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La masrurbation chez la petite fille de 4 ans

Témoignage d'internaute trouvé sur france5
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Témoignage masturbation chez l'enfant : Bonjour, Pour avoir été une enfant se masturbant très souvent et très tôt, je vais tâcher d'apporter mon témoignage sur ce sujet, espérant ainsi apporter quelques réponses, mais aussi partager mes questions qui restent en suspend. On peut lire beaucoup d'avis ou de questions de parents, de pédopsychiatre, alors je vais essayer de mettre des mots sur ce qui peut gêner, et comme vous le voyez, je serais encore aujourd'hui incapable de témoigner sans le couvert de l'anonymat. Seules les personnes qui ont été dans ma classe en primaire ou mes instituteurs qui tomberont sur cet article me reconnaitront certainement, mais en temps qu'adultes, cela leur apportera peut-être aussi des réponses. J'en ai beaucoup a raconter, j'espère que je vais réussir à organiser mon témoignage. J'ai actuellement 27 ans, durant toute la primaire, je me suis donc frottée contre ma chaise en classe de manière très régulière voir compulsive, aussi à la maison, sur mon lit ou par terre avec un oreiller ou un doudou entre les jambes. Donc je vais parler dans une généralité, mais en fait les sensations sont peut-être (certainement) propres à chaque enfant, mais il doit bien y avoir des similitudes. Pour moi, je pense me souvenir de la première fois que j'ai découvert cette sensation (oui chez un enfant, c'est ni plus ni moins qu'une sensation agréable, comme un gâteau au chocolat, et j'étais a mille lieu de m'imaginer que ça correspondait a la découverte de mon corps et à un plaisir intime). C'était donc en maternelle, lors d'une séance "cinéma", je me souviens même que c'était un dessin animé avec des igloos, je dirais avec le recul que le plaisir au moment de regarder l'image a du me la faire imprimer. De nature souple, je prenais des positions extravagantes tout le temps, donc je me suis retrouvée en position de grand écart, les jambes pliées vers l'arrière, et le frottement de ma culotte sur la moquette m'a fait tout bizarre… Je rentre dans les détails, je ne veut pas que ce soit perçu comme de la perversion merci, juste pour que ce témoignage servent aux parents qui y reconnaissent leurs enfants, et je décris les sensations telle que je me souviens les avoir perçus (oui ça remonte à longtemps mais je m'en souviens je ne saurais l'expliquer…) et non telle que je les imagine. Ensuite, mes souvenirs remontent au CE1, je me suis certainement livrée a la masturbation sur chaise au CP mais je n'en ai pas le souvenir… Donc, je me tenais des deux mains au coin de la table et me frottais énergiquement a la chaise… Jusqu'à l'orgasme clitoridien. Oui je mets des mots exacts aujourd'hui sur des sensations de nature ignorés, connaissant mon corps. Je pense que c'est pour cette raison que je me souviens du CE1, je ne sais pas si auparavant je me masturbais jusqu'à ce point ou juste pour le plaisir du frottement. Donc la sensation était celle d'un plaisir, me donnant des bouffées de chaleur et me faisant rougir jusqu'à un point de plaisir attend et après quoi la friction était désagréable. Donc à ceux qui pensent que les enfants sont trop jeunes, j'affirme qu'un enfant (une fille en tout cas) , peut avoir son premier orgasme (absolument inconsciemment) très tôt. C'est mon professeur de CE1 qui en a parlé à ma mère en premier je pense (encore aujourd'hui je serais incapable d'en parler avec elle, peut-être dans quelques années). Je me souviens aussi de cette fois, ça a peut-être été évoqué dans mon dos ou en directe, je ne crois pas suffisamment, mais cette fois là je m'en souviens très bien) Il lui a dit que je me frottais contre la chaise et que ça dérangeait toute la classe, ma mère m'a regardé en me demandant pourquoi je faisais ça, je ne me souviens pas si j'ai répondu quelque chose, je sais juste que j'ai eu suffisamment honte pour avoir gardé ce moment en mémoire (mais honte