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Correspondante erotique

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Tout avait commencé, un jour du mois de février ou la froidure de la nuit commençait a m engourdir le corps.

La voisine du rédechaussé, couturière de son métier, me vit transit de froid derrière la glace de son magasin. Elle m interpella :

_ hé petit ne reste pas dehors tu vas geler, viens vite a l'intérieur.

_ Je ne me fis pas prier plus longtemps.

Aussitôt rentrer, elle me dit :

_ alors tu as oublié tes clés ?

Oui madame.

_ appel moi Jacqueline, J'ai du café, tu aimes ?

_ Oui madame.

_ Tu ne sais dire que cela ?

_ Non madame.

Elle me versa une grande tasse de café chaud. C'était du café avec de la chicorée, comme chez ma grande mère.

_ C'est bon, lui dis je.

_ Enfin d 'autre paroles. Tu as quel âge mon petit ?

_ Je vais avoir 14 ans, au mois de juin.

_ Tu es le petit bonhomme du dème ?

_ Oui madame.

_ Ta mère rentre vers 18 heure.

_ Oui madame.

_ Tiens, installe toi sur un bout de table est fait tes devoirs.

J'avais sortie mon cahier de Français et le livre d'exercices qui allait avec, mes yeux étaient attirées par ses mains qui coupaient le tissus sans même fermer une seule fois les ciseaux. Madame Jacqueline recevait beaucoup de clientes du quartier.

Je trouvais cette endroit nettement plus intéressant que l'étude.

Les 18 heures arrivait bien trop vite a mon goût et me fallait remonter dans l'appartement familiale.

_ J'ai vu ta mère monter, il faut que tu parts. M'avait elle dit.

J'avais caché a ma mère mon passage au magasin du redechaussé. C'est en retrouvant mes clés de maison, que les questions commençaient.

_Ou es tu donc passé mardi dernier ?

Toutes ses paroles étaient plus oribles les unes que les autres. Alors il me fallut lui avouer que j'avais été accueilli par madame Jacqueline m'avait recueillit.

_J'irais la remercier demain et tu viendra avec moi pour t'excuser du dérangement.

Rien ne pouvais me faire autant plaisir.

Le lendemain, ma mère frappa a la porte de l arrière boutique de la couturière, celle ci aussitôt ouverte les deux femmes s'embrassèrent comme deux vielles copines. Tout cela allait bon train après les salutations, elles attaquèrent les commérages, en suite vient l heure du café.

Madame Jacqueline :

_Ton fils est très gentil, il a fait ces devoirs et je te l'ai renvoyer âpres. Si tu veux, je peux le garder le soir après l'école ?

Apostrophe par ma mère :

_ Alors tu es d accord, sa t arrange bien de ne pas rester a l'étude !

_Oui, man.

Madame Jacqueline, nous raccompagna jusqu'à la porte, embrassa ma mère et me passa la main dans les cheveux en disant :

_ Salut petit bonhomme.

_ enrevoir madame.

Il se passa bien 15 jours avant mon retour au magasin. Je frappait avant que la patronne ne m ouvre la porte.

_ Je te pressente madame Moquet qui viens essayer son ensemble.

_ Bonjour madame.

_ allé va rejoindre ta place et travail.

Ces deus dames avaient rejoint le magasin et plus exactement la cabine d essayage pour ajuster cette ensemble magnifique que madame MOQUET portera pour le mariage de sa fille avec le fils du maire, ce qui promettait des festivités mondaines et j'avais même entendu que le député serait présent.j'aimais mieux écouter les discours de madame Jacqueline que de porter une attention studieuse au dernier cours de géographie de monsieur Faivre. J'étais perdu dans mes rêves, quand réveiller par la voix de madame Jacqueline qui me disait :

_ amène moi les aiguilles .

Je pris cette espèce de bracelet avec toutes las aiguilles que j apportais dans la cabine d essayage. La patronne un genoux a terre et madame MOQUET le chemisier relever et ouverte sur le derrière, ce qui laissait voir une belle partie de sa culotte noir. Je senti tout suite une grande chaleur me prendre tout entier et je devais être rouge comme une tomate car Madame MOQUET me dit :

_ se n'est pas la vue d'une petite culotte qui te fait rougir mon garçon, tu en verra d autre enfin je te le souhaite.

Madame Jacqueline rétorque :

_ C'est un petit puceau, il a encore le temps de grandir.

