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Heureux les amoureux que le désir déchirent !

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Aussi, pour progresser, ma main parvient à se glisser entre ta culotte et ton pantalon, de sorte quà nos baisers vifs sajoute désormais la sensualité des caresses que je porte à tes fesses. Elles sont si pleines de grâce et j'ai si hâte de pouvoir les baiser ! Je les ausculte, je les palpe et je plonge bientôt dans ta culotte pour les sentir directement. Elles sont fraîches. Ma main y effectue un délectable circuit en huit, rapidement insoutenable tant je voudrais te caresser entièrement.

Comme j'ai envie de jouir en toi, Raphaëlle, de sentir ton abandon sauvage, de voir tes cuisses souvrir et ton supplice se muer en supplique !

Tes mains défont machinalement les boutons de ma chemise et me caressent le torse abondamment. Moi-même, je ne résiste plus : mes mains, après avoir plusieurs fois franchi dans ton dos lélastique de ton soutien-gorge, finissent par le contourner et le longer jusquà tes seins !

Dès lors, tu ne supportes plus mes esquives et mes contournements : tes seins réclament de franches caresses. Presque exaspérée, tu retires dun coup ton pull et ton tee-shirt, pour livrer ta poitrine à mon regard extatique. Comme tes seins sont beaux, Raphaëlle ! Comme j'ai besoin de les caresser, de les embrasser, dy blottir mon visage ! Ce sont des animaux sauvages : il faut les aborder avec une infinie prudence avant de pouvoir jouer avec eux et feindre le combat.

Mes lèvres sy aventurent lentement et les embrassent à travers le tissu du soutien-gorge. Dans quelque temps nous serons nus et unis, mais pour linstant maints habits et mille sublimes délicatesses nous séparent. Tu baisses les yeux sur moi quand je commence de lécher les courbures supérieures de tes seins. Je sens comme le désir non seulement les raffermit mais incite ta respiration à les presser contre moi pour les soumettre à de plus fortes tendresses.

Alors, ma main gauche qui errait sur ton ventre survole chacun de tes seins, puis les comprime davantage, et enfin se faufile sous le tissu pour les faire jouir plus intimement. En un geste imprévu, je dételle ce pénible cache-seins. Mes baisers séparpillent sur ton ventre, ton côté et le contour de tes seins. Mais tu mimplores de les embrasser, de les lécher pour que ma langue y marque létendue de mon désir. Les bandes de salive refroidissant au contact de lair texcitent. Et tes mains replacent ma tête de façon que je suce tes seins avec un acharnement redoublé.

Cela ne nous tranquillise pas. Sur ma braguette, ta main se pose et simule sur le tissu de mon jean les caresses quelle espère bientôt concrétiser. Une frénésie simultanée nous aide à déboucler nos ceintures respectives et à déboutonner le passage en v qui laisse bientôt paraître le triangle contre lequel nos sexes mouillent déjà.

Décoiffés, défigurés par le désir, déchaussés, nous sommes tous deux en pantalon allongés sur notre lit. Et tu te rues sur moi, tu noies mon visage sous tes seins, un va-et-vient temporte, rythmé par nos soupirs. Jenserre tes fesses dans mes mains à travers le tissu. Tes mouvements martyrisent mon sexe raidi contre ton bas-ventre. Nos cheveux, nos visages sentremêlent. Nous nous mordons le cou. Tour à tour chacun lèche, suce et embrasse le ventre et le torse de lautre. Tu te redresses et me chevauches pour que je me gave de tes seins, puis tu plonges pour tourmenter de baisers mon torse. Et tu descends cruellement, jusquà embrasser mon sexe à travers le tissu, le massant très agilement.

Si bien que je ne résiste plus à rien ! Je tallonge sur le ventre et feins de mattarder sur ton dos, pour le masser lui aussi. Mais, parvenu au niveau des fesses, je retire ton pantalon pour les embrasser à pleine bouche, et caresser lintérieur de tes cuisses. Tu les écartes. Mes baisers et mes caresses sapprochent de ton sexe. Le frôlent. Tu bandes ton corps contre le matelas, comme tu mourrais denvie de le faire contre moi en cet instant, mais ce nest pas encore le moment.

Il faut attendre que tu ne tiennes plus. Que tu te retournes pour retirer mon pantalon et mon boxer avec une hargne effrénée. Tu me supplies déjà : Viens en moi ! Tu as besoin atrocement de me sentir en toi.

Mais je te retourne à nouveau sur le ventre, de force. Et mallonge sur toi pour te faire sentir ma tension infernale à lorée de tes fesses. Tu meurs dimpatience lorsque les larmes de mon sexe fuient si près de ton vagin et glissent contre ta peau, sur tes cuisses, sur tes fesses, sur ton dos aussi, sur lequel jesquisse quelques arabesques du bout de lorgane bravache dont tu voudrais être immédiatement pénétrée.