de déranger la classe et d'avoir d'une remarque du professeur, pas de l'action en elle-même). En temps qu'adulte aujourd'hui (j'ai 27 ans) , je peux dire que oui ce doit être très perturbant pour toute la classe (c'était les vieilles tables d'écoles, donc quand je n'étais pas à une place seule je pleins mon voisin de table) , bruit de la table qui bouge, objets sur la table qui remuent, sans parler de la respiration bruyante de l'enfant… Je me souviens que les professeurs gênés certainement me demandait d'arrêter sans insistance, mais une fois la sensation commencée, c'étais pour mieux recommencer 5 min plus tard… Enfin bref, l'absence de dialogue, peut-être certainement la gêne des professeurs (un adulte a plus honte car il sait que c'est lié a la masturbation et à l'intimité mais je peux témoigner qu'enfant, je ne le ressentais pas comme telle, juste un plaisir comme un bonbon au chocolat à la demande, difficile d'y mettre des mots… J'ai se souvenir aussi d'une fois ou un groupe de fille de ma classe est venu vers moi dans la cours de récré, et m'a demandé pourquoi je faisais ça, bête curieuse un peut dans ma bulle de toute une classe, et je me souviens très clairement de ma réponse "ça fait des guilis à ma sousoune, c'est marrant") donc l'absence de dialogue fait que je me suis masturbée en classe ainsi toute la primaire. Seule le maître de CE1 avait trouvé une solution, j'y reviendrais ensuite. Le pire va au professeur de CM2, qui m'avait mis au fond de la classe et comme punition au "cancre" de la classe, et à ma même réciproquement, il l'avait placé à côté de ma table toute l'année. Ce dernier était même venu se battre avec moi à la récré parce que je l'énervais a toujours bouger la table et faire tomber ses crayons… Voilà le résumer des faits, chez moi, je le faisais "en cachette" , avec oreiller ou doudou, certainement, mais je ne m'en souviens pas et je ne demanderais pas à mes parents, qu'après les remarques des professeurs mes parents me l'ont présenté comme un interdit. Ce qui m'a fait arrêté, la aussi, le souvenir est très clair : Après le CM2, je suis rentrée en sport étude, donc dans un collège hors secteur, avec que des inconnus, et là, en sixième, j'ai du le faire deux fois au plus, puisque les élèves n'avaient pas vécus leur scolarité avec cette fille bizarre au comportement devenu routinier, et je me souviens très clairement que pendant quelques jours plusieurs élèves me regardaient en se moquant de moi en m'imitant et cette honte m'a fait totalement arrêter. Surtout je tiens aussi à dire que cette sexualité infantile ne veut en aucun dire, futur Rocco ou nymphomane, ni enfant obsédé par le sexe… Seul le dialogue manque et découvrir la raison. Dans mon cas, je sais que j'étais à la fois une enfant paradoxalement autant introvertie qu'extravertie et ayant tendance à l'hyperactivité (je dis bien tendance car je n'ai jamais vu de psy ou de médecin). Mon professeur de CE1 avait donc mis le doigt sur une solution, et je trouve vraiment dommage que les instituteurs de l'époque ne se soient pas concertés sur mon cas car personne n'a perpétué cette façon de me canaliser après le CE1. J'étais excellente élève, cette masturbation était presque convulsive, comme un toc, plus que fréquente, de souvenir, je m'y attelais dès que j'avais finit un exercice donc avec recule en situation d'ennuie, l'effet de "l'orgasme" était aussi très déstressant, hyperactive, ça me calmait beaucoup. Donc l'instit avait fini par me mettre au même régime que les turbulents, et je me souviens qu'il me demandait de m'arrêter et si je ne pouvais pas (là encore difficile a expliquer mais stopper c'est reculer pour mieux sauter, je le vivais comme un besoin, une drogue) , il me disait d'aller faire des tours de cours en courant. La bonne vieille méthode très efficace puisque l'effort physique m'apaisait également. Donc aux parents qui s'inquiètent concernant leurs enfants, voici les conseils que j'appliquerais pour mes propres enfants : -Ne pas présenter l'acte comme un interdit. -Mettre