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Hommage au Jardin des Delices

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Hommage au Jardin des Delices qui est un de mes tableaux préférés.

Ce texte est né d'une idée lancée par Ciné.

Je poste ici la première partie (de 3) du texte que je n'ai pas encore poli.

Bon plaisir.

Le dyptique.

Le vent carresse nos peaux bercées par la chaleur timide du soleil d'automne. Tu gis, après notre pique-nique, sur une couverture. Sous tes joues, le confort de la chair mes fesses. Ta main, dans une langeur indécise, de serpent cherchant le meilleur point pour faire une sieste, parcours mes lunes. J'aurai aimé que la température soit plus clémente. Que nous soyons nus.

Tu me dis : "Tu me fais la lecture STP ? ".

Je m'étends un peu, attrape mon sac et sort un petit manuscrit. Tu as profité de mon étirrement pour glisser ta main au contact de mes lunes. Et pendant que commence à lire, ta main se délecte de mon épiderme.

Je savoure la chaleur de ta peau. Et la sensualité de tes caresses. Je ferme les yeux, inspire profondément et lentement…

"Le massage tantrique.

Ce soir, je t'ai préparé une surprise. Je suis déterminé.

Les bougies sont prêtes. Le couvert est prêt. Même le diner à décidé d'être à l'heure. De toutes façons, il est léger. Et surtout, je crois que tu vas aimer le digestif.

Lorsque tu arrives, tu es étonnée des ces attentions qui sont d'habitude moins élaborés. Nous avons l'habitude de passer notre vendredi soir à la maison pour nous reposer de la semaine. Mais l'échelle des préparatifs de ce coup monté t'ont surprise. Je vois un sourrire et tes yeux s'aviver comme pour me dire un "Je t'aime". Alors je t'aceuilles avec un baiser fougeux qui engloutti l'espace de quelques minutes tout ce qui nous entourre. Et tu me traine vers le hamac que tu aimes tant et ou nous avons pris l'usage de nous mettre en phase, comme une chambre de décompression entre ce qui c'est passé à l'extérieur et l'intimité dans laquelle nous vivons nos soirées.

Nous débriefons la semaine. Tu me parles de se planning si chargé sur un projet. Depuis quelques semaines, tu reviens tous les soirs, le dos, les épaules si nouées que je dois intervenir. Je ris intérieurement. Car chaque fois que nous avons tenté cette aventure, ton corps à retrouvé l'énergie et nous nous sommes écartés de la quête. Mais ce soir, je veux arriver à mes fins.

Nous dinons. J'assure entièrement le service. Ce soir, plus que d'habitude, pour te faire oublier ta semaine de travail, je veux que tu sentes ce que tu es pour moi : ma Reine.

Lorsque j'ai presque fini de ranger le diner, tu te blottis contre mon dos et me souffle : "Je suis fatiguée mais je n'ai pas envie de dormir".

Je t'emmène vers le sofa. Une fois sur le sofa, je te bande les yeux. Tu acquieses difficilement. Tu n'as pas l'habitude d'autant de fantaisie de ma part. Mais c'est avec un air mutin que tu daignes te laisser faire.

Et je sors les menottes en te glissant dans le creux de l'oreille : "Je ne te fais absolument pas confiance pour garder le bandeau pendant que je vais te préparer ton petit cadeau. Si jamais tu les enlèves, je vais te gronder". J'en profites pour te carresser le fesses avant de t'administrer une fessée aussi ferme que ma main qui attrape ta chair après ce coup.

Avant de repartir, je sucotte le lob de l'oreille : tout ça pour voir ton tronc onduler doucement comme un eucalyptus sous un vent croissant de tempête.

Comme dans la vie, ce qui est important, c'est la préparation. Je ne suis pas peu fier d'avoir sorti le bandeau et les menottes de sous les coussins du canapé. La bouteille d'huile est sur le radiateur. Les huiles essentielles, les serviettes, les matelas de camping, ma grosse couverture - dans le désodre ! - sont dans un coin. Le crime pourrait devenir parfait. Attendons la suite des évènements.

