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3 maitresses à la montagne

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La montagne est vraiment mon lieu de prédilection. J'ai décidé de faire une belle course en solo dans le massif du Mont-Blanc sur le versant Italien. Un petit aller et retour à la cabane de Quintino Sella.

15 juin. Huit heures du mat. Le soleil est levé depuis un peu plus d'une heure. Cela fait déjà trois heures que je suis debout. Il faut déjà compter plus d'une heure et demie en voiture depuis Genève, pour arriver au pied du glacier du Miage, qui marque le début de cette course.

Je disais huit heures ! Je marche maintenant depuis bientôt une heure, avec tout mon matériel et la nourriture pour deux jours sur le dos. Je me dépêche, car même si le paysage est magnifique cette longue marche sur ce glacier, couvert de gros blocs de cailloux, n'est pas vraiment intéressante.

Dix heures et demi, 2200 mètres d'altitude, et me voilà à pieds d'uvre. Je suis enfin arrivé au bas du glacier du Mont-Blanc. Je chausse mes crampons et m'élance, piolet en main, à l'ascension des séracs qui m'amèneront au dessus de la moraine latérale, lisse comme une peau de bébé.

Tiens ! Il y a déjà des traces ? Bizarre ! Ce n'est pourtant pas une course très fréquentée. Elle est difficile, et l'an passé quand je l'ai fait pour la première fois, seul six cordées l'avaient gravi durant la saison. En plus ces traces paraissent fraîches.

Treize heures, 2600 mètre. Petite pause au milieu de cette ascension, pour reprendre des forces, manger un morceau et pour admirer le paysage. Waouh ! C'est toujours aussi beau. Il ne faut pas que je tarde il reste encore 800 mètre à gravir jusque à la cabane. Je repars !

Un petite vire à droite, un passage de ruisseau, une pente herbeuse vertigineuse, quelques pas d'escalade un peu plus difficile et me voilà au col à 2900 mètres. Un groupe à pique-niquer ici il y a peu. Les peaux de bananes n'ont même pas eu le temps de noircir. Ils auraient quand même pu les prendre avec eux Ca doit être une cordée de deux à trois personnes maximum. On verra bien ! Je devrais les retrouver au refuge. Aller encore 500 mètres d'escalade facile et je suis arrivé.

La montée sur cette arrête est vraiment géniale. A droite le glacier du Mont-Blanc, à gauche le glacier du Dôme et au dessus sur ma droite l'éperon de la Tournette.

Déjà le soleil descend sur le massif. Il est bientôt dix-sept heures et il ne me reste que quelques mètres avant le sommet. Enfin la cabane. Cette fois je n'ai pas eu de peine à la trouver. Il fait encore jour et quelqu'un à fait du feu dans le petit poêle en fonte. Je n'avais qu'à suivre la fumée.

Je rentre dans la cabane et oh surprise, la cordée qui me précède est entièrement féminine. Trois jolies jeunes femmes.

-Bonjour.

-Bonjour. Tu es venu seul ? Me demande celle que je suppose être la guide.

-Oui !

-Tu montes jusque au Mont-Blanc ?

-Non ! J'ai prévu de dormir ici et de redescendre demain. Et vous ?

-Oui on part vers les cinq heures pour le sommet.

-Génial ! Je devais le faire l'an passé mais j'ai du renoncer vu le temps. La météo annonçait des orages pour le lendemain.

-Tu veux te joindre à nous ?

-Eh bien Volontiers ! Enfin on verra demain à cinq heures si vous voulez toujours de moi Dis-je avec un grand sourire.

Elles sont vraiment très belles mes co-locataires d'un soir. J'en ferrais bien mon dessert Mais il ne faut pas rêver ! Me dis-je aussitôt.

La première, Carla, celle qui à l'air d'être guide est une grande femme rousse à la ligne parfaite. Elle a des cheveux légèrement bouclés qui cascadent le long de son cou jusqu'à ses épaules. On sent dans les courbes de son corps que c'est une sportive aguerrie.

La deuxième, Laetitia, est une très jolie blonde aux cheveux longs. On peut deviner à sa coiffure et au velouté de ses mains qu'elle est soignée et qu'elle vient visiblement de la ville.

La troisième Sylvie est plus petite. Elle est brune avec des cheveux courts, coiffés à la garçonne. Ses courbes sont généreuses et son physique légèrement replet lui donne un air sympathique.

