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Ma belle soeur représentait l'idéal féminin

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Bonjour,

J'ai 41 ans et ai une belle soeur de 57 ans.

J'ai eu l'occasion, au cours d'une discussion téléphonique plutôt intimiste avec elle, il y a quelques années, de lui avouer que lorsque j'étais adolescent, elle representait pour moi l'idéal féminin, et qu'elle avait été le support de tous mes fantasmes de l'époque…

Je l'avais choqué bien entendu, mais nous avions continué notre dialogue, et je pense qu'elle était assez troublée quand même par mon aveu, et sans doute même assez excitée de m'entendre lui raconter, à mots à peine couverts, ce que je faisais dans ma chambre en pensant à elle.

Et puis, et puis…

La semaine dernière, j'ai eu l'occasion de passer chez mon frère, et de la trouver seule à la maison, en début d'après midi.

Elle portait une robe d'été fleurie, légère, et assez décolettée. Elle ne portait pas de bas ou collants, et avait aux pieds de petites ballerines.

Nous étions assis dans son salon, en face l'un de l'autre.

Elle jambes croisées comme seules savent le faire les femmes, et moi genoux ouverts et buste penché un peu en avant.

Nous parlions d'un problème dans notre maison de vacances familiale, et la discussion était nourrie.

J'ai surpris soudain un regard, puis un autre, puis encore un autre…

Ma belle-soeur regardait mon entrejambe, déssinée de façon très visible, c'est vrai, par mon jean.

Je n'en coyais pas mes yeux, et j'ai soudain eu une immense bouffée de chaleur, et le souffle un peu court…

Je me suis resaisi, et ai vérifié, plus calmement, qu'elle regardait bien mon entrejambe…

C'était oui… la réponse était oui !!!!!

Je cherchais désespérement dans mon esprit CE QU'IL FALLAIT FAIRE…

Comment faire durer et grandir ce trouble qui visiblement l'avait saisie, et qui la poussait à regarder très régulièrement le renflement de mon entrejambe…

Comment le faire sans la brusquer, la choquer, la refroidir…

Que faire ?

C'est Françoise, ma belle soeur que j'ai tant désiré lorsque j'étais jeune.

Elle est encore extremement attirante, avec de forts jolies jambes, des hanches à la silhouette un peu ronde mais douce, et une poitrine qui semble lourde sous ses corsages ou ses robes…

J'avais du mal à me concentrer sur notre discussion, et mon cerveau tournait à plein régime…

Je me suis redressé un peu, et ai rapproché mes fesses du bord du canapé.

J'ai laissé mes genoux s'écarter plus largement, et ai posé mes deux coudes sur eux.

J'imaginais, sans pouvoir le vérifier pour ne pas me faire "prendre", que mon entrejambe était cette fois encore plus offerte et "mise en valeur"…

Cela n'a pas duré plus de 10 secondes, avant que je vois son regard se fixer entre mes jambes…

C'était absolument divin, et cette fois, elle resta plus longuement figée, avant de se redresser dans une profonde respiration…

Nous continuions notre discussion, de façon un peu moins nourrie, et ses yeux se fixaient plus souvent qu'avant dans les miens.

Et puis toujours ces divins détours de son regard vers mon entrejambe…

Je cherchais à deviner chez elle ce qui pourrait témoigner d'un trouble, dans ses gestes, ses positions…

Elle était toujours assise, un peu penchée en avant, le bas des jambes délicieusement croisées…

Son pied gauche était tendue et glissé derrière sa cheville droite, et cette position gonflait son mollet de façon délicieuse…

Je me suis laissé aller, timidement, à regarder les courbes troublantes de ses pieds, ses chevilles, ses mollets dénudés…

Son genou gauche était découvert, rond, luisant…

J'avais du rester trop longtemps à admirer ses courbes, vite, mon regard est remonté, pour trouver le sien dirigé sur mon entrejambe…

Elle l'a ramené vivement vers moi, et nous nous sommes regardés, cette fois avec une gêne un peu partagée et perceptible…

Mon coeur s'est mis à battre plus fort, et j'ai senti, mortifié mais heureux en meme temps, mon émois descendre dans mon corps, et déclencher un début d'érection…

Nous continuions à parler de la couleur des volets et de la taile des hortensias, mais j'avais l'esprit totalement ailleurs, et je voyais bien également qu'elle essayait de se concentrer…

Nous étions complices de notre trouble, et ce jeu était divin…

Nous arrivions au terme de notre sujet, et chacun sentait qu'il allait nous falloir cesser de parler de notre maison de vacances, et… qu'allions nous dire… ?

