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Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Elle entra la première. Elle avait visiblement préparé son appartement pour nous accueillir à notre retour de boîte. Léclairage du petit salon était tamisé ce qui, avec son canapé dessiné pour les tendres moments, donnait tout de suite le ton que Laetitia voulait donner à la suite de la soirée. Une sensation étrange était en train de menvahir. Jétais peut-être en train de comprendre ce qu'éprouvaient les apprentis pilotes de chasse, objets de mon admiration, lorsquils passaient de lavion à hélice à celui à réaction. Et pourtant, selon elle jétais le plus expérimenté de nous deux.

Selon elle en effet car javais été obligé de tout lui dire. Non pas quelle me lavait demandé mais je ne me sentais moralement pas disposé à allé plus avant avec Laetitia sans lui raconter mon histoire. Je métais obligé de lui raconter ma vie dissolue des 8 dernières années. Je lui ai raconté ces rendez-vous avec ces femmes plus âgées que moi. Ces petites annonces sur Internet ou dans les revues spécialisées. Ces aventures toutes plus enrichissantes les unes que les autres. La facilité que jéprouvais à sélectionner celles avec lesquelles jallais garder le contact et celles que je ne rappelais jamais. Ces critères aussi absurdes que fondamentaux avec lesquels je choisissais mes partenaires. Elle savait tout.

Il ny avait rien que Laetitia ignora de ma passion pour les femmes mûres et des 1001 rencontres que javais pu faire depuis celle qui mavait dépucelé à celles qui mavaient entraîné dans des jeux que je minterdisais. Le bon, le pire et le meilleur, jestimais lavoir déjà vécu. Et pourtant ce soir cétait comme une rentrée des classes pour moi. Oui car ami lecteur, ce que je ne tai pas dit cest que Laetitia est seulement de 2 ans mon aînée. Je lai rencontré dans un snack alors que jallais simplement chercher de quoi me restaurer et là, alors que sa caisse informatisée était en panne, je lai dépannée et en guise de remerciement, j'ai échangé le repas quelle moffrait contre une invitation à dîner. Je ne répugne pas à rencontrer des femmes de mon âge mais je ne vais pas vers elles en premier lieu. Il se trouve que là, la belle avait tout pour me plaire. Un visage souriant, des yeux où jaime me perdre, un corps imparfait où les rondeurs sont accentuées précisément là où il faut et un goût vestimentaire très sûr pour de simples habits de travail. Une élégance discrète, inattendue, attirante.

Loin dêtre choquée par mes aveux elle avait même été plutôt touchée. Et plus je lui en disais plus elle me posait de questions de plus en plus précises. Elle savait alors mes goûts qui allaient bien au delà du simple rapport. Javais pourtant été pris dun doute lorsquau terme de cette longue discussion, elle navait rien dit de ses goûts à elle. Je devais simplement mestimer heureux davoir un nouveau rendez-vous.

Et heureux je létais au point de renoncer à tout autre rendez-vous. Plus rien dautre noccupait mes pensées. Habituellement assidu au travail, léquipe dont jétais responsable travaillait en totale autonomie tellement jétais absent. Etait-elle celle pour qui jallais tout arrêter et me fixer ?

Le temps que je sorte de ma torpeur elle avait quitté son cardigan et chaussé des mules à talon qui nenlevaient rien à son sex-appeal. Mon ami si tu lavais vu ce soir ! Après avoir grignoté dans la rue piétonne qui mène à la plage, elle mavait demandé de laccompagner chez elle pour mettre une tenue plus appropriée à la surprise quelle me réservait. Javais alors glissé quune simple nuisette suffirait mais dans un éclat de rire elle avait disparu pour remplacer ses vêtement décontractés par une mini robe très près du corps. Rien en pouvait échapper alors à qui la voyait de sa cambrure captivante à sa poitrine lourde mais maintenue droite et révélée par un décolleté à rayer le moindre objectif de satellite espion. La soirée sannonçait prometteuse. Après mavoir demandé de minstaller coté passager, elle me conduisit dans un établissement bien peu reluisant à vrai dire mais seul à proposer à la jeunesse du coin des décibels à outrance, de lalcool et des pistes de danse.

