Histoire vécue Sexualité > Récits érotiques      (582 témoignages)

Préc.

Suiv.

Jessica - essai érotique

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
Mail  
| 5684 lectures | ratingStar_12122_1ratingStar_12122_2ratingStar_12122_3ratingStar_12122_4

Couchée dans mon lit je regardai ma dernière vidéo. Je ne pouvais m'empêcher de sourire.

- Ma fille, t'es vraiment une garce !

Je sentais la chaleur qui m'envahissait, au fils des images qui défilaient et des souvenirs qu'elles réveillaient entre mes reins. Je caressais mes seins d'une main, à travers ma nuisette, pinçant et faisant rouler mes tétons durcis sous le fin tulle rose, tandis que mon autre main portai à ma bouche ce long vibro noir, celui que j'affectionnai tant, imitation d'un phallus d'ébène. Je salivais abondamment, et mouillais mon visage afin de parfaire la simulation. Sur l'écran, je me regardais sucer avec ardeur la… dure de ce petit prétentieux. Ma main libre glissai vers ma motte qu'elle caressa quelque temps puis descendit un peu. Mes doigts tournaient sur mon clitoris, j'enfonçai mon vibro bien profondément au fond de mon vagin. Je joui, longtemps, comme j'aimais, comme j'avais appris à le faire depuis longtemps. Sur l'écran, il me défonçait à grands coups de reins et j'aimais ça.

L'écran était noir depuis bien longtemps et je restais éveillé, seule dans mon grand lit. J'étais une prédatrice, je consommais et je jetais. A bientôt 33 ans, je prenais conscience pourtant que cela ne durerait pas. Je gardais la ligne, ma poitrine était toujours aussi fière, mais pour combien de temps ? Berthing tournera bientôt son regard vers d'autres, plus jeunes. Elles rodaient déjà autour de lui, ces petites garces. Alors je perdrai tout, cet appartement au cur de Paris, ce salaire mirobolant pour un travail quasi inexistant. Et surtout la liberté et la possibilité de satisfaire mon appétit sexuel gargantuesque.

Peut-être était-je passé à côté de quelque chose avec Eric.

Mais il va apporter son travail dans, euh… , deux jours ! Je devrais essayer, oui c'est ça, il est peut-être l'heure de me caser. Et c'est sur cette résolution que je parvins enfin à m'endormir.

Je retrouvais Sophie au restaurant où nous avions pris l'habitude de manger ensemble une ou deux fois par semaine. Il faisait vraiment très lourd et orageux en ce soir de juillet, nous trouvâmes difficilement une place en terrasse.

- Alors ? Me demanda Sophie.

- Alors quoi ? Lui répondit-je, tout en sachant très bien se qu'elle demandait.

- Fait pas l'idiote, s'il te plait, raconte. Tu lui as parlé ?

- Il n'y a rien à raconter, nada ! Je devais être totalement transparente apparemment.

Je lui racontait en détail comment Eric m'avait royalement ignoré. Les rôles s'étaient inversés.

- Ben, il faut dire que tu l'as bien cherché, ma chérie. Me répondit Sophie.

C'était une jeune femme d'une vingtaine d'années, originaire du sud de la France, qui effectuai un stage de quelques mois sur la région Parisienne. Nous nous étions rencontrées quelques semaines auparavant alors que nous chassions toutes les deux le mâle dans une boite de nuits située non loin de notre petit restau. Nous nous ressemblions étrangement, tant physiquement que par notre comportement de mangeuses d'hommes. Nous avions jeté notre dévolu sur la même cible, un jeune homme bien mis de sa personne, lançant simultanément notre attaque. D'abord rivales, ennemies à mort, aucune de nous deux ne pouvant tolérer la présence de l'autre, nous nous priment bientôt au jeu. Cela fit bien l'affaire de notre chanceux, auquel nous fîmes cadeaux, dans un coin isolé de la boite, d'une double fellation qui scella définitivement notre nouvelle amitié. Nous avions finie la nuit assises à cette table, discutant de nos vies, expériences et déceptions. Je trouvait en Sophie une confidente à laquelle je pouvais enfin tout confier. Elle ne me jugeait pas, nous n'avions aucune connaissance commune, je me livrai totalement.

