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Bronzage érotique

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J'avais rencontré Stéphanie au cours d'un mariage où elle semblait seule. Elle l'était et moi aussi. Je l'avais invitée à danser et nous avions flirté un peu, puis je l'avais attirée à l'extérieur pour l'embrasser.

Elle m'avait alors raconté son histoire. Elle avait été enlevée par un sadique à l'âge de onze ou douze ans qui l'avait violée avant que les flics ne la délivrent. Elle était restée un peu traumatisée et s'excusait par avance de sa froideur. Elle se soignait et voyait une psy qui lui faisait beaucoup de bien.

Je comprenais et lui promis toute la patience dont j'étais capable.

Son amie m'avait prévenue également qu'elle était fragile. Je comprenais et acceptai.

Stéphanie était une petite blonde mignonne comme tout. Jolis seins pointus, belles fesses rondes, elle était danseuse et avait un corps souple et ferme, comme je m'en étais aperçu en dansant avec elle.

Le lendemain, je la revis pour la deuxième partie de la noce et elle me proposa de lui faire découvrir la région.

Je lui avais apporté un cadeau : un ours en peluche qui portait une carte avec mon adresse et mon numéro de téléphone. Il s'appelait Canne à Sucre parce que, même écrasé, pilé, concassé, martyrisé, il n'en sort que de la douceur Elle aima bien et me remercia d'un profond baiser en se collant toute contre moi. Elle ne put ignorer la bosse qui commençait à déformer mon jean et me prouva qu'elle la sentait en s'y frottant, à ma surprise, car c'était elle qui allait très vite.

Je lui dis aussi que, dès le lendemain, j'allais acheter un billet de train pour aller la voir à Paris où elle habitait. Deux semaines en avance, on payait moins cher.

Elle me promit que je serais le bienvenu chez elle.

Puis je lui proposai d'aller voir un coin superbe pas trop loin.

Après avoir averti nos hôtes, et attrapé son petit sac, nous prîmes le chemin de la colline.

Je garai la voiture au bord de la route et l'entraînai pour une petite marche pas très longue ni difficile, eut égard à ses sandalettes de citadine. Les miennes, de sandales étaient rompues à la marche.

Nous arrivâmes dans mon coin préféré, avec vue sur la mer, le golfe de St Tropez et les Maures à perte de vue.

Assis sur les rochers à lombre, je lui expliquai le paysage. Elle était contre moi et me demanda si ça me gênait qu'elle se fasse bronzer.

Bien sûr que non, lui dis-je. Et la voilà qui retire son tee-shirt sous lequel elle était nue et sa jupette pour se retrouver en slip. Une merveille !

Je l'avertis cependant que le soleil était violent et qu'elle risquait de brûler rapidement. Elle sortit alors un flacon de lotion solaire et me demanda si je voulais bien l'en enduire.

Je ne me fis pas prier et commençai par ses épaules et son dos. Elle était allongée sur le ventre et je la massai en même temps que je l'enduisais. Arrivé à ses reins, je tirai délicatement sur la ceinture du slip blanc pour ne pas le tâcher et elle le transforma elle même en string en faisant entrer les bords du slip entre ses fesses.

Je continuai à l'enduire d'huile solaire en commençant par les mollets et en remontant vers les fesses à présent nues. Elle ronronnait presque de bien être et, lorsque j'atteignis les fesses et que je les malaxai plus que ne les enduisais, Stéphanie se mit à gémir doucement. Je me régalai énormément à pétrir la chair ferme et douce, sans un gramme de cellulite de ma jolie blondinette. Puis, je décidai que j'avais fini.

_ Voilà, fis-je, tu es protégée, Stéphanie !

_ Merci, fit-elle en me souriant.

Puis je la vis se tourner sur le dos.

_ Après le côté pile, tu fais le côté face, mon Bison ? Tu es doué !

Pouvais-je refuser une telle invitation ?

_ Avec ou sans huile ? Demandai-je en lui souriant gentiment.

