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Un shopping un peu inhabituel

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Depuis peu de temps et je me rends pour la première fois dans une boutique de chaussures qui se trouve à quelques blocs de là. On est en été et il fait chaud, je me suis mise en jupe légère et chemisier sans manches, j'ai pris pas mal de bains de soleil, ma peau est déjà assez bronzée, j'ai un teint de brune, ça va assez vite même en début de saison.

Jentre dans le magasin après avoir repéré en vitrine un modèle de chaussures dété qui me plaît. Une jeune femme brune est occupée avec une cliente sur la droite, et une dame mûre qui est peut-être la gérante du magasin sur la gauche. Je mavance vers le milieu et du fond du magasin une vendeuse vient vers moi. Je ne sais pas pourquoi, je suis intriguée par ce qui se dégage delle au fur et à mesure quelle se rapproche de moi. Elle a probablement une quarantaine dannées, très blonde, les cheveux en carré court, elle est mince mais en même temps sa démarche lui fait balancer les hanches comme si elle était beaucoup plus en chair, peut-être aussi plus grande, cest assez sensuel. Elle porte une blouse verte aux couleurs du magasin, comme les autres vendeuses, à manches courtes, larges et ouvertes, avec un décolleté carré, je lui trouve une sorte de beauté troublante, ses yeux sont verts et elle a une jolie bouche gourmande. Sous sa blouse, on devine ses seins qui bougent légèrement au rythme de sa démarche, comme sils étaient libres, ce que je trouve très sensuel aussi. Quand elle arrive vers moi, elle lève un instant ses bras nus pour lisser ses cheveux, jobserve au passage fugitivement sous ses manches courtes ses aisselles rasées très blanches, et aussi ses yeux qui sabaissent, un instant seulement, mais me semble-t-il de manière appuyée sur ma poitrine. Ça ne fait pas très longtemps que j'ai arrêté dallaiter mon fils et mes seins sont encore très gros, ça attire en général le regard des hommes, mais là, tiens, cest curieux, ça mintrigue.

"Bonjour Madame" Sa voix est à la fois douce et un peu rauque, je regarde son visage aux traits harmonieux, sa bouche est jolie, avec des dents très blanches, je ne sais pas pourquoi ces détails mattirent, mais je regarde aussi ses bras nus, minces et bien dessinés, légèrement halés, le duvet blond sur ses avant-bras. Sans faire paraître un certain trouble qui me gagne, jexplique ce que je recherche, et le modèle que j'ai vu en vitrine. Oui bien sûr, ce modèle est disponible, elle me demande quelle est ma pointure et puis elle maccompagne pour minstaller, elle me guide vers un fauteuil situé au fond du magasin, complètement isolé, puis elle séloigne pour aller vers larrière boutique où se trouve le stock. Au bout dun petit moment, elle revient vers moi, tiens je navais pas remarqué précédemment, sa blouse est déboutonnée en haut, les deux derniers boutons sont défaits. "Voilà le modèle". Elle se penche pour me le montrer dans sa boîte, et dans le mouvement quelle fait le haut de sa blouse baille largement, par louverture japerçois très bien la naissance de ses seins. Elle sarrête et demande : "Vous désirez les essayer ? " Oui, bien sûr. Elle sagenouille donc devant moi pour procéder à cet essayage. Elle a de beaux bras, à la fois minces et musclés, mais aussi charnus, un peu en chair, comme le sont ceux des femmes déjà mûres, une peau de blonde. Je ne sais pas pourquoi jobserve ça. Là maintenant elle est penchée en avant, lentrebâillement de la blouse se creuse encore plus, tiens, elle ne porte pas de soutien-gorge et japerçois fugitivement sa poitrine jusquà ses bouts de sein quil me semble entrevoir. Je crois quelle a vu le regard que je nai pu mempêcher de plonger dans ce décolleté impudent, mais déjà elle sest redressée. "Cest trop petit, non ? Je vais vous chercher la taille au-dessus". Elle séloigne à nouveau, vue de derrière, elle a de très jolies jambes, minces et musclées, mises en valeur par des chaussures à haut talons très fins, et sa démarche qui balance ses hanches sous la blouse me fascine à nouveau.

