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Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Isa, histoire torride.

Cétait pendant la canicule.

La chaleur nous avait échauffé lesprit, nous étions inconscients de forcer comme des bêtes de somme, sous le feu de létoile dété.

Jaidai quelques potes à retaper une vieille baraque dans lAveyron.

Cétait un samedi après midi qui savéra torride, pas parce que la chaleur se réfractait sur les murs de pierres que nous étions en train de remonter, mais parce quil nous arriva une aventure qui nous laissa une sensation aussi vive quune brûlure, sans les désagréments, quoique.

A la fraîcheur de laurore nous avions tous trois entamé le travail de reconstruction sous la conduite de Michel le propriétaire des lieux.

Cest lui qui nous avait invité deux semaines dans ce petit hameau, à ses frais.

En contrepartie nous laidions à retaper la partie de sa bicoque effondrée depuis une centaine dannées.

Le travail était très physique car monter les pierres de granit trois mètres plus haut est un bel effort, mais les placer avec délicatesse, éprouve le corps jusquau bout des doigts et entame la peau à travers le cuir des gants.

Michel nous avait bien sûr choisi parce que nous sommes inscrits au même club de gymnastique et quil connaît nos capacités physiques.

Nous nous connaissions très intimement car, comme beaucoup de sportifs qui partagent la douche après leffort, nos relations viriles ne nous ont jamais interdit les jeux, les mots et les jeux de mots équivoques.

Je veux croire que cest aussi des liens damitié qui nous réunissaient ici.

Michel dut nous abandonner en début daprès midi pour aller à Rodez chercher le bois de la charpente, nous laissant tous deux poursuivre la tâche.

Avant de partir, il demanda à sa compagne Isabelle, de filmer de temps en temps lévolution du travail, non seulement parce quil désirait conserver une trace de lancienne ruine, mais parce que le spectacle des chairs tendues, perlant sous le poids de la roche au contact de laquelle la sueur sépanchait puis sévaporait aussitôt comme engloutie par la matière minérale, offrait à la vue un contraste étonnement érotique.

La machine humaine suintant, suant, soufflant pour oxygéner les muscles rendus outranciers par la lumière et la crasse des replis.

Par dessus tout cest lingéniosité de notre système de balanciers destinés à hisser les linteaux lourds de cent cinquante kilos, quil voulait pas manquer de re-visionner.

Concentrés sur notre tâche, la caméra était absente de nos esprits.

Isa, en retrait jusqualors commença à nous expliquer quelle était passionnée dimages, ça, nous le savions.

Michel nous avait parlé de leurs ébats filmés, mais je ne pense pas quil fut question en loccurrence, desthétique.

Il ne nous cachait pas ses fantasmes et du coup, nous renseignait sur ceux de sa compagne quil partageait.

Son intervention prit un tour surprenant lorsquelle nous lança : Cette séquence aura pour thème la moiteur mâle.

Seb et moi interloqués sur léchafaudage.

Je me retournai comme pour saisir ce je ne sais quoi de troublant sous les mots.

Elle était belle dans lombre du figuier, sa nonchalance affichée avec impudeur, ses longs cheveux blonds coulants dans son cou interminable qui se répandaient sur cette robe fleurie si légère, si courte si opaque…

Jentendais Seb déglutir, il avait encore les deux sceaux de mortier en main, figé comme si le ciment par la chaleur avait déjà pris et lavait statufié.

Il était sale, gluant, puant la sueur aigre mêlée de tout ce qui sagglutinait à la peau devenue collante, ébouriffé, repoussant, je me vis alors en lui comme dans un miroir.

Imaginons le scénario continua telle.

Elle posa la caméra sur le tas de pierres et contourna le monticule, sagenouilla derrière lobjectif et, la croupe relevée, lil collé au viseur, elle vérifia que la scène à venir entrerait dans le champ en plan fixe.

Faites comme si vous étiez de jeunes ados nayant pas encore connu de femme, livrez vous à des attouchements.

Elle glissa sur léchelle et nous rejoint.

Dabord elle prit ma main quelle posa sur le sexe de Seb, ce salaud là bandait déjà.

Fais comme si tu te masturbais seul continua telle en me fixant profondément. Je ne pu ni soutenir son regard dominateur, ni enlever ma main du sexe de mon ami.

Elle pouvait saisir ce quil y avait derrière mon regard, je redevins un enfant sans tabou.

Et elle enserra mon compagnon sous les épaules sans se préoccuper de la saleté mêlée à la sueur qui lui souillait la robe, et le forçait contre moi.

Quand elle redescendit les échelons, elle nous encouragea : Soyez inventifs, surprenez vous !

