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Sexe au bureau

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
Mail  
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Au boulot, le mois daoût est très très calme, il ny a rien à faire.

Mais la présence est quand même nécessaire "au cas où" (comme dirait mon patron). En ce moment il y a quatre personnes dans le bureau : un employé, mon chef, un apprenti du même âge que moi et moi (qui suis aussi apprentie).

Comme je nai rien à faire je me décide daller jeter un coup doeil aux histoires du forum sur aufeminin.com. Pendant ce temps je reçois un mail de ma meilleure amie : "Quest-ce que tu es en train de faire ? " Je le lui explique. Elle me renvoie un autre mail avec un petit smiley qui sourit dintérêt, elle me demande ladresse du forum. Avec amusement je lui envoie ladresse en ajoutant dans le-mail un "petite coquine" qui pourrait très bien sadresser aussi à moi.

Au bout dun moment je remarque que lapprenti me regarde bizarrement en me souriant. Je vois en bas de lécran une petite enveloppe, cela doit être un e-mail de sa part. Exact. Jouvre le mail et rougit de confusion, sur le mail il était écrit : "Sympa comme forum ! " Et là je me rends compte que je me suis trompée de destinataire. Quelle idée aussi davoir une meilleure amie sappelant Jennifer et un collègue se nommant Jean ! Je métais trompée dune ligne. Puis il me propose daller prendre une pause à la cafétéria de lentreprise. Au début je refuse, bien trop honteuse de mon erreur (il faut dire aussi que je suis assez timide).

"Non je nai pas envie de prendre de pause maintenant"

"Mais si, allez viens faut pas avoir honte ! Viens sil te plaîîîîît ! "

"Bon daccord "

Une fois le mail envoyé mon collègue se lève et sort du bureau. Après quelques appréhensions je sors à mon tour. Il est là, le sourire aux lèvres ce qui lui donne beaucoup de charme. Il a même oublié dêtre moche, autrement dit il est super mignon. Je me dirige vers le couloir qui mène aux ascenseurs pour pouvoir monter à la caf mais il attrape ma main. " Hé ! " Il plaque lautre sur ma bouche, ce contact me permet de sentir son odeur qui menivre, il sent si bon. "Chuuut ! Viens par là" Et il se dirige vers les toilettes. Il me tient toujours la main je nai donc pas dautres choix que de le suivre, ce qui nest quand même pas une torture. Il pousse la porte dune des cabines, me tire par la main, et me pousse de sorte à ce que je me retrouve assise sur la cuvette fermée. Il se met à genoux et commence à remonter ma jupe mais je larrête. Ce nest pas que cela me déplaît mais il fallait que je lui avoue quelque chose. "Jean Javais 13 ans quand j'ai eu mon dernier petit ami, et on ne faisait que sembrasser. Si tu vois ce que je veux dire… " Un peu étonné, il hoche la tête se voulant rassurant. "Ne tinquiète pas, je serai doux." Voilà qui mapaise. Il se replace donc et relève ma jupe jusquen haut de mes cuisses. Ses mains me caressent les jambes, à lextérieur, à lintérieur. Puis il remonte et fait de même sur mes cuisses, quand il passe à lintérieur il vient frôler mon string ce qui me fait légèrement frissonner mais il ne va pas plus loin. Puis, tel un serpent, ses mains glissent sous mon chemisier et viennent caresser mes seins en passant sur mon soutien-gorge. Je ne sais pas comment il a fait mais il finit par enlever mon sous-vêtement sans toutefois ouvrir mon chemisier. Il empoigne mes seins, les caresse dabord fortement puis doucement, ma main descend vers mon string mais il la retient. "Non non pas maintenant ! " Puis comme sil sagissait de poignées il prend ma poitrine et me fait pivoter. Ce qui fait que maintenant cest lui qui se retrouve sur la cuvette et moi à genoux. Il lâche mes seins, j'ai très bien compris ce que je devais faire. Son sexe devait se sentir vraiment à létroit parce quil ouvre lui-même son pantalon. Peut-être craignait-il que je le fasse trop lentement Je mempare du pantalon et le descend jusquaux chevilles. Effectivement je peux voir que son sexe tend le boxer de mon collègue. Mais je ne vais pas le retirer, comme il na pas retiré mon string. Mes mains font le même parcours que les siennes en contournant son boxer. Puis je les fais glisser à lintérieur et vient tripoter ses bourses tout en frôlant son sexe. Je vois un sourire se dessiner sur son visage et sourit à mon tour. Mais je retire ma main, et vient masseoir sur ses genoux en me frottant contre lui, mon string contre son boxer. Il avance sa bouche vers mon oreille et me murmure en souriant "Sale garce, tu joues avec moi" tout en murmurant je lui réponds "Tout comme tu as joué avec moi" Dun coup il plonge sa main dans mon string, caressant ma toison au passage. Avec son index il caresse lentrée de mon intimité un sourire de défi aux lèvres. Oh non je ne vais pas me laisser faire. Je plonge à mon tour la main dans son boxer, promenant mes doigts sur son sexe.