Ce que j'avais senti changer de volume, c'était mon sexe, cette petite… était devenu d'une grandeur et du longueur raisonnable. Apres mon dépare de chez la couturière, je n'arrêtais pas de penser a la petite culotte de madame MOQUET, je fermais les yeux et je la revoyait. Elle était de couleur noir fabriquée avec de la dentelle, les mêmes que dans les magasin de dessous et ses fesses désirables. Je me disais a moi même. Je n'aurais jamais imaginé cette dame de 57 ans avec une culotte aussi charmante. La nuit fut longue et mouvementée, une petite branlette donna le point final a cette fameuse culotte. Ces femmes commencaient a me monter a la tête. Moi aussi j'avais envie de faire l'amour, de toucher, de caresser, d embrasser. Les jours passèrent et malheureusement pas de copine d'école même pour un petit bisous,

Pas d 'aiguilles a apporter a ma couturière préférait.

Je sentais bienqu'a vision d'une cuisse, d'une petite culotte, volées derrieres les rideaux des cabines d essayage, mon sexe repondait a chaque fois par erection. Je venais de comprendre que j'aimais les femmes, j'en arrivais meme a reconnaitre les parfums DIOR, CHANNEL, j'etais de plus en plus sensible a la feminité. Le plus insupportable etait d'entendre les robes du soir generalement en soi tomber parterre avec ce bruit si caracteristique.

Enfin le temps passe et tous les fantasmes d amour sont restés solitaire.Je ne partageais ma… qu'avec ma main et toutes les culottes du catalogue de la redoute, que j'avais volé a ma mère. Je disposais de toute la panoplie, gaine, culotte, string, corset, porte jartelle et bas biensur. Ce qui envoutaient mes nuits torides.

C'etait la fin des grands defillés de mode et certaines femmes voulaient des copies de robe, de jupe, de chemisier et meme de manteau. Les confections allaient bon train et jacqueline de temps temps essayait les affaires de madame MORLET et les jupes de madame RABUTEAU, car de poitrihe se n etaient vraiment les memes tailles. L'une avait des oufs au plat et jacqueline disposait d'une poitrihe genereuse. C'etait pendant l essaiage d une jupe d'un rouge vif que la fermeture eclair se bloqua. Jacqueline retourna la jupe d un seul coup et malheureusement la fermeture ne reprit pas le bon chemin. Elle etait tout ce qu il y a de plus coincé. Jacqueline m appela :

_ Hervé viens voir, j'ai coincé la fermeture eclair.

A mon arrivais dans la cabine d'essayage, la fermeture etait belle et bien coincée par un bout de tissus de la jupe. Je passais les doigt le long de la petite cculotte, ce qui avait pour effet imediat de me faire bander. Voyant bien que je ni arrivais pas, elle retourna la jupe et cette foutu fermeture ce retrouva sur ces fesses. J'avais les doigts qui touchaient la culotte et les fesses, d'un seul coup la fermeture se debloqua, je l'a descendit. Mes jambes flagollaient, il ne fallait surtout pas louper cet instant. Sa ne se reproduirait pas de si tot. Je pris la jupe et la culotte en meme temps et je descendit le tout a mi cuisse avant de lacher prise.

Jacqueline me cria :

_ Hervé !!!!

Mes mains caressaient deja ses fesses nues, elles etaient toutes blanches, desirables, admirables. En meme temps qu elle se retourne, je sens deja sa main descendre entre mon pantalon et mon slip.

_ tu bande comme un homme, enleve moi ce panpalon.

Je vibrais de partout, mon pantalon etait deja sur mes genoux. Mes doigts jouaient deja avec ses poils.

_ vas plus bas, caresse moi comme il faut, tu as une vrai… pour un gamin ton age, oh, oh j'ai envie de te toucher les couilles, suce moi les seins. Allais vite si une cliente rentrait.

_va dans l arriere boutique.

Elle ramassa le tas d'affaire et me rejoint le chemisier ouvert, les seins et les fesses a l'air.

_ je vais te pagnouter (masturber).

_ non, j'ai envie de faire l'amour.

_ non, madame DUPRE arrive, laisse moi te branler un petit peut.

Elle n'avait pas fini de parlerque deja sa mains experte me branlait pendant que moi je sucais ses gros bout de seins et caressais cette belle chate qui mouillait et par moment je caressais se magnifique cul. Elle me branlait avec tellement du virulance, que je ne pus tenir plus longtemps. Elle mit sa culotte devant et j'avoue avoir dechargé comme un gamin. Elle se rabillat vite.

_ aller remet ton pantalon.

Sur ce, elle m'embrasse et me glisse son slip dans mon calcon.

Elle me chuchote a l oreille.

_ tu te branlera pour moi ce soir, je remonte vite me rabillait correctement, a toute suite.

