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La tâte-couilles

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J'avais tout juste treize ans quand j'ai été accepté en classe de troisième du meilleur lycée de la ville, dont je tairais évidemment le nom. À ; cette époque d'avant le collège unique, les lycées recrutaient, sur examen ou sur dossier, leurs élèves à partir de la sixième. Fier d'être admis dans ce lieu, coté aujourd'hui encore, mais surtout impressionné par cet environnement nouveau, je m'adaptais progressivement. Les classes n'étaient pas mixtes, et le personnel enseignant se composait d'hommes, presque exclusivement. Aucune fille de proviseur pour éclairer de sa présence cette maison plutôt austère. Une personne du beau sexe, toutefois, attirait l'attention de tous, et les potins de mes condisciples plus âgés. L'infirmière scolaire, Mme M., nous plaisait pour sa gentillesse, toute maternelle, et aussi, faut-il le préciser, pour sa silhouette avenante. Cheveux châtains clair, la quarantaine svelte, elle portait une blouse beige (bis serait le terme exact) par-dessus un chemisier et une jupe serrée à la taille et évasée, selon la mode de cette époque du début des années soixante. D'imperceptibles pattes d'oie au coin de ses yeux communiquaient à son visage toujours souriant une douceur supplémentaire. Tous l'adoraient, même si ces grands bêtas d'adolescents feignaient l'indifférence. Il émanait de cette femme charmante une aura de sensualité à laquelle j'étais loin d'être insensible. Cependant ma timidité juvénile m'interdisait de prendre seulement conscience de l'intérêt qu'elle éveillait en moi.

Je m'aperçus, par la suite, que ce climat particulier n'était peut-être pas du uniquement à la sous représentation féminine dans cette population. Au début du deuxième trimestre, une certaine excitation s'empara de mes condisciples à l'approche de la visite médicale annuelle. On va aller chez la tâte-couilles ! Murmuraient les plus effrontés. Pour ma part, cette perspective m'effrayait plutôt, car j'étais alors excessivement timide avec la gent féminine, La puberté se faisant attendre, mais parties intimes étaient encore aussi imberbes que mes joues. J'en concevais une gêne injustifiée, mais bien réelle, même si des érections fréquentes et vigoureuses auraient du me convaincre de ma normalité.

Le jour de la visite, ma classe se rendit dans une pièce attenante à l'infirmerie. L'accorte Mme M. Nous ordonna de nous déshabiller, en slip et chaussettes, et d'attendre que l'on nous appelle. Les élèves rentraient, chacun leur tour, leurs affaires sous le bras, dans le bureau, puis ressortaient, par une autre porte pour se rendre en permanence en attendant la fin de la séance. Je n'en menais pas large lorsque je fus appelé. Dans le bureau se trouvait l'infirmière scolaire, naturellement, au côté d'une doctoresse, dont j'ai toujours ignoré le nom, mais dont le physique s'est gravé pour toujours en moi. C'était une femme un peu plus âgée que Mme M., plus grande, à l'allure sévère, vêtue, elle aussi, d'une blouse, par-dessus un tailleur assez strict. Particularité, pas si fréquente à l'époque dans l'Éducation nationale, c'était une mulâtresse, j'ignore de quelle origine exactement. Son teint olivâtre mais clair, ses lèvres charnues, sa chevelure noire ondulée et courte me laissèrent bouche bée.

Et bien, Untel, qu'attendez-vous ? Approchez ! M'intima-t-elle d'une voix plutôt grave, autoritaire, mais avec un arrière-goût de suavité. J'obéis machinalement, sans cesser de la dévisager, ce qu'elle eut l'amabilité de paraître ignorer. Assise devant moi, qui restait debout, elle m'ausculta rapidement, sous le regard de l'infirmière, me posa quelques questions personnelles. Mme M. Prenaient des notes dans son registre. Puis la doctoresse me plaça debout devant sa chaise et, indiquant du regard et du geste, la partie du corps que Brassens ne montrait, précisément, qu'à ses femmes et à ses docteurs me demanda :

Et de ce côté, comment est-ce que ça va ?

La question, si directe, me laissa sans voix. Je dus marmonner, dans la barbe que je n'avais pas encore, un oui inaudible.

Baissez votre slip !

Oui, Madame.

J'eus le sentiment que l'infirmière se rapprochait pour mieux voir. Mes joues durent rougir, et mon sexe encore enfantin manifester des velléités ascensionnelles qui me remplirent de honte et de crainte. J'obtempérais pourtant, et la doctoresse commença à palper, de chaque coté de mon pubis, avec des mains étonnamment fermes et caressantes. Je m'attendais à une réprimande ou pire pour mon érection de plus en plus visible, mais les deux femmes semblaient trouver cela naturel, et même plutôt satisfaisant. Mme M. Observait de plus en plus prêt, jusqu'à me tenir doucement le bras, pour m'empêcher de reculer de crainte. Après avoir palper la zone inguinale, ce qui me procurait un plaisir que j'essayais, dans ma tête, de nier, la doctoresse, comme pour justifier son surnom, commença à palper mes testicules, lentement, très doucement, avec ses deux mains. J'étais paralysé de surprise et de plaisir, et la pression de l'infirmière, qui avait posé sa paume contre mes reins pour m'empêcher de me dérober, était bien inutile. À ; vrai dire, il me semble qu'elle avait glissé sa main un peu plus bas, et appuyait gentiment sur mon fessier.

