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Cours de technique sexe orogenital

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Les écoles d'ingénieur ne sont généralement pas réputées pour leur population féminine - en quantité non plus qu'en qualité.Il existe cependant quelques exceptions, et celle où j'officie en tant que responsable des études en fait partie. Ici on enseigne la biologie et les sciences de la nature, et il semblerait que cela intéresse une proportion non négligeable de la gent féminine - en tout cas une proportion plus importante que le génie mécanique, l'informatique ou la chimie. Les collègues d'autres établissements avec lesquels nous nous recontrons de temps en temps m'en font bien souvent la remarque. Bref il y a, dans l'école où j'officie, de nombreuses jeunes filles. Dont certaines, j'ai eu récemment l'occasion de m'en rendre compte, sont aussi jolies que délurées. La semaine dernière, en effet, je travaillais un peu tard dans mon bureau quand mon téléphone me dérangea. C'était Hélène, notre professeur de biologie moléculaire qui m'appelait. Elle souhaitait me voir rapidement avec deux élèves qu'elle avait - me dit-elle - surprises en infraction dans les locaux de l'école. Hélène est elle même une femme fort attirante - à mon goût. Mince et bien faite, elle est perpétuellement vêtue d'une blouse blanche qui s'arrête juste au dessus de ses jolis genoux, et qui met fort joliment en avant sa poitrine apparemment bien faite - je trouve personnellement que les blouses blanches mettent en valeur la poitrine des femmes. Comme généralement aucun vêtement ne dépasse de la blouse d'Hélène, il est tout à fait aisé de l'imaginer nue dessous, et c'est assez agréable. Hélène est, à part cela, une blonde poupine et souriante, aux cheveux bouclés et court. Son air juvénile est tempéré par ses lunettes un peu épaisses - peut être les porte-t-elle exprès, car ne serait-ce cet ornement sur son joli petit nez, on la confondrait sans doute avec ses élèves. Les lunettes lui donnent une sorte d'air de "professeur tournesol" et la vieillissent un peu, et j'aime assez cette petite laideur au milieu d'un si beau visage. Ne comprenant pas très bien ce qu'Hélène me dit, je grommelle un "oui oui" en réponse à sa dernière question, à quoi elle me répond "j'arrive de suite avec elles". Je me replonge dans mon travail, mais un toc toc à la porte me fait relever la tête après quelques instants. "entrez" réponds-je doucement. La tête souriante d'Hélène passe par la porte. "Je ne vous dérange pas trop ? " J'ai envie de répondre que si, mais je me dois d'avouer que passer quelques instants avec la belle Hélène me tente plus que de terminer le pensum sur lequel je suis en train de suer. "mais non mais non, entrez" Elle entre, suivie de deux élèves.En les regardant je me dis que j'ai décidément bien fait de dire oui : ce sont deux adorables jeunettes - surement des "premières années" sortant de classe prépa. L'une est aussi blonde que l'autre est brune, mais elles sont toutes les deux aussi jolies : silouhettes bien faites, minois plaisants. Elles piquent du nez sans oser me regarder, et la blonde est aussi rouge qu'il est possible de l'être. Hélène a un sourire en coin et tient manifestement dans son dos quelquechose que les deux filles aimeraient récupérer - ou mieux, voir disparaître à l'instant, car elles ont vers cet endroit des regards en coin désespérés. "que puis-je pour vous ? " demandé-je sur un ton aussi affable que possible. Hélène brandit alors devant moi ce qu'elle tient derrière son dos - et que je ne reconnais pas tout de suite - avant de le jeter sous mes yeux, sur mon bureau. "regardez-moi cela" dit elle, toujours en souriant. "je viens de tomber sur ces deux jeunes filles, à moitié débraillées, en train de se tripoter en lisant ceci dans une salle de classe" Le magazine sur mon bureau est ouvert - sans doute à la page que consultaient les demoiselles, et le contenu est sans équivoque : sur diverses photographies, un homme dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est bien constitué présente son anatomie à une jeune femme - pas mal elle non plus de sa personne, qui se délecte - littéralement - de ladite anatomie. Je dois dire que ces photos me font quelque effet, mais je ne m'attarde pas dessus car Héléne, les mains dans le dos, m'observe attentivement. Les deux filles, elles sont aussi rouges l'une que l'autre maintenant, et piquent de plus en plus du nez. J'avoue que je ne sais pas trop quoi dire : il y a surement dans le règlement de l'école un paragraphe qui interdit de lire des revues pornos en se tripotant dans les salles de classes, mais d'une part j'ignore l'exacte teneur dudit règlement, et d'autre part j'ai toujours eu tendance à penser que le sexe est loin d'être un péché. En plus je comprend mal l'attitude d'Hélène : elle sourit toujours en coin et n'a pas l'air bien furieuse, alors pourquoi