La porte de lentrée des toilettes claque. Cela pourrait ajouter un peu de piment à nos ébats mais pour linstant cela me fait plus peur, du coup je retire ma main. Jean a compris, il retire la sienne à son tour. "Je suis désolée" "Attends ce nest pas fini ! " Je le regarde, interrogative. Il me prend de nouveau par la main (celle qui na pas été dans son boxer) , je ramasse mon soutien-gorge et après avoir jeter un coup doeil dehors nous sortons. Il se dirige vers le tableau où sont affichées les salles disponibles daprès un calendrier et sourit. " Viens il y en a une à cet étage". La clé est sur la porte, à lextérieur, ce qui prouve que la salle est effectivement libre. Pendant que je referme la porte à clé et allume la lumière, Jean va fermer les stores. Puis il sapproche de moi, me soulève par la taille et me pose assise sur la table de conférence. Il monte à son tour et entoure mes jambes des siennes. Cette fois il ouvre mon chemisier et me le retire, il caresse mes seins de temps en temps avec force, puis avec douceur. Il les embrasse, les lèche, les caresse à nouveau et me lèche le nombril. De ces caresses je soupire daise. Puis il redescend de la table, prends une chaise et linstalle face à moi. Il me pousse légèrement pour que je me retrouve allongée et tout en sasseyant il retire ma jupe. Le sourire aux lèvres il constate que mon string est trempé, il le retire. Il introduit un doigt dans mon utérus, ma respiration saccélère. Un deuxième, je me cambre et il en profite pour mettre son autre main sous mes fesses et les pétrit en même temps. Au moment où il introduit un troisième doigt je nen peux plus, je pousse un cri. Il retire doucement ses doigts et enlève son autre main. "Je tai fait mal ? " Haletante je lui réponds "Non non pas du tout ! Lève-toi ! " Satisfait du cri quil mavait fait pousser il obéit. Je me laisse glisser le long de la table et me remets à genoux devant lui. Je lui baisse son pantalon et son boxer. Je promène ma langue le long de son sexe, je pense quil a assez attendu alors je le prends en pleine bouche et je lentends soupirer. Je le suce de plus en plus fort jusquà ce que je lentende me dire "EnEnlève-toi ! " Je me retire, il jouit. Il ma aspergé le visage mais aussi un peu sur le mur.

Souriante je me lèche le contour de la bouche, mais il sapproche de moi et lèche le reste de sa substance que je narrive pas à attraper avec la langue. Je me relève et me dirige vers le mur, lui sasseye et me regarde. Je me penche pour lécher ce quil restait de sperme qui avait giclé. Je crois que ça lui plaît. Il se lève, attrape mes fesses, va se rasseoir tout en sagrippant à moi et mempale. Il me fait faire des mouvements saccadés de plus en plus vite, je jouis. Je lui demande de me reposer sur la table, ce quil fait aussitôt. Je me couche sur le dos, ma tête vers lui. Je laisse tomber mes bras, lui prends son sexe et commence à le branler. Lui me caresse encore les seins "Je les aime" "Je vois ça". Puis il me fait tourner à 180 degrés et enfourne sa langue là où ses doigts se baladaient auparavant. En se relevant il voit des gouttes de sueurs perler sur mon front. Il sourit et me pénètre avec douceur, je mentends dire "Vas-y plus fort ! "Sensuit des va-et-viens de plus en plus forts de plus en plus rapides. Nous fermons les yeux et moi criant, lui râlant, nous jouissons ensemble pour la dernière fois.

Epuisé il sasseye, épuisée je reste couchée. Quelques minutes plus tard, ayant repris nos esprits, nous nous habillons et nettoyons la table et les chaises et nous revenons dans le bureau. Lemployé et mon patron nont même pas remarqué que notre "pause" avait duré un peu plus longtemps.

Le lendemain, mon patron me demande daller installer un vidéoprojecteur dans une salle de conférence. Lorsquil mindique de quelle salle il sagit je souris et pars avec le vidéoprojecteur. En arrivant dans la salle je linstalle et avant de repartir je caresse la table qui me laissera un bon souvenir de lentreprise où j'ai effectué mon apprentissage.
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16608
b
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