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Daphné m'excita par ses gestes, ses mots et son baiser

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4e épisode : Apparition À seize heures, j'entendis une porte se refermer et les talons de ma secrétaire sur le parquet. Le bruit régulier se rapprocha, puis s'arrêta derrière la porte de la bibliothèque. Daphnée frappa après un instant. - Je suis prête, Monsieur. Elle fit deux pas à l'entrée de la pièce. - Cela convient-il à Monsieur ? Sur le moment, je ne sus que répondre. Je contemplai ma nouvelle secrétaire. Elle se tenait droite, immobile, sans doute un peu inquiète pour une première fois. Sa pose ne trahissait cependant aucune gêne. Les bras le long du corps, la tête légèrement inclinée, elle attendait ma réaction. Je demeurai pantois. Et incapable d'articuler le moindre mot. D'un geste posé, elle se plaça de profil devant le chambranle de la porte. Je pus de la sorte étudier sa parure merveilleuse. J'étais déjà rassuré. Sa contenance, la facilité de ses gestes, la réserve qu'elle affichait d'entrée de jeu me faisaient mieux comprendre son insistance pour obtenir cet emploi deux semaines plus tôt. Elle semblait vouloir m'indiquer, une fois pour toutes, qu'elle envisageait la vie d'assistante dans la stricte observance des règles qui en commandent la fonction, et qu'elle n'aurait de cesse dorénavant de l'incarner au plus haut point, avec constance et détermination. Sa toilette avait été choisie avec un sens remarquable de la mesure. Elle avait adopté une tenue inspirée : une jupe noire, courte, très serrée sur le ventre, avec de fines rayures rouges - bordeaux plus exactement ; sous le cardigan en laine blanche, on devinait une ceinture à large boucle et une guêpière en dentelle rose ; dépassant de quelques millimètres sous la jupe, une surpiqûre rouge délimitait le revers des bas noirs, dont la couture divisait en leur milieu les jambes ; à ses pieds, des sandales en cuir ; un ruban de satin noir était noué sur les chevilles et les treize centimètres de talons aiguilles rehaussaient ses hanches et la forme parfaitement dessinée des fesses. Des gants courts - elle m'avait dit les aimer ainsi -, en dentelle noire, dissimulaient ses mains, sans rien cacher toutefois du vernis rouge vif des ongles. Serrée à son cou, une chaînette en or portait en lettres cursives l'inscrip-tion s.... Enfin, alors qu'elle aurait dû porter les lunettes nécessaires à l'étude des dossiers qui l'attendaient dans son bureau, elle avait choisi pour l'heure de faire entièrement disparaître son visage sous une voilette en tulle noir. Ce geste de soumission me parut de circonstance ; il témoignait de sa docilité et de son entier dévouement à mon service. Le voile épousait la forme des joues et reposait sur le nez et la bouche, ne laissant qu'un mince espace entre les lèvres et le tissu vaporeux ; à chaque respiration - ou lorsque Daphnée parlerait par la suite - il se soulevait délicatement, avant de retomber sur la bouche, recouverte dun rouge écarlate ; fixé sur un chignon, il descendait jusquaux épaules. Les yeux de ma secrétaire se détachaient sous les mailles serrées et me fixaient avec intensité. - Monsieur désire-t-il que je m'approche pour inspecter ma tenue ? Il m'importe que Monsieur me dise dès maintenant ce qui ne va pas. Qu'il corrige mes choix encore maladroits. Je regardai sa bouche sous la voilette. Elle articulait chaque mot. Ce qui l'obligea plusieurs fois à passer la langue sur ses lèvres pour les décoller. Sa voix était humide et chaude. Maintenant, elle mordillait sa lèvre inférieure sur un côté. J'acquiesçai en silence. Elle s'approcha. Je ne bougeai pas. J'étais rivé à mon fauteuil, muet. Chap. 5 : Le plaisir de Mademoiselle Daphnée avançait à pas de loup. Ses talons hauts et la jupe serrée sur ses cuisses l'obligeaient à surveiller sa marche et l'amenaient à se déhancher avec grâce. Ses talons s'entendaient à peine sur le parquet. Elle prenait son temps, pour ne rien précipiter, et souriait fièrement. À quelques pas de moi, elle se retourna brusquement. Je vis alors l'arrière de la jupe, que je n'avais pu que deviner jusqu'à présent. Une fente centrale dévoilait le plat des cuisses et le revers des bas. Elle écarta les jambes pour tendre la jupe : rehaussés par les treize centimètres des talons, ses mollets saillants accentuaient l'arrière des genoux et la forme galbée des cuisses. Cela ne dura qu'un instant, comme si elle se reprenait, gênée ; mais j'eus le temps d'apercevoir je crois qu'elle voulait que je vérifie le relief des deux jarretelles scindant chaque fesse en son exact