m'avoir amené ces élèves ? Elle aurait bien pu gérer elle même ce cas… Pour gagner du temps, je m'adresse aux deux filles : "eh bien, qu'avez-vous à dire" Elles se regardent du coin de l'oeil, le nez toujours baissé, en tournant juste un peu la tête sur le côté. Elles sont toujours aussi rouges. "euh bin on a trouvé ce truc et c'est en le lisant que… enfin que… euh" elle a levé le menton vers la revue en prononçant le mot "truc", et bredouille sans finir la fin de sa phrase. "et vous, qu'avez-vous à dire ? " lance soudain Hélène en me regardant, l'air un peu narquois. Je ne réponds pas, muet devant cette interpellation. "bien, dit Hélène d'un ton assuré, dans ces conditions et puisque je suis la seule à réagir, voici mon point de vue - elle se tourne vers les deux élèves : vous portez manifestement de l'intérêt aux techniques du sexe orogénital, compte-tenu de vos lectures. Cette matière n'est pas au programme de l'école, et il n'est pas prévu que les élèves s'adonnent à des études non prévues au programme. Pour que vous cessiez cette activité parallèle, nous allons vous prodiguer un cours sur le sujet immédiatement - si mon collègue est d'accord". Hélène a tourné la tête vers moi, avec un petit air interrogateur. Son ton - et les termes qu'elle a utilisés, étaient si professoraux qu'il me faut quelques secondes pour comprendre. Quant aux deux élèves, elles ont elles aussi réfléchi quelques secondes avant d'écarquiller les yeux, et de se regarder l'air quelque peu hébété. "c'est donc décidé" poursuit Hélène, appliquant à la lettre le précepte "qui ne dit mot consent". Elle se tourne vers les élèves, et leur demande laquelle veut commencer. Elles ne répondent pas. "Allons, leur dit Hélène, vous ne préférez quand même pas une procédure disciplinaire normale ? Vous savez que nous serions obligés d'en avertir vos parents… " Encore un silence, les deux filles se regardent. La brunette se tourne finalement vers Hélène. "c'est d'accord, mais vous n'en parlez à personne" "ne t'inquiète pas lui répond Hélène. Et puisqu'aucune ne veut commencer, nous allons faire un double cours et vous commencerez ensemble" Je reste ahuri sur ma chaise, sans rien dire. Hélène ferme mon bureau à clef, attrape une chaise contre le mur, la pose à côté de la mienne et s'assoit dessus. Elle met la clef dans la poche de sa blouse. "allez, déshabillez-vous, on va commencer" Les deux filles se regardent, et commencent doucement à se déshabiller. Elle sont bien mignonnes, et je durcis instantanément dans mon slip. La brune a le sexe complètement épilé, et la blonde une petite toison émouvante parce qu'elle ne cache rien du tout. On distingue nettement dessous une petite fente toute rose - on aperçoit même le tracé rectiligne et fin des petites lèvres. Elles ont toutes les deux une très jolie poitrine, et je note que leurs pointes sont toutes dressées. "approchez" leur dit Hélène. Elles s'avancent. La blonde est devant moi, la brune devant Hélène. "agenouillez-vous" Elles se regardent une nouvelle fois, en rougissant à nouveau elles s'assoient devant nous. "bien, leur dit Hélène. Puisque nous avons constaté que le sexe oral vous intéresse et vous motive, nous allons vous entrainer un peu. Avez-vous déjà pratiqué ? " "non" répondent doucement et en même temps deux petites voix. "alors voici les instructions : on peut, d'abord, caresser un peu le partenaire - même habillé - avant de commencer quoi que ce soit d'autre. Ensuite, on dénude les parties génitales, si possible assez complètement pour ne pas être gêné par les vêtements. Ensuite, on utilise sa langue, d'abord sur un maximum de zones sensibles : cuisses, fesses, etc, puis on peut passer à la zone des parties génitales elle même. Pour l'homme on peut prendre le sexe dans sa bouche, pour la femme on peut pénétrer avec sa langue. Nous vous aiderons en cours de route. On essaie de regarder le partenaire dans les yeux pendant les opérations. C'est parti" J'ai à cet instant une trique de folie. La petite blonde me regarde dans les yeux, comme demandé, et elle est plus rouge encore qu'en entrant dans mon bureau. Elle avance une main vers mon pantalon, la pose sur mon genou. L'autre main sur l'autre genou. Elle remonte. Elle me regarde toujours. Elle bascule les mains à l'intérieur des cuisses, pousse un peu pour écarter mes jambes, caresse. Elle avance la main droite vers mon entrecuisse, et le caresse doucement, du dos de la main. Elle ne peut pas louper mon membre, dur comme du béton. Elle ouvre ma braguette, passe deux doigts à l'intérieur et caresse mon slip, au niveau des testicules, puis sur la tige. Elle s'attarde au bout. Il commence à faire humide dans mon boxer. Elle défait le bouton du pantalon et le baisse, jusqu'au chevilles. Elle reprend ensuite les caresses sur mes cuisses. Puis elle revient sur le slip, et refait, très doucement, les mêmes caresses. Je mouille mon slip. Mon genou écarté touche celui d'Hélène. Je