- Le filmer pendant vos ébats passe encore, mais lui faire comprendre que sont client à vus le film… là t'est vraiment une…

Sa franchise ne me déplaisait pas. Elle ne disait que se qu'elle pensait, j'avais en elle une confiance totale. Hé puis elle avais raison : je suis une… !

- Tu sais, en parlant de ce film, moi je ne l'ai pas encore vus. Continuât-elle avec un petit sourire. J'y pensai l'autre soir, sa m'a tellement chauffée que je me suis branlée. Il faut que je t'avoue que, dans mes fantasmes, j'ai vite pris la place de ton Eric !

Son regard brillant en disait long sur ses envies. Elle ne m'avait pas caché sa bisexualité, choisissant souvent au dernier moment de quel sexe elle avait envie. Pour ma part, je ne m'était contenté jusqu'à présent que de quelques baisés langoureux et autres pelotages avec la gente de mon sexe. Généralement cela se passait dans la pénombres des boites de nuits, comme cela s'était passé d'ailleurs avec Sophie.

Lorsque l'orage éclata, une pluie de grosses gouttes déferla sur nos têtes. Je réglais rapidement notre adition, saisie la main de mon amie dans la mienne et l'emmenai, hélant le premier taxi qui passait.

L'homme nous regarda dans son rétroviseur, je lui donnai mon adresse. Le taxi démarra et Sophie me lança un regard interrogateur. C'était un plaisir de la laisser dans l'expectative. Nous surprimes les regards lubriques que le chauffeur nous lançai dans son rétro. Nous nous rendîmes compte que nos vêtements, trempés par cet orage d'été, collaient à nos formes. Soutenant son regard, le caressais mes seins volumineux. Sophie, réagissant aussitôt, saisie l'opportunité de me peloter. Les yeux du chauffeur semblaient vouloir sortir de leurs orbites. Seul un réflexe inespéré lui permit de s'arrêter avant d'emboutir l'arrière du bus que nous suivions alors que celui-ci stoppait à un feu rouge. Cela nous calma radicalement, sans pour autant nous empêcher de pouffer de rire.

Lorsque nous entrâmes dans l'appartement mis à ma disposition par Berthing pour "bon et loyaux services", j'allais aussitôt chercher deux serviettes afin de nous sécher. Nous retirâmes nos vêtements humides. Sophie visita l'appartement, parfaitement à l'aise en sous-vêtements. Elle passai en détail le mobilier et s'arrêta bien sûr devant l'écran de télévision. Ses yeux brillaient, elle me souriait, pas besoin de parler pour me faire comprendre ce qu'elle attendait.

- Je voudrai te montrer quelque chose qui, j'en suis sûr, va t'intéresser. Lui dit-je, la prenant par la main.

Je l'emmenais dans la chambre à coucher où se trouvait un second écran identique à celui du salon. Le grand lit occupai à lui tout seul la presque totalité de la surface. Plusieurs grands miroirs étaient placés à des endroits stratégiques sur les murs ainsi que sur certaines portes de placards encastrés.

Je l'emmenais devant l'un d'eux. Je me plaçais derrière elle et l'enlaçait, profitant de l'image que me renvoyait le miroir : ses seins prisonniers de la dentelle, de son ventre légèrement rond, de ses cuisses musclées.

- Tu connais le film "Les pleins Pouvoirs" avec C. Eastwood.

- Rafraîchit-moi la mémoire, tu veux ?

- Le président des Etats-Unis qui tue la femme d'un sénateur…

- Ho… avec une chambre un peu particulière. Tu ne me dit pas que… ?

- Si si, je te le dit.

J'ouvris la porte dissimulée derrière le miroir sans teint. Un petit réduit s'y trouvai aménagé : un fauteuil, un mini bar et bien sûr une caméra sur son trépied.

- Et ton Berthing te regarde quand tu…

- Des fois oui, pas toujours. De toute manière il y a la caméra.

- Et lui, il te baise aussi ?

- Berthing ?! Ca va pas ? Ca se voit que tu l'a jamais vus. C'est qu'un vieux porc impuissant ! Il se contente de regarder, comme dans le film !

- Ouais, en fait, il te baise par procuration quoi ! T'est un peux… aussi alors.

