coup d'un regard entendu entre lui et Myriam. Myriam et Patricia étaient très différentes, elle exubérante et ma femme réservée, et j'avais remarqué qu'elles se chamaillaient parfois sur des broutilles.

Quand Jacques nous fit asseoir dans les deux fauteuils en face de son bureau je m'attendais à ce qu'il nous remplisse ce certificat sans tarder. Myriam, elle, avait pris place sur une chaise sur le coté. Jacques posa quelques questions relatives à l'examen à ma femme tout en continuant de par sa position surélevée derrière le bureau à fixer ses jambes.

Je sentais Patricia gênée comme si elle avait anticipé la phrase qu'il prononça alors à mon intention :

Tu comprendras, Patrick, qu'avant de signer ce certificat je doive procéder au moins à un examen sommaire de ta charmante épouse - il avait appuyé sur ces derniers mots - aussi dois-je demander à Patricia de se déshabiller.

Je suis restée interloqué, mais mon regard fut tout de suite attiré par la réaction de ma femme : Patricia avait sursauté et s'était retournée vers moi en faisant non de la tête… J'allais répondre à Jacques que c'était trop gênant, quand Patricia me devança finalement mais elle bafouillait comme saisie par une émotion forte :

C'est une plaisanterie, Pas question, dis-lui ; Patrick… enfin c'est pas possible.

Jobtempérais dans ce sens :

Ca me semble plus que gênant pour elle, Jacques, de se dévêtir ici… Mais disant ces mots je ressentais l'ambiance équivoque qui d'un coup s'était installée…

C'est l'intervention de Myriam qui me décida si je puis dire à ne plus prendre le parti de ma femme : d'une voix douce elle expliqua à Patricia que c'était impossible pour Jacques de faire ce certificat sans l'ausculter et qu'il ferait très vite pour ne pas l'embarrasser, mais qu'elle devait pour cela se dévêtir entièrement.

Ce dernier mot - entièrement- fit un effet terrible sur ma femme qui devint toute rouge, mais provoqua alors chez moi je dois le reconnaître l'envie de voir Patricia obligée de se mettre en sous-vêtements devant mon ami et sa femme… Patricia s'était levée pour quitter la pièce mais je l'arrêtais, pris d'une étrange sensation, indéfinissable mais je ressentais le désir de la pousser à l'humiliation et surtout devant Jacques qui, maintenant je le savais, n'attendait qu'une chose : se rincer lil avec elle.

Il faut profiter de l'occasion d'avoir ce certificat, ce serait trop bête autrement…

Patricia se fâcha alors :

Mais tu te rends comptes de ce qu'il me demande… et toi tu veux que je me déshabille devant lui ! !

Mais enfin il est médecin, c'est normal pour un examen rétorquais-je et je m'étais levé face à elle pour lui barrer le passage… Les yeux embués, Patricia laissa échapper un je t'en prie… qui mourut au fond de sa gorge… puis elle ajouta je ne suis pas habillé pour un examen… allusion au fait qu'elle était en jupe, et je savais parfaitement qu'elle ne se mettait ni en jupe, ni en robe pour les visites médicales… Patricia m'interrompit à nouveau dans mes pensées :

Tu ne peux pas me faire ça. Pas ça,… non, j'aurais trop honte.

Elle commençait à paniquer, à la limite du ridicule, Myriam se retenait de rire, je m'en souviens. Tout cela était incroyable : je trouvais ma femme si attirante dans sa pudeur.

Une phrase absurde me traversa la tête : Si tu veux, je sors…

Patricia les yeux suppliants me demanda au contraire de rester.

Si je me déshabille je veux que tu sois là.

Je me rassis alors comme pour assister à ce qui allait suivre, regarder ma femme se déshabiller, chose aussi dont je n'avais pas le loisir chez nous, Patricia allant toujours s'enfermer quand elle se changeait .

Je me rendis compte combien la situation était humiliante pour elle et je commençais à ma grande surprise à ressentir un début d'érection. Jacques lui salivait littéralement enfoncé dans son fauteuil, les yeux exorbités par le désir… Patricia semblait ailleurs, puis elle demanda juste à Jacques si elle devait vraiment se déshabiller complètement…

Jacques sentant que peut-être ma femme allait se raviser et refuser définitivement cet examen, les yeux rivé sur son chemisier puis sur ses jambes lui répondit :

Rassures-toi, tu pourras garder le minimum sans doute si je n'ai pas l'utilité d'un examen plus poussé.

Patricia eut un sursaut en entendant ces mots, elle n'arrivait à se faire à l'idée finalement d'offrir un strip-tease à Jacques et à sa femme qui la fixait d'un air narquois, elle se tenait toujours debout et elle eut comme un tremblement quand elle voulut défaire le premier bouton attaché de son chemisier.