J'ai essayé de passer tant bien que mal un agréable moment, montrant que je mamusais. A vrai dire je suis un piètre danseur et le tourbillonnement des boîtes de nuit est bien loin de valoir lintimité dune alcôve dans le secret de laquelle je naurais pour seul objectif que de prendre du plaisir à en donner à une partenaire animée par les mêmes motivations. Mais Laetitia, elle, rayonnait sur la piste. Elle néconomisait aucun mouvement, aucun pas, comme si au lieu de lépuiser, la musique lui donnait de plus en plus de forces. Jétais fatigué à lobserver. Puis vinrent des rythmes plus à ma portée qui permirent à nos corps de se rapprocher, de se frotter, se daguicher, de communiquer leur chaleur. Nos lèvres alors communièrent dans la passion qui nous animait et nos mains nétaient plus aussi sages. Il était temps pour nous de rentrer. Je fus vite rejoint dans cette pensée par ma cavalière qui me prenant par la main le proposa daller chez elle.

Ta patience va être récompensée ami lecteur car si tu as lu jusquici, cest pour connaître les détails les plus croustillants de cette soirée nest-ce ? Ose soutenir le contraire.

Javais à peine retiré ma veste dans le but de minstaller dans le canapé pensant quelle allait me proposer un verre quelle se jeta à mon coup pour reprendre notre passion là où nous lavions laissé en suspend. Mais là elle était plus pressante, sa bouche était plus gourmande, plus avide de ma peau. Menlacer de ses bras ne lui suffisait plus, elle avait passé une jambe autour des miennes et déboutonnait tant bien que mal ma chemise. Elle se hasarda sur mon torse jusquà me mordiller le mamelon et revenir à ma bouche. Jempoignais alors ce que je pouvait de sa robe tellement serrée quelle en était insaisissable pour la retrousser et la poussait contre le canapé où elle chuta mollement moffrant enfin la vue que je désirais sur sa culotte. Pas de surprise. Un string mais pas nimporte quoi ! Pas une simple et vulgaire ficelle. Une belle pièce de lingerie qui devenait étroite à la naissance des fesses avant de sélargir à nouveau pour couvrir le pubis. Elle me fixait du regard probablement surprise de perdre aussi rapidement le contrôle de la situation. Jhésitai mais pas longtemps. Je lui retirai sa culotte en prenant soin de ne pas lui faire perdre ses mules, accessoires futiles qui nen rendaient pas moins le galbe de ses jambes plus attirant. Éjectée au centre de la pièce, la culotte fut le témoin de la contemplation à laquelle je me livrais à présent. Elle était mal adossée sur les coussins, offerte, le souffle court, réclamant en silence mon intervention quelle quelle fut afin de répondre aux attentes du démon qui lhabitait.

Et javais décidé dexpliquer à ce démon les yeux dans les yeux ma façon de penser. Cest donc sans hésitation que je me jetai à la base de la miniature région pileuse de ma partenaire avec une gourmandise de possédé. Ma charge avait pour objectif de harceler le petit bouton déjà dur afin de conduire Laetitia dans un état second. Chaque coup de langue entrait un peu plus dans lantre de la belle et très vite en ressortait chargé du plaisir de la déesse qui se cabrait à chaque assaut et resserrait ses cuisses comme pour maspirer un peu plus. Elle lâcha alors les coussins placés derrière elle pour attraper mes cheveux et presser ma bouche encore plus contre elle. Pour lui faire lâcher prise jentreprit un succion directement sur son clitoris tout en le mordillant de plus en plus durement et ses gémissements furent le la récompense de mon offensive. Libéré, jintroduisais alors quelques doigts tout en embrassant et léchant le fruit défendu. Généreux, je lui glissais de temps à autre mes doigts dans la bouche pour quelle se désaltère du fruit de son propre plaisir ce quelle ne boudait pas.

Quelques gémissement et spasmes plus tard elle me repoussa en se laissant glisser du canapé pour finir à genoux sur le sol. Son regard qui ne quittait pas le mien avait une étincelle de plus, celle du vice à nen pas douter. Elle fini de retirer sa robe et libéra sa poitrine puis sattaqua à mon pantalon pendant que jenlevais ma chemise. Bien entendu mon plaisir était plus que visible dans une raideur qui navait dégal que la moiteur de son entrejambe. Je pris alors sa place dans le sofa et elle introduisit goulûment mon membre dans sa bouche. Sa main fine mais ferme allait et venait sur mon chibre pendant que sa langue couvrait le plus de surface possible sur mon gland memportant très vite à des sommets frôlant la jouissance. Jétais gonflé, proche de lexplosion. Mon sexe eu vite fait de prendre le teint violacé annonciateur dun évènement liquoreux. La coquine sen était rendu compte et avait cessé ses attouchements pour simplement introduire mes testicules dans sa bouche. Elle les léchait lune après lautre, puis lune puis lautre. Puis, posant ses main sur mes hanches elle ouvrit grand sa bouche pour sintroduire à nouveau mon sexe au plus profond de sa gorge. Peu nombreuses avaient été les partenaires à mavoir proposé cela. A tel point que je me demandais à ce moment là qui de nous deux était le donneur de leçons. Cette sensation de pénétration dans la fellation eu tôt fait de redonner à mon gland des envies dexulter son plaisir. Elle lavait senti bien avant cette augmentation de volume par ma respiration qui semballait. Alors elle repris la gestuelle par laquelle elle avait commencé pendant que ma main se perdait dans ses boucles brunes. Ses yeux guettaient de temps à autres mon visages pour déceler un quelconque signe avant coureur dorgasme et croisaient les miens parlant pour moi. Une contraction générale de mon corps fit comprendre à Laetitia que jallais me vider et à ma grande surprise elle garda sa bouche fermée autour de mon sexe qui ne sen vida que plus longtemps tellement le fait jouir dans la bouche dune femme était un plaisir intense pour moi. Je pense quelle du en avaler un peu car lorsque jeu fini de lallaiter elle avait la bouche tellement pleine quil eu été difficile quil en soit autrement.

