Histoire vécue Sexualité > Échangisme      (342 témoignages)

Préc.

Suiv.

Mon collègue... et sa femme

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
Mail  
| 2304 lectures | ratingStar_30402_1ratingStar_30402_2ratingStar_30402_3ratingStar_30402_4

Nous nous étions promis de ne pas aller plus loin. Nos baisers fougueux arrachés après le travail, dans la cage d'escalier, dans le secret d'une impasse seraient notre seule folie. Et pourtant, nous avions envie tous les deux de sentir un peu plus que le squelques centimètres de peau que nous laissions se rencontrer en relevant nos pulls pendant ces embrassades volées. Depuis quelques jours, il commençait à me susurrer dans l'oreille des confidences inédites.

- "Je voudrais faire l'amour avec toi". "Quand est-ce que l'on passe la nuit ensemble"

- "Jamais tu sais bien"

Ce soir là, nous avions arrosé le départ d'un collègue. Je devais dormir chez une amie. Son souffle dans mon oreille, les "j'ai envie de toi" répétés avaient finis par avoir raison de moi.

- D'accord, passons la nuit ensemble mais chastement. On ne fera que s'embrasser et dormir l'un contre l'autre. OK ?

- D'accord.

Sa femme était en séminaire. En sortant du taxi où je commençais à m'endormir sur son épaule, il me répéta : - chastes.

J'étais rassurée.

Nous sommes allés tout de suite rejoindre le lit conjugual. Je gardais mes dessous et ungrand T-shirt. Nicolas ne gardais que son caleçon. Je me résolus toutefois à enlever mon t-shirt. Nous nous embrassions comme si nous avions voulu aspirer l'autre. Nous faisions l'amour avec nos lèvres, imposants de rapides va et vient à nos deux langues, au rythme de nos respirations. Au bout d'un certain temps, Nicolas m'aspira un sein puis l'autre, faisant tournoyer sa langue autour de mon aréole, malaxant l'autre d'une main.

- tes seins sont comme je les imaginais, ils tiennent juste dans une main. Parfaits.

- arrête Nicolas, calmons nous. Ayons le plaisir de nous réveiller enlassés demain, sans mauvaise conscience.

- un peu gêné, Nicolas s'arrêta. Je lui tournais le dos et n'arrivait pas à distingué si c'était son bras où son sexe que je sentais contre mon corps. Je pensais à ma chatte toute lubrifiée et me dit que ce devait certainement être son sexe gonflé par l'excitation.

C'est à cet instant que la porte s'ouvrit. Sans nous laisser le temps de réagir. Alix entra. Elle était grande, brune, des yeux de chat, aussi belle que la décrivait son mari. Elle était rentrée de séminaire plus tôt que prévu pour voir son mari. Elle n'avait pas prévu qu'il ne serait pas tout seul. Je m'apprêtais à me lever pour partir, alors que Nicolas lui expliquait que ce n'était pas ce qu'elle croyait, que nous n'avions rien fait quand elle eut cette réaction incroyable. Elle enfourna sa main dans le caleçon de son mari et en sorti un sexe d'une taille impressionante. Je ne pouvais m'empêcher de fixer l'engin avec envie, tout en me demandant comment cette histoire allait finir.

- et bien, je pense que tu dis vrai, ce n'est pourtant certainement pas l'envie qui t'en manques. J'espère que tu as assez de forces pour nous combler toutes les deux. Elle vint m'embrasser sur la bouche. D'abord étonnée, je me laissais vite aller, plus excitée que jamais. Elle se déshabillait en même temps, ôtant son manteau, son chemisier gris, laissant apparaitre un charmant soutien gorge en dentelle noire ; enlevant sa jupe noire qui laissait découvrir un porte-jarretelles très fin, sans culotte. C'est dans cette folie passagère que nous commençions à faire l'amour toutes les deux. Nicolas nous regardait, sans mot dire. Je léchais les seins de sa femme comme il avait fait sur moi quelques minutes auparavant, je léchais son ventre, ma langue descendait le long de sa cambrure puis je découvris la moiteur d'un sexe de femme. Avec application, je faisais le tour de son clitoris, goulument, je passais sur son trou, tout en massant le haut de ses cuisses.Alix avait l'air d'aimer ça. Son mari aussi.

- Nico, tu en meures d'envie, fais-le, dit Alix à son mari.

