Histoire vécue Sexualité > Récits érotiques      (582 témoignages)

Préc.

Suiv.

Deux couples faisaient l'amour...

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
Mail  
| 1703 lectures | ratingStar_229609_1ratingStar_229609_2ratingStar_229609_3ratingStar_229609_4
Le train est à vous.. faites en bon usage, murmura-t-elle en refermant la porte du wagon derrière eux, avant de repartir, emportée par le néant de la gare ténébreuse.. L'homme et la femme se tiennent par la main. L'urgence se lit dans leurs mouvements. Tout en avançant dans l'étroit couloir, leurs lèvres se cherchent, leurs baisers s'échangent. Ils entrent brusquement dans le compartiment sombre, faisant sursauter Ophélie, occupée à rajuster son maquillage. Ils lui sourient une fraction de seconde, puis se prennent fougueusement dans les bras. Perplexe quant à lattitude à adopter, Ophélie décide de rester discrètement dans le coin de la banquette où elle a trouvé refuge. Elle observe les nouveaux venus et les trouve infiniment beaux.. Une sensualité animale se dégage d'eux. Est-ce leur tenue ou la manière qu'ils ont de se presser avec puissance et volupté ? L'homme retire le manteau de cuir noir de la femme, faisant apparaître un corps nu, habillé uniquement de cuissardes à talon vertigineux et d'un collier noir à pointes métalliques, comme celui des chiens. Sa toison pubienne est finement taillée, en une mince ligne verticale, noir corbeau. Les fesses sont rondes, les cuisses minces, la poitrine menue et insolente, le ventre plat. Les lèvres peintes de nacre rouge sang s'emparent d'un doigt bagué d'une alliance, le dévorant goulûment. Il se dégage, presse les fesses, les serre à pleines mains, la colle tout contre lui. Leurs langues se mangent. Ses doigts se faufilent entre les jambes serrées un instant plus tôt. D'une main, il tient fermement le délicat menton entre son pouce et son index, le dirige vers le haut, déployant une gorge offerte à ses baiser humides. Elle gémit. Ophélie est fascinée. Elle n'arrive pas à détacher ses yeux de la délicate ligne formée par les vertèbres, les fossettes dans la cambrure, l'arrondi de la hanche.. La femme arrache les boutons du long pardessus de l'homme pour lui dégager le haut des épaules. Il crie sous la pression. Elle le toise, enfouit son nez dans le creux de son épaule, gourmande de chaque parcelle de peau. Vampire de désir. Il tire sur son vêtement, faisant sauter ses derniers boutons. Le manteau tombe sur le sol. Ophélie ne voit dabord qu'un sexe brandi, décalotté, circoncis. Il luit. Elle a très envie d'y poser les lèvres mais se retient.. Ensuite, elle aperçoit un autre éclat, celui d'un anneau pénien, argenté, inoxydable. Son doigt voudrait le parcourir. Les poils frisent noirs, du torse aux cuisses musculeuses. Epaules larges, cou fort, fesses serrées. Prédateur. Ophélie se recroqueville dans son coin. L'homme pose les mains de la femme sur le porte-bagages fixé près du plafond. Elle s'accroche. Il lui écarte les jambes du bout du pied et sort un flacon de la poche de son vêtement étalé sur le sol. Dès son ouverture, une délicate odeur de rose et de lavande se répand dans le compartiment. Il se frotte les deux mains de l'huile parfumée et entreprend d'enduire la femme aux bras levés. Placé derrière elle, il commence en posant ses mains sur son ventre, mouvements circulaires accompagnés de légères pressions. Leur respiration s'accélère. Les mains montent délicatement à lascension du galbe des seins, elle cambre les reins, pressant ses fesses contre la verge dure. Les mains montent encore, s'emparent du cou, le serrent légèrement. La tête tombe en arrière, les longs cheveux retenus en queue de cheval fouettent les traits de l'homme. Ophélie regarde le visage de la femme, marqué par le plaisir : bouche entrouverte, langue courant sur ses lèvres, yeux fermés d'abandon. L'image est d'autant plus forte que le maquillage est noir. Intense. Les mains de la femme serrent les barreaux à en faire blanchir ses articulations. La main virile s'enduit d'huile qu'elle étale sur tout le dos. La silhouette de la femme brille dans la faible lumière de la cabine. Les deux corps glissent l'un sur lautre, d'abord doucement, puis dans une danse tribale. Ophélie n'en peut plus, elle plonge sa main entre ses cuisses, tout en continuant à regarder l'excitant spectacle qui lui est offert de voir. Au bout de longues minutes où le sexe de l'homme a frôlé l'intimité de la femme et que les râles ont empli la cabine, il la fait pivoter de 180 degrés, mains toujours levées. Il se saisit d'un genou, puis de l'autre, et les accroche à sa propre taille, soutenant les fesses de sa compagne de ses bras. Il l'empale sur son sexe érigé, lui arrachant des cris gutturaux. Il la plaque contre la vitre froide. Ophélie ne peut qu'imaginer le contact de cette paroi humide contre le dos et les reins. Elle gémit de concert avec la femme aux cheveux noirs. Les mains de l'homme imposent la cadence au corps pantelant. Sans être au coeur de l'action, Ophélie ressent chaque coup du bassin, chaque pincement, chaque morsure des mamelons.. Son doigt s'active, elle est au bord de la jouissance, elle attend que celle du couple déclenche la sienne. Elle n'en peut plus d'excitation. L'homme ralentit le rythme, ses mouvements se font encore plus amples, plus profonds. Le plaisir monte encore d'un cran. Les visages se déforment, se masquent, luttant pour aller toujours plus loin. La femme pose ses mains dans le cou de son amant, ses doigts s'accrochent aux cheveux courts. Soudain, une vague déferle sur la femme, tout son corps ondule, sa tête fait des mouvements de balancier, cognant la vitre derrière elle. Ophélie réalise qu'ils arrivent à quai, que les voyageurs en attente du départ ne peuvent manquer cet étrange spectacle. Elle gémit encore plus fort, jouit, se sachant elle même offerte aux regards. L'homme ouvre les yeux, observe lorgasme de la femme, mord sur sa propre lèvre pour encore tenir, et enfin se libérer dans un long chant de gorge.. Les freins crissent. Une voix incompréhensible retentit dans les hauts parleurs de la gare. Le couple se regarde, sourit, se tourne vers Ophélie et disparaît dans la nuit, en emportant les vêtements épars..
  Lire la suite de la discussion sur aufeminin.com


229609
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Amour et sexualité - l'un peut-il aller sans l'autre

image

C'est justement sur une histoire très érotique via le net que nous nous sommes rencontrés.. Si je suis restée avec lui après c'est qu'il m'apporte tant de tendresse et d'amour que c'en est désarmant… Je sais que mon histoire est bizarre. On...Lire la suite

Tous au louvre !

image

Vu il y a quelques jours sur le net : " Erotisme : le syndrome Rubens. Pour de nouvelles aventures érotiques, suivez le guide… C'est en substance ce qu'affirment les chercheurs italiens de l'Institut Romain de Psychologie. Après avoir étudié...Lire la suite


 

Voir tous les  autres témoignages