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Remarque préliminaire : ce texte est purement imaginaire et il ne met en scène une relation quasi incestueuse que dans la mesure où celle-ci a valeur dinterdit entre les personnages qui se trouvent donc confrontés à un obstacle à leur attirance mutuelle. Quoi de plus stimulant que de voir lobjet de son désir hors de portée ? Il ne saurait être question dencourager ici ce type de comportement, même sil se vérifie quon le rencontre probablement plus souvent que notre société nest disposée à ladmettre. De surcroît, ils sont tous deux plus que consentants et majeurs et responsables au moment des faits.

Il va de soi que toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé gna gna gna.

Jeux interdits.

Éric et Chloé sont demi-frère et sur. Avant dêtre séparés pendant de longues années, ils ont vécu une enfance paradisiaque sous les tropiques. À ; lépoque, les enfants joyeux et turbulents quils étaient ne se séparaient pratiquement jamais. Chloé vouait à son demi-frère, son aîné de quelques mois à peine, une admiration sans mélange. De son côté, Éric se faisait un devoir de protéger sa petite sur à la moindre menace. Une ineffable tendresse les unit, à un point tel que, le moment venu, la séparation leur fut une cruelle épreuve. Ils ne comprirent dailleurs jamais la raison de cette déchirure que dobscures contraintes familiales leur avaient imposée.

Aujourdhui, Chloé est en émoi : elle va enfin revoir Éric, après tant dannées ! Elle avait cru défaillir de bonheur lorsque lui parvint sa lettre de Hongrie ; il avait écrit depuis la petite ville de Zorimba, dont elle navait jamais entendu parler. Elle avait appris comment il avait vécu toutes ces années loin de sa sur adorée, comment il avait monté sa maison déditions, comment surtout il avait retrouvé sa trace. Et maintenant, il arrivait, il était là, elle allait le revoir, le revoir en chair et en os, moment tant attendu. Elle espérait quil serait comme sur les photos quil lui avait envoyées : marqué par le temps, certes, mais toujours égal à lui-même, avec cette pétillance particulière dans le regard, cette intensité, qui le rendait si attachant à ses yeux.

Chloé est là, à tourner en rond, en proie à une folle impatience, lorsque soudain : on sonne, elle sent son cur battre à tout rompre. Elle se précipite pour ouvrir. La silhouette dÉric sencadre dans le chambranle de la porte.

Chloé ? Cest toi ?

Chloé, des larmes de joie baignant son doux visage, lui saute au cou et lembrasse sur les joues avec une fougue juvénile.

Éric, Éric, enfin, te voilà, tu es là !

Chloé, ma chérie ! Je ny croyais plus ! Quel bonheur !

Ils sétreignent, tous deux très émus. Après un temps, ils se séparent et, tout en se tenant par les épaules, se mangent des yeux.

Tu as à peine changé !

Tu es gentille ! Le temps a malheureusement fait son uvre et je ne suis plus aussi mince ni Mais toi, tu es magnifique ! Tu es superbe ! Toute bronzée ! Montre-toi un peu !

Ce disant, il lui prend la main, lélève et lui donne limpulsion pour la faire pirouetter ; flattée autant quamusée, Chloé exécute un demi-tour et revient se planter devant son demi-frère. Sans réfléchir, obéissant à une impulsion aussi soudaine quimpérieuse, pour mieux se mettre en valeur, dans la fierté exaltée du moment, elle se cambre, faisant ainsi ressortir sa somptueuse poitrine au grand émoi dÉric qui la mange des yeux. Il ne peut sempêcher de constater :

Waow ! Quest-ce tu es belle !

Je me soigne ! Dit-elle en rougissant.

Tu étais déjà à croquer quand on nous a séparés, mais maintenant, dis donc !

Il la serre tendrement entre ses bras. Il lui murmure doucement à loreille :

J'ai tellement de choses à te dire ! Je ne sais pas par où commencer.

Le prenant par la main, elle lattire dans son salon, modestement meublé mais avec un goût très sûr. Elle loblige à sasseoir à la meilleure place puis, sur une nouvelle pirouette se précipite à la cuisine. Quelques instants plus tard elle revient avec une bouteille de Champagne toute perlée de fraîcheur et deux coupes qui tintinabulent avec légèreté, à limage de son bonheur. Avec une joie enfantine, elle tend la bouteille à Éric qui entreprend de louvrir, applaudit lorsque le bouchon prend son essor vers le plafond et a un regard émerveillé vers le Champagne qui, très vite, pétille dans les coupes. Les verres sentrechoquent timidement, puis sélèvent vers les lèvres réjouies.

Toute lheure qui sensuit se passe à évoquer les souvenirs communs mais aussi, mais surtout, à se raconter leurs destins mutuels, leurs joies, leurs peines, leurs difficultés. Ils sont tous deux heureux, ravis des ces retrouvailles. Chloé se rend compte que le Champagne lui est légèrement monté à la tête, mais elle ne sen soucie guère. Soudain mélancolique, elle lui confie :

Si tu savais le nombre de fois où j'ai voulu que tu sois là !

