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Les trips sexe n'amusent pas toujours

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Ceci m'est arrivé il y deux semaines. Je faisais partie d'un groupe d'amis depuis un an maintenant, et la règle voulait que chacun des membres de ce groupe d'amis subisse une sorte d'intégration afin d'en faire pleinement partie : et bien j'y ai eu droit il y a deux semaines. Nous nous sommes réunis chez Bertrand le mercredi soir. Bertrand sort avec Maël, qui était elle-même ma meilleure amie ; c'est le seul couple du groupe, avec Fabrice et Nico. Mon intégration consistait à relever une série de challenges imposés par le groupe. Après avoir un peu bu, afin de réchauffer l'atmosphère, je me suis pliée à mon marathon sans pour autant savoir ce qui m'attendait.

Le jeu du téléphone : je dois appeler une connaissance commune, Cédric, un peu benêt et souffre douleur du groupe, pour lui annoncer que j'ai terriblement envie de lui, et que je souhaiterais le voir samedi soir. Que de faux espoirs pour le malheureux ! Pari réussi. Je trouve le jeu amusant. Tout le monde se marre.

Le jeu de la poitrine : le jeu est simple en soi, me mettre torse nu devant mes amis… Bon… un peu gênée, je décide d'enlever mon t-shirt et mon soutif. De toute manière, ils avaient déjà tous vu mes lolos à la plage, et je suis assez fière du 85 B de ma poitrine.

Le jeu du balcon : cette-fois ci, il s'agit de sortir sur le balcon en slip et en chaussettes, toutes lumières allumées, et de fermer les deux volets battants… je suis tout de même autorisée à remettre mon soutif. L'immeuble d'en face comprends quand même 9 étages… mais bon, l'alcool aidant, je remet mon soutif, j'enlève mes chaussures et mon jean. Comme je porte des mis-bas couleur chair, le trouve le spectacle un peu grottesque et je demande à pouvoir les ôter : non. Le coeur battant, je sorts et je ferme hativement les deux volets battants. Rires et applaudissements collectifs. Personnellement, je ris jaune…

Le jeu du crustacé : étrange appelation mais je vais vite comprendre. Je suis autorisée à remettre mon t-shirt. Là, les trois mecs se bandent les yeux, je dois ôter ma culotte et m'allonger sur la table du salon les jambes écartées. Je ne me marre plus trop. Maël revient avec un tas de culottes, elle récupère la mienne et la mélange dans le tas. Ensuite, les hommes doivent venir, toujours les yeux bandés, renifler mon entrejambe et retrouver ma culotte parmi le tas qui leur est présenté… Je me prête au jeu, humiliée, mais je me dis que c'est bon enfant. Pourtant j'ai envie d'arrêter là, je leur en fais part, mais ils ne veulent rien entendre. Je crois que c'est Nico qui trouve la bonne culotte… Je suis mêlée d'excitation et de peur.

L'offrande d'or : ils enlèvent leurs bandeaux. Je suis relevée et j'essaie de récupérer mon slip. Ils me ne confisquent. Le ton n'est plus trop à la rigolade. J'en ai marre et je suis fatiguée. J'ai peur de leur bizutage idiot. Ils m'apportent un vase en cristal et une bouteille de Contrex : je dois faire pipi dedans, devant eux. Là, blocage, impossible de pisser, pendant trois heures, je souffre le martyre, je bois, j'ai super mal à la vessie, j'essaie et j'essaie encore, accroupie sur le vase de cristal. Ils ont tous baissé leur pantalon et se masturbent lentement. Maël en profite. J'ai du mal à y croire. Puis je craque, je me soulage, j'ai du pisser deux litres ce soir là.

Cacrado : le nom de fais flipper… Je dois tout enlever maintenant. On me ramène une bassine et on me dit de faire mes besoins dedans. Je pleure, je veux m'enfuir, on me retient, Maël rigole et les mecs sont nus. Je ne m'en étais même pas rendue compte. Je me force sur la bassine. J'expulse péniblement une petite boulette. Ils applaudissent. J'ai tellement honte. Ils me disent que ça ne suffit pas. Je me force encore, je pleure et je pleure. J'ai honte, tellement honte. Ils se masturbent toujours. Maël est à poil aussi, je n'y comprends plus rien. Mes excréments remplissent peu à peu la bassine.

Le feu d'artimerde : on me dit d'arrêter, que pour finir le jeu, je dois balancer ma… sur les voitures stationnées au bas de la rue. J'ouvre l'un des battants et je m'exécute. Je rentre à nouveau dans le salon. Je pleure toujours. Je me sens sale. Je n'ai même pas le droit de m'essuyer.

La fontaine finale : on me demande de m'allonger sur la table du salon, la tête prêt du rebord. J'ai très peur. Les mecs se placent autour de la table, debouts sur des chaises. Ils se masturbent de plus belle et je suis terrifiée. Maël me saisit la tête et l'enjambe, pressant sa vulve contre mon nez. Je suis écoeurée. Je sens qu'elle prend du plaisir, j'ai un haut le coeur. Je suis répugnée, écoeurée. Je sens un liquide chaud atterrir sur mon corps : les hommes viennent d'éjaculer sur moi.

J'ai le droit de me doucher. Je le fais presque machinalement, en état de choc. Je me rhabille. Je pleure. Ils me disent que le conseil va se réunir. Le conseil rend sa décision, à tour de rôle : Bertrand : 'Chatte trop poilue', Nico : 'Trop… pleurnicharde', Fabrice : 'Trop longue à pisser', Maël : 'Moi je l'aime bien ! '. Ils éclatent tous de rire et me disent que je peux rentrer. J'ai les jambes coupées. Il est presque cinq heures du matin, et je rentre chez moi. Je viens de perdre des amis… En fait, je n'ai rien perdu du tout. Je me suite faite avoir comme une… J'ai honte.
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b
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