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1er étage, 1ère porte à gauche escapade nocturne

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Un dimanche soir Musique dAmélie Poulain sur mon portable, cette sonnerie qui le faisait sourire et quil mavait dédié lui aussi sur son portable afin de me reconnaître. Cette chansonnette qui le rendait ridicule à chaque fois que je lappelais ou que je lui envoyais des messages. Il était reparti à Paris pendant quelques jours, je respectais ses silences, les retrouvailles avec sa famille, ses amis, le sport sa passion Je my été habituée.

Je souriais en lisant ce message anodin, il était de retour et me demandait comment vas-tu ? , je lui répondais moi aussi de façon anodine Jattendais le lendemain avec impatience, je savais quil viendrait me voir dans mon bureau, plusieurs fois par jour, quil viendrait me faire rire, quil y aurait des courses poursuites entre nous dans les couloirs, et toutes ces bêtises que nous faisions au bureau et partout aux yeux de tout le monde Une complicité à toutes épreuves, nous étions aussi fous lun que lautre.

Il était 23h00, échanges actifs de sms au rez de chaussée pendant que lours dormait à létage. Des messages délirants, puis coquins Je lui soulignais que cétait la pleine lune, connaissant ma passion pour les loups, il me rétorquait.

Ce soir tu pourras hurler comme une louve ,

Et moi Pour cela il me faut mon mâle dominant.

Et lui Tes folle ma testo !

Le délire continua, puis les sms redevinrent un peu plus sérieux. Je lui demandais de quelle façon je devais limaginer dans sa chambre, il me répondait quil était allongé sur le dos, regardait le plafond blanc et quil rêvait que je le rejoigne Javais un pincement au cur car je rêvais moi aussi de le rejoindre, il vivait à 300 mètres de chez moi, il était si près… Je lui expliquais via le sms que ce nétait pas possible et cela il le savait, mon mari dormait à létage. Javais mal.

Les sms continuaient de fuser, il me reprochait mon manque de romantisme sur le ton de l'humour, etcjusquau moment où il me dit Ne me réponds plus beauté, arrive !!! Je laisse la porte ouverte. Je ne lui répondais plus, je songeais à cette folie, si cétait possible, et tous les risques que cela pouvaient engendrer Un autre sms tu ne me réponds pas, tu es sur la route ? , pincement au cur non, je ne peux pas venir. Il me souhaita bonne nuit et à demain, je pense à toi.

Cet homme, je laimais avec passion et de tout mon être, ma décision était prise, jallais lui faire la surprise et me rendre chez lui, il ne sy attendait plus. Il était 0h45.

Jétais en chemise de nuit, bleue, avec un bandeau de satin qui couvrait mes seins et le reste transparent avec des papillons qui ne couvraient pas tous mes mystères. Je ne pouvais pas me changer, je ne pouvais pas grimper les escaliers au risque de réveiller lours. Je ne pouvais pas prendre ma voiture de peur quil entende le moteur et pour ne pas me faire repérer au cas où il se réveilleraitCétait de la folie Je navais plus de temps à perdre Salle de bain, je me coiffais en vitesse, quelques gouttes de parfums, et je mettrais cette saharienne qui traînait au dessus de ma chemise de nuit et qui couvrait jusquau bas des fesses. Je pensais déjà à ces 300 mètres, quils allaient être longs Je fermais la porte doucement derrière moi, la rue était déserte Je tentais de courir avec ces chaussons et avec cette chemise de nuit qui limitait mes mouvements. Une pluie vaporeuse tombait cette nuit là et jétais déjà presque trempée, je regardais les réverbères, jétais aux aguets de la moindre voiture ou du moindre passant. La chance maccompagnait, la ville dormait.

Jétais en transe sur le chemin qui me mènerait à mon amour. Je limaginais en train de dormir Je perdais mes chaussons sur la route, mes cheveux dégoulinaient. Japercevais le bâtiment où il logeait, les volets mi-clos comme toujours. Je pressais le pas, joubliais tout et je ne pensais quà lui. Jarrivais au but Tout ce chemin et jhésitais à ouvrir la porte du sas, jouvrais Je montais les escaliers doucement, je souriaisJe frissonnais, javais froid Jouvrais la porte de sa chambre doucement, je pénétrais chez lui. Un réverbère planté devant sa fenêtre laissait une certaine luminosité tamisée dans sa chambre. Je pouvais le distinguer sous la couette, il dormait (?) Je mapprochais de lui, magenouillais, un sourire pincé, il était très mauvais comédien, je savais quil ne dormait pas. Je me débarrassais de la saharienne, et dun geste rapide il me tira vers lui et me serra très fort. Il membrassait, riait Il était heureux et à la fois contrarié, il me reprocha ma folie, le fait dêtre venue à pieds à cette heure de la nuit, et si ton mari se réveillait ? Il me parlait comme à une enfant Je le rassurais quant au sommeil lourd de lours Il membrassait les joues encore humides et fraîches, il minvita à venir sous la couette et contre lui pour me réchauffer, je retirais la chemise de nuit.

