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Vero deesse des sens , maitresse de la voluptée

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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(Cette partie fait suite à "la bague magique de Véronique" présente sur ce même forum).

LE RECIT CI APRES EST ASSEZ LONG, MAIS JE VOUS INVITE A PRENDRE QUELQUES MINUTES POUR SA LECTURE. JE GAGE QUE VOUS NE SEREZ CERTAINEMENT PAS DECU, A BON ENTENDEUR… CDT, VERO.

J'étais retourné chez moi avec la ferme conviction d'avoir pour une fois dans ma morne vie, été d'une grande utilité envers ces pauvres filles abusées.

Je faisais tourner la clé dans la serrure, mes pensées étaient toujours aussi perturbées par les gesticulations intempestives et délicieuses du petit homme miniature qui remuait depuis déjà deux heures désormais, sous ma fente aux délices, dont l'état de lubrification et d'ardeur affamée me rappelait toujours plus que je ne connaissais pas mes limites sexuelles.

Je pénétrais rapidement dans mon trois pièce parisien, rue petit, dans le XIX arrondissement, un quartier calme, quoi qu'en laisse penser la rubrique faits divers des journaux locaux.

Je jetais rapidement mon manteau sur le canapé de velours noir que j'avais reçut de ma soeur pour mon emménagement voila cinq ans ici.

Je me retournais dans la glace, et regardais avec dégoût dans quel état l'homme qui gigotait sous mon sexe avait mis ma robe et mon Wonderbra quelques heures auparavant, et songeais sérieusement à lui faire moi aussi payer ce gâchis, alors qu'il ne mesurait plus que la taille de mon index.

Je déposais également mon sac à main, et en sortait les deux autres captifs que j'avais miniaturisé quelques instants après mon agresseur blond.

J'en pris un dans chaque main, et relevait mécaniquement la tête vers le miroir plein pied qui me faisait face.

J'étais subjuguée par la vision fantastique qui s'offrait à mes yeux. Je fixais avec un plaisir non dissimulé ces deux petites poupées de chairs qui s'ébattaient entre mes doigts, comme de petits souriceaux apeurés.

Leurs cris renforçaient encore la comparaison car étant donné leurs taille minuscule, ils s'apparentaient à des couinements incompréhensibles.

Mes seins pointaient fièrement en direction du miroir et les restes de mon Wonderbra qui pendaient sur mon ventre me donnaient un côté sauvage qui m'enthousiasmait fortement.

Je rapprochais mes mains de ma poitrine, et collait sur chaque téton le corps remuant de mes petits prisonniers.

Durant la manoeuvre je ne quittais pas mon reflet du regard et focalisait mon attention sur le troisième lilliputien, dont les forces semblaient diminuer sous les flots de mon plaisir comme neige au soleil.

Je ne m'étais vraiment pas rendue compte de la réalité des événements. Je venais, quelques temps auparavant, de miniaturiser cinq criminels, qui avaient tous été tués dans les minutes qui suivirent par les jeunes femmes forcées de commercer leur dignité pour survivre.

Même si mon action revêtait quelque chose de louable et moralement tolérable, j'avais été complice de meurtre. Cette idée me traversa l'esprit comme un souffle désagréable, qui s'évanouit subitement lorsque je fus convaincue qu'aucun de ces minuscules petits cadavres ne seraient jamais retrouvé ni identifié.

Après tout, avait on déjà entendu seulement parler ailleurs qu'au cinéma, d'un sortilège permettant de réduire les êtres humains à des dimensions ridicules ?

Je reposais mon regard sur mes seins, qui paraissaient alors énormes dans toute leur blancheur, ainsi comparés si directement à ces mâles insectes, et souriait de ma nouvelle condition de géante toute puissante.

J'avais un aquarium vide qui ne me servait plus depuis des lustres, et dont j'avais plusieurs fois décidé de me débarrasser. Finalement, celui ci me serait d'une grande utilité. Je déposais le concierge dans le globe de verre, et commençait à déshabiller le garde du corps avec minutie.

Ses membres étaient si minuscules, que même malgré mes ongles manucurés, je rencontrais les plus grandes difficultés du monde à les faire coulisser sous les vêtements de poupées.