Françoise a décroisé tout à coup ses jambes, je n'ai pu m'empécher de laisser mon regard glisser furtivement sur la naissance de ses cuisses ainsi dévoilées une seconde…

Elle s'est redressée en souriant, s'est levée, et m'a dit "Je vais chercher à boire à la cuisine, que veux tu ? "

Je me suis redressé également, mais en restant assis, les fesses au bord du canapé, et ma position avait quelque chose de comique, quoiqu'un peu vulgaire…

J'ai eu l'immense plaisir de voir encore alors son regard glisser jusqu'à mon entrejambe, puis remonter brusquement…

Elle s'est retournée et s'est éloignée vers la cuisine…

"Un perrier, s'il te plait Françoise !! "

Profitant de son absence, je me suis levé rapidement, ai glissé ma main sous la ceinture et sous le jean, perçu sous mes doigts la chaleur de mon sexe durci dans le caleçon.

Sans savoir pourquoi j'ai fait cela, j'ai glissé mon sexe en érection sur le coté de ma cuisse droite, le coincant sous l'étoffe du jean.

Je me suis rassis, le coeur battant : un rapide coup d'oeil, c'était très, très réussi…

Une longue bosse se dessinait désormais sous le jean, sans équivoque possible sur sa nature…

Un peu estomaqué par ma propre audace, je reserrais un peu les genoux et attendait le retour de Françoise.

Elle revint quelques secondes plus tard, apportant deux perrier.

Elle se rassit en face de moi, et posa les perriers sur la table basse.

Pour les déboucher, elle se pencha en avant et mon regard plongea avec délice dans le décoletté de sa robe légère.

Je voyais nettement la naissance de ses seins, qui pendaient un peu en avant a cause de sa position…

Elle portait un soutien gorge blanc, sur lequel reposaient ses seins aux formes pleines…

"Un peu de citron ? " me dit elle soudain en relevant les yeux vers moi.

J'étais piégé, le regard fixé sur la peau nue de sa gorge et de sa potrine, et elle l'a bien vu…

"Euh… oui, s'il te plait Françoise"…

Elle tendit le bras vers moi pour me donner mon verre, et cette position m'offrit cette fois une vue complete sur ses seins qui remplissaient le soutien gorge, l'étoffe de la robe ne me cachant plus rien…

Françoise s'est redressée alors, corisant à nouveau ses jambes délicieuses.

La robe s'arrétait à la naissance de la cuisse, et j'avais un mal fou à ne pas laisser mon regard glisser en permanence sur la peau nue de ses mollets et chevilles.

Notre conversation reprit, et j'osais, tout doucement, écarter mes genoux jusqu'à ce qu'ils soient vraiment très ouverts, avec mes coudes posés dessus et mon buste penché en avant.

Je savais que mon sexe devait se dessiner très visiblement sous le jean le long de ma cuisse, et j'attendais avec impatience que Françoise laisse son regard glisser sur moi.

Ce fut génial…

J'ai vu son regard descendre furtivement vers mon entrejambe, comme les fois précédentes.

Et son visage à changé, et je l'ai vu ciller et j'ai "senti" son regard dévier de ma braguette à ma cuisse, en suivant mon érection sous le tissu.

Elle a laissé sa phrase en suspens, et c'est donné une contenance en toussotant avec la main devant la bouche.

Elle a décroisé puis recroisé ses jambes, et je la sentais très "génée", car son regard fuyait le mien pendant quelques instants…

J'étais totalement indécis…

Que faire ?

J'étais sur-excité, mais comment aller plus loin ?

J'ai pris mon courage à deux mains, et, la voix peu assurée : "Françoise, tu te souviens… de notre conversation téléphonique… ?"

