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Le Concierge...

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo
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6h45, le chant des oiseaux me tira de mon sommeil. A regret, j'ouvris un oeil et me lèvai lentement. La pièce baignait dans la clarté du jour qui avait déjà pointé son nez. Je m'étirai un peu et disparu de nouveau sous les draps, savourant leur chaleur sur ma peau nue, miaulant telle une chatte bienheureuse. C'était samedi, j'étais seule, et je me demandais à quoi j'allais bien pouvoir m'occuper…

D'un pas gai, je filai à la salle de bains pour prendre une douche. Il était tôt mais il faisait déjà très chaud. Je me glissai dans la baignoire et m'abandonnai au jet tiède et puissant, puis je remplis la paume de ma main de savon liquide que j'étalai sur mon corps, lentement, caressant ma poitrine, mon ventre, mes fesses… C'est ce que j'aimais, me caresser de haut en bas, avec volupté… mes mains glissant sensuellement sur mon corps ruisselant d'eau savonneuse, promenant longtemps mes doigts sur mon bouton que je sentais palpiter si fort… J'introduisis la majeur et l'index de ma main droite dans mon abysse humide et chaude que je fouillai avec délice tandis que de l'autre main je frottai fébrilement mon clitoris… mes caresses se firent de plus en plus frénétiques et mon souffle de plus en plus saccadé… Mon bassin s'agitai au rythme de mes caresses, bercé par les vagues du plaisir intense qui parcouraient mon être… Dans un long gémissement je frémis presque douloureusement, ivre de la jouissance qui me laissa inerte quelques secondes…

Quelques minutes plus tard je me rendis dans ma chambre et enfilai une nuisette légère. Encore frémissante de ce plaisir solitaire, je me sentais comme sur un nuage et j'avais une faim de louve. Je filai donc à la cuisine pour me préparer un solide petit déjeuner.

La cafetière électrique commença son gargouilli familier et, peu à peu, une bonne odeur de café frais se répandit dans l'appartement. On sonna à la porte, ce qui m'arracha un soupir d'agacement : qui pouvait bien venir me casser les pieds à cette heure-ci ?

J'allai ouvrir et découvrit Monsieur Garnier, le concierge de l'immeuble. Ce dernier ouvrit de grands yeux étonnés et balbutia :

- Euh… Bonjour madame, je vous amène les chaises que vous m'avez données à réparer… Euh… voilà… les chaises… madame… elles sont réparées… m'expliqua ce fringuant quadragénaire sans quitter du regard ma silhouette et virant à l'écarlate.

Remarquant son trouble, je pris soudain conscience que j'étais presque nue et je rougis. Je m'écartai pour laisser entrer le concierge et une pensée délicieusement mutine traversa mon esprit…

- Il est tôt, mais j'ai vu les fenêtres ouvertes, alors je me suis permis de venir ! S'excusa-t-il.

Je lui proposai un café qu'il accepta avec plaisir. Pendant que j'allais chercher une tasse, il s'assit à la table du séjour. Il fit pivoter son siège pour pouvoir me regarder revenir de la cuisine. Je remplis sa tasse et nous bûmes lentemeut notre brevage, parlant de tout et de rien, faisant des commentaires sur le superbe été de cette année. Lui, ne perdait pas une miette de mes charmes, j'étais restée debout devant lui. Quelques gouttes de sueur perlèrent sur son front. La transparence de ma nuisette donnait à mon corps un aspect des plus érotiques qui semblait avoir embrasé son bas ventre. Il avait eu le temps d'admirer à loisir ma poitrine ferme aux tétons légèrement sombres qui pointaient sous le voile fin.

Puis soudain je décidai de me lever pour examiner les chaises, lui tournant le dos et me penchant avec une légère exagération, consciente du regard plein d'envie de mon visiteur. Il s'était mis debout. Je le sentais m'observer de toute sa hauteur. Il mesurait bien 1 mètre 80 : bel homme, musclé, légèrement grisonnant. Je remarquai immédiatement la vive émotion qui transparaissait au travers de son pantalon à la vue de mon appétissante croupe galbée…

Ravie du supebe travail qu'il avait fait, je lui demandai combien je lui devais. Intimidé, rougissant, mais ferme de son désir irrépressible, il me lança :

- Je n'ose vous dire mademoiselle ce qui m'enchanterait le plus en ce moment !

J'esquissai un sourire. D'un geste lent, je repoussai les deux fines bretelles de ma nuisette qui glissa doucement. J'étais à présent entièrement nue devant lui… Il m'attira vers lui, ses mains à la fois puissantes et douces parcourant mon corps en tout sens, avec lenteur et sensualité.

Ses mains sur mon corps électrisaient tout mon être. Lui s'attarda souvent sur mes seins, jouant avec les tétons tendus par le désir. Il s'égara souvent entre mes cuisses fermes et satinées, que j'écartai légèrement pour lui en faciliter l'exploration. Je sentais contre moi, au travers de son pantalon, le membre dur que ma main droite alla étreindre doucement… Il me plaça de profil et posa ses mains recto-verso, les fit descendre doucement en un frôlement mi-sensuel mi-frénétique et, au bout de quelques secondes, ses doigts se rejoignirent entre mes cuisses.