C'est pas possible, vous êtes tous les trois à me regarder !

Cette fois je haussais le ton : assez, tu fais perdre du temps à tout le monde. !

Elle retendit ses mains vers son col, puis laissa retomber ses bras : non, je ne peux pas.

Myriam lui coupa la parole : ce sera très vite fait avec moi ! Elle s'était levée d'un coup pour se placer devant ma femme.

Jacques rétorqua : pas trop vite, tout de même Myriam avait aussitôt attaqué le premier bouton du chemisier, puis un a un avec dextérité elle déboutonnait tout en ne quittant pas des yeux le visage de Patricia qui se décomposait : je n'en revenais pas : Patricia se laissa faire. Les boutons sautèrent les uns après les autres et d'un geste sec Myriam avec un grand sourire entendu en direction de son mari tira en arrière sur le chemisier tout en tournant autour de sa victime : elle tira le vêtement le long des bras de Patricia dévoilant son buste serré dans le haut de la combinaison soyeuse. Le mouvement lui fit même redresser les seins et tendit les brettelles de la combinaison et du soutien gorge blanc qu'elle portait dessous. Le visage de ma femme était cramoisi : Myriam par ce geste l'offrait aux regards de son mari. Jacques était devenu rougeaud à son tour en plongeant ses yeux sur les dessous de ma femme. Moi aussi je prenais un plaisir nouveau en détaillant cette combinaison ouvragée et ce que l'on voyait du soutien-gorge aux larges bretelles qu'elle recouvrait en haut. Myriam après avoir tombé le chemisier s'attaquait déjà à la fermeture de la jupe. Patricia était comme une marionnette, elle tourna la tête en se mordant la lèvre inférieure quand Myriam tira sur la jupe grise pour la faire tomber à ses pieds.

Patricia était si désirable en combinaison blanche, elle était ainsi offerte aux regards du couple dans cette fine lingerie, jusqu'à la lisière de fines dentelles au-dessus de ses genoux.

Jacques passait en revue toute sa silhouette sous la combinaison ajourée et transparente, il prenait son pied d'apercevoir au travers le collant sombre qui épousait ses hanches de femme mûre et un flou blanchâtre qui laissait deviner une large culotte. La combinaison collante bombait légèrement au niveau du ventre, de face Jacques devait mieux distinguer la culotte avec des liserés crèmes, assortie au soutien-gorge… Mon ami ne put s'empêcher de faire un commentaire ton épouse est vraiment charmante Patricia les bras ballants baissait la tête de honte. Myriam en rajouta une couche : Jacques veut dire que toutes ses patientes n'ont pas de tels dessous. Plutôt vieux jeu, non, tu trouves pas !! Et mon ami de répondre : Ah, non j'aime beaucoup…

Les cheveux de mon épouse cachait en partie son visage et tombait sur le décolleté ajouré de dentelles de la combinaison. Elle ne répliqua pas.

Quand Myriam voulu tirer sur les bretelles de la combinaison, Patricia se rebiffa… Myriam recula et lui souffla au visage : alors, enlève là toute seule ! Patricia éclata presque en sanglots retenus, elle se retourna pour ne pas leur montrer son trouble puis me tendit les mains comme pour me dire qu'elle ne voulait pas aller plus loin mais d'une voix froide et sans me reconnaître je lui intimais l'ordre à nouveau de ne pas perdre de temps : elle suffoqua, Myriam exultait. Alors Patricia comme hagarde se pencha et attrapant la lisière de sa combinaison la remonta le long de son corps… Mon érection était à son comble, celle de Jacques aussi qui s'activait semblait-il sous le bureau les yeux fixés sur les cuisses qui se dévoilaient, puis sur la taille haute du collant noir avec la large culotte blanche et chair, ma femme se retrouva à ce moment à moitié en collant et les bras engoncés dans la combinaison qu'elle tentait de faire passer par-dessus son soutien gorge. Jacques lui se rassasiait de ce spectacle, Myriam lui désignait avec des gestes équivoques et sans se gêner devant moi le haut du collant et la large culotte renforcée… puis ce fut au tour du soutien-gorge d'apparaître laissant mesurer la forte poitrine de ma femme. Enfin libérée de la combinaison, qu'elle fit tomber par terre en tremblant, Patricia se tenait là les bras ballant en collant noir et soutien-gorge blanc, le collant dont l'élastique rectiligne ceinturait en un trait parfait son ventre au-dessus du nombril et sous lequel apparaissait la culotte large marquée d'un liseré fantaisie que la maille synthétique plaquait sur son bas ventre, plus haut le soutien gorge avec armatures et bretelles larges à frise de dentelle et dont les bonnets laissaient toutefois deviner les bouts des seins visiblement durcis par l'émotion. Les yeux fermés, offerte, elle était mortifiée de honte… Elle sentait que mon ami la détaillait à loisir mais aussi que jen profitais un max car je n'avais jamais pu observer ma femme en sous-vêtements comme ça… Il y eu un long silence. C'est Myriam qui au bout d'un moment voyant que Jacques se caressait sous son bureau est passé derrière ma femme pour dégrafer son soutien gorge. Patricia sans s'y opposer d'abord, s'est brusquement retourné…