Elle m'a regardé en souriant, et j'ai vu son visage rougir incroyablement…

ELle était tout aussi génée que moi, mais visiblement se souvenait aussi bien que moi de nos échanges si troublants…

"Oui, Eric, je m'en souviens… "

"Tes aveux d'adolescents !!! " Elle riait, mais je sentais qu'il n'y avait aucune moquerie dans son rire…

"Nous n'en… avons jamais… reparlé, Françoise… , mais je… j'y ai pensé très souvent ! "

Ouf, j'avais réussi à le dire…

Elle me regardait curieusement, et je voyais ses mains aux doigts fins glisser nerveusement sur l'étoffe de sa robe, sur ses cuisses…

"Oui, moi aussi, Eric, j'y ai beaucoup pensé…

Mais je n'ai jamais voulu en reparler, car si jamais.

Ton frère apprenait quoi que ce soit, ce serait un drame familial terrible"

"Mais… , Françoise… , il n'a rien à apprendre, puisque rien ne s'est passé ! "

Je m'enhardissais, et sa réponse me comblait d'excitation… elle avait pensé à moi aussi, et vu le sujet de notre dialogue téléphonique, elle avait du aussi penser à moi sur un plan sexuel… !

"C'est vrai, Eric, mais quand même, tout ce que tu m'as raconté… Toutes les fois ou tu m'as dit que tu détaillais mes jambes, mes formes, mes fesses meme lorsque nous étions dans le jardin en train de déjeuner… , alors que tu n'étais qu'un ado et que je n'avais jamais rien réalisé… !

Tout ce que tu m'as avoué sur ce que tu faisais… "

Elle parlait très vite, le visage rougissant…

Je m'étais redressé un peu, et mon regard allait de ses yeux à ses mains qu'elles frottaient sur sa robe.

"Oui, Françoise, il fallait que je te le dise, et c'est vrai que ça m'a énormémement troublé de te… raconter tout ça au téléphone…

Pour tout t'avouer, Francoise, lorsque nous avons raccroché, je t'ai imaginée pensant à moi… , et… je me suis encore caressé pour toi, comme il y a si longtemps."

Voilà, c'était dit…

J'avais le souffle court… , je la regardais, en attendant ses mots…

"Oh… Eric… , moi… moi aussi, je me suis caressée ce soir là"

Un grand silence s'est imposé entre nous deux, et je crois que chacun réalisait la portée des paroles qu'il venait de prononcer…

La sueur perlait à mon front et mes mains étaient moites, je respirais vraiment plus vite, et je voyais la poitrine de Françoise se gonfler par accoup sout l'étoffe de sa robe, et ses mains toujours crispées sur ses cuisses…

Nos regards se croisaient, des sourires naissaient sur son visage et le mien, mais nous étions incapable de les garder, tant nous ne savions pas si la situation était merveilleuse ou catastrophique…

"Françoise… , tu veux dire que… toi aussi, après notre conversation téléphonique, tu t'es… caressée en pensant à moi ? "

Elle me regardait avec un sourire presque douloureux… , et je vis en elle une espèce de déclic… "Oui, Eric, toutes tes histoires m'avaient complétement chamboulées, et tout ce que m'avais raconté m'avait incroyablement… excitée.

Je ne voulais jamais te dire cela, mais c'est vrai que je t'ai imaginer en train de faire tout ce que tu me racontais, et je te voyaix, vraiment, en train de te caresser comme tu me le disais, je te voyais dans ta chambre d'ado, en train de te déshabiller, te glisser sous ta couverture, et laisser tes mains… te masturber en révant à moi.

Tu m'as tourné la tête, Eric, et j'ai raccroché avec une envie incroyable de te voir, te sentir, te serrer contre moi, te caresser, te donner mon corps tout entier à découvrir et à caresser…

Mais ce n'était pas possible, et c'est mieux comme ça !

ALors, oui, je me suis caressée aussi en pensant à toi, et j'ai pris beaucoup de plaisir… "

J'étais totalement sidéré par cet aveux de Françoise, et en même temps aux anges…

"Oh, Françoise… , si tu savais les milliers de fois ou je me suis donné, et me donne encore du plaisir en pensant à toi… "

"Tu es… , tu es… , trop désirable pour que je m'en empêche !! "

Elle me regardait curieusement, souriante franchement désormais…

Son regard est descendu, cette fois doucement et de façon explicite, de mon visage à mon ventre, à ma cuisse…

"Tu es… , tu… es… en… érection, Eric ? " me dit elle avec un air complice incroyable.