Une étrange émotion les gagne tous deux. Ils se regardent dans les yeux, soudain très graves. Ils ressentent la même chose, totalement incongrue et quils nosent savouer : une folle attirance, complètement déraisonnable, totalement coupable, mais dune rare puissance. Éric se sent bouleversé, il balbutie :

Chloé, je je ne sais pas ce qui marrive.

Moi non plus je je.

Leurs confidences les avaient tout naturellement rapprochés lun de lautre, au point de se toucher, sans quils y aient pris garde. Les voici à présent dans une proximité qui pourrait savérer lourde de sens. Leurs lèvres se rapprochent, seffleurent, se touchent presque. Ils restent là, suspendus pendant un long moment, leurs regards plongés lun dans lautre. Chloé, qui sent des picotements lui remonter le long de la colonne vertébrale et une chaleur soudaine sépanouir dans son bas ventre, passe innocemment sa langue sur ses lèvres asséchées. Sentant le danger, elle se reprend brusquement et sécarte dÉric avec une brusquerie quelle naurait pas voulue aussi marquée. Elle lui affirme, sur le ton du reproche :

Voyons Éric ! Tu sais bien quon ne peut pas !

Cinglé, sa rêverie brisée net, Éric qui a parfaitement saisi le sens de lavertissement de sa demi-sur, se reprend également :

Oui, oui, je sais, tu as raison.

Désemparés, après un silence gêné, ils reprennent une conversation quils sefforcent de maintenir à un consternant niveau de banalité.

Après quelques minutes de cet exercice verbal aussi vain que pénible, Éric exhale un long soupir. Comme résigné, il se lève, puis laisse échapper, dune voix morne :

Je crois quil vaut mieux que je reparte !

Quoi ? Tu nes pas sérieux ! Pas maintenant, pas après tout ce temps, je ne veux pas te perdre une seconde fois.

Éric ne peut sempêcher de la manger des yeux :

Petite sur, nous avons un problème !

Chloé se sent gagnée par une sourde excitation. Elle nose regarder ce grand gaillard debout devant elle, penaud, lair si sincèrement malheureux. Soudain, ny tenant plus, elle se lance :

Éric, soyons francs tous les deux, je crois que nous éprouvons une sorte de de.

Dattirance lun pour lautre ? Cest ça que tu veux dire nest-ce pas ? Arrive-t-il à articuler dun ton qui se veut calme et serein, la gorge serrée.

En un instant Chloé est devenue rouge comme une pivoine.

Une attirance.

Sexuelle, cest ça ?

Pour toute réponse, Chloé relève la tête. Le long regard quils échangent alors les emplit tout deux dun trouble profond. Elle sentend dire dune petite voix fluette :

En en réalité, ce quon ne peut pas faire, cest lamour, mais à part ça.

Éric sent son cur semballer. Trop content de pouvoir se jeter sur une échappatoire, si peu crédible soit-elle, sexclame :

Tu as raison ! Cest vrai ! On on pourrait faire comme quand on était petits !

Oui ! Tu te souviens ? Lui répond-elle, toute excitée.

Et comment que je me souviens ! On jouait à touche/pas-touche ! Tu te rappelles ?

Chloé vient de retrouver ses sensations de petite fille ; elle lui lance, aussi enthousiaste quinconsciente :

On pouvait faire semblant de se caresser, comme les adultes au cinéma, mais sans se toucher ça on peut le faire ! Allons-y ! Qui commence ? Toi ! Vas-y !

Elle force Éric à sasseoir sur le sol, saccroupit devant lui, pose ses mains sur les genoux, fait mine de fermer les yeux et attend. Intimidé, le garçon, narrive pas à se décider.

Alors, ça vient ? Lui lance-t-elle, impatiente et enjouée.

Éric avance ses mains vers le visage de Chloé, lui caresse gentiment le front, tout en prenant bien soin de rester à quelques millimètres de la peau. De la même manière, il lui prend le visage entre ses paumes et la regarde intensément. Il promène son pouce à un cheveu de ses lèvres, puis ses mains coulent le long de son cou quil fait mine de caresser tendrement avant daller se placer presque sur les épaules de sa sur. Ses yeux tombent alors sur la poitrine de Chloé qui, sous lintensité du regard de son frère, dont elle mesure lémoi, sent redoubler son trouble. Elle devine quil va maintenant approcher ses seins. Elle sent sa poitrine se gonfler dans lespoir dêtre caressée, ses pointes durcissent soudain, et son souffle se fait court. Lentement, les mains dÉric entourent les seins de Chloé qui les regarde avec une sorte davidité. Éric fait comme sil caressait la poitrine de sa demi-sur, mais il ne la touche pas. Chloé sent sa poitrine se soulever de plus en plus à mesure que lexcitation la gagne, elle respire de plus en plus fort, et, à chaque inspiration rapproche davantage ses seins des mains de son frère. Et soudain, le contact a lieu.