Une fois le pantalon enlevé, je tirais négligemment sur la veste et déchirais le tout comme ci cela n'avait été qu'une fine pellicule de papier.

Puis très doucement, je chuchotais au petit homme niché au creux de ma main d'enlever son boxer de ses propres soins, si il ne souhaitait pas que je m'en charge.

Mon Tom pouce s'exécuta avec la rapidité de la peur, devant une femme qui tenait sa vie, au sens propre, au creux de sa main.

Lorsqu'il fut complètement nu, j'observais ce fabuleux spécimen miniature, magnifique dans toute cette virilité d'une autre échelle, beau dans les courbes de ses muscles si finement dessinés, ensorcelant par les mouvements qu'il effectuait et qui lui donnaient cette vie si improbable eut égard à ses dimensions.

Son sexe semblait à peine visible, mais je m'amusais néanmoins à souffler tendrement dessus de mon haleine chaude, et à le frôler délicatement du bout de mon doigt.

Le lilliputien se mit à frémir, essayant de résister à mes caresses, mais il ne pouvait plus rien contrôler.

Déjà, son mini pénis se dressait avec audace vers mon visage, comme pour le questionner. Je continuais encore mes manipulations jusqu'à ce que je sente une petite goutte de liquide chaud descendre sur la pulpe de mon index.

Je me mis à rire sans trop savoir la raison, sans lâcher des yeux le petit homme qui reprenait son souffle après avoir eut un orgasme quelque peu éprouvant.

Puis je lui attrapais la taille entre mon index et mon pouce, et le levait vers mes lèvres, où je l'introduisis à moitié, jambes les première.

Tel une petite sucette au goût de chair et de transpiration salée, je laspirais tendrement dans ma bouche, faisant passer l'extrémité de ma langue sur son entrejambe, que je taquinais de plus belle.

Je ne tardais pas à sentir à nouveaux un petit pieux dur, suivit d'une nouvelle petite goutte de chaleur sucrée, qui me confirma que mon mini partenaire venait de connaître son second orgasme.

Je l'aspirais complètement dans ma bouche, et de la langue, le fit tournoyer comme un bonbon d'une joue à l'autre, en passant par le somment de mon palais.

Je me souvenais alors de cette jeune femme au salon de Rivoli, qui avait gobé si simplement le petit homme qui la violait un instant auparavant, avant de se détendre la main posée sur l'estomac.

Je souhaitais savoir quelle impression cela faisait, quelle sensation pourrait me procurer le fait d'avaler un homme vivant, comme une formidable femelle prédatrice, une veuve noire en chaleur.

Je me délectais encore quelques instants des saveurs salées de son petit corps, salivant de plus belle autour de lui, puis relevant la tête vers l'arrière, je l'avalais tout rond.

C'est encore un souvenir mémorable, le sentir descendre le long de mon oesophage puis plus rien, imaginant seulement par quelle fin atroce l'instigateur de tant de souffrance allait lui même souffrir.

Après tout ce garde du corps devait être en première ligne dans les séances de tortures infligées à ces pauvres filles.

Je me sentais toute puissante, invisible, plus femme que jamais. L'autre homme miniature m'avait observé tout au long de mon rituel cannibale avec une attention que je ne pouvais prêter à d'autres raisons que la peur extrême de mourir dévoré à son tour.

Mais je planifiais tout autre chose pour mes deux petits survivants.

C'est à cet instant que je pris l'initiative de retirer le petit prisonnier de mon string, étant donné que le plaisir intense qu'il m'avait procuré avait cessé en même temps qu'il était devenu immobile.

Je le retrouvais à moitié enfouie entre mes lèvres, complètement détrempé par les flots de mon plaisir. Ces cheveux et ses vêtements étaient marqués au plus profond par le jus de mes orgasmes répétitifs, il m'appartenait intégralement.

Je m'assurais que la petite chose respirait encore en soufflant dessus, il fit un mouvement de côté, puis trembla un peu et finalement ouvrit des yeux horrifiés.

