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une fleur que tu n'avis pas osé m'offrir devant les autres

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Tu nétais pas parti le dernier. Jétais déçue. Quelques regards deci-delà pendant la soirée mavaient laissé penser que Alors, après ton départ, javais papoté avec les copines qui étaient restées et puis, à leur tour, elles étaient parties. Javais troqué ma robe contre un grand tee-shirt informe. Le temps de ranger deux trois bricoles et jirais me coucher, un peu triste malgré tout. J'ai entendu un drôle de bruit ; j'ai dabord cru que mon hamster sétait réveillé, mais non, ça venait de la porte je ne métais donc pas trompée sur les regards. Je tai ouvert et je suis restée là, immobile, mes yeux dans les tiens. Mon cur battait la chamade mais je nosais pas dire quoi que ce soit, par peur de briser la magie de linstant. Cest la minuterie qui la cassée ! ! ! J'ai ouvert un peu plus la porte pour te laisser entrer. Tu tenais une fleur à la main, une fleur que tu navais pas osé moffrir devant les autres. Où était donc passé le commercial sûr de lui, collectionneur de copines ? Tu me las tendue en me disant : Tiens, cest pas pour la voisine ! Je lai prise et j'ai senti son parfum pétillant. Bel exploit pour une fleur qui venait de passer quatre heures dans une voiture. En guise de remerciements, j'ai déposé un léger baiser sur le coin de ta bouche et je tai proposé un café. J'ai filé à la cuisine sans attendre ta réponse. Tu mas suivie. Je ne te dérange pas ? J'ai explosé de rire et je tai traité de crétin. Ça voulait dire que jétais contente ; je sais, il faudrait un décodeur Tu tes approché de moi et tu mas prise dans tes bras. Nous nous sommes regardés, nos lèvres se sont rapprochées et le café a débordé ! Zut ! J'ai crié en essayant déchapper à ton étreinte mais tu mas retenue et tu as éteint le gaz dans mon dos. Tu me tenais de plus en plus près, de plus en plus fort. J'ai soudain réalisé que je sentais contre mon ventre ton sexe durci. Tu as compris ce que je venais de sentir. J'ai fermé les yeux pour essayer de lutter contre la panique qui montait en moi malgré le désir que jéprouvais pour toi. Tu as desserré ton étreinte. Tu as posé un doigt sur ma bouche. Surprise, j'ai ouvert les yeux. Tu mas alors offert un merveilleux baiser, plein de douceur et de légèreté. Tu mas dit que tu connaissais ma peur, pas dans les détails bien sûr, mais tu savais que javais besoin dêtre apprivoisée. Tu mas proposé une balade. Je suis allée me rhabiller et nous avons pris ta voiture. Sur la route, nous avons peu parlé, juste écouté un peu de musique. Tu mas emmenée jusquà Sète. Là, sur la plage, nous nous sommes baladés, main dans la main, en silence pendant un long moment. Puis nous nous sommes assis sur le sable, blottis lun contre lautre. Je tai raconté mes peurs, tu mas dit tes incertitudes. Au fur et à mesure de nos confidences, notre étreinte sest accentuée. Il commençait à faire un peu froid, tu mas proposé un chocolat chaud chez toi. Si tu me prends par les sentiments Nous sommes rentrés, il faisait bon chez toi. Je commençais à mendormir. Tu es allé me chercher un tee-shirt à toi. Tu mas déshabillée puis rhabillée : ton tee-shirt marrivait aux genoux. Tu mas embrassée et tu mas conduite jusquà ta chambre. Tu mas demandé si je préférais dormir seule. Pour toute réponse, je tai pris par la main et je tai conduit jusquau lit. Nous nous sommes allongés, lun contre lautre. J'ai fini par mendormir dans tes bras, une de tes mains posée sur un de mes seins. Quand je me suis réveillée, ta main était toujours sur mon sein. Tu dormais encore. J'ai ouvert les yeux mais je les ai refermés très vite pour mieux savourer le bonheur que javais à être ainsi dans tes bras, tes mains sur moi, ta poitrine contre mon dos, ton ventre contre mes fesses. Je ne sais pas combien de temps je suis restée comme ça. Au bout dun moment, j'ai senti tes mains bouger et un grand frisson ma parcourue. Tu as déposé un baiser dans mon cou et tu as commencé à me caresser, tout doucement. La main qui était posée sur mon ventre est descendue petit à petit, à la recherche dune entrée sous le tee-shirt. Je navais aucune envie de bouger, juste envie de te laisser faire et de savourer tes douces caresses. Quand tes mains se sont faites plus aventureuses, j'ai tourné la tête pour trouver tes lèvres pendant que mes jambes sécartaient pour te laisser continuer ta recherche. Tes doigts ont dabord rencontré le tissu de ma culotte. Mais comme mon bassin se tendait de plus en plus vers toi, tu tes cru autorisé à taventurer sous le tissu. Je me suis retournée vers toi