Je monte le chauffage. J'étends le matelas, la couverture, les serviettes dans le bon ordre sur la petite table que j'avais prévu à cet effet. Je dispose les bougies un peu partout. Et je laisse la bouteille d'huile sous un faisceau de bougies pour qu'elle garde la température clémente qu'elle avait sur le radiateur.

Après m'être deshabillé, c'est avec douceur que je te reprends dans les bras. Toujours emprisonnée, je te déshabille comme tu aimes tant. En en profitant pour faire ces caresses dont seuls les amants de longue date connaissent l'incantation.

En arrivant à ta cullote, ma main ne peux s'empêcher de mesurer ta moiteur. Et mes doigts d'exciter mon odorat. Tu as senti ce geste. Et je dois me coller à toi pour te faire sentir combien j'aime ce qui se passe. Je te débouttonne la chemise tout en carressant ce ventre si doux. Je remonte mes mains en les glissant jusqu'à atteindre le sommet de tes beaux monticules. Mes mains en bonnets se font ensuite plus précises pour desssiner les pointes de chaires brunes qui me fascinent tant. J'aime te caresser alors qu'il te reste encore ta chemise.

Je te provoque en te carressant les mains avec mon sexe qui exprime mon désir de toi. La pression monte pendant que tes doigts aveugles desinnent le contour tendu de ce pénis qui te fascine tant.

Je finis par t'enlever les menottes. Et finir de te déshabiller. Je te sers contre moi.

Je souffle la suite de la soirée : "Dans ce que nous allons faire, il n'y ni début ni fin. Juste la recherche d'une aventure spirituelle, physique et sexuelle commune. Tout ce que je veux ma chère, c'est que tu respires profondément, que tu te laisse aller et que tu profites de cet instant à nous. Je veux te faire connaitre un plaisir nouveau. Et pour une fois, STP, n'essayes pas de me rendre le plaisir que tu as. Mais laisse toi le vivre jusqu'à son apogée."

"Rends toi": en te ceinturant, je te soulèves. Direction la table. Je t'aide à marcher à genoux sur la table pour que tu trouves tes marques, sur le ventre. Je prefères que tu gardes le bandeau jusqu'à nouvel ordre.

Les bougies ont chauffé aussi la pièce. Je verse l'huile mélangée aux huiles essentielles dans mes mains en les chauffant.

Une main placée sur le bas de ta colonne, l'autre sur ton coeur. Je t'écoute respirer. Et doucement, je me met en phase avec ton rythme respiratoire. Je me sens en phase avec toi. Toute mon énergie positive est canalisée vers mes mains : "Tu es belle mon Amour". Comme un abracadara, je t'ai sentie t'abandonner un cran de plus.

Dans le bain de mots que je viens de t'offir, je peux sentir une montée de température. Tes mains et ton corps irradient plus de chaleur. Et j'ai senti ton autre main aller vers ton corps pour détendre un besoin immédiat réclamé par l'impossibilité de ton lecteur d'y pourvoir. En rigolant, tu me menaces : "Continues ou je te viole ! ". Je ne suis pas entièrement sur que l'on puisse définir cela ainsi. Sur le même ton et avec plus de bonheur dans la voix :

"Je commence par verser l'huile par lots de ton cou à la pointe des pieds. A cette occasion, j'en profites pour identifier et dénouer tous les noeuds, spécialement les blocs dans ton cou, tes épaules et dans le bas de ton dos. Je prends mon temps. Je suis à la fois vif et doux. Je varie mon tempo, mes mouvements avec une seule règle d'or : ne jamais refaire plus de 3 fois le même mouvement sur la même partie du corps. Je me laisse aussi aller sans que je n'ai à forcer quoi que ce soit. Je me sens bien ainsi à te donner ce plaisir.

C'est un plaisir de te voir te détendre à vue d'oeil temps que je progresse. Tu te relaxe. Ton corps devient agréablement plus maléable.