Je t'en prie, non Myriam n'en avait cure et d'un geste sec a défait l'agrafe, ma femme a alors essayé de retenir les bonnets sur sa poitrine en croisant ses bras mais Myriam a tiré violemment sur le tissu élastique tout en criant : les seins à l'air pour l'examen !

Cette phrase brutale a achevé Patricia qui a laissé partir son sous-vêtement, sa lourde poitrine s'est alors balancée et Jacques a laissé échapper un son rauque de plaisir… laissant présager une éjaculation / Mon ami ne quittait plus des yeux les deux seins mis à nu, une poitrine toute en rondeur, ferme mais un peu tombante avec des pointes charnues… C'est alors que la porte du cabinet s'est ouverte par surprise et que Jean Daniel le grand fils du couple est entré : il n'avait pas été du repas ; il était allé à une soirée, Patricia ne l'avait vu qu'une fois auparavant, un grand gaillard boutonneux de 17 ans. Bien évidemment il resta bouche bée devant la scène, tout en profitant de ce qu'il voyait et de mater un max Patricia seins nus et en collant. Patricia interloquée qui en écartant les bras au lieu justement de cacher sa poitrine ne savait plus quoi faire, elle parvint juste a articuler arrêtez… faites le sortir, je vous en. , mais Myriam ne lui laissa pas le temps de finir et s'adressant a son fils : Installe-toi, elle va enlever son collant à présent, et si Jacques trouve que c'est nécessaire pour l'examen Madame enlèvera aussi sa culotte.

Elle avait presque sifflé ses derniers mots, Patricia s'était retournée en mettant sa tête dans les mains et en trépignant d'humiliation, elle nous offrait ses fesses moulées dans le collant et son dos nu qui tremblait. Jacques, comme moi d'ailleurs, dut avoir peur que la petite partie se termine ainsi.

Il se leva tant bien que mal et intimant l'ordre à son fils de sortir il s'approcha de Patricia pour la réconforter et lui assurer qu'on allait vite terminer l'examen. Inutile de préciser que Jean Daniel quitta la pièce en reculant gravant dans sa mémoire l'image de Patricia à demi nue et en collant.

Ma femme ne cessait de répéter c'est pas possible, c'est pas possible… pendant que Jacques lui parlait doucement non sans la regarder de prés… puis sans qu'on ne lui dise rien, après avoir essuyé ses yeux rougis du revers de sa main gauche, comme un automate elle baissa son collant et le retira. Nous nous sommes regardés, Jacques, Myriam et moi. Le couple échangea un sourire et Myriam murmura : cette fois c'est elle qui a envie…

Mais ma femme avait surtout envie que tout cela finisse et après avoir retiré automatiquement son collant, elle attendait en culotte qu'on lui dise quoi faire, les bras croisés sur sa poitrine les yeux baissés comme soumise… Après tous ces événements je pouvais à peine bouger tant mon sexe était dur… Jacques sous prétexte d'une inspection mammaire lui fit mettre alors les mains sur la tête et sans aucune retenue il palpa ses seins tout se reculant pour la jauger des pieds à la tête s'arrêtant bien évidemment sur la culotte : la vue de ma femme seins nus en culotte, les mains sur la tête en train de se faire peloter par mon ami me fascinait.

C'est Myriam qui annonça la suite en rappelant à son mari que ma femme devait s'allonger sur la table d'auscultation. Je l'encourageais en lui promettant que tout serait fini bientôt… mais elle ne me répondit pas en se laissant conduire par Jacques dans la demi-pièce voisine du cabinet. Je me demandais bien ce qu'ils allaient inventer où plutôt je n'osais l'imaginer en me demandant si maintenant on allait pas trop loin… Patricia était amorphe, comme résignée… Une fois allongée Jacques continua à lui palper les globes des seins à pleines mains et faisait rouler les bouts sous ses doigts, Myriam lui souffla quelque chose à l'oreille… Il n'osait aller plus loin mais se résolu à dire : Pour terminer il faudrait juste que je pratique un court examen gynécologique… je n'osais comprendre mais Patricia qui avait compris sortit aussitôt de sa léthargie : …

Non, pas ça… Patrick, où es-tu ?