Je le déposais dans l'aquarium, où il retrouva non sans surprise le concierge. Sans leurs laisser le temps des retrouvailles, ma voie retentie comme un écho divin, leur ordonnant de quitter sur le champ habits et sous vêtements.

Une fois que les deux petits hommes souris furent entièrement nus, je les pris dans une main chacun et entrepris de me diriger dans la salle de bain.

Je les déposais sur une serviette à main pliée à côté du lavabo, et fit couler un bain d'eau chaude. Lorsque la baignoire fut pleine, je jetais les deux petits hommes dans l'eau, et les regardait nager dans cette baignoire aux allures de piscine olympique pour eux.

Ils devaient rechercher un moyen de s'échapper, aussi futile que puisse paraître une telle initiative.

Je fis volontairement exprès de rentrer au ralentie dans l'eau, dominant de toute ma hauteur leurs deux petites formes rigolotes, puis descendant telle une montagne vivante sur eux.

Les vagues provoquées par la masse de mon corps pourtant gracile les firent disparaître quelques instants sous des nappes d'eaux.

Je me couchais sur le dos, laissant flotter mes deux seins à la surface, et à proximité de là où avaient réapparus mes deux captifs.

On eut dit deux îles colossales de chair, surmontées d'un volcan de pourpre dressé par la différence de température entre le chaud du bain, et la fraîcheur de l'air ambiant.

Je pris un des minis nageurs et le déposais sur mon sein droit. Mon téton excité était aussi volumineux que la tête de l'homme se promenant subitement sur l'auréole le délimitant.

Je lui ordonnais de me caresser de toutes ses petites forces le mamelon, et plaçant en parallèle son comparse sur mon sein gauche, où je lui demandais exactement la même chose.

Je fermais les yeux, sentant déjà les mouvements précis de mes lilliputiens sur mes tétines gorgées de désirs.

Allongés sur le ventre, les deux hommes avaient compris qu'ils étaient plus efficaces à faire réagir mon téton en le compressant en tenaille entre leurs jambes.

Ces activités les avaient sans nul doute excités eux même, car ils ne tardèrent pas à remuer à même ma chair leur corps de poupée, dans un va et vient qui me fit sentir malgré leurs tailles, les petits pieux durs de ses messieurs.

Je grognais de plaisir dans les volutes de vapeurs de ce bain de délice, je n'étais plus véronique Lablis, employé à la comptabilité dans une succursale d'une banque d'affaire, je n'étais plus cette femme de 35 ans, stressée de sa solitude, angoissée par la monotonie de son quotidien si triste… Non, désormais j'étais une amazone des temps moderne, une déesse immense aux pouvoirs sans limite, une géante toute puissante et invincible, et cette idée me faisait trembler d'émotion.

Ma main était descendue entre mes cuisses, et caressait depuis quelques minutes, en suivant le rythme doscillation de mes partenaires miniatures, ma fente détendue et de plus en plus affamée d'amour.

Lorsque mon plaisir eut atteint un nouveau sommet jusqu'alors inconnu, j'orgasmais si violemment que plusieurs litres d'eaux se déversèrent sur le sol et le tapis de la salle de bain.

Je restais longtemps immobile, sachant que mes soubresauts avaient projetés dans l'eau les deux hommes insectes, mais savourant mon extase avec la plus grande minutie.

Je sortis de l'eau, et entrepris de me sécher, avant de finalement me décider à repêcher mes deux micros mecs, qui présentaient certains signes de fatigues avancées, à nager ainsi sans relâche dans une eau sans fond où aucune prise ne soffrait à leur répit.

Je les séchais dans une serviette à main, puis les déposaient dans un des soutien gorge qui séchait, suspendu à un fil de ma buanderie par deux épingles à linge.

On eut dis qu'ils occupaient chacun un Hamac, et je les laissaient se reposer ici le temps de reprendre moi même quelques forces, car aussi étonnant que cela puisse paraître, ces deux microbes m'avaient bien fatigués par leurs caresses à la fois si précises et délicieuses.

Après une heure d'une sieste salvatrice, je retournais dans la penderie, mais quelle ne fut pas ma surprise de m'apercevoir qu'il manquait dans le bonnet de gauche, le concierge.

