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1er étage, 1ère porte à gauche...

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Je montais ces escaliers vermoulus, talons aiguilles, le bois craquelait à chacun de mes pas. Pénombre zébrée par quelques rayons de soleil qui fusaient d'une lucarne. Je songeais à ce rendez-vous imminent. Toutes ces semaines à se courtiser, à se chercher et j'allais bientôt entrer dans son univers, une chambre… Une fragrance familière animait cet endroit, son parfum dont il abusait exagérément, il avait été conçu pour lui, rien que pour lui. J'arrivais au but, la porte était ouverte et il se tenait là, il m'attendait avec un sourire enjôleur et le regard malicieux, un rayon de soleil nous séparait. Un enfant de la méditerranée, grand, très viril, la peau mate, le crâne rasé, yeux sombres et en amandes, des sourcils noirs épais et bien lissés, un nez parfait, des lèvres sensuelles, un trait fin de barbiche qui démarrait du dessous des lèvres jusquau bas du menton. Il était pieds nus, avec un jean baissé volontairement pour laisser entrevoir son boxer noir, un tee-shirt très près du corps. Je ne lavais jamais vu dans une tenue décontractée, je ne le connaissais que dans ses tenues de conseiller en management, en costume tiré à 4 épingles avec pour seule extravagance le diamant quil portait à loreille, le personnage était à létat brut. Il me prit la main et m'invita à entrer.

Un matelas à même le seul recouvert de draps noirs, des bâtons d'encens brûlaient, volets mi-clos, ambiance tamisée sur un fond de musique sucrée et aérienne. Il avait pris soin de ranger dans l'urgence le magma du célibataire dans une grande armoire métallique. Le reste était entassé dans un coin de la pièce, une pyramide d'objets, dont 5 paires de baskets alignées avec soin… Je souriais en regardant cette oeuvre, il m'invita à m'asseoir sur le lit. Nous discutions de divers sujets, sérieux et futiles, puis vinrent les drôleries, des fous rires, des taquineries d'enfants. Il jouait avec mes cheveux, à les tortiller, à les coiffer entre ses doigts. Nos regards appelaient au jeu, bataille d'oreiller, des menaces de chatouilles, concours de lutte, je savais d'avance que j'étais vaincue face à cette carrure de 95 kgs. Il me plaqua sur le matelas, mon débardeur était légèrement relevé, laissant apparaître mon ventre et il en profita pour le mordre avec un cri d'animal en furie. Il se tenait au dessus de moi, me bloquant les bras, je ne pouvais me dégager, jutilisais une autre arme, les jambes, je lui donnais un coup de genou sur le postérieur et le menaçais de castration. Séance de fou rire pigmentée de menaces un peu plus coquines. Nous reprenions nos esprits, assis l'un à côté de l'autre de nouveau, il me regarda et m'avoua avoir une terrible envie de m'embrasser depuis mon arrivée, qu'il perdait ses moyens car je l'attirais trop. Je misais lindifférence face à ses aveux, la discussion reprit pendant une bonne heure. Puis vint le moment de partir, il m'accompagnait jusqu'à la porte, un doux baiser sur la joue et réciproquement. Je descendais ces escaliers, il me regardait partir, j'entendais derrière moi la porte se refermer puis s'ouvrir de nouveau et une exclamation "tu as oublié tes clés ! ", je savais pertinemment qu'elles se trouvaient dans mon sac, et je remontais faussement crédule. Une fois dans la chambre, il se mit devant la porte pour me barrer le passage. Je râlais gentiment sur le fait d'être tombée dans cette ruse maléfique, lui désabusé, regard enfantin… Il m'ouvrit la porte avec un large sourire, je ne pouvais me retenir de rire moi aussi. De nouveau, les aurevoirs, le rituel de la salutation dotée de tendres bisous dans la cage descalier, et sans crier gare nos lèvres sétaient jointes et nos langues étaient déjà en train de se mêler, baiser profond, intense Ses mains caressaient mon cou ainsi que mon visage, geste réciproque. Puis le baiser devint plus léger, nos langues se séparaient pour se taquiner, pour dessiner nos lèvres respectives, je lui mordillais sa lèvre inférieure pendant quil suçait ma lèvre supérieure. Baiser profond de nouveau, ses mains