Loin de les choquer, mon trouble et l'érection qui l'accompagnait semblaient les intéresser au plus haut point. Tout en maintenant mes deux modestes boules d'une main, la doctoresse prit délicatement la verge entre ses doigts et commença à la soupeser, la déplaçant de bas en haut, et à tirer précautionneusement vers l'arrière la peau qui recouvrait le gland. Ce décalottage était le premier, et la sensation un peu douloureuse n'était rien à côté du maelstrom de plaisir qui m'envahissait des orteils à la racine des cheveux. Toute honte bue, je jouissais intensément de cet instant magique, médusé par le regard de ces deux femmes qui m'observaient attentivement et me donnaient l'impression que tout cela était parfaitement normal, et qu'il eut été inconvenant de mal interpréter ces attouchements purement médicaux.

Ne bougez pas, laissez-vous faire ! Me souffla l'infirmière à l'oreille, comme si j'avais la moindre velléité d'opposition Qui refuserait si bonne médecine ?

Ma manipulatrice, qui était parvenue à sortir complètement le gland de son étui virginal, l'essuya soigneusement avec une lingette humide, s'attardant un peu plus sur le frein, tout en continuant le lent mouvement de va-et-vient de sa main sur ma verge.

Est-il besoin de dire qu'à ce stade, je bandais comme un âne et exhibais à mes deux auxiliaires un membre très au-dessus de mon âge.

C'est alors que l'inimaginable se produisit. Sous le regard approbateur de Mme M… qui n'avait cessé de me sourire durant l'examen, la doctoresse approcha sa bouche pulpeuse de ma verge exaltée, en effleura doucement de ses lèvres le bout, puis, à ma grande surprise, fit pénétrer le gland tout entier dans sa bouche. Bien qu'éduqué par mes parents de façon plutôt libérale pour l'époque, j'ignorais tout de la sexualité orale. D'ailleurs, je n'avais pas réalisé vraiment la dimension sexuelle de ce qui se passait. Je m'efforçais de considérer tout ceci comme une prophylaxie normale, et redoutais que les vagues de jouissance qui me submergeaient soit mal interprétées de mes deux thérapeutes.

Ma brune initiatrice se mit à balancer la tête d'avant en arrière, arrondissant la bouche pour mieux enserrer mon sexe. L'infirmière me maintenait le bas du dos, tout en caressant mes cuisses et mes bourses de l'autre main. Les deux me fixaient des yeux avec attention.

Ce qui devait arriver, arriva promptement : à ma grande gêne, une giclée de sperme primeur jaillit directement dans la bouche de mon examinatrice, qui ne sembla pas s'en offusquer. Elle interrompit ce que j'ignorais alors être une fellation. Je la vis avaler la gorgée avec un grand naturel. D'un rapide coup de langue, elle balaya une goutte qui perlait puis abandonna mon membre en me disant Vous pouvez vous rhabiller.

Mme M. Nota quelque chose dans son grand cahier tandis que je remettais maladroitement mes vêtements et mes chaussures ; je m'enfuis presque par la porte de sortie. Je faillis même en oublier mon cartable.

Évidemment, jamais je n'évoquai cet épisode avec mes parents, non plus qu'avec mes camarades. Je me suis toujours demandé si j'avais bénéficié d'un traitement de faveur (j'étais, je m'en rendis compte plus tard, assez joli garçon) ou si mes deux bienfaitrices appliquaient le même traitement à tous les jeunes puceaux qui leur étaient confiés.

Toujours est-il que l'année suivante, lorsque je me présentais à la visite, plein d'espoir et d'assurance, l'infirmière jeta un coup d'il à son cahier, murmura un mot à l'oreille de sa collègue, et on ne me demanda plus d'ôter mon slip, jusqu'à la fin de ma scolarité.

Loin de m'avoir traumatisé, cette délicieuse expérience a grandement contribué à mon équilibre et à la formation de mon caractère. Ces deux femmes, deux saintes, doivent être aujourd'hui de bien vieilles grand'mères. Peut-être même ne sont-elles plus de ce monde. Dans ce cas, nul doute que le croque-mort les a emportées droit au ciel, comme dans la chanson. Elles y sont certainement devenues des anges.
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Par fixie | le 21/10/11 à 13:08

oooouuuuhhhh !!!!

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