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Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 30/07/10 | Mis en ligne le 13/05/12
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Le vendredi soir, Chris est venu m'honorer avec sa fougue et son talent habituel… Nous avons fait l'amour passionnément ce soir là… Il m'a enfin laissé lui faire une fellation et c'était bon, j'ai apprécié… Comme si ce nouveau deal avait ouvert les vannes… Il s'est enfin laissé aller au plaisir de ma bouche, de ma langue sur son sexe tendu… Il a osé, me laisser prendre son sexe dans ma bouche goulue et tendre à la fois… Je l'ai sucé comme une magnifique et énorme sucette délicieuse… Je l'ai aspiré, et masser avec les parois humides et chaudes de ma bouche… Il respirait fort, je le sentais vigilant, néanmoins… Il devait être mort de trouille à l'idée d'éjaculer dans ma bouche… Lui qui a une si haute opinion de la femme… Il m'avait, jusque là interdit de lui faire une fellation sous prétexte que c'était à ses yeux beaucoup trop dégradant pour la femme… (quel idiot ! ). Mais ce soir là, les circonstances en ont décidées autrement… Ce soir là lorsqu'il m'a rejoint il pleuvait à seau. Il est arrivé chez moi, comme d'habitude, sur sa moto. Trempé de la tête aux pieds. Alors pour tout acceuil. A peine eut il franchi le pas de ma porte, je l'ai déshabillé. Comme une mère attentionnée l'aurait fait pour l'un de ses petits. Surpris par un orage… Mais à la différence qu'avec lui. Cela ne s'est pas terminé. Réconforté par une tasse brûlante de chocolat chaud… Il s'est retrouvé quasiment à poil. Au pied de l'escalier, en chemise de coton. J'avais envie de me frotter à lui. De le sentir, de le humer… De le redécouvrir avec tous mes sens. Comme un animal affamé que j'étais… J'aime les chemises portées par les hommes, Pour ce qu'elles offrent de possibilités. D' éfeuillage… de déboutonnage… de suspens. De tension, d'espoir et d'impatience mêlées… Passer mes mains sur sa poitrine. Sentir la texture du tissus sous mes doigts. L'odeur de frais du linge propre. D'eau de toilette sur sa peau. Poser délicatement ma tête sur sa poitrine. En signe de soumission. D'acceptation de ma fragilité de femme. Et quand nous nous sommes retrouvés ainsi. Serrés l'un contre l'autre, debout dans mon salon. Plongés dans la pénombre. J'ai, comme de coutume, senti. Se dresser contre moi, son sexe, En hommage, à mon désir et preuve du sien. Oh !! Qu'il est doux de constater l'effet produit. De se serrer tout contre moi. De mon toucher du bout des doigts. De ressentir toute ma sensualité… Ce soir là, que nous est il arrivé ? Je ne sais pas… ? Nous sommes montés dans ma chambre rapidement. J'ai continué à le caresser et lui à se laisser faire. Je lui ai demandé de se mettre nu. Et de s'allonger sur mon lit. Il avait pris un bain, il sentait bon. Le savon, le propre. Il a obéi… enfin. J'avais envie ce soir-là. De lui faire l'amour. Et de l'avoir à ma mercie… De devenir pour un soir. Le "maître" de son plaisir. D'être celle qui décide. Active et experte à la fois. J'ai admiré son sexe tendu. De façon indécente vers moi. Sa forme trés particulière. De champignon atomique. Celui là ne faisant pas tant de dégât. Avec son beau gland gonflé. Mais pourvoyeur de tant de plaisir. Je l'ai complimenté pour son bel "objet" Je sais reconnaître ce qui m'est donné. Cela ne fait du mal ni à l'autre, ni à moi. J'ai éffleuré, caressé son sexe doux. Du bout des doigts… Et puis, j'ai approché ma bouche de son corps. Un léger coup de langue en passant. Sur son gland, puis je suis monté sur sa poitrine. J'ai léché ses tétons, je les ai aspirés, je les ai tétés. Sauvagement, comme un nourrisson affamé. J'avais compris au cours de nos ébats. Qu'il y était trés sensible et adorait ça. Il réagissait par des gémissements au doux supplice. J'ai continué, l'un et l'autre sans faillir, puis je suis descendue. Doucement, de ma langue j'ai tracé un chemin de salive vers son plaisir, Comme une ligne qui allait de haut en bas, en passant par le tour du nombril. Et puis pour faire durer l' attente. Et mon plaisir, j'ai pris des chemins de traverse. Du côté de ses hanches, le long de son aine. Traçant toujours de ma langue, une ligne ininterrompue. J'ai caressé son sexe puissant de ma main. Ses bourses, et j'ai senti les boucles de ses poils drus. Entre mes doigts. J'ai imaginé le plaisir que cela aurait