serraient ma taille pendant que mes mains lui frôlaient le dos. Nos bouches soudées, il me prit par les mains pour mentraîner dans son lieu, referma la porte dun coup de pied. Nos corps serrés, je sentais déjà son sexe rigide, nos bouches se séparèrent, il séloigna légèrement pour mieux me regarder, nos mains toujours serrées, il souriait, heureux et fier, il me caressa les cheveux, les yeux plein de tendresse. Nos visages se rapprochèrent de nouveau pour semballer encore dans un profond baiser, ses mains effleuraient mon flanc tandis que mes mains longeaient sa colonne vertébrale, la puissance de son corps était à présent palpable. Nos yeux souvraient et se noyaient, puis il jeta un regard sur le pan de mur derrière moi, me regarda de nouveau. Javais compris son désir datteindre ce mur. Il me fit reculer doucement par la taille, il retira son tee-shirt, un torse saillant et velu, des bras puissants. Mes mains savantes étaient déjà en train dexplorer le poitrail, le dos et les fesses fermes et rebondies, son souffle et ses soupirs étaient chauds dans mon cou. Ils me caressait les hanches, palpait mes fesses, pour remonter sur mes seins quil effleurait du bout des doigts. La tentation trop grande, il releva mon débardeur. Je men débarrassais aussitôt pour lui donner plus de confort. Ses mains magnétiques saisissaient ma poitrine, il léchait au travers de la dentelle noire, mordillait les tétons. Impatient, et dun geste rapide il fit sortir un sein du soutien gorge, le caressa, le suça. Je lui caressais le crâne, les épaules. Il se redressa pour membrasser de nouveau avec fougue pendant que je lui déboutonnais le pantalon, il me caressait le sexe au travers de mes vêtements, dune autre main dégraffait mon soutien gorge pour ensuite le faire glisser et le faire tomber. Il jouait avec mes seins nus, avec ses mains, sa bouche Ma main explorait lintérieur du boxer, la rigidité. Il se débarrassa très vite de ce superflu, le jean et le boxer Il me saisit le sexe et fit tomber mon pantalon fluide pendant que jobservais son sexe rigide et lisse. Je me tenais face à lui en string et talons aiguilles, sa main sengouffrait très vite dans le morceau de lingerie pendant que lautre palpait mes fesses. Je lui caressais le sexe et les testicules pendant que son doigts titillait déjà mon antre humide. Il me plaqua contre le mur, me souleva et me porta jusquau matelas, mes jambes entouraient sa taille et son sexe touchait déjà le mien. Il mallongea doucement, explorait mon corps avec ses lèvres, ma bouche, mon cou, mes seins, mon ventre, mon sexe au travers de la lingerie. Il fit glisser le string avec les dents, puis avec les mains, retira les lanières de mes chaussures avec délicatesse, revint à lintérieur de mes cuisses tout en les léchant. Ces caresses incessantes, il écarta doucement mes cuisses pour sengouffrer dans ma fente, sa langue jouait avec mes lèvres, mon antre et mon clitoris. Mon bassin se soulevait tandis que mes cuisses sécartaient dans cette excitation. Il sabreuvait longuement, à men faire mourir. Je mourrais, je gémissais, je tremblais. Il était conquit, madmirait dans ma jouissance. Il revenait rampant sur mon corps étourdi. Il me présentait son sexe, je bavais sur celui-ci pour le lubrifier et je jouais avec son gland, ma langue tournoyait pendant que je lui caressais les testicules, je le masturbais de façon très douce puis très rapide, il gémissait avec une virilité absolue. Je léchais le sexe sur toute la longueur, puis lengouffra sans crier gare pour le surprendre. Je le suçais rapidement puis lentement, il me caressait les cheveux, et je le regardais de façon provocante. Il se retira très vite pour me prendre en levrette, son sexe entra de façon très bestiale, il longea de ses main ma colonne vertébrale, me tenait les fesses très fermement. Va et vient très rapides, très profonds. Je basculais ma tête pour faire tomber ma chevelure le long de mon dos, rivière blonde qui dégoulinait, il me tira les cheveux. Nos voix se mélangèrent, nos cris, notre jouissance…
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29620
b
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