Celui ci avait trouvé le moyen d'atteindre le fil qui maintenait le soutif, et s'était laissé coulisser étant donné la légère inclinaison du séchoir, jusquaux vêtements adjacents.

Il lui avait sans doute suffit ensuite de descendre le long d'un de mes pantalons de tailleurs pour atteindre le sol.

En voila donc un qui avait l'esprit d'initiative et ne s'avouait pas si facilement vaincu, cela m'excita profondément.

J'ignorais totalement le second petit homme, qui dormais toujours dans mon bonnet gauche, avec l'insouciance d'un tout petit bébé.

Je laissais choir au sol ma serviette, et explosant dans toute ma nudité, je me mis à quatre pattes, à la recherche du petit coquin qui m'avait fossé compagnie.

Ainsi prés du sol, je ne mis pas longtemps à le localiser, il courait vers le couloir, essayant de profiter de la porte ouverte pour s'enfuir toujours plus loin.

Il était un misérable souriceau, et j'étais une chatte en chasse qui avait repérée sa proie, et s'apprêtait à la saisir.

Cette impression me titilla l'entrejambe, cette faim intérieure progressait toujours plus. Je prenais conscience de la bête vivante et poilue qui siégeait entre mes cuisses, de ses besoins, de ses désirs, tel un animal autonome.

Elle le voulait, ce petit homme nu, comme une nourriture exceptionnelle, elle n'en pouvait plus, il fallait que je la satisfasse.

Je bloquais de la main la route du petit concierge, qui se retourna avec horreur sur mon ombre gigantesque.

Mes seins pendaient vers lui, comme deux blocs menaçant de se romprent pour l'écraser sous leurs masses incroyables.

Il tenta une déviation dans le sens contraire, mais je l'agrippais prestement entre les doigts de ma main droite, et aussi subitement me relevait et prenait la direction de ma chambre.

Assise sur mon lit, je rapprochais de ma tête le corps du concierge qui couinait des sons de terreur et deffroi.

Je fis passer ma langue sur mes lèvres dans un mouvement d'envie, et je vis que le lilliputien sentait qu'il allait finir dévorer comme son comparse.

Mais je me contentais de le lécher entièrement pour le lubrifier, puis lui lança sur un ton moqueur et absent à la fois : " Ne t'en fais pas petit homme, ce n'est pas par ces lèvres ci que je vais te dévorer".

En me délectant de son expression de profond étonnement, je me couchais sur le dos, écartais les jambes autant que je pouvais me le permettre, et descendit le long de mon ventre le petit concierge qui me faisait comprendre à l'augmentation de ses cris, qu'il venait de deviner par quel orifice j'allais le faire disparaître.

Je m'amusais quelques instants à lui ligoter les bras et les jambes avec les quelques poils pubiens rebelles qui avaient échappés à mon épilation hebdomadaire.

Je relevais la tête et fixait cette petite forêt de poils coupés court, qui maintenaient comme sur une toile d'araignée ce microbe humain. Tous ces petits jeux m'excitaient avant tout intérieurement, en me confortant dans l'idée que je le dominais de tout mon être, sans aucune résistance possible de sa part.

Mais l'excitation physique suivait souvent la création mentale, et comme à l'accoutumée ce petit jeu de bondage avait provoqué encore et encore la faim du petit animal niché entre mes jambes et qui palpitait de désir, au rythme de mon coeur, toujours plus chaud, toujours plus humide.

J'attrapais le lilliputien par les pieds, et tout comme la grande rousse l'avait faite lors de l'extermination des responsables de cette mafia du sexe, je lui maintenais la taille entre le pouce et l'index, et le fit remonter plusieurs dizaines de fois, très lentement, le long de ma fente entrouverte et détrempée.

Après chaque dizaine, je le portais à ma bouche et suçais son corps entre mes lèvres pour y aspirer jusqu'à la plus petite particule de mon plaisir, et le redescendais aussi sec contre ma vulve, où je le remontais encore et encore comme un petit zip qui emprisonnerait mon plaisir dans une antre de folie, se rouvrant encore plus à chacun de ses passages.