Elles me proposent de partager leur repas, ce que j'accepte bien volontiers. Ce soir au menu, grand plat de pâtes avec des lardons. Je sors de mon sac la petite bouteille de vin rouge que j'avais apporté pour fêter mon premier solo en montagne et on se la partage. Discutions, rires, clins d'il, enfin très bonne soirée.

Puis viens le moment de se coucher. Il y a deux chambres, je devrais plutôt dire deux pièces pour dormir, dans ce refuge. Je me dirige vers la petite en pensant leur laisser la grande mais tout de suite elle me propose de partager le plus grand des dortoirs histoire de se tenir plus chaud. Ce que vous vous en doutez j'accepte aussi tôt. Cette nuit sera paillasse, couvertures et habits chauds pansais-je. Mais là encore je me trompais.

Quel ne fut pas ma surprise quand j'ai vu Sylvie se déshabiller devant moi. Sous ses habits de montagnarde elle portait des dessous en coton couleur chair, simple mais tout de même très sexy. On devinait ses seins généreux et ses tétons saillants pointer au travers de son soutien gorge. Laetitia et Carla lui emboîtèrent aussitôt le pas. Carla portais des dessous très sport. Une culotte blanche et un soutien gorge qui se fermait sur le devant. Ses abdominaux dessinais des petites vaguelettes sur son ventre plat. Laetitia elle avait, mais je l'avais déjà imaginé, des dessous noir en dentelle. Sa peau était claire et ses seins de petite taille.

Un fois dans cette tenue, elles se tournèrent vers moi et me demandèrent ce que j'attendais pour me déshabiller à mon tour et pour les rejoindrent sous les couvertures. Moi j'étais planté là comme un imbécile à ne plus comprendre ce qui m'arrivait. J'essayais de leur bredouiller quelque chose quant elles sont toutes venues m'effeuiller. Ce que je n'ai pas bien compris, c'est que, pour moi, elles ne se sont pas arrêtées au slip. Tout y est passé. En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire je me suis retrouvé à poil.

L'effeuillage c'est une chose, mais alors toutes ces mains caressant mon corps nu, j'en avais des frissons, et pas à cause du froid ! Je n'ai pas mis beaucoup de temps avant d'être très en forme, si vous voyez ce que je veux dire. Surtout quand Sylvie s'est agenouillée devant moi et qu'elle a pris à pleine main mon membre tendu. Elle malaxait consciencieusement ma bourse pleine et ses lèvres couraient le long de ma tige, la couvrant de sa chaude salive. La chaleur de sa bouche contrastant avec le froid de la pièce.

Pendant ce temps Laetitia s'est étendu sur la couchette du haut, les jambes pendant dans le vide. Les mains de Carla quittèrent mon corps pour libérer le sexe de Laetitia qui se noyait dans son élixir d'amour. Son tanga en dentelle noir était déjà trempé. Ma bouche se joignant à celle de Carla pour honorer la fleur offerte de Laetitia. Nos deux langues virevoltaient tel des papillons, de ses lèvres à son bouton et de son bouton à son petit trou plissé. Nos salives se mélangeant à sa rosée, nos bouches la tartinant abondamment de ce mélange et lui taraudant à tour de rôle ses orifices de nos langues devenues inquisiteurs. Ses soupirs et ses gémissements nous encouragent à continuer dans notre exploration de son intimité. A nos langues nous joignîmes nos doigts. Les miens s'immisçant dans son entre chaude et humide et ceux de Carla lui ouvrant délicatement son petit trou brun.

La bouche de Silvie, elle uvrant toujours sur ma verge. Ses vas et vient maintenant très ample commençant à me faire de l'effet. Elle le sentait. Elle le devinait à la dureté de mon membre. Etais-ce les gémissements de son amie, les miens ou les bruits de sussions que nos bouches faisaient, mais l'érotisme de cette situation l'excitait aux plus hauts points. Elle ne voulait plus ma queue dans sa bouche mais dans son ventre. Elle se jette sur moi et enfile sa chatte sur mon sexe pour profiter pleinement de ma vigueur.

Je me partage donc entre les fesses confortables et un peu replètes de Sylvie et l'entrejambe blond et presque rasé de Laetitia. Une main sur une croupe et l'autre plongée dans la moiteur d'un sexe de femme. Même dans mes rêves je n'avais pas imaginé une si douce soirée. Oublié les courbatures de la montée, la fatigue des plus de onze heures de marche de la journée.

