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Hélène Chapitre 7

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Chapitre 7.

Hélène est partie. Nos adieux ont été déchirants.

Après son départ, j'ai fermé la porte à clé et je suis allée me jeter dans le lit encore plein de son parfum et j'ai longtemps pleuré. En voulant prendre un peu d'eau dans la table de chevet, ma main s'est posée sur le godemichet que nous n'avions plus utilisé depuis la première fois où Hélène m'avait prise avec. Le caoutchouc sent le parfum intime d'Hélène. Je l'embrasse. Le renifle. L'embrasse à nouveau. Hélène, tu me manques déjà tant ! Je me sens vide. Totalement.

J'ai longtemps dormi, lovée en position ftale, serrant dans mes mains lobjet inanimé. Un sommeil agité. Douloureux. Dont jémerge le corps brisé.

Une longue douche brûlante ne parvient pas à me remettre daplomb complètement. J'ai enfilé un peignoir sur mon corps encore trempé, et me suis assise pour peigner mes cheveux. Ma tête me fait peur. J'ai des cernes bruns sous les yeux On voit que j'ai pleuré.

Et puis, soleil ! Le téléphone sonne. Hélène. Ce ne peut être que toi ! Je me précipite dans le salon.

Elle vient darriver à Paris. Sa voix dans mon oreille efface toute douleur, toute peine. Nous nous murmurons des mots tendres qui me réchauffent incroyablement. J'ai le cur qui bat la chamade. J'ai fermé les yeux pour ne plus être quavec elle.

-comment es tu habillée, me demande-t-elle ?

-Je nai que ton peignoir sur le dos.

-Paresseuse ! Tu es où.

-Dans le canapé.

-Jaimerai te caresser.

-Hmmm moi aussi ! Tu me manques déjà tant !

-Caresses toi en pensant à moi.

-Tu veux que ?

-Oui, je veux entendre tes petits cris de plaisir.

J'ai posé ma main sur mon ventre presque lisse (les poils commencent à repousser et sont un peu rêches). Je cherche mon bouton. Ma respiration saccélère. Jentends celle dHélène qui change également. Elle me susurre quelle maime, quelle est toute mouillée. Je suis excitée par ce flot de murmures J'ai plongé mon majeur dans mon ventre, et du pouce, jaffole mon bouton qui a doublé de volume. Je me masturbe à une vitesse folle, et le plaisir me surprend dun coup, sans prévenir comme il le fait habituellement. Lorgasme a été bref. Hélène a crié en même temps que moi.

Nous haletons toutes les deux. Ma main est restée en moi Je sens les contractions de mon vagin. Pourtant, je me sens frustrée. Il me manque tes mains, ta peau, ton odeur La caresse de tes cheveux sur mes seins. La pointe de nos langues qui viennent laper les dernières perles de plaisir. Je frissonne. Je lui dis tout cela dune petite voix qui mest étrangère.

-Je sais, ma chérie Toi aussi tu me manques.

Nous avons raccroché. Hélène veut que je sorte. Elle ma conseillé daller boire un verre dans le club où nous sommes allées lautre soir Elle a promis de me rappeler ce soir, tard.

Alors, comme une automate, je mhabille rapidement, et prends la petite automobile dont elle ma laissé les clés. Et vais jusquà la pointe. Mais le spectacle pourtant magnifique de la mer encore agitée de la tempête dhier, ne parvient à détourner mes pensées de mon amour. Je nen reviens pas. J'ai fait lamour au téléphone Je ne me reconnais plus. Avant Hélène, je naurai jamais imaginé une chose pareille ! A ce souvenir, je sens ma chatte se mouiller de nouveau. Je ne suis plus quun sexe Bravo ma fille ! Calmes toi et reprends pied dans le monde des vivants ! Oh, et puis… cest si bon ! Oui, je vais rester avec Hélène.

Prise dune soudaine décision, je fais marche arrière, et file en ville. Coup de chance, lavocat auprès duquel je voulais prendre rendez-vous, est libre. Ses clients lui ayant fait faux bond. Je lui explique ce qui sest passé avec Michel. Et lui demande de lancer une procédure de divorce. Jaccepte tous les torts. Je ne demande pas de pension. Rien. Je veux juste en finir. Lhomme qui mécoute ne dit pas grand-chose. Il a lair sceptique. Il hésite. Mais finit par accepter. Mon Hélène, ce sera mon cadeau !

Laprès-midi est bien avancée Je nai plus envie de parler avec personne. Juste attendre lappel de ma douce. Pourtant, je me dirige vers le club.

La femme brune qui entre-ouvre la porte me reconnait immédiatement et me laisse entrer. Nous nous faisons la bise.

-Seule ?

-Hélène est en voyage pour ses affaires Cest elle qui a voulu que je vienne ici.

Je me donnerai des gifles tant ce que je viens de dire est bête Mais la femme semble comprendre mon désarroi. Elle me caresse la joue puis, me prenant par lépaule, elle me conduit à une petite table.

-Je sais ce quil te faut.

J'ai haussé les épaules. Il y a peu de monde dans la salle. Un couple danse sur la piste. Deux grosses filles, qui rigolent et dont la joie fait plaisir. Elles sont sein contre sein, et leurs mouvements doivent leur procurer une certaine excitation. Deux ou trois femmes papotent sur les tabourets du bar. Sur ma droite, deux très jeunes filles ont les jambes emmêlées et sembrassent. Je ne suis pas certaine quelles soient majeures.

Mon hôtesse est revenue avec un grand verre.

-Le cocktail dHélène.

Je lui suis pleine de reconnaissance pour ce geste plein de tant dempathie et de compréhension. Elle me sourit, puis retourne à son poste, près de la porte dentrée. Cest alors que je sens une main se poser sur mon épaule. Ma cavalière de lautre soir ! Nous nous embrassons comme si nous nous connaissions depuis une éternité. Avec elle, cest un peu dHélène que je retrouve. Mon égoïsme me fait honte. Je le lui avoue :

-Ne ten fais pas ! Il ny a quà regarder tes yeux pour voir que tu es amoureuse folle ! Je suis jalouse dHélène !

Elle éclate de rire. Rire communicatif qui me prend aussi.

-Alors, cest sérieux ?

-Oh que oui ! Je nai jamais été aussi heureuse, aussi.

-Epanouie ?

-Oui.

Elle a posé sa main sur la mienne. La prend. La porte à ses lèvres, qui sont douces et chaudes. Un délicieux trouble me gagne. Dautant que japerçois lune des gamines glisser sa main sous la jupe de sa copine, qui visiblement va jouir dici peu. Ma compagne me regarde au fond des yeux. Mon trouble augmente. Elle pose un dernier baiser sur le bout de mes doigts. Me fait une petite caresse sur la joue. Sapproche de mon visage.

-Si un jour tu as besoin appelles moi !

Elle pose un furtif baiser sur mes lèvres, se lève et sen va. Mon trouble est total. La fillette vient de pousser un petit cri qui ne laisse aucun doute sur sa cause.
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29645
b
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