Je transpirais, des murmures d'extases s'échappaient de mon être, pour se transformer bientôt en cris de plaisirs.

Il me fallait plus, encore plus. Je lui fis faire des cercles concentriques autour de mon clito, me rapprochant encore et encore dans une ronde ardente, de mon bouton d'amour.

J'effleurais mon pétale de rose de tout son corps musclé, et ses gesticulations donnaient tant de précision à mes caresses, que j'atteignais un état de transe, où je dépassais même toute conception de la réalité.

M'oubliant totalement dans un hurlement bestial, je le frottais frénétiquement contre mon clito, avant de l'enfoncer en va et vient rapide et intempestif en moi, encore et encore et de plus en plus profondément.

Je criais, criais encore, et lorsque les soubresauts de mon énième orgasme m'annoncèrent que celui ci serait encore plus fort que les premiers, je poussais sur ses petits pieds et le fit disparaître entièrement en moi.

Mon vagin l'agrippa dans son orgasme, le tenaillant dans son étreinte de joie comme on enserre un petit chiot. Mes chairs se transformèrent en roc sous la terrible pression de mon plaisir orgasmique, et je ne sentis bientôt plus rien bouger en moi.

Je restais plusieurs minutes complètement exténuée, les bras balans de chaque côtés du lit, le matelas trempé par ma transpiration et le flots de mon extase.

Je me décidais enfin à rechercher ce qui restait de mon amant d'un soir, coincé à quelques centimètres de l'entrée de mon vagin, comme compressé dans une position foetal sans doute adoptée pour tenter de résister à l'étreinte de mon sexe affamé, qui lavait finalement broyé comme une prune.

Son petit cadavre gisait la, dans le creux de ma main, et je m'en voulais atrocement dans la mesure où jamais de ma vie entière un homme ne m'avait apporté autant de plaisir…

Le plus étonnant était d'ailleurs de comprendre comment un mâle aussi minuscule m'avait procuré une telle délivrance sexuelle, moi qui pour lui étais une immense géante aux dimensions infinies.

Il faudrait à l'avenir que je sois beaucoup plus précautionneuse avec ces petits hommes, surtout qu'il ne m'en restait désormais plus qu'un, et que cette situation faisait de lui le bien le plus précieux que je possédais.

Instinctivement je savais qu'il ne fallait pas prendre le risque de jeter le petit homme dans la poubelle ou même les toilettes comme auparavant.

Qui pouvait être sur qu'un éboueur, un clochard ou encore un égoutier n'allait pas dénicher le petit cadavre et éveiller les soupçons ?

Je regardais la belle bague au reflet de saphir qui trônait majestueusement à mon index droit, et eut tout à coup une idée de génie.

Je la pointais à nouveau vers le petit homme qui commença à rétrécir de plus bel. De moins de dix centimètres, il mesurait maintenant à peine plus d'un centimètre, et dans les secondes qui suivirent il disparue tout bonnement, devenu trop microscopique pour être discerné par un oeil humain.

Lopération terminée, je partais reprendre une douche rafraîchissante pour apaiser toutes ses flammes brûlantes qui avaient consumées mes entrailles d'une puissance terrible.

Avant d'aller me coucher, afin de récupérer de cette journée tant éprouvante, je prenais le soin de vérifier à nouveau que le dernier petit homme était toujours étendu dans le bonnet droit de mon soutif, et rapportais le sous vêtement dans l'aquarium, de crainte que mon tout précieux protégé ne trouve lui aussi un moyen ingénieux de me fausser compagnie pendant mon sommeil.

Demain était un autre jours, et la nuit portant conseil, je partais dans des rêves tous plus excitant les uns que les autres, où je découvrais encore de nouvelles facettes si torrides de ma nouvelle condition de géante.

Qu'il était bon d'avoir un homme pour jouet sexuel, après seulement une journée en possession de cette bague magique, je ne me reconnaissais absolument plus du tout !

Mais qu'importe, je sombrais dans les bras de Morphée avec la quiétude d'une femme à qui il ne peut plus rien arriver.

La suite dans quelques jours,

Votre dévouée.

Véronique la diabolique.
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4719
b
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