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Hélène Chapitre 2

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Depuis plusieurs semaines les nuits dHélène avaient bien changée et sa vie aussi en conséquence.

Elle était plus souriante toute la journée, se sentait de meilleure humeur, se trouvait plus jolie, elle avait un peu maigri et cela sans faire aucun régime particulier. Ses kilos en moins avaient pour conséquence un renouvellement partiel de sa garde robe. Elle avait acheté des habits un peu moins sages quauparavant, des couleurs plus pimpantes, des formes plus près du corps, des jupes un peu plus courtes, des décolletés parfois et surtout elle avait osé de la lingerie fine et sexy.

Souvent la journée, elle était impatiente que son mari rentre pour le retrouver intimement, et aussi elle aimait à se rappeler les moments torrides quils avaient vécus ensemble.

Curieusement ses nuits étaient maintenant bien plus enrichissantes que quelques semaines avant, mais elle se caressait plus souvent dans la journée revivant ses nouvelles expériences.

Elle se voyait enfourchant le visage de son homme, proposant son sexe à sa bouche, sa langue pour quil lexplore ou encore sinstallant à quatre pattes pour une première levrette.

Pratiquement tous les jours le signe lui apparaissait, discutant avec elle de la nuit précédente et proposant des choses pour la prochaine. Souvent il venait alors quelle était nue dans sa salle de bain mais cela ne la gênait pas, il lavait même observée un fois alors quelle se masturbait.

Remerciement et pénitence.

Hélène se trouvait ce matin devant ses récents achats de lingerie, elle savait quils lui allaient parfaitement mais elle était hésitante encore à les mettre pour accueillir son mari. Sur le lit elle avait présenté une guêpière noire lacée, une petite culotte noire en dentelle fine, le porte-jarretelles assorti et les bas noirs eux aussi.

Elle imaginait avec délice le sexe dur de son homme la voyant ainsi, comme elle aurait plaisir à le sucer, à se faire prendre dans cette tenue légère qui la rendait si belle, mais un soupçon de honte et de culpabilité la retenait encore.

Comme à laccoutumée le signe apparut sans crier gare. Il lui expliqua que lheure était grave, que le moment était venu de remercier son confesseur et de payer le prix de sa nouvelle vie. Hélène fût un peu désemparée, elle était prête à remercier et à payer le prix mais encore fallait il quon lui explique comment.

Le signe lui dit de suivre ses consignes et que les explications viendraient ensuite en temps utiles, quelle aurait à pêcher deux fois.

Le signe la pressait. Quand Hélène voulut choisir des vêtements dans son placard il lui ordonna denfiler sa guêpière, son porte-jarretelles et ses bas. Il refusa quelle mette la culotte. Prête à quitter la maison elle mit un grand manteau noir au dessus de sa tenue provocante et le signe lui donna les incroyables instructions quelle avait à tenir.

Hélène confuse se pressa, elle arriva première pour les confessions dans son église. Le prêtre nétait encore pas prêt. Elle constata avec horreur que dautres arrivaient après elle, elle aurait préféré être seule pour sacquitter de sa mission du jour.

Quand le curée arriva Hélène prit place à genoux dans le confessionnal et narra son histoire, lapparition du signe, lévolution de ses nuits, son nouveau bonheur. Elle ne savait comment présenter ce quil lui fallait faire aujourdhui. Elle confia donc à son confesseur les doutes quelle hésitait aujourdhui sur le conseil que le signe lui avait donné.

Le prêtre lui expliqua quelle navait pas à sopposer à un signe divin et quelle devait en confiance le suivre.

Hélène garda un long moment le silence puis appliqua ce que le signe lui avait dit de faire.

Elle déboutonna largement son manteau, à ce moment un rayon de lumière traversa les vitraux et éclaira la scène pour le prêtre. Les seins dHélène relevés par la guêpière à demi nus tendus par la fraîcheur du lieu, son pubis noir et fourni mis en valeur par les dentelles et sa peau blanche. Elle descendit sa main entre ses cuisses et commença à se caresser, quand elle se sentit bien humide elle plongea un doigt profondément en elle puis le passa à travers le treillis qui la séparait de lecclésiaste. Elle devina ses mouvements dans la pénombre, longuement il respira le doigt riche de ses parfums intimes puis il le suça longuement.

Hélène reprit ses caresses alternant les doigts qui la caressaient puis qui allaient rejoindre les lèvres du père. Une honte, une gêne terrible la tenaillait mais elle se mordit les lèvres pour ne pas crier du plaisir quelle ressentait et elle poursuivit jusquà la jouissance.