Je respirais un grand coup pour me détendre…

Je me suis redressé, laissant mes genoux grands ouverts, et ai posé, maladroitement, ma main à plat sur mon érection, comme pour la masquer…

"Oui, Françoise, excuse moi… , je n'ai pas pu m'en empécher, tu es si belle dans cette robe… "

"Tu vas encore te caresser ce soir en pensant à moi, Eric ?

Moi,… , je ne peux pas te toucher, je ne veux pas que nous allions plus loin, c'est impossible, mais j'ai tellement envie de ton corps contre le mien…

Je vais me caresser dès que tu seras parti, en pensant à toi, Eric… "

"Françoise… , je vais faire comme toi, rentrer à la maison tout de suite, me déshabiller et penser à toi, et me caresser pour toi ! "

"Eric,… , oh Eric…

J'ai tellement envie de te sentir contre moi, que tu me serres dans tes bras… , mais c'est totalement impossible et je ne peux pas…

Je vais aussi me… caresser…

Mais… , j'aimerai tant… te voir… avant…

Je suis folle ! "

"Que veux tu dire, Françoise ?

Tu veux me voir… ? Comment cela ?

Moi aussi, Françoise, je reve de te voir nue, je reve de te voir retirer cette robe, je reve de découvrir tes cuisses, ton ventre, ta poitrine… "

"Ce n'est pas ça, Eric, pour moi…

Tu sais, les femmes sont un peu différentes de vous ! Je n'ai pas envie d'avoir des photos de toi pour me caresser, non… Pour ça, tout va bien !

Je voudrais… , je voudrais… juste une fois…

Que tu me montres… tout ce que tu m'as raconté…

Je voudrais… juste…

Juste te voir le sexe dans ta main, te caressant pour moi ! "

Françoise avait l'air ébahie de sa propre audace, et me regardait avec un sourire à la fois complice, demandeur, un peu géné, et le teint rougissant…

Je voyais ses deux mains crispées sur l'étoffe de sa robe, sur ses cuisses…

De mon coté, le souffle me manquait presque, tant ses derniers mots m'avaient scotchés…

Dans mes rêves les plus fous, et cela depuis très longtemps, j'avais imaginé mille fois que Françoise me surprenait en train de bien faire, et qu'elle me demandait de continuer pour elle…

Mais j'avais à chaque fois évacué ses reveries, en me disant que c'était totalement impossible, et que pour être excitant, un fantasme devait avoir une probabilité non nulle de pouvoir se réaliser…

Et là, et là… , plus de 20 ans après ces reveries intimes, je me retrouvai assis en face d'elle, dans un état d'excitation évident et qu'elle avait relevé, et elle me demandait… ce à quoi j'avais toujours révé !!!!!!!

"Françoise… , j'ai… , j'ai toujours révé vivre cela avec toi… , je n'avais jamais osé penser que cela pourrait exister !

Mais,… , mais… , tu veux que je me… , là, ici, maintenant ? "

"Eric, tu sais, lors de notre conversation téléphonique, c'est exactement l'idée que j'ai suivi et qui m'a tant excitée, et c'est en pensant à çette situation que je me suis caressée… "

J'étais sur-excité et à la fois terriblement géné…

Je ne savais pas du tout comment "passer à l'acte"…

Que devais je faire ?

Me lever, me déshabiller, là, dans son salon ?

Rester assis, ouvrir ma chemise, ouvrir mon pantalon ?

Simplement défaire ma braguette ?

Toutes ces solutions me semblaient impossibles, là, comme ça, dans le salon de mon frère…

Je regardais Françoise, et je pense qu'elel lisait mon embarras dans mes yeux…

"Eric… , je vois… depuis tout à l'heure… , ton sexe le long de ta cuisse…

Montre le moi… "

Je me décidais, tremblant d'excitation, un mélange de honte et de désir fou…

Je me suis laissé tomber le dos contre le dossier du canapé, et j'étais donc à moitié allongé, les genoux grands ouverts face à Françoise qui me souriait…

Mon sexe se dessinait parfaitement le long de ma cuisse droite, et, hésitant, je posais mes doigts sur la bosse, à travers le jean.