Elle revient avec une autre boîte, mais non je ne rêve pas sa blouse a maintenant un troisième bouton défait en haut De nouveau, elle est agenouillée devant moi pour messayer les chaussures dans la nouvelle taille, et là, placée comme elle est, légèrement tournée sur le côté et penchée en avant, avec les trois boutons défaits, je plonge dans son décolleté non plus fugitivement comme précédemment, mais en permanence, je vois ses seins, en poire, pas très gros, mais mignons et bien dessinés, pointus et légèrement retroussés, avec tous les détails, quelques taches de rousseur sur la peau très blanche, le bout de sein fripé, une jolie tétine rose. Je ne peux mempêcher de regarder, cest un spectacle attirant, ce nest pas possible, on dirait quelle fait vraiment exprès de me les montrer, ça mintrigue et ça me trouble un peu. Je reviens sur son visage et je sens ses yeux clairs qui mobservent comme sils attendaient mes réactions, comme sils étudiaient cliniquement mon trouble, tout en restant bien penchée en avant pour que le spectacle continue. Sous ses yeux, les miens sabaissent à nouveau directement vers sa gorge, je rentre dans le jeu, pourquoi pas ? Je continue à regarder Dans le mouvement quelle a fait en se penchant, le médaillon quelle porte au bout dune chaîne fine est sorti de la blouse. Tout en me regardant, elle le prend et le remet dans la blouse, ce geste lui fait passer la main par léchancrure déboutonnée de la blouse, je vois maintenant sa main à lintérieur de la blouse, qui sapproche de son sein, qui en effleure le bout, qui insiste, qui continue. Je ne bouge pas, je continue à la regarder sous ses yeux qui mobservent, elle est carrément en train de se caresser les seins devant moi, je ne rêve pas, je sens lexcitation me gagner et le rouge me monter aux joues.

Cessant ce manège, elle soccupe quand même à nouveau de la chaussure que j'ai enfilée, cest encore trop petit et elle séloigne à nouveau pour aller chercher une autre paire. Quand elle revient, jobserve que sa blouse est maintenant déboutonnée en bas, sur au moins trois boutons et à chaque pas, on aperçoit fugitivement ses cuisses claires. Pour essayer la nouvelle chaussure, elle sagenouille à nouveau devant moi, la blouse est maintenant ouverte jusquen haut de ses cuisses blanches et lisses, je me sens maintenant très excitée car j'ai compris son manège, je ne dis rien et regarde, je sens un courant, une complicité sétablir entre nous, quelle guette en me regardant comme pour me demander si elle doit sarrêter ou continuer. Qui ne dit mot consent, et mon silence, mon apparente absence de réactions sont lourds dapprobation, du reste je veux maintenant savoir jusquoù elle veut aller, quest-ce quelle va faire, que va-t-elle me montrer. Elle passe lentement de la position à genoux à la position accroupie, en se tenant dune main au repose-pied qui est devant moi, elle se retrouve pratiquement assise sur ses talons, genoux serrés. Et là, toujours en me regardant, elle écarte rapidement ses genoux, devant mes yeux écarquillés, je vois linstant dun éclair quelle ne porte pas de culotte et japerçois un instant ce quelle a envie de mexhiber, une vision fugitive dintimité blonde Elle a refermé ses genoux, cétait un essai juste pour voir si je réagissais, et elle a vu que je regardais sans rien dire, sans me lever, sans partir, sans faire desclandre. Elle menfile la chaussure, on continue lessayage, mais elle recommence, cette fois plus lentement, ses cuisses sécartent de plus en plus, et elle me regarde contempler son minou, un triangle blond et frisé, toute son intimité, avec au milieu des boucles claires, les détails, les plis bruns de sa vulve Elle reste là comme ça maintenant pour me laisser contempler, je me sens toute rouge, elle aussi du reste, accroupie sur ses talons, mexhibant son sexe sans rien dire, dans un silence que je trouve encore plus provocateur dans cette situation. Maintenant pour lacer la chaussure, elle se relève à demi pour sasseoir sur le tabouret placé devant moi, voilà, ça y est, elle est assise au bord du tabouret, Une de ses mains est restée à tenir les lacets de la chaussure que jessaie, que je suis censée essayer tout au moins, et maintenant lautre main remonte le long de lintérieur de sa cuisse, la caresse lentement, monte, monte. Je la regarde monter, fascinée, oubliant où je suis, un magasin de chaussures, dans lequel des clients entrent, sortent, achètent des chaussures, dans un brouhaha de bruits de fond que je nentends plus.

Sa main disparaît maintenant sous la blouse, elle respire fort, la bouche entrouverte, il sest établi entre nous une incroyable complicité, sans rien se dire à ce sujet, elle qui sexhibe devant moi et moi qui regarde, qui mexcite à la regarder, qui respire fort aussi, le cur battant, qui sent le désir prendre mon bas-ventre, mouiller ma culotte Mes yeux remontent vers son visage, et je trouve à cet instant que le spectacle est tout aussi excitant, voire plus à cet endroit. Elle a la figure rouge, presque cramoisie, sa bouche est entrouverte, sa respiration complètement haletante, ses yeux ne fuient pas les miens, au contraire, ils y sont plongés, mais en même temps, comme sils ne me voyaient pas vraiment, très troubles, comme fixés sur un horizon lointain, beaucoup plus loin que moi. Tout son visage, son expression, exprime le désir et lexcitation, le plaisir maintenant, car ça y est, elle se caresse carrément, voluptueusement, ostensiblement devant moi, avec sa main sous sa blouse, je vois les mouvements de son bras. Elle se donne du plaisir devant moi et ça me plaît de la regarder Les choses saccélèrent maintenant, elle donne en même temps de tous petits coups de reins pour que son ventre aille à la rencontre de sa caresse, je perçois son léger halètement au même rythme, ses yeux ne me voient plus, complètement troubles, elle jouit, elle prend son plaisir, elle prend son pied devant moi, totalement impudique plus encore dans lexhibition de cette jouissance que tout à lheure dans celle de son bas-ventre, de son sexe ça y est, voila, elle se crispe, tout son corps se raidit, elle laisse échapper de petits gémissements, son visage est tordu par le plaisir de lorgasme, ses jolis traits deviennent presque bestiaux, cette jouissance est un véritable spectacle, que ne navais encore jamais vu, jen suis une spectatrice lucide, bien que très excitée, rien à voir avec la jouissance réciproque que lon connaît quand on fait lamour, où lon se trouve nous-mêmes suffisamment impliqués pour ne plus véritablement voir les choses, sauf à travers nous-mêmes, déformées par notre propre plaisir.

