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Charmant propriétaire

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Peut-être qu'en disposant mieux, mon histoire sera un peu plus lue ?

Jeudi soir : le téléphone sonne, c'est lui… Je ne sais même plus à quoi il ressemble ; sa voix impersonnelle, elle, me rappelle vaguement sa silhouette, ses avant-bras musclés, son torse que sa chemise laisse apercevoir du velours, bon, je me resaissis et écoute l'objet de son appel. Il veut passer demain soir pour faire de petits travaux dans son appartement, ou plutôt le mien puisque je le loue. J'accepte, à regret, je ne veux plus le voir mais l'idée qu'il vienne en mon absence me déplaît, j'aurais aimé ne pas être là, je crains trop que mes fantasmes démoniaques surgissent et viennent de nouveau troubler la sérénité de ma conscience. Je crains mon esprit qui peut décider de ne plus me respecter, et se mettre à vagabonder dans les sombres chemins de l'adultère imaginaire. Mais bon, j'ai accepté, je suis forte et sa gentillesse et son dévouement me touchent presque, je vais me forcer à le considérer comme un ami. Quel prévenant propriétaire j'ai là, cela fait 3 fois qu'il fait des travaux, essaie d'améliorer cet appartement.

Vendredi soir, j'inspecte rapidement les lieux, je fais un rapide ménage pour lui démontrer aussi le soin que j'apporte à cet endroit qu'il chouchoute. Cela fait 30 minutes qu'il aurait dû être là mais la ponctualité n'a jamais été son fort, du peu que je le connaisse. La sonnette retentit, ciel, voici que mon coeur se remet à battre à la chamade, je remets de l'ordre dans mes cheveux, je regarde rapidement ma tenue que j'ai voulu décontractée et sobre : pantalon jean, tee-shirt moulant, pull, j'ai négligé de porter mon soutien gorge, cela ne se verra pas, j'ai mis mon string noir, qui m'aide à me sentir bien, j'aime à sentir le contact satiné de ce tissu sur toute ma chaire tendre avant et arrière. Puis j'ouvre la porte, l'introduis avec un sourire aimable. Lui, comme d'habitude, répond à ma poignée de main avec un sourire que je qualifierai presque de professionnel.

Puis je lui propose de boire un verre qu'il accepte volontiers ; pendant qu'il se désaltère, je prends une bonne gorgée d'eau fraîche pour me rafraîchir les idées et commence à lui lancer une plaisanterie comme à notre habitude : "votre femme vous a laissé vous occuper de votre 2ème maison ? ", lui, en rigolant : "oui, ce soir, je suis de permission" et nous rions ensemble. Il inspecta la maison pour organiser par où il allait commencer, moi à ses côtés, en prenant bien soin de ne pas nous effleurer dans l'exiguïté des lieux et il décida de commencer les travaux par la porte de ma chambre.

Je prends le siège de mon bureau et m'installe assez loin de lui. Après avoir détaché la porte, il se mit à faire en sorte de la faire briller et à faire en sorte qu'elle soit comme neuve ; de mon côté, je l'observais en lui posant diverses questions.

Nous parlions de tout et de rien de particulier, avec beaucoup d'humour, il me taquinait comme un ami, comme si on se connaissait depuis longtemps, on se lancait des regards furtifs dénués de tout message ou sous-entendu. Il me raconta une partie de sa vie, moi aussi mon enfance, puis le temps passa et le travail fût enfin fini. Je devais l'aider à remettre la porte, face à face, on la mit à l'endroit. Un regard furtivement posé au-dessous de ma gorge me fit rendre compte que ma position légèrement penchée et mon pull que j'avais omis de fermer entièrement, laissait entrevoir ma gorge. Je me redressai vivement et fis mine d'oublier cette escapade visuelle, de toute manière il n'y avait rien à voir.

La porte une fois installée, il me demanda ce que j'en pensais. J'étais sincèrement contente du résultat et lui adressai un timide sourire reconnaissant, puis je le vis, tout à coup, comme par magie, à quelques centimètres de moi, il releva mon menton et me dis avec une grande douceur qu'il aimait à voir ce sourire que je lui offrais. Je sentis son parfum, ennivrant et viril et me surpris à fermer les yeux. Une chaude et humide douceur extrême sur mes lèvres me fit prendre conscience qu'il était en train de m'embrasser tandis que son autre main se glissait dans mon dos à la recherche de mon soutien, et son autre main dans l'echancrure de mes fesses. Ma raison cabra mon corps et rejeta ma tête en arrière, mais il m'enflamma de ses caresses et là, mes mains se mirent à caresser ses cheveux et entourer son dos, nous nous embrassâmes longuement, passionnément, il fouilla l'intimité de ma bouche avec sa langue dévorante.

Brusquement, je me retrouvai dépourvue de mon pantalon et string, il me souleva de ses bras jusqu'à la cuisine où il s'appuya contre la table de travail, je n'ai pas pu me retenir de sourire en pensant à ces bras que j'avais toujours imaginé forts. Puis telle une plume, il me mit à califourchon sur lui tout en defaisant son propre pantalon. Et il se mit à frotter ma chatte déjà toute humide contre son sexe encore enveloppé de son slip, il me souleva et me fit faire des va et vient d'abord doucement, puis de plus en plus fort jusqu'à ce que je sente son sexe encore "vêtu" d'un tissu à présent humidifié, penetrer ma chatte, comme pour essuyer sa sueur. Un râle sortit de ma gorge et doucement, je lui mordillai l'oreille en lui demandant s'il ne souffrait pas trop ? Il me répondit : "si tu savais depuis combien de temps je souffre en imaginant cette scène"?.

N'en pouvant plus, je me mis à délivrer son sexe mais là, il refusa et me dit qu'il n'avait pas le droit et que l'on ne pouvait faire que des calins. Caline, je descendis alors jusqu'à sa taille et le délivrai quand même de ses menottes textiles, je me mis à le lecher, tel un petit chat, le lapper, le mordiller, puis engloutir tout son sexe durci dans ma bouche. Je m'amusai à enrouler ma langue autour de son sexe, il cria qu'il n'en pouvait plus, je decidai alors de lui laisser un peu de répit et de remonter vers lui, de lui offrir mes seins qui se tendaient déjà vers lui depuis trop longtemps, il les pris et les dévora passionnément.

Profitant de ce moment de liberté où il semble me laisser faire ce que je voulais, je lui tendis mes fesses et forcai ses mains à les ecarter. Surpris et complètement à ma merci, il les ecarta, je pus enfin m'entreprendre à prendre son sexe avec une main et l'enfoncer dans ma chatte offerte et mis mes mains sur mes propres genoux. Complètement folle mais assoiffée de possession, je voulais le laisser libre de tout arrêter ou de me posséder, mais entièrement dompté, son sexe m'enfonca longuement, profondément, ses mains possedèrent mes seins, nous bougions, dansions, chantions de plaisir puis un cri de souffrance me transperca, vite succédé par un autre de plaisir intense, son sexe était à moitié dans l'anneau serré de mes fesses. Je lui signifiai ùon consentement en l'aidant à entrer en poussant moi-même et en relevant mes fesses et nous partions… ensemble… je ne sais plus où ni comment mais nous étions partis !

J'ouvrai les yeux, levai les yeux vers toi, la bouche bée, tu étais en train de me raconter que tu avais rêvé de moi en train de "baiser" le propriétaire pendant ton absence, toi, mon mari… que comble !!
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12848
b
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