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Au 2ème sous-sol

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Il est 3 heures 30 du matin ; je suis garé en sous sol, dans ce grand immeuble de lavenue M à Nancy. J'ai roulé une bonne partie de la nuit et ai rendez vous dans 5 heures pour un entretien dembauche.Javais prévu large au niveau du temps de trajet ; vu lheure avancée, j'ai renoncé à cherché un hôtel, ai garé ma Renault Espace au 3éme sous sol et somnole en attendant le petit matin dans ce parking vaguement éclairé par quelques veilleuses qui jamais ne séteignent. Je fume, cigarette après cigarette, dont les volutes séchappent par la fenêtre entrouverte de la porte arrière.

Le calme est absolu depuis plus dune heure que je suis arrivé mais le bruit de pneus crissant sur la rampe daccès ma tiré de mon sommeil Des phares jaunes, leur lumière à travers mon pare brise : cette voiture sest garée juste derrière la mienne. Une portière claque, puis une autre. Deux silhouettes sortent de la voiture : la première en blouson et pantalon, la seconde en jupe ou robe et manteau. Je les aperçois très bien sans même tourner la tête, par leur reflet dans mon rétroviseur.

-Sandrine, Ma chérie, tu vas me manquer ces trois semaines sans toi.

-Toi aussi tu me manqueras ; mais trois semaines cest vite passé. Cette soirée cétait vraiment super, mais file maintenant ils doivent tattendre.

-Oui jy vais répond lhomme.

Ce disant il saisit ton visage à deux mains, une main sur chaque joue et tembrasse longuement, dabord avec beaucoup de tendresse puis avec plus de fougue. Une de ces mains a quitté ton visage et sest collée sur tes reins, descend vers le vers bas de ta jupe, disparaît entre tes cuisses.

Votre baiser sinterrompt, il dégage tes cheveux châtains de ta nuque quil semble vouloir dévorer de baiser. Je vois ta main droite sinsinuer entre vos deux corps collés serrés.

-Sandrine Sandrine ma belle, viens viens à moi te dit il dans un souffle.

-Oui Marc Attends.

Ta main gauche suit le trajet de la première ; Marc recule un peu, tu taccroches à son bassin à sa ceinture et son pantalon descend en même temps que tu tagenouilles devant lui.

Il porte un boxer blanc. Ta main droite se glisse sous lélastique de lentre jambe tandis que le gauche vient masser ces fesses.

-Demande le moi, dis tu, maintenant demande le moi.

-Sandrine, oui je te le demande, suce moi ici a genoux suce la moi.

Ton visage se lève vers celui de Marc tu lui souris si joli sourire-, un clin dil et puis ta bouche gobe sa queue sans plus tergiverser.

Jentende le bruit de ta salive et tes baisers sur son sexe vibrant ; ta main masse ses couilles, de temps à autre tu lâches son membre et ce sont ses bourses que tu lèches une si jolie langue, tour à pointue et fine, puis plus étalée mais agile et lascive encore. Tes lèvres sécrasent sur son pubis.

Une si belle femme avoir une moustache friséecette pensée hors de propos me traverse lesprit, me fait sourire un instant et me distrait du spectacle que tu moffres.

Distraction dun instant mais quand je me reprends le sexe de Marc est hors de ta bouche collé à ta joue et tu dis :

-Tu ne veux pas dans ma bouche ?

Sans un mot, il te relève, te saisis aux épaules, te retourne, sa main entre tes omoplates il te fait doucement basculer jusqu à ce que tu tappuies sur le capot de la voiture. Ensuite, il relève ta jupe sur tes hanches puis fais descendre ta culotte. Tu écartes les cuisses, en libérant ta cheville gauche de ton dessous.

Jentends quelques mots :

-Ton mari… tout à lheure… moi… lui après.

Marc glisse une main entre tes cuisses ; je devine que ses doigts te caressent, te pénètrent car tu gémis maintenant sans retenue. Es tu persuadée que vous êtes seuls ? Sûrement. Pourtant je vois ton regard sattarder en direction de ma voiture, en fouillant la pénombre. As tu remarqué ma vitre entrouverte ?