Je m'avançais tandis qu'elle ajoutait : je veux partir… me rhab…

Myriam qui avait senti sans doute que j'allais flancher avait à ce moment précis d'un coup sec tiré et descendu la culotte blanche et crème sur les cuisses de Patricia. Celle-ci plus que surprise hurla dans ma direction : je ne trouvais qu'à lui dire en lui prenant une main :

C'est bientôt fini, ma chérie, c'est bientôt fini…

Mais elle m'agrippait la main a présent, les mots se bousculant : ils m'ont baissé ma culotte, regarde, ils m'ont baissé ma culotte. !

Des larmes jaillirent mais soudain elle eut un spasme… Je n'avais plus fait attention aux gestes de Jacques et Myriam depuis l'action surprise de la culotte baissée… J'avais juste aperçu le coup de main soutenu de Jacques sur la toison brune mise à jour, mais en regardant vers eux je les vis affairés entre les cuisses de leur patiente forcée : Myriam avait écarté les grandes et petites lèvres du sexe et Jacques la touchait au plus profond de son intimité…

Patricia tenta de se relever en se crispant… Myriam dit cette phrase à son mari : Remplace -moi, elle est à point.

Je n'en croyais pas mes yeux… : Myriam avait plongé sa bouche dans le sexe de ma femme et sa langue fouillait l'intérieur.

Je criais : Arrêtez c'est dégueulasse ! ! ! Mais aucun des deux n'avait prêté attention à ma réaction et encore moins Patricia qui se cabra sous la caresse buccale en laissant échapper un long gémissement aigu et plaintif : elle se mit à glousser de plaisir tout se contorsionnant sur la table d'auscultation. Je n'avais jamais vu ma femme dans un tel état… les yeux presque révulsés, la bouche entrouverte à gémir sous la précision de la caresse qu'on lui infligeait. Myriam avait relevé la tête avec un grand sourire et s'adressant à Jacques :

Occupe-toi de ses nichons… puis à moi : elle ne fait plus la malheureuse à présent :

J'étais stupéfait : Patricia se cambrait le bassin en avant en murmurant me semblait-il ! Oui, encore, encore…

Myriam repris de plus belle tandis que Jacques lui pinçait le bout des seins qu'elle dressait comme pour réclamer… Patricia gémissait à présent sans retenue et dans un sursaut ou son corps se tendit comme un arc elle eut un orgasme comme jamais je lui avais vu… Je n'en revenais pas, dépassé par la situation… Son gémissement mêlé dun souffle languissant contrastait avec les petits soubresauts de son bas ventre.

Ils la laissèrent à demi inconsciente… Myriam s'était plaqué contre le mur et avait baissé son jean pour demander à Jacques de se mettre à genoux et lui donner du plaisir.

J'aidais ma femme à se relever, remontais sa culotte et la conduisis vers le bureau : Patricia avait de petits tremblements quand elle se rhabilla sans remettre ni la paire de collant ni sa combinaison… Elle ne disait pas un mot, les yeux baissés, piteuse, tandis que l'on entendait les râles de plaisir de Myriam… Ils revinrent avant que nous ayons eu le temps de nous éclipser.

Myriam me dit :

Ton épouse a pris son pied comme jamais, tu vois !

Patricia le chemisier mal rajusté voulut la gifler, Jacques s'interposa et c'est lui qui reçut la gifle. J'emmenais vite ma femme sans écouter mon ami qui voulait qu'on attende qu'il rédige le fameux certificat. En avait-il la capacité, nous ne le saurons jamais… En sortant nous avons croisé Jean Daniel dans le salon qui nous a apostrophé d'un elle est bien roulée ! ! Puis nous sommes sortis dans la rue en nous demandant ce qu'il nous était arrivé.

Après cette aventure curieusement Patricia a accepté que je me livre à quelques petits jeux érotiques avec elle du genre la faire mettre en culotte les mains sur la tête pour lui peloter la poitrine. Bien évidemment me réclamant pour la première fois des cunnilingus j'ai désormais droit aussi à des fellations même maladroites. Tout cela à cause d'amis que nous n'avons bien sûr jamais revu. Le mois dernier j'ai réussi à renouveler l'expérience de la faire se déshabiller en public, et de plus devant une grande partie de ses collègues de travail, en partie sous la contrainte… mais ça c'est une autre histoire… tout aussi réelle et qui m'a donné envie de raconter cette première expérience.

Zebigmateur.
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20443
b
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