Comme si on lui avait jeté un sceau deau, la peau dIsa se dévoilait à travers le tissu maculé devenu justaucorps.

Vision fantasmatique de cette étrange femme, les yeux luisant de fièvre artistique, sa main disparue sous la robe, et les guêpes autour delle bourdonnant dans un ballet désordonné, folles de sucre et de la présence de cette intruse.

Je me demandais si lastre dément ne mavait pas égaré dans son sillage, mais le contact chaud et solide du pénis voisin me contredit aussitôt.

Jaccédais à ses désirs, devenus mes désirs et, déboutonnant le jean de Seb, jintroduisis ma main pour saisir le membre qui se détendit tel un bouffon sorti dune boîte à surprise.

Cétait maintenant mon sexe, il était doux, une bête de soie et de velours à la fois.

Jallais lengloutir dans ma bouche quand elle minterrompit.

Pas de fellation à toi-même, ne lui donnes pas de caresses que tu ne saurai te prodiguer.

Elle avait tord, elle oubliait que nous étions gymnastes.

Je pris son gland dans ma bouche, puis lentement je leffleurai, descendait le long de la verge, suivant les veines ourlées jusquà la naissance des bourses, remontait et reprenait le même mouvement en tournant autour de la tige marbrée.

Cet… soufflait comme un buf et jadressai à Isa un regard espérant son approbation.

Elle avait défait les bretelles, et agenouillée derrière la caméra toujours en place, se livrait à un déhanchement qui aurait pu laisser penser quun troisième larron lagaçait par derrière.

Limage semblait la contenter, lui procurer la sensation dêtre prise.

La lumière pénétrait lobjectif qui happait goulûment lempreinte de la scène.

Nos muscles roulaient glissaient poissaient et le va-et-vient de nos membres éructant de sueur formaient comme une masse indistincte qui contrastait avec la douceur de nos caresses et la brutalité de la roche granitique alentour.

Prends la caméra ! Ordonna telle à Seb, et du regard quelle me lança, je compris quil nous fallait la rejoindre.

Elle navait pas bougé et sa croupe toujours relevée, minvita à la goûter.

Joubliai les guêpes et cueilli un fruit qui souvrit dans ma main, le jus coula le long de mon avant bras, que je bu.

Jécrasai une figue sur le cul de cette fée des bois, le sirop perla sur sa peau rebondie et se perdit aussitôt en un filet continu dans les plis de ces fruits appétissants.

Je lapai ses fesses et glissai ma langue entre lanus et les lèvres jusque dans la raie aux saveurs de figue trop mûre, puis continuai jusquà ses grandes lèvres qui recueillaient le nectar mélangé à son propre musc, avant de goutter sur lherbe.

Allongé sur le sol, jessayai de suivre son rythme qui saffolait, alternativement elle frottait son sexe sur mon visage, et méchappait, pour revenir à nouveau chercher le plaisir.

Seb derrière lobjectif, avait toujours la queue à lair, elle sen saisit et commença à le goûter sans ménagement.

Le malheureux sembla subir la caresse, elle était trop goulue, trop concentrée sur son propre plaisir.

Elle hurlait parfois comme si elle éprouvait une souffrance, parfois comme si ce fût lextase finale et repartait chaque fois dans un soupir prometteur.

Les insectes saffolaient autour de son sexe et mordaient dans nos chair, mêlant aux délices de la luxure et des saveurs, dintenses sensations de petites et multiples douleurs qui décuplaient nos plaisirs.

Tout en la fourrageant de la langue, Jenduisais mon pieu de ce fruit écrasé, qui eut pour effet dattirer plus encore lire des guêpes.

Quand je me relevai pour la pénétrer, mon vit était dune forme que jaurai bien du mal à mettre en mots.

Mais ce nétait pas en ces termes quil sagissait de la mettre alors.

Je neus aucun mal à la prendre, car elle était juteuse, trop mûre, trop ouverte, prête à tous les supplices, les chairs abondantes de frustration, je la voulais telle, je ressortis de son ventre glouton.

Je voulais quelle implore et laissai mon gland à la lisière de ses lèvres brûlantes, lagaçant de mon impuissance feinte.

Après quelque minutes de mise en bouche, elle ny tint plus et rendue folle par le manque, semmancha delle même.

Serrant les fesses et incurvant mon ventre pour être sûr de retenir très longtemps Le suc, je la pourfendait sans cesse tandis quelle oubliait de satisfaire lautre mâle.

Devenu dément de ce plaisir quelle éprouvait, jétais une guêpe mon dard lavait pourfendu.

Alors Seb se glissa sous elle pour me rejoindre en elle.