La seconde main de Marc a ouvert ton manteau ; presque violemment il défait les boutons de ton chemisier, libère tes seins et les prends alternativement en main. Tu tappuies sur les coudes afin de faciliter la caresse de ton amant. Je devine le poids de ses superbes nichons, leur chaleur leur douceur le fermeté du téton sous la main caressante.

-Sandrine.je vais te baiser dans ce garage comme jamais je ne tai baisé.

-Oui oui donne moi ta queue, enfile moi.

En disant ces mots, encore une fois ton regard fouille lhabitacle sombre de ma voiture. Je ne respire plus, je nai même pas envie de sortir ma verge ni de me branler en vous observant : je suis hypnotisé par le spectacle de ta jouissance de ton corps la vue de ton cul, de tes seins.le rictus de ton visage, ta bouche entrouverte et gémissante.

Marc te saisis par les cuisses. Il est costaud, sportif sans doute, et te soulève sans problème pour passer tes jambes de part et dautre de son bassin. Son sexe sengouffre brutalement dans le tien. Tu pousses un cri et lui un grognement sourd… Votre étreinte est violente, passionnée.

-Viens viens vite viens fort.

Marc a maintenant laissé tes pieds retoucher le sol : il malaxe tes fesses rondes et pâles. Chacune delles remplis ses paumes et je devine que ses pouces caressent ton anus.

-Tu aimes Sandrine que je te masse le cul.

Je pense quil ne va sans doute pas se contenter de te le masser.

Mais tu reprends linitiative, ton bassin sagite sur sa queue, ondulant dabord lentement, provoquant presque la sortie du sexe, puis réenfilant le membre maintenant plus docile jusquà ce que vos 2 pubis se touchent à nouveau. Tu accélères le rythme et la cadence : les ondulations deviennent presque ruades et Marc dans un cri jouit en toi.

Tu pousses simplement un gémissement lascif, te retourne vers lui et lembrasse à pleine bouche.

-Maintenant tu files, on se revoit dans trois semaineset je te donnerai toutmême ce que tu nas pas eu ce soir.

Marc te regarde et souris ravis de cette promesse. Il se baisse, ramasse ta culotte.

-Ca je garde un petit ninnin consolatoire pour mes plaisantes soirées solitaires !

Un dernier baiser, vos mains qui se serrent et se lâchent : il remonte dans sa BM, et sans plus sattarder démarre dans un crissement de pneus.

Tu te diriges vers les ascenseurs.

Ma décision est prise ; ou plutôt cest sans rien vraiment décidé que sans bruit, je prends la même direction que toi.

Je suis pied nu dans des mocassins souples, vêtu dun pantalon de lin clair, dun tee-shirt noir et dune veste beige. Jatteints notre objectif commun avant toi, car tu tes arrêtée en route, sortant quelque chose de ton sac et lintroduisant entre tes cuisses : sans doute un kleenex destiné à recueillir ces quelques larmes de plaisir qui sourdent encore de toi.

Tu arrives devant les portes fermées de lascenseur, tu vas presser le bouton appel mais ma main te précède et je surgis devant toi de lombre du garage.

Tu as lair un peu médusée, peut être un peu effrayé : rassure toi mes intentions sont sans doute équivoque mais tout à fait pacifique. Je te regarde en souriant, amusé et curieux de ta réaction. Tu surmontes ton trouble.

-Merci, parviens tu même à murmurer.

-De rien chère Sandrine te réponds je dans un souffle, sans quitter mon sourire que je veux amusé, taquin et (jespère) séducteur .

Tu restes sans réaction devant ces quelques mots : je peux presque lire dans tes pensées : comment cet inconnu connaît il mon prénom ? Tu le sais, tu las deviné sans doute dés que je te suis apparu, à cette question une seule réponse.