Voilà, cest fini, elle a joui, sa main se retire, elle resserre ses cuisses, elle reboutonne rapidement sa blouse, son visage a repris ses jolis traits normaux, encore très rouge, je la trouve presque émouvante ainsi, dans une espèce de sérénité daprès lamour, après lexhibition quelle vient de me faire.

De façon très naturelle, comme si rien ne sétait passé "entre nous", elle reprend le côté professionnel, elle finit de lacer la chaussure quelle messaie "Vous essayez lautre ? Il faut voir en marchant" Un peu comme dans un rêve, je le fais, je marche, oui les chaussures me vont bien, oui, je vais les prendre. Je les enlève et elle les remet dans la boîte "Donc je vous mets celles-ci. Il vous fallait autre chose ? Du cirage pour les entretenir ? " Non, pour linstant il ne me faut rien dautre. On va à la caisse et je règle mon achat, elle met la boîte dans un grand sac en papier quelle me tend avec un joli sourire. Les yeux dans les miens, elle dit de sa voix chaude "Merci", et je devine que ce merci nest pas seulement destiné à mon achat La voix étranglée, je murmure aussi "Merci " et je ne sais pas moi-même à quoi ce merci sadresse.

Je me retrouve dehors dans la rue, les voitures circulent, les piétons me croisent, j'ai limpression darriver dun autre monde, ou alors davoir fait un rêve, de me réveiller. Mais non, cétait en vrai, je ressens des ondes de frissons que me procurent mes cuisses nues qui se frottent sous ma jupe, je sens bien encore mon ventre tout émoustillé, ma culotte humide.

Ca ma travaillé pendant des jours et des jours. Jétais seule, mon mari en voyage, je me caressais abondamment en y repensant. Javais constamment envie de retourner au magasin de chaussures, pour peut-être aller plus loin avec elle, pour participer au jeu moi aussi, mais en même temps je nosais pas le faire et je reculais chaque fois cet instant.

Un jour, je nen pouvais plus, il fallait que jy aille, il fallait que jessaie. Je machetais sur le marché, le matin, une robe dété bon marché, boutonnée devant de haut en bas, exactement comme une blouse, comme la blouse quelle portait. Laprès midi, je me décidais. Je me maquillais et me parfumais, et mis la nouvelle robe directement sur moi, sans rien en dessous, ni culotte ni soutien-gorge. Je me regardais dans la glace avant de partir, la robe était en tissu léger et javais vraiment limpression de ne rien avoir sur la peau.

Ca y est, je sors, je marche dans la rue, il fait chaud, je me sens presque nue, cest excitant, je sens lair entre mes cuisses, mes seins qui bougent sous la robe, ils sont lourds et ballottent beaucoup, ça doit se voir, japerçois pas mal de regards qui les observent, qui les accompagnent, des hommes qui se retournent presque, j'ai limpression que je mexhibe déjà Au coin de la rue, il y a une rafale de vent, un vent chaud dété, il passe sous ma jupe, je sens lair qui me caresse les fesses, qui me décoiffe le minou, je suis de plus en plus excitée.

Jarrive au magasin de chaussures, j'ai le cur battant, à la fois une angoisse - que va-t-il se passer vraiment - et une excitation de la chose interdite, comme quand on est enfant et quon est en train de faire une petite cochonnerie, une chose défendue, hou la vilaine, mais quest-ce que tu fais là, dis-donc toi, espèce de petite cochonne, hein ? En poussant la porte du magasin, je sens une onde de chaleur envahir mon bas-ventre, là, nu sous la robe légère, une véritable excitation sexuelle, une bouffée de désir qui me prend aussi les reins. Jentre, je mavance, j'ai repéré une paire de chaussures dans la vitrine, pour avoir un alibi, pour donner le change.

Elle nest pas là, à sa place il y a une jeune femme brune ordinaire Je mentends demander, avec un air qui se veut naturel, si la personne qui mavait servi la dernière fois nest pas là, vous savez une jeune femme blonde ? Non, elle nest plus là, elle a quitté le magasin, elle ne travaille plus ici.
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31099
b
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