Le frottement de nos deux membres dans son ventre nous procura des sensations incomparables que les promeneurs des bois, sil y en eut neurent aucune difficulté à entendre.

Sur le moment, je ne sus combien de temps passa mais le chantier navait pas progressé de laprès-midi.

Cest quand je maperçus de la disparition de la caméra que je vis Olivier, le compagnon dIsa, en train de filmer nos ébats.

Je suppose quil était là depuis longtemps peut-être même le début.

Il sapprocha de son épouse, posa un genou au sol et lui empoignant la chevelure dun geste vigoureux lembrassa à pleine bouche ce qui eut pour effet détouffer ses cris.

Un long filet de salive sécoula en virevoltant de leurs lèvres.

Cétait comme sil buvait le plaisir de sa douce à la source.

Je me sentis soudain inondé, Seb venait de lâcher son jus dans les chairs de ce fruit partagé en râlant, tel un porc se régalant des figues que nous avions écrasées.

Cela me suffit, je ressortais, abandonnant au couple légitime lintimité de leurs fantasmes amoureux.

Je me dirigeai vers lhabitation pour me doucher, sortant de lombre, le sexe dressé dégoulinant de toutes sortes de liqueurs mélangées, me pressant pour échapper aux agressions des guêpes et du soleil conjuguées.

Un public difficile aurait éclaté de rire.

Quand jentrai enfin, le téléphone hurlait, je décrochai, cétait Nat, mon bel amour.

Elle était sur la route, à quelques kilomètres du hameau, elle me demandait de lui indiquer quelle route prendre pour nous rejoindre.

Je lui expliquai comment emprunter le chemin du mas, étant plus étroit et en mauvais état, jétais assuré davoir le temps de me laver avant quelle narrive.

Jentendis une autre voix sans distinguer ce quelle disait.

Elle était accompagnée, elle avait pris un stoppeur sympa, ce qui métonna car elle ne le fait pas quand elle est seule en auto.

Surpris, jessayai den… mais elle resta laconique et changea de sujet en massurant quelle navait pas oublié la tente et même acheté une piscine denfant pour se rafraîchir vu le temps .

Je lui adressai un baiser quelle me rendit en me promettant son arrivée rapide.

En me pressant pour ne pas quelle me voit dans cet état, je fis tomber le combiné, Jallais revenir sur mes pas mais, non je nen avais plus le temps et couru sous la douche.

Cest en me séchant dans le salon que je perçu le grésillement, jattrapais le combiné pour le remettre en place et découvris que Nat avait oublié de déconnecter son portable.

Je pressai lappareil sur mon oreille et entendis des bruit de frottements mêlés à des soupirs.

A ce moment Isa entra.

Apparition féerique à contre-jour dans lencadrement de la porte, lintensité de la lumière extérieure accrue par sa présence.

Je masquai lémetteur pour ne produire aucun bruit, sachant que le cellulaire de mon amie amplifie très nettement les sons émis.

Passant vers moi elle se pencha pour me chuchoter quelle était toute souillée et que je pouvais venir la nettoyer sous la douche, je ne répondit rien, concentré sur ce qui pouvait se passer au bout du fil.

Jimaginai ma tendre en train de senvoyer en lair avec un inconnu, ce qui me tordait lestomac mais qui me provoquait en même temps un trouble étrange mais puissant.

La serviette sétait tendue à nouveau sous la poussée de ma queue, affolée par lidée quun membre étranger au mien puisse se glisser dans la petite chatte de mon épouse.

Elle haletait au téléphone, cétait certain ils avaient du sarrêter, éteindre le moteur car je ne lentendais plus tourner et, dans la voiture étaient en train de se livrer à des contorsions quil métait assez aisé de me représenter.

Je la vois tout à fait répéter ce quelle peut faire avec moi, ce quelle aime.

Dabord le type lui passe la main sur la cuisse, elle fait celle qui est indifférente et continue à parler dautre chose, mais écarte les jambes et commence à secréter son nectar damour.

Elle réagit toujours au quart de tour.

Elle ferme les yeux, se laisse aller soumise docile, passive.

Il glisse ses doigts entre le slip rendu humide par la chaleur de lété et le désir déjà abondant de sa minette gourmande.

Trop tard pour lui le piège de la plante carnivore sest déjà refermé sur lui, cest là quelle devient furie. Ses mains se referment sur sa nuque, elle le happe vivement pour lui absorber sa langue et la goûter avec avidité, pendant que son antre félin emprisonne les doigts aventureux.

Elle adore les baiser charnels avant lamour, cest pour elle lavant goût de la pénétration.

La suite plus tard.
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4744
b
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