milieu, et du string qui les recouvrait. Elle s'assit sur la méridienne, au milieu de la pièce. Face à mon fauteuil. Je reposai le livre que j'avais toujours en mains. - J'ai peur de ne pas suffisamment plaire à Monsieur. Je crains qu'il désire une secrétaire plus expérimentée. Je ne connais pas encore les codes, Monsieur. Je ne sais pas si je serai à la hauteur. À chaque mot, la voilette s'écartait légèrement, repoussée par le souffle de sa bouche entr'ouverte : - Vous êtes ravissante, Daphnée, et cette tenue vous va très bien. Tous mes compliments ! Si vos services sont à l'image du soin que vous prenez à vous vêtir, je pense que nous devrions bien travailler ensemble. - Monsieur dit-il cela pour me faire plaisir ? - Aucunement, je suis sincère. Vous êtes une ravissante et belle (Je me tus, cherchant en vain le mot qui exprimerait le mieux mon impression, mon trouble.) - Monsieur allait ajouter quelque chose ? - ... secrétaire. - Je suis heureuse de satisfaire Monsieur. C'est un grand plaisir pour moi. Sachez que je suis décidée chaque jour à faire le plus attention possible à mes tenues. Monsieur n'aura qu'à me dire ce qui ne va pas, et je changerai sur le champ. - Dites-moi, Daphnée... - Oui, Monsieur ? Monsieur désire-t-il quelque chose ? - Ce que vous portez dessous, c'est... - Je voulais faire une surprise à Monsieur... Monsieur a beaucoup de goût pour la lingerie. Il sait habiller une secrétaire pour qu'elle soit belle. Je porte cette guêpière en dentelle rose que Monsieur a eu la gentillesse de m'acheter. La coupe est magnifique. J'aime l'idée de la porter sans que personne d'autre que Monsieur le sache. Du coup, j'ai un peu l'impression de la porter pour le plaisir exclusif de Monsieur. Je ne devrais peut-être pas dire cela à Monsieur... Elle parlait avec empressement, comme si elle avait peur que je ne la laisse pas poursuivre jusqu'au bout. - Vous avez eu raison. Mais la portez-vous vous-même avec plaisir ? - Bien sûr, Monsieur. Je la porte d'abord pour mon plaisir. En parlant du plaisir de Monsieur, je n'excluais pas le mien, au contraire. Mais porter cette guêpière, c'est un peu anticiper les ordres de Monsieur, non ? C'est ce que je me dis. Du coup, mon plaisir et mon obéissance ne font plus qu'un. Elle parlait tout bas. Je lui fis signe d'approcher. Elle se leva et arrangea la jupe sur ses cuisses. Je promenai ma main sur une hanche pour tâter le tissu de la jupe. Sa main gantée me dirigea vers la taille. Le string recouvrant l'échancrure de la guêpière devenait sensible sur le bas-ventre - ce qu'elle savait fort bien, car, à ce moment, elle pesa sur ma main. Elle l'accompagna encore dans son dos, puis je redescendis sur les fesses. Je n'eus aucune peine à sentir les deux jarretelles au milieu des fesses ; la précision de l'emplacement me convint. Les bas étaient fixés sur la couture. Elle laissa ma main filer le long des ses jambes. - Je crois bien que je ne pourrai rien refuser à Monsieur... - Comment cela ? - Je veux dire que si Monsieur a des services plus particuliers à me demander, quil n'hésite pas à me donner des ordres. Je les accomplirai avec joie si Monsieur éprouve lui-même du plaisir. Je veux être disponible pour chacun des désirs de Monsieur. Je suis à son service. - Vous voulez dire - Que je saurai satisfaire chacune des exigences de Monsieur. Monsieur doit savoir que j'aurai, de surcroît, un plaisir immense à le faire. Je veux explorer toutes les ressources d'une secrétaire. Je veux que Monsieur trouve en moi sa parfaite secrétaire. Cela me ferait tellement plaisir que Monsieur m'accorde ce plaisir de temps en temps. Ce faisant, elle se baissa lentement, remonta la voilette pour déposer un baiser huileux sur mes lèvres. Je forçai sa bouche. Sa langue était chaude. Ses lèvres très humides. Mais elle s'était déjà relevée et n'osait pas me regarder. C'en était trop ! - Je vous fais visiter le Manoir. - J'ai hâte d'accompagner Monsieur. Au moment de quitter la bibliothèque, la fermeture de l'interrupteur plongea la pièce et le couloir dans la pénombre durant quelques instants. La soudaine obscurité laissa Daphnée démunie. Elle vint se blottir contre moi. Je sentis ses seins pressés contre ma poitrine. Sa main trouva mon cou. Le contact de la dentelle sur ma peau était brûlant. Daphnée s'aperçut de mon érection. La voilette se resserra contre mon oreille. Elle respirait lentement. Nous chuchotions. - Tout ? - Monsieur pourra me baiser comme sa s..., s'il le souhaite. En fait, je préfère. (À suivre)
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b
Moi aussi !
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