-Je ne bafouilles tuQui êtes vous ?

-Appelez moi Manu, puisque vous me permettez de vous appeler Sandrine.

-Comment savez vous mon prénom ? Vous étiez là ? Dans lespace, cest ça ?

-Dans lespace, nous y sommes tous sur cette planète. Lascenseur est là. Prenez garde à la soufflerie, elle pourrait soulever votre jupe .

Tu rougis presque, mais tes yeux luisent dune fureur assassine. Nous entrons tous les deux dans la cabine. Toi dabord naturellement et je te suis, le regard rivé sur tes fesses que je devine et que je sais nues et libres sous ta jupe bleu électrique. Tu es appuyé sur le fond de la cabine, tu me tournes le dos mais un miroir mural me renvoie limage de ton visage et te permets de voir le mien.

Tu es belle : ton regard noir et profond fouille le mien ; je ne détourne ni ne cille des yeux, cool tranquille et souriant, amusé par la situation, ayant aussi de camoufler un peu lintense désir que je sens croître en moi.

-Sandrine, vous saviez que jétais là, nest ce pas ? Lorsque vous étiez sur le capot appuyé, votre visage tourné vers lespace, vos yeux avaient le même éclat quen ce moment : défi et liberté, plaisir et excitation.

-Vous dites nimporte quoi.

-Votre regard luisait, comme il luit maintenant .-je murmure plus que je ne parle je mapproche de toi qui me tourne toujours le dos- Votre regard luisait dans ma direction, votre chatte était trempé sans doute car vous gémissiez de plaisir.

Je te touche presque, ma bouche est derrière ton oreille et je te parle :

-Votre bouche aussi était ouverte, Sandrinejy aurais bien mis ma queueVous ne lauriez pas refusé, nest ce pas ?

-Arrêtez ou jappelle.

Mes lèvres frôlent maintenant le lobe de ton oreille, ma main est sur tes hanches, posée sur ton manteau.

-Juste une réponse à ma question : saviez vous quil y avait quelquunSandrine, soyez crainte.

-Je nonenfin je ne savais pas trop au début non.

-Quand vous le suciez ?

-Non pas à ce moment làécoutez, cest quand il ma quand j'ai été sur le capot.

Ma langue sinsinue entre mes lèvres et sors de ma bouche ; immédiatement elle entre en contact avec la chair si douce de ton tympan, juste là derrière ton oreille. Tu frémis.

-Et votre jouissance a redoublé, nest ce pasSandrine, vous aimez être vue quand vous êtes baisée ?

-Ecoutez je ne sais pas ce qui ma prispeut être lalcool cest la première fois.

Ma main descend sur ta jupe, la soulève et se pose sur tes bas, à mi cuisse.

-Répondez à ma question Sandrine : avez vous aimé que je vous observe pendant que vous étiez offerte, ouverte et baisée sur ce capot ?

-Oui, avoues tu dans un gémissement.

Ma langue est maintenant dans ta nuque tandis que ma main droite rapide et habile remonte vers ton entrecuisse. Tu sembles pétrifiée, tu es immobile mais frissonnante. De ma main gauche, je saisis ton poignet et applique ta main sur ma braguette. Ma main droite est arrivée à destination : elle masse un peu ta chatte trempée. De mon index je pénètre ton vagin, le ressors rapidement et dans le même mouvement quitte cette partie de ton corps. Je présente mon doigt devant ton visage.

-Tu sens lodeur de ton Marc, et celle de ta mouille ; je crois que bientôt il y en aura une autre.

Ta main masse ma queue a travers les étoffes de mon pantalon et de mon boxer. Je te saisis aux épaules et te retourne. Ton regard luit encore, mais ce nest plus maintenant la colère qui lanime.

-Je mappelle Manu et je te veuxTu vas dabord me sucer Maintenant.

Je libère tes seins de leur chemisier ; ils semblent ravi de prendre à nouveau lair : leur extrémité brune et large est pointée vers moi.