Viens en moi ! Répètes-tu endolorie, exténuée. Comme je te provoque en présentant mon sexe tout contre ton vagin, ton bras sélance et le brandit, le serre très fort, le masturbe, lérige et le dirige fixement dans louverture de ta forêt humide. Et tu soulèves tes fesses, les rapproches de lobjet de ton désir ; je résiste un moment, puis cède partiellement. Jaccole mon sexe contre ton clitoris et tu te livres à mes frottements. Ton souffle sentrecoupe. Tu geins confusément.

Viens en moi.

Moi aussi, je nai que cette envie ! Mais lattente est la seule jouissance que nous commandions si consciemment !

Cest alors que jentre en toi et menace de jouir subitement. Mais je trouve une parade : Mets-toi sur le côté. Le temps de dire ces mots, je me suis retiré. Tu te mets sur le côté. Et je passe ma main sur ton ventre avant de remonter à tes seins, que je caresse de plus en plus fort, jusquà ce que tes fesses viennent à nouveau chercher mon sexe. Jentre en toi. Cest si agréable, Raphaëlle ! Tes muscles menserrent par saccades orgueilleuses, avides de me prouver ton amour et ton désir brutal de me sentir jouir en toi ! Jembrasse inconsidérément ton cou, tes épaules. Ma main a caressé ta toison noire. Je veux aussi te masturber. Je plonge mes doigts en toi, je me délecte de ta chaude humidité, de la sensation de mon glissement désiré. Tu es secouée. Tu trembles. Tu geins de plus en plus fréquemment. Tu veux me faire entrer en toi plus à fond. Tes bras passent dans mon dos, contre mes fesses. Tu me serres, tu tagrippes. La jouissance est imminente. Cette pénétration mériterait léternité !

Tu ne sais pas comme ton corps est fait pour me combler. Comme la physionomie du moindre recoin de ton corps a pour moi la même adorable personnalité précise et vertigineuse que ton visage. Cest parce que je taime et que cet amour me déchire, Raphaëlle, que je veux avoir des enfants avec toi, et quil est désirable infiniment de faire lamour avec toi.

Mes lèvres aussi veulent maintenant raffoler de ton vagin et le rendre fou. Je tiens tes cuisses avec les mains et les masse et les caresse et fraie en ta forêt noire un passage pour ma bouche. Je pose quelques baisers dadieu sur ton ventre et autour de ton vagin, avant dentrer dans le vif de ton intime et profonde dégringolade orgasmique. Car ce nest pas une escalade, cest un abandon, une perte de toi-même au profit de notre liaison complète qui ne peut-être que le comble terrassant du plaisir ! Chacun de mes baisers intérieurs te fait grelotter de rage. Avec tes fesses dans mes mains, je soutiens lélévation de ton bassin et enfouis ma langue en toi. Avant dêtre trop happée par la jouissance, tu mordonnes au même moment de porter mon sexe à ta bouche.

Ô nombre céleste et glorieux, qui rassemble un homme et une femme dans une amoureuse intimité nonpareille !

Cette fois, je ne jouirai pas dans ton vagin ; ni sur tes fesses, ni dans ton dos ; ni sur tes jambes, ni sur ton ventre. Cette fois, tu as voulu me faire jouir dans ta bouche.

Tes mains mènent mon sexe dans une danse fracassante. Nos caresses mutuelles portent leurs fruits passionnés : une ou deux fois, tu me dis je vais bientôt jouir ! Et cela me donne des convulsions annonciatrices dune grande, longue et terrible jouissance ! Autour de mon sexe, tes exhalaisons me brûlent. Dans ta bouche, je sens laccueil animal de ta langue. Je veux jouir en toi, je veux jouir pour toi, pour te montrer lindépassable plaisir que j'ai à te faire jouir en même temps et à taimer.

Parfois, quand je reprends mon souffle, tu hausses tes seins pour entourer mon sexe et le caresser par des va-et-vient autoritaires dont le rythme les excite ; puis nos soins mutuels reprennent avec une témérité redoublée. Cette fois nous ny tiendrons plus. Une grande et mystérieuse lame nous coupe le ventre de désir. Les soubresauts mempêchent de tannoncer que je vais jouir. Tu trembles sous mes lèvres. Ma langue te lèche et te suce dans un halètement irrésistible, je sens mon sexe enfoui dans ta bouche fondre dans le torrent de ta langue, tu te figes en une crispation frénétique : je vais jouir en toi Raphaëlle, oh ! Comme notre amour est bon ! Comme je suis heureux dêtre à toi pour la vie ! Comme ta façon de me faire lamour me comble et me dépasse ! Cela est si perçant ! Je jouis au bord de tes lèvres ! Tu débordes de ma jouissance ! Et cela te fait jouir irréversiblement : je brûle en toi et un ultime baiser, un coup de langue aigu et appuyé sur ton clitoris, temporte aussitôt dans un orgasme dense et orageux.

Car la houle était dangereuse, Raphaëlle chérie, mais nous avons gagné la haute mer.
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14511
b
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