A la fin, le père lui confirma quelle devait suivre les conseils du signe, même sils lui semblaient étranges, que des raisons devaient existaient qui les dépassaient tous les deux.

Hélène quitta vite léglise la tête basse pour se réfugier chez elle.

Elle trouva le signe qui lattendait. Elle lui confirma quelle avait obéi et quelle ne comprenait pas pourquoi elle avait du faire cela.

Il promit les explications pour plus tard et lui confia la seconde mission. Simplement une adresse inconnue delle où elle devait se rendre à 15h00 et être docile, toujours dans la même tenue.

Hélène arriva à lheure à ladresse indiquée. Elle était dans un quartier glauque, plutôt mal famé et le numéro était celui dun bistrot qui semblait plus glauque encore que les rues alentours.

Elle entra dans le café dont lambiance était sombre et enfumée. Une femme du plus mauvais genre se tenait derrière le comptoir. La barmaid lui adressa un sourire salace et lui dit quelle était attendue dans la salle du fond, indiquant du doigt un rideau lourd et poussiéreux.

Hélène franchit le rideau et lobserva létrange univers dans lequel elle venait de pénétrer. Quelques tables de café classiques étaient là et partout autour des canapés. Il y avait pas mal dhommes seuls, lair malsains et des couples enlacés.

Elle ne savait que faire ni ce quon attendait delle quand un lhomme lapprocha, lui disant quil savait quelle viendrait. Elle eut du mal à le reconnaître mais elle identifia son confesseur.

Sans un mot il défit son manteau et le jeta négligea ment à terre lexposant plus qua demi nue à la vue de tous. Elle avait promis la docilité au signe. Toujours silencieux il la courba sur une table et lui fit écarter les pieds. Hélène baissait la tête humiliée, elle entendait lassistance approchait pour profiter du spectacle de son viol. Elle devina le prêtre qui se déboutonnait derrière sa croupe exposée.

Elle sentit ses mains se poser sur ses fesses avec fermeté, la pression de ses pouces écartant les globes doux et blancs.

Lhorreur dHélène redoubla quand elle réalisa quil se présentait non pas en face de son sexe mais sur son anus. Elle se serra instinctivement, tout son corps refusant cette union quelle qualifiait contre nature.

Il força cependant le passage arrachant à sa victime un cri de douleur lorsquil la pénétra.

Hélène souffrait le martyre, elle se sentait déchirée, brûlée, envahie et les larmes jaillirent de ses yeux. La douleur ne cessa pas un instant de tout le temps où il la pilonna sans précaution.

Heureusement pour elle létreinte ne fût que de courte durée, très vite elle le sentit venir en elle dans un râle bestial.

Il se retira. Hélène restait courbée sur sa table de supplice, nosant lever la tête et croiser les regards de lassistance témoin de son humiliation.

Une sensation nouvelle la parcouru soudain, un souffle chaud apaisant se faisait sentir sur son orifice meurtri suivi bientôt de contact de lèvres et dune langue. Son tortionnaire léchait à présent létroit anneau quil avait forcé.

Elle éprouvait un sentiment de dégoût à lidée quon puisse le livrer à de telles pratiques mais le soulagement prodigué était tel quelle ne pouvait retenir ses fesses de se tendre vers cette langue apaisante.

Son petit trou maltraité et hyper sensible, source de douleurs atroces quelques minutes avant, devenait source dapaisement et de plaisir auquel elle sabandonna tout le temps que dura la caresse.

A demi endormi par le bien être elle avait perdu la notion du temps.

Son confesseur avait repris de la vigueur et il se présenta à nouveau dans le même chemin.

Elle avait cessé toute résistance et elle se laissa pénétrer facilement. Cétait douloureux encore mais elle était plus attentive à dautres sensations, la chaleur, la grosseur, la rigidité du sexe qui voyageait en elle lui procurait des sensations étranges, inconnues.

Petit à petit elle reprit contact avec son environnement, les regards fixés sur elle. Elle remarqua en face delle, un homme assis sur un canapé qui la regardait puis cette femme qui le suçait pendant quil profitait du spectacle.

Elle réalisa alors que lexcitation lavait gagnée, elle mouillait abondamment, avait envie de contacts, de caresses. Elle aurait aimé se caresser mais elle nosa pas.

Elle se sentit heureuse quand à nouveau il jouit en elle-même si elle en restait au stade de lexcitation et du plaisir diffus dêtre observée.

Il la quitta et se rhabilla, elle sut alors que cétait fini, elle remit vite son manteau et partit dun pas incertain.
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29548
b
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