- La différence, c'est que je baise seulement celui que j'ai choisi !

Je lui répondis sèchement. Elle était toujours aussi franche, mais elle n'avait pas tout à fait tord. Je devais bien le reconnaître. Si je décidais d'arrêter, je perdrai tout mon confort.

- Allez, viens, je vais te le montrer ce film !

Nous nous étendîmes sur le lit, la cassette étant toujours dans le magnétoscope, je pris la télécommande sur le chevet et appuyais sur lecture. Bientôt, j'apparue à l'écran, me caressant assise sur le lit pendant qu'Eric, de dos, se masturbait debout devant moi.

Les images retenaient toutes l'attention de Sophie qui ne remarqua qu'en reposant la télécommande, j'avais mis en marche la caméra. On ne se refait pas.

Sophie se tortillait de plus en plus à côté de mois.

- Tu peux te branler si tu veux, lui dis-je, rien ne t'en empêche.

- c'est vrai que je suis toute humide, répondit-elle avec un sourire, mais j'ai mieux à te proposer.

Elle se tourna vers moi. Nos lèvres se trouvèrent. Sa bouche glissa sur ma joue, vers mon cou. Lorsqu'elle mordilla le lobe de mon oreille, un frisson me parcourus jusqu'au bas de mon dos. Nous avions vite libéré nos corps des tout derniers bouts tissus qui nous gênaient encore. Nous écrasions nos seins, quatre globes de chair aux pointes durcies, les siens contre les miens, nous nous frottions, l'une contre l'autre, pendant que nos langues se mêlaient avec fougue. Je m'allongeai et ma douce amie explora avec ses lèvres et sa langue la moindre parcelle de mon corps. Ses mains allait et venais sur mes cuisses, mes bras, frôlaient mon visage. Son contact m'électrisait, ma respiration se faisait courte, de mon entrejambe coulais le jus de mon désir. Je découvrais une manière sensuelle de faire l'amour. Je n'en avais pas l'habitude.

J'entrepris de rendre la pareille à ma tendre compagne. Léchant ses jeunes seins sensibles, son ventre doux, j'arrivai jusqu'à son intimité qu'elle m'offrit, écartant largement les cuisses. Mes yeux se remplissaient du spectacle de son minou entièrement épilé, totalement parfait. Je le gouttais avec l'excitation de la découverte. De ses mains, délicatement, elle écarta ses grandes lèvres, découvrant ainsi deux petites lèvres roses où se nichait son petit bouton d'amour. Je passais ma langue, doucement, sans trop appuyer sur ce petit clitoris que je sentais tout dur. A quatre pattes entre ses cuisses, ma main maltraitait ma chatte dont le jus coulait le long de mes doigts. J'allais avec ma langue, chercher son humidité à l'entrée de son vagin. Je l'amenai sur ses lèvres que j'aspirais et mordillait avant de reporter mon attention à nouveau sur son clitoris.

Sophie gémissait sous mes caresses, gémissements qui m'emplissant moi aussi de plaisir et de bonheur. C'était pour moi un moyen aussi de la remercier de son amitié sincère. J'étais heureuse de lui donner du plaisir, de la satisfaire. A sa demande, j'embrassais ses seins, passant de l'un à l'autre. Je mordillais leurs tétons saillant au milieu de larges aréoles rosées. Ils étaient extrêmement sensibles. Sophie haletait et poussait sans fin de petit ho oui ho oui ! Je crus qu'elle allait jouir, mais elle me repoussa. Assise en face de moi, elle s'approcha, glissant l'une de ses jambes au dessus de la mienne et inversement. Je compris ce qu'elle voulait et me mis moi aussi en position. Nous étions maintenant assises à demi couchées, l'une en face de l'autre, appuyées sur nos bras. Nos chattes ruisselantes collées l'une contre l'autre, nous donnions du plaisir les yeux dans les yeux. Elle joui la première, je là suivit, mon orgasme déclanché par ses halètements saccadés.

Cette nuit là, je ne dormis pas seule depuis bien longtemps. Je regardais tendrement ma jeune amante étendue à mes côtés. J'admirais sa fraîcheur, sa spontanéité. Elle venait de me faire découvrir une nouvelle expérience et je lui en étais reconnaissante. Pourtant je n'étais pas entièrement comblée. Il me manquait la puissance d'un homme, de son membre viril pénétrant au plus profond de mon corps.