Les attentions confondues de Carla et de moi, finissent par combler de plaisir Laetitia qui se laisse submerger par une onde de jouissance. Son corps s'agitant de spasmes et ses cuisses se resserrant sur nos deux visages tout ruisselant de sa sève.

Nous laissons Laetitia reprendre tranquillement ses esprits et redescendre de son sommet, l'esprit encore quelque peu embué. Carla s'est joint maintenant à moi pour que Sylvie, sa deuxième cliente, atteigne elle aussi son premier sommet de cette course un peu particulière. Elle se couche sous nous et sa langue virevolte alternativement de mes testicules au clitoris de Sylvie. Les cris et les râles de mon amante d'un soir se font de plus en plus présents. L'orgasme est là, prêt à pointer, juste à quelques coups de reins de ma part, que je ne me fait pas prier pour lui administrer, encouragé que je suis, par la douceur de la langue de notre guide. Ses deux seins généreux bâtaient la cadence que lui infligeait mes vas et viens. Ils pointaient le sol tel deux obus prêt à exploser.

C'est elle qui fini par exploser.

Alors là, mes amis, quel orgasme ! Je suis persuadé que l'on a pu entendre ses cris jusque dans la vallée de Chamonix, de l'autre côté du Mont-Blanc. C'est des femmes comme ça qui réveilles les vieilles légendes comme celle du Yéti.

En montagne, quand la course et belle, on remercie toujours son guide. Ce soir c'est Carla qui aura nos remerciements. C'est elle qui sera récompensée à sa juste valeur pour tout le plaisir qu'elle a donné. Maintenant elle va recevoir ce qu'elle mérite.

Laetitia à peine remise de ses émotions et Sylvie encore en transe se joignent à moi pour honorer le corps d'athlète de notre montagnarde. Nous l'avons tout d'abord couché délicatement sur les paillasses. Nos mains et nos bouches ont alors joué sur son corps une sonate pour claviers et trompettes. Mes deux comparses s'affairant sur sa poitrine et moi dégustant sa toison rouge feu toute collante de son miel. Le parfum, plus musqué que celui de Laetitia, arrive comme un grand vin dans un bon repas. Ce crescendo gustatif est parfait ! Je devrai même dire divin ! Ses deux cuisses entourent maintenant ma tête et je sens ses jambes divinement musclées reposer le long de mon dos. Ma langue plonge entre ses petites lèvres et mes doigts qui se veulent actifs lui titillent ce petit bourgeon, fièrement dressé et à peine décalotté, qui trône au sommet de son intimité.

La conjugaison de nos attentions provoque très rapidement des fourmillements et des vibrations dans le corps de Carla. Elle ne repose bientôt plus que sur ses épaules et les miennes. Son dos dessine un arc parfais et les mains de mes comparses la caresse de tous les côtés.

-Prend moi ! Me dit-elle. Je veux te sentir en moi. Je veux sentir ton pénis me défoncer.

Comment lui refuser ça ? Moi je n'ai pas pu ! Et d'ailleurs j'en avais aussi envie qu'elle. La pénétrer ; limer consciencieusementdans le sexe de cette femme magnifique avec en point de mire les culs de mes deux autres comparses.

Je fis descendre son sexe de ma bouche à mon bas ventre, gardant ses deux jambes comme des boucles d'oreilles tombant de mes épaules. Puis elle s'est empalée délicatement sur ma queue. Laetitia quelque peu dérangée ou excitée par le mouvement de vas et viens que j'imprimais à ce corps offert, se retourna, délaissant le sein qu'elle tétait goulument depuis un moment et enjamba Carla. Elle appliqua ses mains sur mes fesses accompagnant mon balancement. Sa bouche est venue se coller à la mienne et sa langue, violant l'entrée de mes lèvres, à frénétiquement recherché la mienne.

-Je vais jouir ! Dis-je à mes trois muses.

-Allez viens ! Maintenant ! Moi aussi je vais jouir ! Me dis Carla.

En dans un long râle digne d'un cerf en période de rut, je me répands dans l'entre chaude de ma partenaire, sentant son vagin se contracter sur ma verge pour ne pas perdre la moindre goûte de mon élixir. Elle aussi succombe. Sa jouissance est magnifique. Son orgasme est puissant. Son cri est long et strident.

C'est repu de sexe que nous nous sommes couché. Moi au milieu de mes trois maîtresses, enfouis sous les couvertures. Il n'y a vraiment rien de tel que la chaleur humaine pour se tenir chaud.
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4687
b
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