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J'espionne ma soeur dans la salle de bain

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Je retins ma respiration, espérant qu' elle allait m' en montrer plus et surtout qu' elle ne verrait pas la porte légèrement entr-ouverte. Karen pris une serviette de bain avec laquelle elle se mit à se sécher. Elle était légèrement de profil par rapport à moi. Je vis qu' elle se séchait le visage, puis la poitrine. Elle s' attarda sur ses seins, s' amusant à agacer ses mamelons avec le tissus de la serviette. Je vis la bouche de ma soeur s' entr' ouvrir libérant une langue rouge qui, comme la mienne, lécha ses lèvres. Ses mouvements étaient lents, caressants. Je m' appuyai de l' épaule contre le mur et saisit à nouveau ma tige à travers mon short, massant mon sexe de plus en plus fort. Mon slip me paraissait tout mouillé, j' aimai aussi cette sensation. Je faillis sortir mon pénis de sa prison de tissus mais décidai de n' en rien faire au cas ou je devrais prendre le large rapidement. Et puis, je m' apperçut que j' aimais bien me caresser a travers mes vêtements.

Karen s' essuyait maintenant entre les cuisses. Mise de profil, je ne pouvais voir en détail ce qui se passait au niveau de son sexe, mais, à son expression et à sa respiration qui se faisait plus profonde, soulevant ses seins aux mamelons dressé, je devinai que cela lui donnait du plaisir également. Je me demandai si son sexe était ausi sensible que celui d' un garçon. Mon autre main me massa le ventre et la poitrine à travers le coton de mon t-shirt rouge. Une secousse me parcourut brutalement le corps et faillis me faire gémir lorsque mon doigt caressa le téton gauche qui se dessinait en relief à travers mon léger vêtement. Le tissus agaçant mon petit mamelon était une sensation nouvelle pour moi, nouvelle et délicieuse, j' allais la répéter souvent. Mon slip devenait de plus en plus gluant.

Karen s' assit sur le bidet, je la voyait de flanc, respirant très fort. De profil, je voyais se soulever ses seins sur lesquels elle promena sa main gauche, la droite disparut entre ses cuisses que je devinais écartées. Sa bouche ouverte, dont la langue parcourait les lèvres, la tête rejettée en arrière, les yeux fermés. Cela je le voyais parfaitement. Pas de doute, Karen faisait comme moi, elle se caressait pour se faire jouir. Je me demandai un instant si elle aussi éjaculait. Moi, ma main massait de plus en plus fort toute ma tige à travers mes vêtements, j' avais le corps envahi de ces vagues successives de désir que je commençait à bien connaitre. L' idée de jouir dans ma culotte en épiant ma soeur m' excitait au plus haut point. Mon short était de plus en plus chifonné sur le devant, la forme de mon sexe dressé y était imprimée. Ecartant les cuisses, je passai rapidement la main entre celles ci, caressant mon derrière puis mon périnnée. Ma main revint ensuite vers mon pénis qui réclamait sa caresse. Devant moi, je vis Karen se pincer le mamelon du sein droit entre son pouce et son index, le faire rouler, sa langue léchant ses lèvres de plus en plus rapidement. Les miennes étaient sèche alors que je l' épiais bouche ouverte et les yeux écarquillés.

"Gunther, Gunther… " se mit à gémir Karen à voix basse. Elle se caressait en fantasmant sur mon ami qui était depuis peu son amant et devait lui manquer. La main de la jeune fille acéléra son mouvement entre ses cuisses qui, à présent, tremblaient alors que sa respiration s' accélérait. La mienne en faisait autant, tant le désir envahissait mes entrailles. Je me mis à triturer mon sexe de plus en plus fort, les cuisses de plus en plus écartées.