Elle maintenait sa bouche remplie de mon foutre ouverte, me regardant comme si elle attendait un compliment pour avoir été une gentille petite fille qui avait bien fait ce quon attendait delle. Elle agitait sa langue comme pour bien rendre compte ce la quantité recueillie. Ses lèvres se rejoignirent laissant échapper à chaque commissure un peu de ma semence et sécartèrent de nouveau. Elle était là, à genoux devant moi, esclave de ma volonté, attendant que je lui donne lordre quelle attendait, celui davaler. Ce que jaurais fini par faire sil ne sétait pas agit de Laetitia. Cette femme qui avait refait battre mon cur et pour qui jéprouvais bien plus quune attirance sexuelle, de lamour. Cest alors que je lu lincompréhension dans son regard lorsquelle me vit magenouiller devant elle. Je portai mes lèvres à sa bouche et mêlait ma langue à la sienne goûtant mon propre foutre dans une communion. Nous nétions plus que deux bêtes avides de plaisir nous léchant le visage comme si nous faisions une toilette. Elle avala une dernière fois avant desquisser un petit sourire suffisant à me dire quil sagissait pour elle dune situation inédite.

Il était temps pour moi de lhonorer mais jen était bien incapable tellement le plaisir avait anéanti mon membre. Je linvitai alors à sallonger sur le canapé pour que je profite de létendue de son corps et la couvre de baisers. Lorsquelle compris ce que javais lintention de faire elle se releva, me pris par la main et mentraîna dans sa chambre où un lit bien plus accueillant nous attendait. Elle se jeta à mon cou, les deux jambes autour des miennes et cest avec difficulté que je rejoignis le lit pour maffaler sur elle dans un échange fiévreux de baisers ou de morsures. Je réalisai alors que je navais pas encore goûté à sa poitrine. Cest donc un doigt dans son intimité que jintroduisis son mamelon dressé dans ma bouche. Je le suçais, le léchais, le mordillais pendant que mon doigt drainait lémanation liquide du plaisir de ma partenaire jusquà la faire couler entre ses fesses. Je risquais un doigt sur le seul orifice que je navais pas encore titillé mais je senti une crispation de ma partenaire confirmée par linvitation quelle me lança à linitier une autre fois aux plaisirs quelle ne connaissait pas encore.

Ravivé, jinvitai ma partenaire à se relever pour mintroduire en elle mais elle pris alors linitiative de me faire me coucher sur le dos et venir sempaler sur mon sexe. Pour la première fois mon sexe goûtait la chaleur intérieure de celle pour qui mon cur sétait remis à battre. Et cest alors quelle entama une danse païenne sur moi. Donnant à tout ce qui était en contact avec elle la même impulsion ! Le lit rebondissait, ses seins claquaient, ses cheveux senvolaient et moi en elle je menfonçais. Dans cette frénésie je nexistais plus. Ses yeux étaient fermés, son visage était crispé, à lécoute de son corps, elle guettait son plaisir. Elle pinçait ses seins de temps en temps, ne me laissant pas les attraper. Puis des gémissement de plus en plus forts, se transformant progressivement en râles signalèrent que la possédée avait été libérée pas son plaisir ! Elle le laissa tomber en avant sur moi, moi toujours en elle. Nous roulâmes pour que je puisse être sur elle et finir un va et vient qui me permit de me libérer dun peu de semence en elle. Me laissant à mon tour tomber sur elle, nous finîmes sur le flan, jambes enlacés, les yeux perdus dans ceux de lautre, anéantis de bonheur.

Après de longues minutes de silence, nous avions du… nous maintenir éveillés. Cest alors quelle me chuchota à loreille :

- Dors, demain tu as des choses à mapprendre.
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15585
b
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