Françoise fixait ma main, en souriant…

J'ai vu ses deux mains se décrisper et se poser bien à plat sur ses cuisses, sur l'étoffe de la robe…

Je n'osais pas croiser véritablement son regard, et je me décidais soudain…

Je défis la boucle de ma ceinture, et déboutonnait la braguette de mon jean.

Des deux mains, j'écartais les pans de mon pantalon, et je relevais le bout de ma chemise un peu plus haut sur mon ventre…

Mon caleçon était bien visible, et je sentais le regard de Françoise qui le parcourait…

Mon sexe était coincé dans la jambe droite du jean, et je du glisser ma main sous le caleçon pour le saisir et le ramener sur le devant…

La situation était incroyablement excitante : sentir mon sexe chaud dans ma main, à quelques pas de Françoise, et savoir qu'elle attendait que je le fasse sortir du caleçon…

Françoise arborait un sourire curieux, les lèvres très légèrement entrouverte, les fossettes de ses joues creusées, l'oeil fixé sur ma main.

Le buste penché légèrement vers l'avant, son visage attentif tourné vers moi.

Ses jambes étaient repliées sagement sous elle, ses pieds serrés, les genoux en avant, l'étoffe de la robe juste au dessus du genou, et seules ses mains trahissaient son trouble en étant crispées plus que de raison sur le tissu, sur ses cuisses…

Mon regard se gorgeait de sa position, pourtant fort sage, mais la situation était si terriblement excitante, j'avais attendu si longtemps cet instant depuis mon adolescence !!!!

Je resserais doucement mes doigts sur mon sexe sous le caleçon, et soulevais l'étoffe avec mon poing.

De mon point de vue, l'élastique s'était décollé de mon ventre, et le voyais la base de mon sexe tendu, qui disparaissait entre mes doigts fermés…

Je ramenais mon autre main sur ma hanche, et glissait les doigts sous l'élastique tendu.

Je tirais doucement, et l'élastique glissa sur mon poing fermé, glissa, glissa, et puis soudain se rabattit sur mon poignet…

Ca y était !!!!

Mon main était offerte aux yeux de Françoise, tenant mon sexe en complète érection pour elle…

Le gland n'était qu'un peu décalotté, et sortait de mon poing fermé…

Françoise a laissé échapper un tout petit bruit, curieux et amusant, comme un souffle.

Je relevais les yeux vers elle, et son sourire s'était accentué, son buste penché un peu plus encore vers moi…

Ses yeux courraient sur mon sexe…

Je n'osais trop faire de geste plus déplacé encore, mais l'excitation était telle que je n'avais plus beaucoup de retenue…

J'ai fait glisser mon poing serré le long de mon sexe, et mon gland s'est déhabillé dans le mouvement, la peau glissant, dévoilant le bout de mon sexe, durci, rougi, luisant…

Françoise dit, d'une voix de gorge… : "Oh, Eric,… , tu es… , il est… , que tu es… , qu'il est beau"…

J'hésitais, et d'une voix troublée, le souffle court, je répondis "Françoise, c'est vrai, tu aimes… ce que tu vois ? "

"C'est merveilleux Eric, c'est fou mais merveilleux…

Montre toi mieux, montre moi tout ton corps"

J'étais fou de joie, fou d'excitation, le tout mélangé d'un sentiment de culpabilité et de honte, c'était un mélange incroyable, qui entourait mon esprit de cercles quasi douloureux, de profondes émotions, soutenues et déformées aussi par un désir physique terrible…

Je n'avais jamais, jamais été excité de cette façon là…

Le coeur battait incroyablement vite, j'avais le souffle court, je voyais mon ventre et ma poitrine se gonfler et se vider extrêmement vite, j'avais les mains moites, les jambes tremblantes…

Ses dernières paroles résonnaient dans mon esprit, et je cherchais son regard… Ses yeux quittèrent mon sexe et vinrent se plonger dans les miens…