Peut de temps apres elle ouvrit la porte releva sa jupe pour me montrer une jolie culotte rouge, puis me retorque :

_ laisse moi reflechir, pour faire l'amour, il faut du temps et ne pas être derangé, ne soit pas dessus.je vais te dire un secret tu as une belle…

Tous les soir de la semaine, je me branlais sur sa culotte, c'etait terrible, elle etait en soie et dentelle. Pour le bout du gland tout cela etait une petite torture. Toutes mes nuits etaient hantés par ce corps. En reve, il y a longtemps que je lui avais fait l'amour.

Il s'etait passé presque un mois et j'etais a la veille de mes 14 ans. Partagé entre mes branlettes noctures et les masturbations savantes de Jacqueline, le nez dans ses seins et mes mains partagés entre ses fesses et cette chate adorable. Le gros soucis jjusqu a present etait de ne pas avoir fait l amour. Malgré mes demandes de plus en plus pressente, rien ni faisait. Ma couturiere preferait ne daignait pas me faire l'amour de peur qu'une personne rentre. Je ne pouvais pas lui faire de chantage, c'etait elle qui avait tous les pouvoirs de decision. Iundi soir je ai croisé dans l escalier et elle m'avait demandé de l'aider ranger les rouleaux de tissus. Apres avoir posé mon cartable a la maison. J'ai descendu les escaliers quatre a quatre, pour la rejoindre vite dans l arriere boutique.elle etait la, sans le pul quelle avait tout a l' heure, mais une blouse blanche. Elle se retourne pour me faire face, la blouse etait ouverte et elle ne portait rien dessous. Immmendiatement je l'embrassais tres fort, je continuais ces baisés sur ces seihs, son ventre et j'etais pret a d escendre plus quand elle tira les cheveux pour remonter et me dire :

_ vendredi nous sommes invité par ma belle mere, nous alons revenir vers 22 heure. J'ai dis a Marcel qu'il fallait que retourne au magasin pour finir un ensemble. Il faut que tu soit caché derriere le gaeage de madame JOE.

_ ouaw, enfin.

Elle me mis a la porte, car elle etait pressé, elle me dit.

_ j'aime ta queue et te branle pas trop.

_ oui lui dis je sans aucune conviction.

Je crois que j'ai compté toutes les minutes qui me separaient de ce moment. Je faisait les cents pats dans la cour pret du garage de la vielle mere JOE. Cette foutu porte ne s'ouvrait toujours, il etait 22 h 10 est toujours personne. 22 h 15, j'entendis des gens parler, c'etait elle et son mari. J'etais caché et mon cour battait a cent à l' heure. La grosse porte c'etait refermée et maintenant il se trouvaient dans le corridor. Marcel lui disait :

_ tu ne vas pas retourner travailler ce soir.

_ ecoute j'en ai pour une heure maximun et encore peut être moins, je te promets de faire vite.

D ou j'etais, j'entendais ces pats dans l'escalier et en meme temps la porte de l'arriere boutique qui s ouvrait. Je poussais un ouf de soulagement. La porte de son appartement se ferma. Son mari etait bien en haut ouf !!!!!

J'avais enlevé mes chaussures pour aller jusqu'à l'arriere boutique. Je venais de refermer la porte derriere moi Jacqueline n'avait deja plus que sa culotte et son soutien george blanc.

_ aller desabille toi.

Aussitôt dit aussitôt fait.

_ viens la, oooh cette queue et tes couilles fait voir que je te caresse. C'est bon ooooh que c'est bon, attend je vais me mettre sur l'evier tu pourra mieux me caresser la chate, ooooh c'est bon caresse moi, encore, encore. Touche le bouton encore, encore. Ahhh je mouille, ohhhh c'est bon. Met la dedans.

J'etais malheureusement trop petit et il fallait que je me mets ssur la point des pieds pour arriver a la rentrer juste un peut.

_ allé allongue toi parterre.

J'etais allongé parterre sur la moquette qui me piquait legerement.

Elle s assit a coté de moi et me dit.

_ tu bandes tellement qu elle remonte sur ton ventre, ooooh je vais me la mettre.

Je sentais la chaleur de son corps, elle moiullait, c'etait bon. Elle continuait.

_oohh elle est toute dedans, ooooh, ooooh, ooooh, ooooh t es un cochon, t es tout en queue, ooooh, ooooh, ooooh, ooooh c'est bon, c'est doux, caresse moi les seins, c'est bon, ooooh, ooooh, ooooh, ooooh, sa fait longtemps que je n'ai pas eu de queue comme ça, dit moi c'est bon.

_ oui… c'est… bon.