C'est alors qu'il se leva et sans un geste de plus, glissa son énorme membre dans ma chatte. J'était à quattre pattes, pour mieux sucer sa femme et cette incursion me paralysa les membres. Des frissons m'envahissaient le bassin, remontant le long du dos. Il commença ses assauts lentement mais j'en demandais plus. Au bout d'un moment, je sentais à peine son sexe tellement l'excitation dilattait ma chatte. J'avais du mal à m'occuper encore d'Alix, elle le comprit et se leva pour sortir une caméra numérique. Humm, les choses prenaient vraiment une direction inattendue. La femme de mon collègue me filmait en train de me faire prendre par son mari. Les a coups se faisaient de plus en plus pressant, je lui donnais mes directives : " plus fort, je sens à peine ton énorme sexe. J'en veux plus, c'est bon." C'est alors qu'il glissa son majeur dans mon petit bouton, ce qui m'arracha un cri de surprise. Alix continuait à nous filmer et avait entrepris de se masturber de son unique main libre. Elle n'eut pas le temps de finir car Nicolas m'arracha un orgasme d'une rare intensité. Mon corps ne répondait plus, tandis que mon vagin dispensait à son tour de petits a coups sur le sexe de Nicolas.

N'en pouvant plus, je me relevais, laissant Nicolas avec son érection. Je pris la caméra des mains d'Alix, comme pour lui passer le relais. Elle s'allonga sur le lit et je filmais Nicolas pendant qu'il glissait les cuisses de sa femme sur ses épaules. Il fourra rapidement son sexe dans la chatte de son épose déja bien préparée par ma bouche et sa main. En quelques va et vient, ils jouirent ensemble, oubliant qu'ils étaient plus de deux dans la chambre conjuguale.

Nous avions pris tous les 3 du plaisir. Je les laissait savourer leur orgasme en allant prendre une douche rapide. Lorsque je revenais, ils étaient eu aussi sous la douche à l'autre bout de l'appartement. J'étais rhabillée quand ils en revinrent.

- Passe la nuit avec nous Sophie, où va tu aller à cette heure là ?

Il est vrai que nous étions maintenant à une heure avancée de la nuit. Cette nuit là, nous nous sommes endormis tous les 3. Nicolas au milieu de nous deux.

Au petit matin, ilme fallut quelques minutes pour réaliser que je n'avais pas rêvé. Le temps d'attraper le membre de Nicolas et de le mettre en bouche. Je sentais le sexe endormi se gonfler entre mes lèvres. Je le léchais de bas en haut, l'aspirait, puis à nouveau le sortait de ma bouche pour le remettre plus profond dans ma gorge. J'avais envie de l'avaler, de le glisser en entier pour mieux sentir le sang gonfler l'engin. Je le glissais enfin entre mes sens, le masturbant avec vigueur mais déja la raideur de sa… dans ma bouche me manquait alors je le reprenais entre mes lèvres, mordillant parfois l'extrémité du membre, léchant, sucant avec application et gobant parfois les bourses comme des oeufs de paques. Mon ardeur ne tardait pas à se faire sentir et Nicolas décharga dans ma bouche. J'avalais les cinq ou sic giclées qui en sortait. Ce foutre avait un gout de victoire, un gout fort et âpre que je ne garderai pas pour moi toute seule. Alix était réveillée, elle m'embrassa à pleine bouche en disant :

"On partage ces choses là".

Voilà, c'est le moment de redescendre sur terre. Il faut aller travailler alors nous nous préparons chacun de notre côté. Au moment de partir, Alix, m'a glissé à l'oreille une pensée secrète : c'était bien mais tu ne trouves pas qu'il manquait un homme ? "

A bien y réfléchir…
  Lire la suite de la discussion sur aufeminin.com


30402
b
Moi aussi !
3 personnes ont déjà vécu la même histoire

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Libertinage, mode de vie ou fuite en avant??

image

J'ai passé 16 ans avec la même femme sans jamais la tromper, c'était ma première femme (je l'ai rencontrée à 17 ans, j'en ai 34 aujourd'hui). Aujourd'hui que nous sommes divorcés, je peux enfin vivre ces envies contre lesquelles j'ai lutté...Lire la suite

Est ce que mettre en évidence les différences culturelles est forcément du racisme?

image

" Mettre en évidence les différences culturelles" non, je pense que ce n'est pas du racisme. Par contre, juger, blâmer et rejeter ces gens d'autres cultures, oui cela peut paraître du racisme. Et encore. Après tout, n'avons nous pas le droit de...Lire la suite


 

Voir tous les  autres témoignages