- Hummm… vous êtes toute mouillée ! S'étonna-t-il.

- Oui… après ma douche, je me suis caressée et je me suis donné du plaisir… J'aime me caresser…

J'avais dit cela en le regardant du coin de l'oeil, un sourire coquin au coin des lèvres.

De la main gauche, il fouilla mon intimité et de l'autre, caressa mon bouton d'amour du bout du pouce. Je sentais ses doigts me pénétrer en un doux mouvement de va et vient, à la lenteur calculée. L'ivresse du plaisir me fît vasciller et je dûs poser une main sur l'une des épaules musclées, et l'autre sur le rebord de la table. Le jeu de tous ces doigts entre mes cuisses me rendait folle. Tout mon corps était crispé, ma respiration se faisait haletante. Je sentis sa langue, agile et impertinente, parcourir fiévreusement mes lèvres et s'enfoncer dans mon abysse palpitante… Mon corps trésaillait, je n'étais que braise incandescente… j'aggripais plus fort ses épaules, ses cheveux…

L'orgasme soudain, foudroyant, m'arracha un long gémissement qui fît écho dans la pièce. Vidée de toute substance, hors d'haleine, je m'assis sur les genoux de mon visiteur. Mon souffle était court, mes jambes tremblaient, j'avais l'impression d'être hors de mon corps, catatonique…

Il passa le bout de la langue sur ses doigts, goûtant le suave nectar de ma jouissance…

- Vous êtes si belle, quand vous jouissez ! Me dit-il doucement en jouant avec une mèche de mes cheveux.

- C'est a vous de jouir, maintenant… lui dis-je en plantant mon regard dans le sien.

Je me mis debout et, lui prenant la main, l'invitai à en faire de même. Je lui ôtai son t-shirt, découvrant un torse large et puissant, puis le soulageai de son pantalon et de son boxer. Mes yeux se posèrent alors sur son sexe délicieusement dur, presque levé vers le ciel, et palpitant de désir. Cette vision me fîs saliver.

- hummm… on en mangerait… dis-je pour le mettre tout à fait à l'aise avec les convenances.

J'entrepris de caresser lentement son torse, chaud et moite, puis parcourus fébrilement son ventre ferme, plus chaud encore. Plongeant mon regard dans le sien, je fis glisser mes doigts le long de son appétissante verge que je pouvais sentir palpiter.

Lentement je m'agenouillai, posai mes lèvres gourmandes sur l'extrémité du noeud et entamai une royale fellation au monsieur rapidement à cours d'oxygène, faisait voyager ma bouche et ma langue de bas en haut, au rythme, de ma main qui l'enserrait fermement. Ma langue s'attarda sur son gland et glissa le long de sa queue jusqu'à ses testicules que je suçai avec autant d'application…

Ses gémissements étaient rauques et puissants. Je sentais son ventre trésauter. De sa main il releva mes cheveux et dégaga ma nuque, admirant ainsi la courbe qu'imprimait mon dos, de la nuque à mes fesses généreuses et cambrées…

- Elle va exploser ! Dit-il dans un souffle, après quelques minutes de ce jeu de bouche.

Je recommençai le même manège mais, cette fois-ci, en mordillant ça et là, la verge gonflée de désir. Puis j'enfournai son sexe au plus profond de ma gorge, avec une lenteur calculée.

Mes mains cramponnées aux hanches masculines, j'imprimai à ma tête un mouvement de va et vient, enserrant fermement mes lèvres autour du membre aussi dur que le marbre…

Monsieur Garnier haletait, se tenant d'une main à la table, de l'autre à la solide enfilade longeant le mur.

- Mademoiselle, mademoiselle, je n'en peux plus ! Murmura-t-il, se retenant pour ne pas crier.

Sentant qu'il allait se retirer pour jouir, je le retins fermement. Soudain, il poussa un long râle et tout son corps se raidit. Je sentis sous ma langue les spasmes de l'orgasme agiter le sexe, tandis que ma bouche accueuillait la généreuse liqueur de sa jouissance suprême.

Après quelques secondes, quand il eut repris son souffle, il m'aida à me relever. Puis il reprit place sur la chaise et m'assis sur ses genoux, m'entourant tendrement de ses bras. Je posai ma joue sur son épaule tandis qu'il caressait mon abondante crinière. Nous restâmes un long moment dans cette position, silencieux, reprenant peu à peu nos esprits…

Je me levai enfin, me dirigeai vers la cafetière électrique et versai du café dans les tasses. Puis j'étalai consciencieusement du beurre et de la confiture d'abricot sur des biscottes.

- Il faut reprendre des forces ! Dis-je.

Après se petit déjeuner rapide, je repris place sur son visiteur et allumai une cigarette.

- Vous savez, ce n'est pas dans mes habitudes de me laisser aller ainsi avec un inconnu…

- Je le sais bien, mademoiselle ! Vous êtes seule depuis quelques temps, moi également ! … Nous nous sommes donnés mutuellement du plaisir ! … C'est humain ! Me répondit-il avec un sourire.

Je lui rendis son sourire, posai mes bras autour de son cou et ajoutai, les pupilles pleines de promesses, le ton plein de volupté :

- Pour le plaisir, ce n'est peut-être qu'un début… il y aura toujours des petites choses à réparer vous savez…
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b
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