pu être. Si il avait été totalement épilé, comme moi. La douceur de sa peau sous ma paume. Puis je suis venue jouer de ma langue par petits coups. Comme un gentil minet, Tout au long de son sexe. Celui ci réagissait, tréssautait d'impatience et d'envie. Sans que je le touche de mes doigts. Il se soulevait, touchant dans sa tension impatiente. J'ai doucement fait le contours de son sexe, Du bout de ma langue et de chaque côté. Comme une femme possessive, fait le tour du propriétaire. Histoire de le faire languir encore un peu. Je gémissais moi aussi. Du plaisir donné. Du plaisir reçu. Du plaisir reçu à donner. Enfin ce que je préférais. Et puis doucement j'ai mouillé de ma salive. Le contour de ma bouche, la rendant ainsi glissante à souhait. Et l'ai passée sur son énorme gland délicieux qui n'en pouvait plus… Je faisais glisser son sexe sur ma bouche mouillée. Pleine de salive. Je me servais de son sexe. Comme s'il avait été un tube de gloss, Je me maquillais avec son sexe et j'adorais… Je caressais ma bouche avec lui. Et Chris, respirait de plus en plus fort… Puis doucement, j'ai à peine entrouvert ma bouche. Et l'ai laissé à peine pénétrer mon antre chaude. Je l'ai laissé ressortir et puis rentrer à nouveau. Comme si je me refusais à lui. Hésitante à poursuivre. En apparence. Et pourtant tellement sûre de ce que je voulais. Lui offrir. Puis je l'ai laissé découvrir la douce chaleur mouillé. De l'intérieur de ma bouche. Il a gémi comme un damné, perdu. Devant tant de douceur, de chaleur, de moiteur… Et peut-être, un peu aussi. Devant l'interdit, la transgression. A son code rigide de moralité. Que je lui imposais. Il était cloué au pilori du plaisir. Et ne bougeait plus d'un pouce. Terrassé par l'envie d'oublier. Qui il était. Où il était. N'étant plus, A cet instant. Qu'un sexe. Englouti dans ma bouche. N'étant plus que sensations. Et volupté. Je l'ai aspiré, je l'ai massé de ma langue. De mes joues. De mon palais. Tout concourais à lui offrir. Un moment d'extase. Je le savourais. Heureuse de sa permission. Heureuse de son abandon. Tout nouveau. Pour une fois. Il ne contrôlait plus. Il ne maîtrisait plus. Il se noyait dans ma bouche. Immense, hospitalière, divine. J'étais tellement "motivée" et heureuse. De pouvoir enfin me lâcher avec lui. Avec son sexe dans ma bouche. Qu'à un moment, dans un excés. De fougue, je lui ai fais mal. Il a sursauté,… Ce que je redoutais. Le réveiller, et l'empêcher de prendre du plaisir. Alors je me suis calmée, me suis excusée. Pardon, je ne me contrôlais plus. Difficile pour moi de ressentir ce que l'autre vit. Là pour le coups je devais me calmer. Afin de ne pas le dégoûter de ce plaisir. Immense de la fellation… N'y tenant plus. Il m'a tiré à lui, Il m'a donné un baiser comme. Il ne m'en avait encore. Jamais donné, Nous nous sommes embrassés avec. Passion et fougue… Nous n'arrivions pas à décoller. Nos deux bouches, nos deux langues. L'une de l'autre… nos deux têtes. Imprimant le mouvement de notre folie. Il me tenait la tête par sa main. Prisonnière à sa mercie. A mon tour… Nous sommes nous aimés cette nuit là ? Je crois que oui. J'étais dans le don. Et lui a bien voulu recevoir… Je n'en aurais jamais la certitude. Il m'a fait remonter jusqu'à lui. Il m'a mise à califourchon. Sur lui. Il m'a empalé doucement. Sur son sexe. Tout juste sorti de ma bouche. Encore humide de ma salive. Encore frémissant de mes massages. Il m'a pénétré doucement. Se remémorant sans doute. Le récit de mes plaisirs solitaires. Et calant son rythme. Sur celui que je lui avais appris. À travers mon récit. Lentement, lentement. Il m'a pénétré, j'étais déjà toute trempée. Du désir, né du sien… Cette nuit là, j'ai jouis à plusieurs reprises. Fort et profond en criant son prénom. J'ai jouis lui offrant le plaisir de jouir après moi. Ce qu'il préfère… donner et puis seulement après. Accepter de recevoir le Nirvana de l'orgasme. Le lendemain matin nous avons recommencé. J'aime l'amour le soir, la nuit, le matin, l'après midi. J'aime faire l'amour car je sais que comme l'appétit. Le désir vient en commençant… Je m'ouvre au désir de l'autre, Je m'adapte au rythme de l'autre. Ou l'autre s'adapte au mien. Qui de moi ou de l'autre. A commencé ? Je m'en fous. J'aime parfois. N'être qu'un sexe. Insatiable. Cette nuit là. Je crois que. Nous nous sommes. Aimés… Isa Belle.
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