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Conte érotique de noël

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Nous remîmes nos manteaux sur nos corps nus et elle mentraîna, par une porte dérobée, dans un bâtiment plus grand que les autres. Nous nous trouvions dans une grande salle. Un atelier, en fait : des monceaux de jouets saccumulaient sur des palettes, à coté de boîtes de cartons de toutes tailles, de feuilles de papiers cadeaux, de gros rouleaux de rubans rouges fixés à des pattes métalliques dans le mur. Un tapis roulant, qui nétait pas en marche, traversait la pièce, vers une ouverture fermée par des rabats en plastiques. Mais pas une âme qui vive.

- Cest le service demballage, chuchota Marie-Noëlle. Le tapis roulant amène les jouets empaquetés vers le hangar, où on les charge dans le traîneau, pour la tournée annuelle ! Ils ont bossé comme des bêtes jusquà hier soir, maintenant cest repos !

Javais en effet entendu parler des cadences infernales quimposait le vieux rougeaud à son personnelMon père mavait même raconté quune année, les lutins avaient voulu faire grève et quil avait été embauché par son associé pour venir, aidé dhommes de main, les faire travailler au fouet pour que tout soit prêt le 24 décembre. Dans cette Fête il y avait depuis longtemps de grands intérêts financiers en jeuEt le Père Noël nétait pas lAbbé Pierre !

Marie-Noëlle me désigna un grand tas de peluches de toutes sortes, dans un coin.

- Tiens : là, on va être bien !

Cétait vrai : débarrassés de nos manteaux, nous nous roulions dans cet amoncellement moelleux et duveteux, sur des ours, des lapins, des écureuils, bruns, roses, bleus (Et dire que mon père, ne mavait jamais donné, dans ma plus tendre enfance, dautres doudous quun petit martinet de cuir, dont je suçais les lanières en mendormant Les peluches, ça fait des tarlouzes ! , disait-il).

Pendant que nos langues se mêlaient, javais plongé mes mains dans son bustier et pétrissais ses seins gonflésSes soupirs menhardissaientJe nétais peut être pas le looser que je croyais être, surtout quelle susurrait des mots flatteurs pour mon physique.

- Hummm.Comme jaime ta poitrine velueTes bras musclésTes fesses bien fermesEt ta… Ho ! Passe par ma cheminée, elle est en feu ! Amène-moi tes cadeaux ! Une grande poupée ! Un Action Man ! Un joystick pour ma console !

Elle avait dirigé ma tige raidie juste à lentrée de sa crevasse et je my enfonçais dun coupMon Dieu, comme cétait chaud à lintérieur ! Jy coulissais avec ardeur, et ses hanches venaient à ma rencontre. Je ne savais plus où donner de la bouchesur la sienne, dans son cou, sur ses tétons roses qui émergeaient du bustier malmenéSes mains passaient sur mes fesses, sy agrippaient et me poussaient davantage à chaque fois que je butais au fond. Entre deux glapissements elle mencourageait avec des Bourre-moi des mets-la-moi bien fort ! Et autres propos qui, sils étaient connus du public, lui vaudraient dêtre interdite dapproche de toute famille honnête, elle, la fille du soi-disant plus grand ami des enfants ! Et moi qui, avant, rêvais de ballades… de lune avec elle, sa main dans la mienneMais enfin, je ne me plaignais pas non plus !

Bientôt nos souffles et nos cris devirent synchrones, ses seins maintenant libérés remuaient au rythme de mes coups de reins et son visage, à travers ses cheveux blonds en folie, devenait extatique.

Quelque chose de chaud et gluant se répandit sur mon épaule.

Je tournais la tête : un liquide blanchâtre coulait le long de mon bras ! Et quand je cherchais doù cela pouvait bien provenir, je vis un petit homme, au visage rond, vêtu de vert et coiffé dun bonnet à pompon, qui se tenait tout prés de la pile de peluches où nous nous ébattions. Il ne devait pas mesurer un mètre. Un lutin ! Un employé du vieux barbu ! Il nous regardait, lair confus, ses chausses aux chevilles, avec à la main lorgane, encore bien volumineux, qui mavait aspergé de sa semence. Avant même de trouver quelque chose à dire, je maperçu quil nétait seul, loin de là ! Dissimulés plus où moins derrière les piles de cartons et de jouets qui encombraient latelier, une bonne vingtaine de ses congénères, en habits rouges, bleus, vert, se livraient à la même activité masturbatoire en ne perdant pas une miette de notre copulation, que jinterrompis sur-le-champ. Celui qui mavait atteint était plus proche et plus rapide que les autres, tout simplement.

- Hé bien, bravo Messieurs, sécria Marie-Noëlle, cest du joli !

- Tu mavais dit quils étaient tous en train de faire la fête ! Lançais-je, agacé dêtre encore interrompu.

- Cest que javais négligé que leur ouïe est bien plus fine que la nôtre, nest ce pas, Serpolet ? Demanda-t-elle sévèrement à léjaculateur précoce.

- Désolé, Mamzelle Noël, faut pas nous en vouloir répondit-il en considérant lengin quil avait toujours en main. Cest vrai quon vous entend de loin, surtout que vous étiez, un peu heubruyante ! Alors on est venu voir, vous savez quon se déplace très discrètement, nousEt quand on a vu ce que vous faisiez, ben.

Les autres avaient lair tout aussi gênés, il sagissait de la fille du patron, quand même ! Je memportais :

- Mais vous êtes une bande dobsédés !

- Et daprès toi, ça vient doù, le verbe lutiner ? Me demanda Marie-Noëlle.

Elle changea brusquement de ton :

- Hé bien, puisquon y est, continuez ! Il se trouve que justement cest un de mes vieux fantasmes de faire lamour devant un public de voyeurs !

Je métais à moitié allongé, elle menjamba soudain en me tournant le dos. Elle avait attrapé mon sexe et quelques mouvements du poignet le firent se redresser bravement. Elle sinstalla alors à califourchon dessus et se mit à le frotter entre ses jambes bien écartées. Je sentais son bouton, dur comme un pois chiche, glisser sur mon gland. Elle me présentait ses fesses et leur mouvement de reptation, mais les salariés du barbu avaient le spectacle de mon asperge décalottée qui faisait éclore sa fleur. Ils avaient recommencé leurs activités manuelles comme un seul homme (Même Serpolet avait repris de la vigueur) et pour en rajouter un peu elle sadressait à eux :

- Ca vous plait, hein ? Ca vous excite de me voir me branler sur sa queue ? Vous aimeriez bien être à sa place, hein, bande de salauds ? Moi ça mexcite que vous me mattiezRegardez bien, je vais mempaler dessusHOOOO !!!!!

Elle venait de joindre le geste à la parole et avec toute la souplesse de ses cuisses, se lança dans un mouvement de haut en bas qui me donna limpression dêtre littéralement sucé par son ventre. Son cul montait, descendait devant moi, et je voyais mon manche entrer en elle à chaque descente.

(A suivre…).
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15349
b
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