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J'ai été initiée par mon collègue

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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- Excusez-moi. - T'excuser de quoi, Céline ? - Excusez-moi, je ne l'ai pas fait exprès. - Pourquoi me vouvoies-tu, Céline ? - Oui, excuse-moi, Roland : mon geste était involontaire. - Involontaire ? Alors que tu viens de te montrer très femme,Céline. - Femme, bien sûr que je suis femme mais quand même Roland je ne l'ai pas fait exprès - Mais non Céline, assume-toi en tant que femme, et remets ta main là où elle était tombée naturellement. - Oui bien sûr Roland, puisque tu me le demandes mais je dois te l'avouer, cela me fait un peu peur ... tout va trop vite - Domine ta peur, sois femme, pose à nouveau fermement ta main ... là où le destin ou ton instinct la laissée tomber. Céline posa à nouveau la main sur le sexe de Roland qui marquait nettement son pantalon. Celui-ci s'empara à nouveau des lèvres de sa compagne, sans pour autant abandonner sa poitrine. Le corps de Céline se remit à frissonner, mais sa main demeura inerte. Une fois qu'elle se fut à nouveau abandonnée aux caresses de son seigneur et maître, Roland recommença à la stimuler. - N'aie pas peur ma chérie, sois femme, libère ce sexe qui n'en peut plus dêtre enserré. - Je ne sais pas si je pourrai, Roland. - Tu le peux Céline, tu es femme, et tu te dois de le prendre en main, de le flatter. Tu en as envie, n'est-ce pas ? Tu as envie de le prendre en main, c'est évident. - Bien sûr que j'en ai envie mais également j'ai un peu peur. - Tu n'as pas peur Céline, tu es une femme sûre d'elle et tu veux alors n'hésite pas. - Oui sans doute Et timidement elle fit glisser la fermeture du pantalon ... et le sexe resta condamné par le slip. Céline se contenta alors de poser sa main dessus et de le flatter légèrement du bout des doigts, mais sans oser le libérer. Roland se remit à l'embrasser, et à nouveau, sous les attaques de la langue et de la main de Roland, elle se remit à tressaillir. - Allons Céline, libère-le ! Il n'en peut plus dêtre contraint. - Oui , Elle tenta timidement de le faire sortir du slip. Mais il fallut que Roland l'aidât : il se releva un peu, couvrit sa main de la sienne et ensemble abaissèrent le slip qui libéra complètement son prisonnier, qui enfin jaillit. Roland embrassa à nouveau longuement Céline et elle reprit rapidement ses gémissements mais sans oser toucher ce barreau qu'elle venait de désentraver. - Prends-le en main Céline, flatte-le. - Je n'ose pas. - Tu es femme, Céline, une femme, tu es femme-femme, prends-le Elle l'agrippa enfin ; plutôt elle s'y agrippa comme un noyé à une bouée. Roland se remit à l'embrasser : cela avait si bien marché auparavant. Et en effet Céline, toujours agrippée à sa bouée s'abandonna à nouveau et de par son abandon, sa main devint involontairement un peu plus active. - Très bien Céline mais assume ta main donne-moi les caresses que j'attends de toi et que tu veux me donner. Céline laissa sa main prendre la mesure de cette forme qui venait de jaillir du pantalon de son ami, qui l'attirait tant, mais qui l'intimidait également aussi. Elle s'enhardit peu à peu, sa main se fit plus pressante mais elle se demanda ce qu'une femme pouvait craindre d'un tel engin : il était si gigantesque ! Bien entendu, elle n'en dit rien à Roland, qui continua à l'embrasser à lui caresser les seins, à les embrasser aussi, mais encore à lui flatter le dos et les hanches. Puis Céline s'habitua, toujours aussi craintive, à cet énorme barreau qu'elle avait en main ; il lui faisait un peu peur : un engin de cette taille, comment pourrait-il la pénétrer ? Ça doit être très difficile à une femme de contenir ça ? De subir ça ? Est-ce que ça ne risque pas d'être douloureux ? Plus douloureux qu'agréable ? Le membre de Jérôme était nettement plus modeste. Mais aussi elle était fière d'être confrontée à un tel phénomène. Elle gambergeait. Lentement sa main l'assuma, certes pas avec une franche assurance mais elle l'assuma quand même. Elle intégra dans son esprit le fait d'embrasser Roland, de se faire caresser la poitrine par lui, d'en recevoir un plaisir immense, et en même temps de lui apporter des caresses d'une main, tout en le maintenant naturellement en main . Et puis se disait-elle, le problème ce sera pour plus tard, nous sommes dans le bureau de Roland, je suis en pantalon, il n'y a pas de lit, il va devoir aller déjeuner avec le président la pénétration ce sera pour une autre fois, j'aurai le temps de m'accoutumer Leur jeu continua ainsi quelques minutes, puis Roland lui dit, toujours en lui flattant la poitrine : - Mets-toi à genoux Céline, et prends-le maintenant en bouche ! - Ah non, Roland, je nai jamais fait cela et ça ne me tente pas. - Tu es femme, Céline, et bien sûr ça te tente, sois sûre que ça te tente. - Non Roland, ça ne me tente pas. - Mais si, mais si, écoute-toi, écoute tes sens, écoute ton instinct de femme. - Non, je ne peux pas. Et puis me mettre à genoux, c'est humiliant, tu ne trouves pas ?
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227684
b
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