Ma soeur se mit à gémir très fort, à se tortiller, à ouvrir et fermer les cuisses convulsivement. Elle répétait toujours le nom de Gunther. Elle pinçait brutalement son mamelon à présent. A mon tour, j' essayai de prendre entre le pouce et l' index mon petit téton de garçon, mais il était vraiment trop minuscule. Je le caressai alors d' un mouvement circulaire du doigt, m' appuyant de plus en plus contre le mur et essayant de toutes mes forces de ne pas gémir à mon tour. Je sentais que le plaisir venait tout doucement mais sûrement. J 'avais définitivement décidé de jouir dans ma culotte.

Karen, tout à coup, poussa un fort gémissement, je ne l' avais jammais entendu émettre un tel son. "mmmmmmmmhhhhgggg g Gunther… " dit elle une dernière fois. Je la voyais haleter, prise de soubressauts. Ses cuisses se refermèrent, se tétanisèrent emprisonnant sa main entre elles. Ses seins se soulevaient convulsivement. Elle tremblait, gémissait.

Je devinai qu' elle jouissait, qu' elle jouissait violement, très fort, peut-être plus qu' un garçon. Frénétiquement, je caressai mon téton, j' astiquai mon sexe, sentant que moi aussi j' allais…

… Et mon ventre explosa, j' eus un vertige tandis que je me sentais me tétaniser des cuisses, aux fesses au ventre. Un gémissement m' échappa que je réprimai aussitôt. Mon pénis se mit à battre follement dans ma culotte, encore et encore. Je sentais que quelque chose de mouillé s' échappait dans mon slip. Appuyé lourdement l' épaule gauche contre le mur, j' essayais de rester debout malgré la jouissance qui me secouait entièrement et le vertige qui me pris lors de mon orgasme. C 'était, indescriptible… Peu à peu, le coeur battant, trempé de sueur, je repris pied dans le monde réel. Karen assise sur le bidet reprenait ses sens elle aussi, caressant tendrement corps comme pour le remercier du plaisr qu'il lui donnait. Il était temps que je prenne le large avant qu' elle n' émerge complétement.

Je titubai vers le salon, le bas ventre mouillé, mouillé de mon jus de garçon gluant. Le haut de mes cuisses lui aussi était humide. Mes vêtements étaient tout chiffonés sur moi à force de me tripoter et de me caresser. J' entendis Karen se diriger vers moi et pris mon livre en main pour cacher mon trouble. Elle apparut en peignoir de bain. "Je viens chercher un verre d' eau, tu ferais bien de prendre une douche aussi et… tiens, quelle drôle d' odeur. Tu t' es battu avec le chat ou quoi pour être tout chiffoné comme ça ? On dirait que tu transpire"

"Ben oui, t' as deviné" mentis je certainement rouge comme une pivoine.

Lorsu' elle eut fini de s' habiller, je pris un slip, un short et un t-shirt de rechange et passai devant elle pour me rendre à mon tour à la douche. Une fois encore elle remarqua que j' avais "une drôle d' odeur et qu'il était temps que je me lave, ces mecs, tous des cochons" ajouta t-elle a part elle.

Je m' enfermai à mon tour dans la salle de bain, fermant soigneusement la porte et entrepris de me déshabiller. Lorsque je retirai mon short, je vis une tache humide sur le devant de celui ci. Mon slip bleu clair était bleu foncé devant. La surprise vint lorsque je le retirai à son tour.

Je trouvais que j' avais "mouillé" plus que d' habitude des filaments translucides le reliaient à mon bas ventre. Je m' apperçut, avec un sursaut qu' un peu de crême blanche, guère plus de deux ou trois gouttes, étaient mêlée à mon liquide séminal. J' étais heureux, j' avais "juté" comme un homme, comme Gunther. Je faillis aller annoncer la nouvelle à Karen mais me retint à temps.

Je goûtai naturellement ma nouvelle semence. Puis, je me douchai non sans avoir au préalable rincé mon slip, oubliant d' en faire autant avec mon short qui, lui aussi portait le parfum de mon plaisir. Me séchai, m' habillai et, fier de moi, rejoignit Karen au salon, elle mettait deux assiettes sur la table. "Tu sens un peu meilleur". Dit elle.

L.
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125693
b
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