Sophie se tourna et soupira dans son sommeil. Ses seins se soulevaient doucement au rythme de sa respiration. Elle était détendue, assumant totalement sa sexualité, libre des carcans que la société tentait de nous imposer.

Mon cur se sera lorsque doucement, je lui caressais les cheveux. J'espérai qu'elle n'aurait jamais à regretter ses choix.

Le lendemain nous prenions un petit déjeuner dans un café avant de nous séparer. Je ne parlait pas beaucoup, me contentant d'un "oui" ou "non" laconique aux questions de mon amie.

Sophie ne parlait plus depuis un moment, je ne m'en étais pas rendue compte, perdue dans mes pensés.

- Tu l'aimes !

- Quoi ?!

- Tu l'aimes ! Répétât-elle. Tu es a-mou-reu-se. Elle me souriait.

- Et alors ! (Je lui en voulais un peu) Lui n'en à rien à foutre, je n'existe plus pour lui ! Il ne voudra sûrement jamais plus me parler.

- Hé, attend, m'engueulle pas. Je n'y suis pour rien. Par contre, je peux peut-être d'aider.

- Et comment, s'il te plait ?

- Tu as son adresse ? Donne là moi alors.

Quinze jours plus tard, une Sophie conquérante et sure d'elle-même m'annonça qu'elle était prête. Elle savait où il avait ses habitudes, il n'y avait plus qu'à attendre le bon moment. Elle m'expliqua son idée. "Si il est si facile à manipuler, ça sera du gâteau" me dit-elle. Je n'avais rien à perdre, alors allons-y.

Eric était à la terrasse de son restaurant habituel. Il terminait la lecture d'un roman et était totalement absorbé par le dénouement de l'intrigue. Il ne remarqua même pas la jeune et jolie jeune femme debout devant lui.

Celle-ci toussota. Il leva la tête et la regarda un peu surpris.

- Excusez-moi monsieur, mais toute les tables sont occupées. Peut-être accepteriez-vous de partager la votre ?

Technique infaillible, surtout avec les machos. Bien sûr elle entama une conversation anodine, lui expliquant qu'elle n'était pas là depuis longtemps (ce qui était vrai après tout). Se penchant elle lui offrait une vue imprenable sur sa poitrine. Elle lui demandait qu'elles étaient les bonnes adresses pour passer de bons moments. Evidement, Eric se fit un devoir de les lui indiquées lui proposant même de l'accompagner. Facile !

Comme convenu, Sophie déclancha discrètement un appel avec son portable. Je décrochai. Dans le combiné je les entendais rire, sans arriver à vraiment comprendre ce qu'ils se disaient. Cela faisait de longues heures que je tournais en rond, attendant avec impatience mais aussi angoisse l'arrivée de Sophie et Eric. Cachée derrière le miroir sans teint, je n'eu pas a attendre bien longtemps, la porte d'entrée s'était ouverte et j'entendait des rires. Apparemment ils avaient bien arrosé leur repas. Lorsque Sophie apparue enfin dans l'encadrement de la porte de la chambre, son corsage était ouvert, un de ses seins hors de son bonnet de soutien-gorge. Il avait sûrement commencé à la déshabiller dans l'ascenseur. Sophie le mena par sa cravate jusqu'au lit ou elle le poussa. Elle entama un lent streep-tease. Son corsage glissa au sol, elle pinçait la pointe de son sein nue, relevant sa jupe de son autre main. Je pu vite voir qu'elle ne portait plus de culotte. Le visage un peu rouge, la respiration rapide, Eric se déshabillait rapidement. Son sexe dressé semblait battre au rythme de son cur. Elle ne m'avais pas attendu et l'avais déjà bien chauffé.

Elle était maintenant totalement nue, debout, les jambes légèrement écartées, elle se caressait. Se n'était pas la douce Sophie qui m'avait initié aux plaisirs saphiques. Tout en continuant de se masturber, elle soutenait sans complexe ni aucune gêne le regard d'Eric.

Je sentais la chaleur envahir mon bas ventre, je me caressais moi aussi tout en la regardant.