un mot, là je ne suis pas sûre, mais je me dis que le mot masturbation aurait dû m'être évoqué tout de suite, même sans rentrer dans des explications sexuelles derrière. "ce que tu fais s'appelle "la masturbation" , tu as le droit, c'est naturel, mais ce doit être une découverte de ton corps intime, comme tu grandis, tu découvre ton corps, et tu le découvriras au fur et à mesure même a l'âge adulte…" . Pour info, quand je dis que ça ne rime pas avec obsession sexuelle, la preuve est qu'au collège, je dirais vers la quatrième troisième, les élèves parlent entre eux de masturbation, et là je ne savais pas ce que c'était ni comment on faisait, ne mettant jamais que frottée et pas touchée, je me suis arrêté en début de sixième par honte et par interdit, sans savoir ce que je faisais réellement, le sport étude a certainement joué le rôle de calmant et m'a dénué de ces pulsions, j'ai eu un vrai décalage quand a ma vie sexuelle, je ne me suis pas masturbé a l'adolescence, le pensant comme quelque chose de sale et d'interdit. J'ai eu des rapports sexuels jeune pourtant, à 15 ans, mais par mimétisme sur les copines, comme quelque chose que l'on DOIT faire en couple, la résumant à la pénétration, la fellation et le plaisir de l'autre à atteindre. J'ai découvert la sexualité (atteins une maturité sexuelle on va dire) et son plaisir très tard, à 23 ans, là j'ai découvert l'orgasme clitoridien par les caresses, la masturbation, et là seulement j'ai mis un mot et j'ai compris ce que je faisais en primaire. Je m'en sens encore ridicule, j'ai été la bête curieuse de ma génération, celle qui se frottait sur sa chaise et gênait toute sa classe, l'obsédée vu par les parents peut-être même dans mon dos (on m'a toujours dit que j'étais précoce, qui sait, on parlait peut-être aussi de ma sexualité…). -Chercher, si c'est convulsif, au-delà de la seule sensation de plaisir, ce que ça peut "cacher" (chez moi je dirais mon hyper activité et mon besoin de me "calmer"). Distraire l'enfant par tout autre moyen pour l'occuper et qu'il se contente de se livrer a se plaisir dans l'intimité. Si ça arrivait a mes enfants, j'inviterais les instituteurs à faire courir mes enfants comme je l'ai fait, ou même juste des flexions ou des pompes en classes jusqu'à épuiser un coup l'enfant. Attention en précisant bien que ce n'est pas une punition, mais un moyen ludique de canaliser l'énergie… - J'ai lu dans des avis de psy que ça peut-être un besoin d'affection, qu'il faut alors proposer a l'enfant des caresses dans le dos, le serrer dans les bras, c'est peut-être le cas chez d'autres enfants, mais moi cette solution me choque presque. Je pousserais presque ma pensée à dire que si masturbation=besoin affectif, alors l'enfant doit être victime d'abus sexuels chez lui… Des fois déjà, je me dis que j'ai eu la chance de ne pas avoir de maître tendancieux en primaire, j'imagine qu'un adulte déviant qui m'aurait vu faire aurait pu être excité en me voyant me frotter jusqu'à devenir rouge jusqu'à l'orgasme, car les sensations ignorées sont là, et la respiration, l'effet physique est le même que l'adulte… Déjà perturbée plus tard sexuellement, j'imagine que faire un câlin à un enfant dès qu'il a un "besoin d'orgasme" ne peut qu'apporter des amalgames perturbants. Et c'est vraiment les sensations liés à l'orgasme que je recherchais, je n'ai pas manqué d'affection et un câlin ne m'aurait en aucun cas calmé, seule le sport intense et bref agissait (forcément on transpire, rougis, le coeur palpite plus vite et quand on s'arrête on retrouve cette sensation de bien être). Bon je m'arrête là, j'espère n'avoir choqué personne et apporté quelques réponses aux parents qui se posent des questions. J'espère même que ça incitera certains ado et adulte a évoquer également ce tabou car je l'ai dit c'est ici uniquement des ressentis personnels et ce n'est pas dit que les sensations soient les même chez tous les enfants…
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266632
b
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