_ Pas la peine de gaspiller, répondit-elle, allons-nous asseoir à l'ombre, tu continueras là bas.

Nous nous levâmes pour nous rasseoir un peu plus loin, à lombre d'un gros chêne. Là, elle réitéra sa demande.

_ Tu continues ?

Je mapprochai d'elle et posai mes mains sur ses épaules pour commencer à les masser, puis mes mains glissèrent sur sa gorge et se firent plus douces, moins pressantes pour caresser le cou de ma mignonne. Je posai ensuite mes mains sur les globes de ses seins, les malaxant précautionneusement, appréciant de sentir les bouts épais et pointus au creux de mes paumes.

Stéphanie respirait plus fort et plus vite, les yeux clos pour mieux apprécier mes caresses.

Je fis encore glisser mes mains sur son ventre plat et le massai doucement. Mes mains sautèrent ensuite le sous vêtement pour atterrir en haut des cuisses. Je me déplaçai pour m'agenouiller entre ses pieds que je massai en même temps, une main sur chaque.

Puis mes mains remontèrent le long de la jambe, le genou. Les deux genoux s'écartèrent et j'eus une vision de rêve sur lentrejambe de Stéphanie. Le slip blanc moulait merveilleusement la vulve d'où sourdait une douce liqueur qui commençait à tremper le sous vêtement.

Mes mains glissèrent sur les cuisses tandis que les halètements de ma douce augmentaient.

J'étais penché en avant et mon visage était juste au dessus de son pubis. L'odeur de son désir me vint aux narines et je sentis mon jean gonfler à craquer.

Stéphanie me regardait à travers ses yeux mi-clos et me souriait.

Je posai ma bouche sur son ventre, entre le nombril et le haut du slip. J'en saisis l'élastique et le tirai vers le bas.

Ma douce souleva son bassin pour m'aider et je pus la débarrasser de son dernier vêtement inutile et gênant. Je vis un triangle de soie blonde qui surmontait une fente complètement glabre.

Au milieu, tel un papillon, deux ailes de chair rose luisaient de son plaisir.

Une fois le slip ôté, je repris ma position, penché au dessus de ma belle offerte et ma bouche se posa en haut d'une cuisse que je couvris de baisers humides. Ma langue atteignit la base de la fente odorante et je me mis à la lécher de bas en haut, déclenchant une salve de gémissements sonores.

Je m'allongeai sur le rocher, peu soucieux de mon confort, écrasant contre la pierre ma queue gonflée.

Les pieds de Stéphanie se soulevèrent pour venir se poser sur mes épaules et je pus me désaltérer à la liqueur de son sexe ruisselant.

Je trouvai vite son clitoris gonflé en haut de sa fente et je le happai entre mes lèvres gourmandes et le suçai avidement, le léchai et le mordillai délicatement.

En même temps, je glissai deux doigts dans la fente de Stéphanie qui ne retenait plus ses gémissements et les remuai en tous sens. Son bassin était pris d'une houle profonde qui l'empalai sur mes doigts trempés de son plaisir.

Elle ne résista pas longtemps à mes caresses et jouit en empoignant mes cheveux et en emplissant ma bouche du goût de son plaisir.

Stéphanie avait contracté tout son corps et se laissa retomber en arrière en poussant un profond soupir de bien être.

Je m'allongeai à côté d'elle et la pris dans mes bras pour la cajoler, ému du cadeau de son orgasme quelle venait de m'offrir.

Il lui avait fallu de la confiance pour se laisser faire ainsi. J'étais touché et je caressai son joli visage dont les yeux bleus me regardaient pleins de larmes de bonheur.

_ J'ai joui très fort, mon Bison, dit-elle en s'avançant pour m'offrir ses lèvres. Merci.

Je lui rendis son baiser avec passion.

_ Merci à toi pour m'avoir fait une telle confiance, lui répondis-je.

_ Je savais que tu serais doux et attentionné. Maintenant, j'ai très envie de te faire pareil.
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31427
b
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