et je tai roulé dessus. Je tai embrassé à pleine bouche. Tes mains ont pétri mes fesses jadore ça Je me suis un peu relevée et je tai dit que javais envie de faire lamour. Tu as éclaté de rire ah bon, tu ten étais aperçu ? Je me suis assise sur toi et j'ai commencé à enlever mon tee-shirt mais tu as arrêté mon geste. Laisse-moi faire. Tu as glissé tes mains sous le tissu et tu as caressé mes seins avec une grande douceur. Tu me fixais de ton regard le plus clair, le plus doux, le plus ému aussi. J'ai eu envie de caresser moi aussi mes seins avec toi. Nos mains se sont jointes pour donner vie à cette partie de moi. Tu as enlevé mon tee-shirt et tu mas invitée à mallonger. Tu es venu embrasser mes seins, tu les as sucés, embrassés, mâchouillés. Tu voulais que leur pointe soit aussi tendue que possible. Une envie de plus en pus pressente montait en moi. Javais envie de te sentir à lintérieur de mon ventre mais javais aussi envie que ces instants de douceur durent longtemps. Tu tes arrêté un instant pour te déshabiller, laissant apparaître ton sexe gonflé. J'ai tendu la main pour le prendre mais tu ma repoussée en me demandant de te laisser faire. Tu tes agenouillé entre mes jambes. Tu as regardé mon sexe épilé. Ton regard ainsi posé sur moi me troublait énormément. Tu las caressé du bout des doigts, puis tu as approché ta bouche pour le goûter. Ta langue soccupait plus particulièrement de mon clitoris je fermais les yeux pour mieux sentir encore tes caresses et tes baisers. Puis tu tes mis à lécher le miel qui coulait. Tu tes arrêté. Inquiète, j'ai ouvert les yeux en te demandant ce qui se passait. Rien, j'ai juste envie de te regarder, tu coules magnifiquement… Jaimais sentir ton regard sur moi, sur mon intimité. Mais javais mon envie de te sentir en moi commençait à devenir insupportable. Je tai demandé de venir. Tu tes allongé sur moi, tu mas embrassée pendant que ton sexe pénétrait le mien. Ma tête chavirait, te sentir en moi était une sensation si agréable que je navais pas envie de bouger, pas encore. Toi non plus, tu ne bougeais pas. Tu mas embrassée très doucement. Presque sans men rendre compte, j'ai commencé à me contracter autour de ton sexe. Tu as fermé les yeux pour mieux sentir ces petits mouvements que tu trouvais délicieux. Et puis, j'ai commencé à magiter autour de toi, tu as ouvert les yeux. Nous nous sommes embrassés pendant que nos corps se lançaient dans un va-et-vient de plus en plus rapide. Mes jambes tenserraient et mon bassin se soulevait vers toi pour que tu puisses me pénétrer le plus profondément possible. Lorsque j'ai senti monter la jouissance en moi, je tai demandé de maccompagner. Tu mas dit que tu voulais attendre encore mais que tu avais envie de mentendre crier mon plaisir. Je tai obéi Tu tes retiré. A nouveau, tu es allée contemplé mon sexe, humide, chaud et rougi. Quelques caresses légères, quelques petits coups de langue, juste assez pour me donner envie de repartir. Je tai demandé de revenir en moi mais tu as refusé et tu mas suggéré de me débrouiller toute seule. Bien que surprise par ta demande, j'ai relevé le défi. J'ai écarté mes jambes au maximum pour que tu puisses bien voir. Dune main, j'ai caressé mes seins pendant que lautre descendait. Il faisait très chaud et très humide en-bas J'ai dabord fait le tour, taquinant les lèvres, le clitoris. Ton regard posé sur moi mexcitait énormément. De deux doigts, jécartais doucement mes lèvres et dune autre doigt, je caressait doucement lentrée. Puis, je suis allée sentir ce qui se passait encore plus bas. Ton regard devenait de plus en plus lourd. Je tai demandé, sur un air de défi, si tu serais capable de me regarder encore longtemps comme ça. Bien sûr mas-tu répondu, très sûr de toi. -Tu vas pouvoir me regarder me pénétrer des deux côtés sans rien faire ? Je vais me servir de mes deux mains, tu sais, une devant, une derrière - Vas-y, j'ai très envie de voir ça Mais ta voix nétais plus quun gémissement. Je sentais chez toi à la fois lextrême excitation devant ce spectacle et tout leffort que tu faisais pour te contrôler. J'ai tenu mes engagements. Pendant que plusieurs doigts fouillaient mon sexe, un doigt sétait aventuré derrière. Il ne ma pas fallu très longtemps pour jouir à nouveau. Mais tu as bien tenu le coup. Félicit… Tu ne mas pas laissé finir mon mot, tu as écarté mes mains et tu tes jeté sur moi, ou plutôt dans moi Ta soudaine violence ma surprise mais te sentir à nouveau dans moi a été tellement bon que quelques secondes ont suffi pour, quenfin, nous jouissions ensemble.
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b
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