_ j'en ai trop envie, ooooh, ooooh, ooooh, je fais le bouton.

Elle se releva, me pris juste le dessus et se frotta le bouton avec. Je ne savait plus ou j'etais, je ne voillais que des eclairs quand sa touchait les poils.

_ embrasse moi petit salop, t es cochon, t es cochon. Je l a lache tu sens comme rentre bien, ooooh, ooooh, ooooh, ooooh, ooooh. Je sens tes couilles, ooooh, ooooh, ooooh, elles rentrent presque dans les fesses. Alors puceau, c'est bon l'amour, ooooh, ooooh, ooooh, ooooh, je sens toute ta… fait moi les bouts de seins, aahh, aahh, aahh.

Tiens encore, tiens encore, je mouille, je mouille, ooooh que c'est bon et toi c'est comment.

_ oui… c'est… bon.

_ooooh, ooooh, ooooh, j'ai la chatte en feu.ooooh, ooooh, ooooh, je vais te finir.

Elle se mit a accelerer, ses fesses montaient plus haut et ses suivaient le rithme.

_ ooooh, ooooh, ooooh, c'est bon, aaahh, c'est trop bon, j'en transpire, ooooh, ooooh encore un peut, tes un cochon je le vois dans tes yeux, oup, elle est sortie, non, je me suis trop lever.

Elle remis aussitôt ma bien dans sa belle chate.

_ ooooh, ooooh, ooooh, c'est bon allé laisse toi partir, ooooh, ooooh, ooooh, je vais me refaire le bouton, aaahh, aaahh je sens ta queue grossir, aaahh, aaahh, aaahh, aaahh je m'assoie sur tes couilles, aaahh, c'est chaud, sa coule de partout. Aaahh tes cochon que tu n en peux plus, j'ai la chatte ravage, ooooh que c'est bon.

J'etais mort. Elle mouillait tellement que sa me coulait dans la re des fesses. Elle se frottait sur mon ventre en me disant :

_ tu sents ma chatte sur ton ventre, tu sents comme est mouillé.

Nous avions garder notre train train et nous faisions l'amour une fois par semaine, cela dura presque trois ans. Jusqu'au jour ou Jacqueline me dit :

_ ooooohh, j'adore ta… j'ai envie que tu me l'as mette plus loin, plus profond. Allé prend moi en levrette.

Elle était en face de moi sur les genoux et sur les coudes, ce qui l'a mettait dans une position des plus érotique. Ses seins touchaient la moquette, avant de me mettre derriere pour la penetrait. Je me suis mis a lui embrasser les fesses et a lui carresser tendre cette chatte ouverte. Mon doigt etait tellement mouillait que j'ai toute de suite voulu penetrer son derriere. Elle s'allonga parterre et se retourna en me disant.

_ Mon derriere est a moi et a personne d'autre, tu trouvera une autre femme pour faire ces salletés. Arrete et mets la moi bien.

Ce que je fis tout suite. Je l'a pris donc en levrette. Sans suivie.

_ mets la a fond, ooooh, oummmm, oummmm, ahhhhhhh, c'est bon. Elle rentre loin comme ça, viens que je te touche les couilles par dessous, ahhhhhhhh, oummmmmmmmm, plus tu me fais l'amour mieux c'est. Ohhhh que t es cochon, ta… est de plus en plus grosse, ohhhhhh t'es un quinou.

Ses seins suivaient le rythme de mes penetrations, je la sentais mouiller de plus en plus.Jessayais toujours de lui carresser le bouton en meme temps, histoire de l entendre jouir plus fort.

-Tu es cochon, aller ejacule vite, tu me chauffe de trop, ooooooooooooooohh.

-oooooooooooooohhhh c'est bon, c'est trop bon, ooooooaaaaaaaaahhh oui, c'est chaud, bouge plus, laisse descendre. Oui oooooooaaaaaaaaaahhh.

Je venais d ejaculer et j'avais toujours se sentiment de n'avoir pas resisté assez longtemps, j'avais toujours se sentiment de ne pas avoir assez fait jouir. Mais avec JACQUELINE il fallait faire vite alors qu'il ni avait rien qui pressait.JACQUELINE etait une adpete de l'amour rapide et dans n'importe qu elle endroit. Elle avait une deuche comme voiture et il n'etait pas rare de lui faire l amour dedans, dans la nature juste la robe relevé a quatre pate dans l herbe, sur les bord de SAONE juste la culotte du maillot de bain de cote pour laisser passer ma petite… L'arriere boutique etait devenu notre lieu le plus sur de rencontre. Mon travail m'avait conduit à REIMS. Je revenais.
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13947
b
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