Docile à mon désir tu tagenouilles, défait les boutons de ma braguette, mon sexe en érection émerge rapidement, tu le dégages et le gobe.

-Sandrine je veux jouir dans ta bouchedabord dans ta bouche.

Ta bouche, ta langue tes mains sur mes couilles : excitation et plaisir totalje me sens partir et je décharge longuement puissamment dans ta bouche sans que un instant tu ne cesses de me sucer.

Cet orgasme passé, je magenouille à tes côtés, tembrasse pour retrouver le goût de ma jouissance dans ta salive tout en caressant tes seins et en glissant à nouveau mes mains sur ta chatte.

-Ce Marc cest ton amant depuis longtemps.

-Quelques semaines, mais mon mari ne se doute de rien.

-Et lui ton mari, il tattend ?

-Oui chez nous au dessus au 5éme.

Cette discussion anodine est ponctuée de tes gémissements car mes caresses se sont faites plus précises : j'ai introduit deux doigts dans.ton vagin avec les quels je masse la paroi antérieure de ta grotte. Du pouce, je moccupe de ton clito.

Mes doigts sont littéralement inondés par ta cyprine.

-Et marc, à son retour, Que lui donneras tu de plus, quil na pas eu ce soir ?

-Vous le savez je crois.

-Ton cul ?

-Oui, oui oui.et tu jouis sous mes doigts.

Mon sexe à nouveau se dresse.

-J'ai changé davis : je ne veux pas mélanger mon sperme à celui de Marc : j'ai joui dans ta bouche il ne lavait pas fait ; il a joui dans ta chatte, je ne le ferai pas, mais ton cul, ton joli cul blanc.

Ce disant, ma main a quitté ton vagin et mes doigts déjà lubrifié cherchent ton anus. Tu te soulèves un peu, et ils trouvent sans problème leur chemin.

-Marc me la dit tu aimes quon te masse le cul.

-Oui manu, massez moi le cul, pénétrez moi par là.

Je sors un préservatif de ma poche de veste, tu me lenfiles sans me quitter des yeux. Tu te retournes et place à quatre pattes devant moi.

Mes mains se posent sur tes hanches, je positionne mon gland devant ton petit orifice et le masse doucement.

-attendez me dis tu.

De ton sac à main, tu sors un petit tube de lait pour le corps.

-Sandrine, tu as tout prévu.

Jenduis largement ma queue de ce cosmétique. Je saisis ton sac pour ranger le tube, en bon garçon soigneux des affaires des autres (et de leur femme). Jy aperçois un petit outil, un crayon ?

-Sandrine, cest un vibro que tu as là.

-Cest un cadeau de mon mari.

Je sors ce charmant cadeau de ton sac, actionne le bouton et entreprend de te caresser immédiatement la vulve avec. Cette distraction nouvelle ne me fera pas perdre de vue ce que nous avons entrepris initialement : mon gland pénètre ton anus, doucement, tout doucement. Une pause.

Jintroduis le vibro entre les lèvres de ton sexe.

-Continuez allez enculez moi, je veux jouir du cul, jen ai envie.

En même temps que jenfile jusquà la garde, je te pénètre entièrement du vibro en poussant au maximum sa vitesse de vibration.

Tu gémis, tu râles : tu as replié ton avant bras sous ta tête et de ta main libre tu te caresses les seins.

Le vibro entre et sort de ta chatte tandis que je pistonne ton cul.

Jexplose, tu hurles et je crois que jen fais autant. Je suis vidé ; tu es rassasiée. Nous nous redressons. Un sourire, un baiser partagé.

-A quelle étage montiez vous, Sandrine.

-Cinquième.

Je presse le bouton. Nous restons muet, souriant détendu Zen.

Lascenseur arrive à destination, les portes souvrent. Tu franchis le seuil de la cabine.

Un sourire encore, un baiser.

-Bonne nuit Sandrine.

-Bonne nuit à vous Manu.

Les portes de lascenseur se referment, direction 2eme sous sol.
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30812
b
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