Je fais des longs passages, des petits effleurements, quelques pétrissements et des roulades… et mon esprit se concentre à dissiper toutes tes noeuds et tes douleurs. Tes épaules, tes omoplates, ton dos, ta colonne vertébrale. Je balaye toute concentration énergie que je peux trouver.

J'entends tes soupirs réguliers, synonimes d'un relachement graduel. Je me laisse aller à varier les plaisirs en changeant de manière de te masser : mes joues, mes bras, mes pectoraux, mon cadran solaire… entrent en jeu. Au passage de tes mains, tu en profites ; je me laisse faire quelques secondes et reprends cette quête pour toi en expédiant toute l'énergie négative rencontré dans ton corps vers tes mains, vers tes jambes et les intersections de toutes tes phalanges.

Je n'arrive pas à vaincre ce noeud le long de ton dos. Alors j'enchaine un série de mouvements circulaires avec mes pouces de chaque coté des muscles supportant ta collone vertébrale.

Et j'arrive aux muscles fessiers en enchainant sur des mouvements de boulanger. Je caresse les fesses les unes contre les autres en prenant mon temps. Mes pouces vers l'extérieur et partant de la plissure d'une de tes fesses, j'étire, dans un mouvement montant et descendant des mains, la peau de tes lunes. Ton soupir est une belle récompense.

Je reprends de l'huile à chaque fois que mes mains trouvent plus de résistance. Et je repars sur une série de mouvements qui vont voguer mains et mes pouces du milieu intérieur de tes cuisses, passant et effleurant à peine ton orchidée, vers le haut de ta raie pour les voir diverger vers tes reins. En même temps que je glisse, imperceptiblement ton corps accompagne le mouvement. C'est bon signe. Mais tu vas voir que nous allons construire quelque chose que tu n'avais jamais ressenti.

Dans cette situation, je t'administre une deuxième fessée en repensant à la première fois ou je t'en ai fais une. Alors que je n'étais pas habitué à faire cela, je repense à ce regard en même temps que tu m'as dis "Ose ! Ose ! ", que ta main c'est resseré fort sur la mienne, que ton sourrire était celui d'un enfant en train de préparer une bêtise. Je vois maintenant ta joue juste rosir un peu, apportant par la même occasion un peu de chaleur à ton épiderme.

Je repense aussi à autre fois ou je t'avais fait ce massage. J'étais tellement captivé que j'ai caressé mon sexe sur ta raie. Nous n'avons pas pu terminer le massage ; cependant, l'intensité avec laquelle nous avons fait l'amour me touche encore aujourd'hui. La même envie me reprend mais je suis en mission pour ma déesse.

Je te sens là ou j'avais envie que tu sois. Détendue, abandonnée, impudique… et à la fois je peux sentir l'énergie sexuelle en train de grandir en toi.

Mon intuition, la confiance que j'ai en moi à te donner du plaisir et toutes les parties de mon corps sont au service de ce que je te fais. Mes pectoraux, mon menton, le bout de mes doigts, de mes ongles… varient le ryhtme et la pression dans ce concerto Humain. Et comme les plus belles interprétations, je peux sentir que l'interprétation est fluide comme du free style.

A ce stade, j'enchaine sur ce rite que m'a appris cet hindou (ouais, ouais, ment comme un arracheur de dents, j'aime, t'a tout pompé sur un site web, ma crevure ! Et c'est pas la première fois que tu fais du plagiat avec talent ! ) , comme des rateaux, mes doigts se retrouvent autour de triangle juste au dessus de tes fesses. Nous allons eveiller ton énergie sexuelle dans cette zone. Je ne suis pas pressé et je n'ai aucune envie de précipiter les évènements. Je te masse et je tapote tout doucement du bout des doigts ou de mes poignets quelques doigts au dessus de ton triangle sacré. J'alterne dans une séquence aléatoire. Massage, tappe. Massage, tappe, tappe, tappe. Massage. Massage, tappe, tappe… Et peu à peu, je redisperse cette énergie sur tout ton corps. Suffisement fermement pour que je puisse sentir mes mains se chauffer au passage de cette belle couleur rougatre que je vois apparaitre sur ta peau.