Il était nu, je me réfugiais contre son torse velu et rassurant. Il me chuchotait plein de choses, nos mains étaient déjà en train de jouer. Il dessinait mon corps, je dessinais le sien avec plein de douceur. Il me caressa la bouche, les yeux, les cheveux pour sabandonner dans un long baiser. Les caresses devenaient plus suggestives, il me bascula doucement sur le dos, il se tenait au dessus de moi, me caressa les bras, le cou, les seins, le ventre, le sexe. Il me regardait avec une extrême excitation, il se mordillait les lèvres en me regardant, je souriais face à ce détail très sexe. Il se pencha pour lécher entre mes seins jusquau cou, redescendait pour les téter, lécher le contour des aréoles, les mordillaient, les empoignaient, les caressaient, pendant que son autre main soccupait de mon sexe. Jétais déjà en train de lui caresser le sexe avec mes doigts que j'avais pris soin de lubrifier. Il membrassait, je lui mordillais les lèvres. Il se redressait pour plaquer son sexe entre mes seins, je les serrais, il se masturbait, ma langue atteignait son gland dans les séances de va et vient. Il me fit basculer sur lui, moi dessus, lui dessous. Je le chevauchais dans la position de landromaque, je saisissais son sexe doucement pour le faire pénétrer en moi tout en le regardant avec arrogance. Je caressais son torse, mon bassin bougeait à peine, je voulais une pénétration profonde et appuyée, mélange de soupirs dans cette quasi immobilité. Son sexe était complètement dans le mien et je commençais alors doucement les vagues en basculant ma tête en arrière, il me caressa le cou et les sein. Pendant que je jouais avec ses testicules à les faire rouler entre mes doigts. Son regard était trouble, jaccélérais la cadence, mélange de gémissements mutuels. Je me retirais doucement, pour me mettre dans la position inverse, il attrapa mes fesses pour les tirer vers lui, les lécha pendant que je lui suçais le sexe. Il lécha la raie de mes fesses tout en doigtant ma fente humide, jouait avec mon clito, à le stimuler avec insistance. Pendant que moi jentreprenais la fellation, je léchais son gland, ma langue tournoyait autour, je lengouffrais doucement tout en le stimulant avec ma langue. Il léchait ma fente et coinçait mon clito entre les dents à le faire rouler. Pendant que moi je macharnais sur son sexe, à laspirer, à le pomper, à le masturber dans ma bouche. Je descendais sur ses testicules, ma langue taquinait et ma bouche absorbait. Il me stimula de façon plus vive et son doigt pénétrait dans mon anus, imitant les va et vient quil entreprenait avec sa langue dans mon antre. Je revenais sur son sexe et lengouffrais de façon très profonde, je gémissais de façon étouffée avec son sexe dans ma bouche tout en continuant de le pomper fermement, il me mordait les fesses et émit des gémissement dune virilité absolue. Il se retira doucement, mallongea sur le dos, me tira vers lui en mattrapant les jambes, telle une plumeMes jambes entouraient sa taille, il se masturba sur moi en me regardant avec défi, et il éjacula sur mes seins et mon cou. Il seffondrait sur moi et membrassait avec fougue.

Il prit soin daller chercher une serviette pour messuyer, petits moments de câlins, de douceur avant mon départ. Il se souçiait de mon retour, me demandait sil pouvait faire office de carrosse. Cela mamusait. Il shabilla, minvita à monter sur son dos et me raccompagnait. Je restais agrippée à lui tout le long du chemin. Nous chantions, rigolions. Il me fit descendre au bout de ma rue, membrassa Et me laissa partir, il restait là jusquà temps que jarrive devant chez moi. Je me retournais, je lui souriais. Je stagnais, il me fit signe dentrer. Je lui fis de grands signes, je lui envoyais des bisous. Et je rentrais chez moi Mon mari dormait Les loups avaient veillés sur nous.
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4760
b
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