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Des mycoplasmes ureaplasma urealyticum

Témoignage d'internaute trouvé sur e-sante - 11/05/10 | Mis en ligne le 22/04/12
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Bonjour, je viens de lire les 19 pages de ce sujet. Je tiens a remercier par avance celles qui ont répondus à différentes questions. Je viens également poster ici, pour faire part de mon expérience. Qui est un peu différente de celle de Pipelette au niveau des symptômes (mais très semblable a certaine femme qui ont déjà posté). Celà fait maintenant 5 ans que je souffre de mes rapports sexuels, en déclenchant systématiquement des infections (mes premiers gynécologues affirmaient que c'étaient de simples irritations du au coté mécanique de la pénétration, sans même me prescrire des analyse…). J'ai été pendant 4 ans accompagné du même garçon, et comme celui ci était très compréhensif, nous n'avions que très peu de rapport pour éviter de déclencher ces crise d'infection très douleureuses (souvent infection urinaire pour ma part). Puis lorsque cette relation s'est terminée, je me suis trouvée face a divers autre garçons, et une fois sur deux, infection. Mes relations n'ont donc pas été stables. Dernièrement, je tombe sur un nouvel homme. Et la c'est le pompon, un rapport sexuel, et paf 24h apres, infection urinaire, à echérichia coli, à klebsiella pneumoniae… Sauf que là, même avec les antibio [qui eux stoppaient quand même les douleurs atroces lorsque j'allais uriner (même jusqu'à perdre du sang par l'urêtre) comme de "l'acide chloridrique" (c'est une image hein) ] certaines gènes et douleurs persistaient pendant encore environ deux mois. Ces gènes sont brulures au niveau de l'urêtre, de la vulve et du vagin. Puis au bout de deux mois, un nouveau rapport, et paf, le même cycle… Et puis au cours du dernier "cycle" si je puis dire, je me suis choppée une belle angine (5 jours au lit à 41°) et ma cystite était en cours, un vrai cauchemars ! Et la est apparu un nouveau symptôme ==> Les "gratouillis" comme dit pipelette, qui ont évolué en démangeaisons intolérables. Après la fièvre tombé, c'est plusieurs généralistes et spécialistes que je suis allé consulter. Au bout du énième rendez vous et analyse microbilogiques, ECBU, prise de sang, l'une pense a demander une recherche à ureaplasma urealitycum… Et le test s'avère positif avec une présence abondante. (je la remercie quand même d'y avoir penser, car j'aurais pu chercher le souci encore longtemps…). Elle m'a expliqué que c'était surement la raison de mes déclenchement de cystites à répétition et maintenant systématiques avec mon "partenaire", oui je le met entre guillemet, car, évidemment, le couple bat de l'aile à cause de ça. Sans rapports sexuels, je me porte très bien cela dit, donc je veux bien croire que c'est moi qui contracte une abondance d'UU, mais en tout les cas, c'est l'acte qui les réactive. Je voulais faire part de quelque chose d'un peu personnel, mais je pense que c'est important de le préciser, dans mon entourage proche, beaucoup de mamans m'ont raconter leur expérience, et une chose récurrente apparait : "mes crises récurrente et douleurs étaient du au même homme, alors qu'avec d'autre, la vie sexuelle était intacte" C'est là que je fais part de mon expérience personnelle : Ce qu'il y a, c'est qu'avec les hommes qui ont des mensurations disons inférieur à 16, je ne les déclenche pas. Ou si le rapport est inférieur à 10 minutes (n'importe quelle mensuration) je ne les déclenche pas non plus. Et si la fréquence de pénétration est lente (mensuration ou durée n'importe) je ne les déclenche pas non plus. Et là l'homme avec qui je suis, a des mensuration d'étalon, rapport longs, et pénétrations rapides… :' ( Donc je ne sais plus quoi penser. En lisant les posts de pipelette, je me dit que je n'en finirait jamais avec cet UU, car je suis une femme sensible à ces bactéries. De plus je n'arrêtes pas d'enchainer les traitements antibio (je ne sais pas si je suis allergique ou quoi à la cycline, mais ça me démange sur le corps, ventre, torse, dos…) et je pense que ça n'est pas une solution, car je vais les rendre résistante. En même temps, je ne peux vivre avec les douleurs. Ça m'empèche de travailler, dormir… C'est là que je vous pose la question, vaut-il mieux que je pratique l'abstinence toute ma vie pour ne plus souffrir ? Ou bien continuer ainsi, et prendre les traitements adéquats post-acte, sachant qu'avec le temps, la résistance d'UU va s'accroitre. Ou bien faut-il que je songe de rompre, pour trouver un homme qui me conviendrait mieux vis à vis de mes crises (c'est vraiment dur de penser ça…) ? Merci pour celle qui ont eu le courage de me lire =).
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244812
b
Moi aussi !
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