Elle s'agenouilla devant Eric, toujours assis sur le lit. Prenant ses gros seins à pleines mains, elle y emprisonna son membre turgescent. Ses seins allaient et venaient le long de la hampe. Eric la tenait par sa longue chevelure défaite.

J'étais terriblement excitée par ce spectacle, excitée mais aussi jalouse de Sophie. Celle-ci libéra le sexe d'Eric de ses seins pour mieux l'emprisonner dans sa bouche. Je l'avais vue à l'uvre, le jour de notre rencontre. Elle savait s'y prendre.

N'en pouvant plus, je sortie de ma cachette. Le visage d'Eric se décomposa lorsqu'il me vit. Il eu un brusque mouvement de recul, s'échappant de l'étreinte de Sophie. Après la surprise, c'est de la colère que l'on pouvait voir sur son visage.

Je ne lui dis rien. Il n'y avait rien à dire.

Sophie se releva, nous nous enlaçâmes joignant nos lèvres. Je glissais ma langue dans sa bouche où je retrouvais avec délice le goût du sexe d'Eric. Elle s'allongea sur le lit et j'entamais un lent cunnilingus, tendis qu'elle malaxait sa poitrine.

Nous comptions sur l'excitation pour qu'Eric reste avec nous. Rien n'était gagné. Il n'avait pas bougé et me regardait incrédule. Sophie gémissait, son bassin ondulait sous mes caresses. Rejetant sa tête bien en arrière, elle plongea son regard dans celui d'Eric.

- Viens, viens. (Suppliante, elle semblait être redevenue la douce amante de notre nuit d'amour). Mange mes seins.

Doucement, il s'approcha d'elle, lécha ses mamelons du bout de la langue, la faisant dure pour les repousser vers l'intérieur du sein. Il les embrassait tendrement, sans brusquerie. Les mordait, sans violence. Sophie atteint l'orgasme dans une série de spasmes qui secouaient son corps entier.

Nous nous redressâmes en même temps. Sophie restait allongée, sans bouger, respirant rapidement.

Je me mis à genoux sur le lit devant lui. Nous n'avions encore rien dit. J'écartait légèrement les bras : je m'offrais à lui, sans réserve, sans demander de contrepartie. Je n'en avais pas besoin. S'il m'acceptai, je savais que je recevrai l'amour dont j'avais tant besoin.

Ces quelques secondes d'hésitation me parurent une éternité.

Enfin il s'avançant vers moi, il pressa ses lèvres contre les miennes, je l'accueillais, frissonnante, tremblante. Ce fut un long et tendre baisé. J'eu juste le temps de voir, du coin de l'il, mon amie Sophie se lever et, m'envoyant un baisé du bout des doigts, quitter l'appartement.

Eric m'étendit lentement sur le lit, sa bouche courait sur mon corps en un long baisé langoureux. Il s'attardât quelques peu sur ma chatte humide, m'arrachant quelques gémissements. Puis, doucement, se couchant sur moi, il me pénétra, allant et venant en moi. Je sentais le poids de son corps sur moi. Il mordait le lobe de mon oreille lorsque qu'il joui dans un long râle. Je ne tardai pas, moi non plus. J'eu un orgasme long, doux, très doux.

Ce soir là je ne dormis pas seule. La tête posée sur le torse de mon amant, j'emplissais mes poumons de son odeur musquée.

Une larme coulait le long de ma joue.

Merci Sophie, je t'aime…
  Lire la suite de la discussion sur aufeminin.com


12122
b
Moi aussi !
23 personnes ont déjà vécu la même histoire

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Amour et sexualité - l'un peut-il aller sans l'autre

image

C'est justement sur une histoire très érotique via le net que nous nous sommes rencontrés.. Si je suis restée avec lui après c'est qu'il m'apporte tant de tendresse et d'amour que c'en est désarmant… Je sais que mon histoire est bizarre. On...Lire la suite

Tous au louvre !

image

Vu il y a quelques jours sur le net : " Erotisme : le syndrome Rubens. Pour de nouvelles aventures érotiques, suivez le guide… C'est en substance ce qu'affirment les chercheurs italiens de l'Institut Romain de Psychologie. Après avoir étudié...Lire la suite


 

Voir tous les  autres témoignages