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Coralie s'est fait plaisir devant ses bougies

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Elle ressortit un pied de la douche pour extraire son propre shampooing de son bagage et déposer sa serviette de bain sur le coin du lavabo. Le quart dheure passé sous leau lui fit leffet dun bain de jouvence, comme si un monde nouveau souvrait à elle, comme si les vacances commençaient ici, à Paris, dans cet appartement étriqué. La fenêtre de la salle de bain donnait sur une cour intérieure très étroite et peu aérée. Elle choisit donc de senvelopper de son drap et de rejoindre la pièce principale. Se séchant les cheveux dune main elle saisit machinalement son portable de lautre pour en vérifier les messages. Une pénombre bienfaisante avait envahi le studio. La Capitale, désertée au mois daoût, ne bruissait plus que dun très léger souffle que ponctuait le mouvement souple des arbres du square. Coralie passa un long moment à regarder en direction de la Tour Eiffel. Elle ne se sentait pas affamée et choisit de reporter son heure de dîner. Quelques bougies avaient attiré son attention sur une étagère. Elle en préleva trois, séduite par leurs couleurs bigarrées et les disposa en triangle sur la modeste table basse entre le canapé et larmoire. Elle craqua une allumette et les visita lune après lautre. Leurs flammes dabord hésitantes, puis affirmées et bien droites apportaient une lueur sereine, comme une source de paix après une journée bien remplie. Elle se laissa lourdement tomber sur le sofa, déposant ici la vie trépidante quelle menait depuis des mois. Levant le regard après une profonde inspiration elle se découvrit dans le miroir et aperçut ses cuisses entrouvertes dont la lueur des bougies éclairait sournoisement lintérieur. Elle sen amusa, expirant malicieusement en direction des trois danseuses pour les intimer à réagir à ses sollicitations, décollant facétieusement le drap de bain de ses parties charnues pour vérifier jusquoù porterait le halo lumineux. Son propre sourire la surprit dans la glace : elle se sentait vivante, comme si une étincelle lavait transplantée en douceur dans un autre monde. Elle vit ses dents blanches scintiller sous leffet des chandelles et entreprit dhumecter ses lèvres pour les porter à miroiter. Un mouvement de tête accompagnait sa petite résurrection, faisant basculer quelques mèches de sa chevelure encore humide de droite à gauche. Coralie profita de ce bien-être invasif pour libérer son corps de la serviette devenue indésirable : elle séparera religieusement les coins rassemblés autour de sa poitrine et suivit des yeux le sillon quelle ouvrait devant elle. Ses seins revirent le jour, puis son nombril, son pubis, et ses jambes étaient enfin dégagées. Eloignant les bords du drap, elle garda les bras étendus pendant un court instant, les paumes ouvertes vers le ciel comme si elle venait de soffrir en cadeau. Son être tout entier sexposait à ce modeste éclairage, puissant par les incitations quil portait en lui. Ses mains remontèrent lascivement vers le haut du corps, les doigts effleurant ses hanches puis son bassin pour sétablir sur ses seins. Plus jeune elle feuilletait assidûment les magazines de mode à la recherche de la clinique en vogue pour une réduction de moitié de sa poitrine. Elle avait changé davis entre temps, lenthousiasme de ses quelques partenaires masculins la persuadant de ne rien prélever dun corps qui séduit. Ses deux ballons étaient haut placés, fiers et fermes. Ses caresses lentes et souples la connectaient à ses sensations : une subite chaleur intérieure lui rappelait lémotion quelle ressent quand un homme empaume pour la première fois ses seins. Un frisson la parcourut, la chair de poule sinstalla et ses tétons se dressèrent, comme pour exiger que les festivités commencent par eux. Elle choisit de les taquiner par de petits cercles de lextrémité de ses doigts. Son corps se mit à onduler devant les trois flammes. Quelques instants de ce traitement de faveur suffirent pour quune discrète manifestation gutturale émane de son gosier. Enhardie par la progression de ses sensations elle tritura ses deux petits bouts et les étira plusieurs fois. Un trouble lenvahit alors, comme si un nuage lemportait vers un moment de rencontre avec elle-même. Une rosée perlait discrètement dans son entrecuisse. Aurait-elle oublié quelle possédait un sexe que celui-ci imposait maintenant toute sa densité. Les mouvements de son corps, lents mais réguliers, lenfonçaient davantage dans le canapé. Ses fesses avaient pris congé du sofa, seuls ses reins reposant encore sur le siège, et instinctivement ses genoux sétaient écartés davantage pour accueillir la petite table et ses sémaphores dans la rade. Seule sa tête prenait encore appui sur un gros coussin, lui permettant de ne rien manquer de la scène. Ses hanches se cabraient suffisamment pour que la proue de son bassin