tourne la tête et je vois qu'elle est déjà en train de me regarder. Elle a un sourire plus doux que tout à l'heure. La brunette a ouvert grand sa blouse - Hélène est en sous-vêtements dessous. Je me demande si c'est le cas tous les jours ou pas. La fille caresse sa culotte, elle masse en appuyant doucement mais fermement aux bons endroits. Une auréole très nette trone au beau milieu, et Hélène a la respiration un peu courte. Je tends la main vers elle, et lui caresse doucement la poitrine. Je sens ses pointes durcies à travers le soutien-gorge, que je baisse. J'attrape une des pointes, turgescente à souhait, et je la malaxe doucement après m'être humectés les doigts de salive. Hélène à l'air d'aimer. Pendant ce temps, je sens mon slip qui veut descendre… je soulève légèrement les fesses, et se produit cette sensation toujours aussi délicieuse : on me baisse mon slip. J'adore cela. J'adore me retrouver nu devant quelqu'un qui m'a déculotté. Les caresses reprennent doucement sur mes cuisses. J'ai fermé les yeux, pour être surpris à chaque fois. Ma petite blonde fait rudement bien les choses, j'ai des doutes quant à ce que nous ont raconté les filles sur leur amateurisme en ce domaine. Deux mains soulèvent doucement mes cuisses, et juste après je sens la caresse chaude et doucement râpeuse d'une langue, juste entre mes bourses et mon anus. La caresse oscille, remontant vers les bourses, redescendant vers le petit trou. Une pointe de langue se fiche doucement au beau milieu de mon trou et remue - je gémis. Puis la langue part vers les tescticules. Une fois la peau toute tendue bien léchée, la langue remonte doucement sous ma tige. Celle-ci est tellement raidie que le gland s'est décalotté tout seul. Je le sens soudain blotti dans la tiédeur humide de la bouche de ma suceuse. Sa langue est collée à ma… et tourne lentement autour, pendant qu'un flot de salive tiède baigne mon gland. A peine deux minutes de ce traitement, et j'éjacule en soupirant dans sa bouche. Elle est un peu surprise, mais elle garde mon sexe à sa place, et prend doucement mes testicules à pleine main, et les malaxe. Elle n'est pas surprise par les deux giclées suivantes, qu'elle avale bien gentiment. Je grogne à chaque fois un coup. Pendant ce temps, Hélène s'est faite déculottée elle aussi. Elle a les pieds posés sur la chaise, et sa lécheuse s'occupe de son petit bouton, bien tendu. Elle a introduit deux doigts dans son vagin, et deux autres, lubrifiés à la salive, dans son petit trou. Les doigts vont et viennent pendant que la pointe de la langue tourne délicatement autour du bouton décalotté. Héléne me regarde en gémissant, et cette vue me fait redurcir presque dans l'instant. Elle a un regard tellement envieux que je me lève et je tend mon membre vers son visage. Elle se penche et le léchouille doucement, puis le prend dans sa bouche toute douce. La sensation est délicieuse. Ma blonde lui tète un sein et tripote l'autre pendant ce temps. Hélène a la respiration de plus en plus courte et commence à gémir. La brunette accèlère les mouvements de ses doigts - elle en a maintenant deux aussi dans le petit trou d'Hélène, qui a l'air de vraiment apprécier qu'on la branle à cet endroit. J'enfonce ma tige le plus profond possible dans la gorge d'Hélène, je sens qu'elle essaie d'ouvrir grand sa bouche pour me laisser passer. J'ai posé un pied sur le dossier de la chaise : mes cuisses sont bien ouvertes et je pénètre littéralement Hélène par la bouche. Ses gémissements augmentent et elle commence manifestement un orgasme. Je sens à ce moment la une langue se poser sur mes bourses, pendant qu'un doigt mouillé tourne une ou deux fois autour de mon petit trou. C'est ma blonde qui s'occupe de moi. Au moment ou le doigt me pénètre, je ne peux me retenir de venir dans le fond de la gorge d'Hélène. Elle est en plein orgasme et ma giclée l'étrangle un peu : je me retire pour la laisser crier. Les trois ou quatre giclées suivantes arrosent son joli visage, ses lunettes et ses cheveux pendant qu'elle crie doucement. Héléne se détend tout d'un coup, affalée sur sa chaise, le visage et les lunettes dégoulinantes. Elle tient toujours ma tige dans une de ses mains. Les deux filles ont reculé un petit peu et nous observent, elles sourient maintenant. Hélène et moi avons l'air un peu idiots, à moitié nus devant ces filles. Hélène enlève ses lunettes et les pose à côté d'elle. Elle essuie son visage avec ses doigts et les lèche au fur et à mesure. "c'est très bien, mesdemoiselles. La lecon a été bien comprise : je vous félicite. Vous pouvez vous rhabiller" Pendant que les filles s'exécutent en silence, Hélène me regarde et me fait un clin d'oeil. "demain, deuxième leçon - dit elle aux filles : celle qui s'est occupée de moi prendra en charge mon collègue, et vice-versa".
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125195
b
Moi aussi !
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