C'était divin, j'y lu un désir puissant, un mélange de jeu et de chair, de plaisir et de honte aussi…

Elle était rouge, et sa bouche était légèrement plus ouverte…

Je m'addosait plus loin dans le fauteuil, abandonnant mon sexe, qui vint battre sur mon ventre, dru, vertical, gorgé de désir…

Mes mains se posèrent de part et d'autre de mes hanches sur mon caleçon, et je soulevais mon bassin en faisant passer l'élastique sous mes fesses…

C'était incroyablement impudique, j'étais quasiment allongé sur le dos, mes épaules touchant le dossier, mon ventre, mon sexe, mon pubis soulevé, tendu vers l'avant, vers Françoise…

Les fesses dépassées, je me suis laissé redescendre sur le bord du canapé, mes mains entrainant mon claeçon sur mes cuisses…

Mon jean n'était pas descendu très bas, et j'ai forcé doucement, entrainant le jean également, jusqu'à mes genoux…

Une fois mes genoux passés, j'ai fait glissé jean et caleçon sur mes tibias, jusqu'à mes chevilles…

Le moment le plus terrible, meme si c'était le plus attendu, était là : Je devais me redresser !!!

Plié en deux, j'ai redressé le visage, cherchant le regardde Françoise… Elle était souriante, attendant visiblement mon geste…

Je me suis redressé doucement, mes genoux s'ouvrant dans le mouvement… , mon dos est venu se reposer doucement dans le dossier, et j'étais nu, des chevilles à la poitrine, les cuisses grandes ouvertes, mon sexe en érection, devant ma belle soeur tant désirée, à moins d'un mètre de moi…

Je vis le regarde de Françoise courir sur mes jambes nues, sur mon ventre, sur mon sexe, elle me dévorait véritablement du regard…

"Oh, Eric, tu es si beau…

Cela faisait si longtemps que je révais à ton corps nu comme cela… "

J'étais toujours dans cet état de surexcitation quasi insupportable, tellement il était puissant…

Je lui sourit, et je crois que ce sourire était plein d'un tel soulagement (Presque 25 années d'attente !!! ) , qu'il en était drôle !!!!!

Françoise éclata de rire en me regardant, "Eric, oh, Eric, nous sommes fous !!!! "

"Françoise, j'ai passé des centaines de moments ainsi, seul, tout nu devant ma glace, ou sur mon lit, ou dans la douche, à me caresser nu en t'imaginant en train de me regarder…

C'est fabuleux…

Mais c'est si… bizarre !!!

Tu… , tu n'es pas… génée ? Tu ne veux pas que j'arrête ? Que je me rhabille et parte tout de suite ? "

"Non, non, Eric, tu es si beau ainsi tout nu ou presque…

Tu as un corps magnifique, j'y avais révé la nuit de ton appel, et parfois encore après des réunions de famille…

Mais je ne pensais pas, vraiment pas, qu'un jour je pourrai le voir ainsi, en vrai !!!

C'est… incroyable ! "

"Tu es… Françoise, si désirable, si belle…

Tu veux… vraiment… , que je me… caresse ? "

Elle souriait de façon craquante, et son regard passait de mon visage à mon corps, à tout mon corps…

Mes yeux glissaient sur ses chevilles et ses genoux, encore sagement serrés, mais ses mains à palt sur ses cuisses allaient et venaient doucement sur le tissu, le retroussant un tout petit peu…

Je voyais apparaitre un tout petit peu de la chair nue de la naissance de ses cuisses, et j'adorai !!!

"Je te… regarde, Eric, je te regarde… "

Hésitant encore, mais presque plus pour faire durer ce plaisir immense, je remontais doucement une main du canapé à ma cuisse, je glissais doucement sur la peau nue, jusqu'à effleurer mes testicules…

Je voyais le regard de Françoise qui suivait même par même l'avancement de mes doigts, c'était divin…

Ma main remontait doucement encore, caressant la base de mon sexe, et puis l'empoignant doucement.

Je le redressais pour Françoise, en le serrant très fort dans mon poing. Le gland enfla encore, et devint cramoisi…
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