occupe lhorizon du miroir. Les trois balises étaient prudemment restées en contrebas. De toute évidence, ses jambes étaient complices de cette houle orchestrée. Avis de tempête : le tangage avait emballé le navire. Tout en poursuivant la caresse de son sein gauche, elle entreprit de sa main droite une approche posée mais décidée dune nouvelle destination en hémisphère sud. Son nombril ne fit pas lobjet dune escale, une urgence sannonçant au delà de léquateur. Coralie ne sautorisait quun buisson très circonscrit devant la partie la plus intime de son corps. Son objectif unique était de cacher un grain de beauté que la nature lui avait imposé là. Ses phalanges longues et habiles traversèrent donc la petite forêt sans ségarer et perçurent les brumes de son désir. Sa paume vint sappliquer sur son pubis et les doigts investirent naturellement lentrejambe très accessible. Le majeur, idéalement placé dans laxe, se proposa dassurer une présence auprès de la dépression, responsable présumée du trouble. Il se confirma effectivement que le site était en fait un tourbillon, que le raz-de-marée était plus que probable, sa discrète petite mouille ayant convaincu entre temps les bourrelets jumeaux à se former davantage. Toute approche ne pourrait quengloutir qui sy risquerait en solitaire. Mais nest pas majeur qui veut : le doigt espiègle entreprit de prolonger ses investigations, arpentant scrupuleusement laffaissement de long en large. Le diagnostic ne se fit pas attendre : il était grand temps dappeler la main gauche à la rescousse. Lavis de tempête était lancé, une base de repli simposait. Lindex gauche se proposa spontanément de dénicher un point fixe pour guider la manuvre. De son hémisphère nord, Coralie, cerveau de lopération, mais un peu débordée, lui commanda décarter précautionneusement le haut des grandes lèvres pour atteindre un promontoire discret. Cest ce quil fit avec beaucoup de délicatesse, repérant dinstinct un petit monticule nacré sans même recourir à son sextant. Tout se passait comme si locéan avait attiré le marin à lui pour le défier. Les mouvements chaloupés sétaient amplifiés, la respiration de Coralie devenait plus perceptible, jusquà scandée. Tous les indicateurs sapprochaient de la zone rose. Quoi quil en soit, le clitoris, puisque tel est son nom de scène, se montra terriblement intéressé par les sollicitations de la phalangette gauche mais très adroite, prêt à entreprendre avec elle une danse intime. Il la lutinait, fuyant sous sa sollicitation pour mieux jouer avec elle. Quelques pas de valse et la petite faille fondit sous la simple présence du majeur droit, témoignant de sa reddition par un clapotis délicat en écho aux râles de Coralie. Heureusement que le plus grand sy était engagé en premier, plongeant et replongeant sans prendre le temps de respirer. Intrépide mais pas inconscient, il demanda et obtint laide de lun de ses pairs, puis dun second. Seuls le pouce était resté à lécart de laction, toujours distrait car tourné dans la mauvaise direction, et le petit doigt, jugé trop tendre pour une telle entreprise. Les compères voulaient tout connaître de cet espace, le fouillant avec minutie dans tous ses recoins, pleinement dédiés à leur délicieuse mission. Le corps de Coralie était maintenant animé de violentes secousses verticales, le ressort de ses jambes initiant une lame de fond par seconde. Un tsunami était en préparation disposé à balayer toutes les côtes quil rencontrerait Les apnées coordonnées des trois plongeurs contribuaient à lemballement et une forte houle submergeait son ventre. Sa respiration suivait le même rythme effréné. Elle jeta toutes ses forces dans la bataille, comme pour résister alors quelle sabandonnait, maintenant la barre aussi bien que possible, tout en ne contrariant aucun des spasmes qui cisaillaient ses entrailles. Nimporte quel marin sait dexpérience que rien ne sert de sopposer aux forces de ce qui submerge. Pour signifier sa reddition, Coralie sarque bouta, jouissant puissamment en plusieurs vagues. Elle en poussa autant de cris puis bloqua lexpiration et retomba aussi bien que possible sur ce qui restait de canapé sous son corps. Il lui fallut quelques instants pour retrouver ses esprits, se resituer dans le temps et lespace. Elle se sentait repue et emplie, confondue par tant dheureuse énergie reçue de ses abysses. Rouvrant les yeux elle retrouva les trois espiègles initiatrices de ce moment exquis. Elle reprit une respiration normale tout en incitant à contrecur ses doigts à quitter la partie la plus turbulente de son corps. Cest le moment que choisit son portable pour clignoter, annonçant lentrée dun message. Coralie tendit paresseusement le bras. Son écran afficha Bravo ! Tu étais majestueuse ! Dam Elle se retourna vivement et reconnut Damien debout derrière elle de trois quarts. ......
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b
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