Je brise le cycle en m'occuppant de ma deuxième partie favorite de ton corps après tes belles fesses. Je te masse le cou. Il est temps que je t'enlève ton bandeau pour que tes yeux puissent découvrir l'effet que tu me fais. Et mes mains en profitent pour doucement remonter tes beaux cheveux en traitant ton cuir chevelu comme il se doit. J'ai remarqué que ce mouvement provoque toujours chez toi un mouvement de rédition qui me rends toujours plus amoureux de toi.

Enfin, je suis content du résultat. Tu te sens femme jusqu'au bout des seins. Je reglisse ma main le long de ta colonne vertébrale. Et la glisse, en veillant d'être le plus sensuel des hommes, entre tes cuisses pour tirer tes poils pubien (petit coquin ! ) jusqu'à être à plat sur ton ventre et te dire : "Tu veux bien te retourner ma chérie ? ". Avec galanterie je t'aide. Et surtout, je m'assure qu'une fois retournée, des coussins soutiennent tes genoux et que ta tète, qu'en même temps tes jambes soient écartées confortablement pour le délice des moments à venir."

J'ai moi aussi besoin de me réaccomoder à la situation. Je n'en peux plus de sentir ta main se ballader ainsi. Elle va de plus en plus souvent vers le périné. Le message ne saurait être plus clair alors que tes doigts font merveille : cela se voit dans tes yeux.

Je brise l'harmonie du moment le temps de me retourner. A peine retourné et en train de m'engoncer dans ma place, je sens ton visage se coller à mon vit. Tu le carresse avec ta joue. Tu le prends en main, ouvres ma braguette sans pudeur. Une fois que tu l'as bien en main, ton regard rejoint le mien, alors qu'une torture inquisitrice ce fait sentir à travers la toile. Avec un air de Lolita, tu me demandes : "Alors, pourquoi tu t'es arrêté ? ".

Le conteur doit se réveiller.

"J'ai veillé à ce que l'huile reste au chaud.

Tu es si érotique que je me laisse aller à un long baiser sensuel. Il me faut toute ma volonté de te séduire pour résister à ton charme ma sirène. Je me baisse à ton lobe et ton oreille. Après un baiser là aussi, je te demande : "Ferme les yeux mon amour ; je veux que tu puisses nager juste dans l'émotion de ce qui va se passer".

Une de mes mains se place entre tes seins et l'autre, le bout des doigts évoluant délicatement au début de ta perle, je te laisse respirer. Et comme tout à l'heure, je me mets en phase avec ta respiration. Je fais le pont entre ta chatte et ton coeur.

Et comme tout à l'heure, une fois dans le mouvement, je t'arose abondemment d'huile. De pouvoir ainsi glisser à volonté sur ta peau me rend fou. Et je commence à avoir des doutes sur ma capacité à pouvoir terminer ce que j'ai en réserve pour toi.

Pour mon plaisir, je soigne particulièrement l'intérieur de tes cuisses, le pli de tes seins, la partie obscure de tes mamelons… Le vieux yogi (prff ! ) m'a revélé que c'est là que beaucoup de votre énergie et stress se concentre. Et nous ne voulons pas que cela reste, n'est ce pas ?

J'aurai aimé avoir prévu de la musique pour accompagner ce mouvement. Et j'ai complètement oublié. Mais la prochaine fois, nous ferons se voyage sous accompagnement. Je t'en fais la promesse mon amour.

Je me positionne maintenant au-dessus de ta tête pour masser plus confortablement ton ventre, tes seins, tes épaules, ton cou. En partant en en revenant en des cercles de plus en plus grands, je parcours tes reins, ton nombril, ton abdomen. Ta bouche ouverte et ton relachement absolu m'engagent vers des mouvements verticaux, fermes depuis ton mont de vénus, par tes seins en jusque dans ton cou… qui sont calés sur ton rythme respiratoire. Pour varier le mouvement, je monte lorsque tu expires, je m'arrête sur ton thorax, attends que tu sois sur le point d'inhaler et repars dans le mouvement.
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17104
b
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