Ah ! Tu as perdu ! À ; toi, maintenant ! Poursuit-il, soulagé.

Éric se laisse aller en arrière et prend appui sur ses bras quil dispose derrière lui. Chloé se redresse, sincline sur son frère et approche ses mains du sexe qui gonfle le pantalon. Elle fait un mouvement de va et vient juste au-dessus de la bosse formée par le sexe en érection, à quelques millimètres à peine. Elle adresse à son frère, de plus en plus excité, un sourire conquérant. Ensuite, elle se place juste devant lui, tout près, et dispose ses mains de part et dautre de ses seins afin de les faire saillir. Elle vient les lui placer sous le nez tout en leur imprimant un mouvement de gauche à droite et de droite à gauche.

Ça te donne envie, hein ? Lance-t-elle effrontément.

Tu triches ! On na pas le droit de se parler à ce jeu là ! Arrête !

Ils se mettent à rire, dun rire serré, tendu, qui ne suffit pas à les soulager de leur tension. Avalant sa salive, il reprend :

Maintenant, on va jouer à fais-le ! Tu sais : on dit quelque chose quon voudrait que lautre fasse ; il ne se passe rien tant quon ne confirme pas avec un fais-le ; on na pas le droit de bouger et on na le droit de dire fais-le ! Quune seule fois, mais alors lautre est obligé sexécuter.

Tu te souviens de ça aussi ?

Tu parles ! À ; moi de commencer, cette fois. Euh je voudrais Il sent son cur se mettre à battre à tout rompre. Je voudrais que tu membrasses sur la bouche. Comme il najoute pas le fatidique fais-le, Chloé peut enchaîner :

À ; moi ! Je voudrais que Elle poursuit, rougissante : que tu sortes ton sexe de ton pantalon et que et que tu te branles devant moi Et elle achève avec une voix tremblante démotion : en regardant mes seins.

Très troublé, Éric poursuit :

Je voudrais caresser tes cuisses.

Répète ça !

Quoi ?

Ce que tu viens de dire. Jaime la façon dont tu dis tes cuisses .

Je voudrais caresser tes cuisses.

Chloé séchauffe soudain et, le souffle court, haletante, la voix rauque, elle lui lance sur un ton farouche :

Et moi, je voudrais mordre dans ta…

Le ton monte, les répliques fusent à présent, moins espacées :

Je voudrais que tu sois nue devant moi.

Je voudrais que tu ouvres ta braguette.

Je veux que tu me fasses une danse érotique.

Et moi je veux que te masturbes pour moi.

Je voudrais caresser tes seins.

Tout se fige, Chloé semble hésiter un instant. Puis, dune voix tremblante, elle murmure :

Ça aussi, répète !

Je je voudrais caresser tes seins.

Encore ! Jaime quand tu dis tes seins. Ça me rend dingue, il y a une telle émotion dans ta voix ! Ça me trouble !

Je voudrais caresser tes seins.

Encore ! Fais bien siffler les s .

Lentement, dune voix sourde et insistante, se prenant au jeu, Éric reprend, faisant bien siffler les s :

Je voudrais caresser tes seins. Je voudrais caresser tes cuisses, sucer ton sexe, oui, ton sexe, lécher tes seins.

Ouiii, dis-moi encore des trucs comme ça !

Je voudrais bouffer ton sexe, boire ton jus damour, lécher tout ton corps, me branler entre tes seins.

Soudain très excitée, Chloé lui lance :

Et moi, je veux que tu sortes ta queue et que tu viennes la mettre devant ma bouche.

Et moi.

Mais Chloé, brutale, ordonne :

Fais-le !

Oh, non, Chloé, pas ça !

Fais-le, je te dis, cest le jeu ! Tu dois mobéir !

Éric se débarrasse de son pantalon et sort de son slip une verge qui a pris des proportions impressionnantes. Il vient se placer devant Chloé et, très troublé, présente son phallus tout gonflé de désir devant sa bouche. Chloé considère un instant, avec un sourire gourmand, le membre brandi qui se balance juste à sa portée. Son cur bat la chamade. Elle se passe lentement la langue sur les lèvres, ouvre soudain la bouche en grand et fait mine dengloutir le phallus tendu. Elle joue ensuite à donner, à très brève distance, une série de petits coups de langue le long de la hampe et sur le bout du gland.

Chloé, ça suffit, arrête ! À ; moi, maintenant.

Il se rassied et remet son sexe dans son slip. Dans la foulée, il lâche, dune traite :

Je voudrais que tu me montres ton cul Fais-le !

Très émue, Chloé se retourne, baisse son slip et se penche en avant, offrant son beau cul au regard affolé de son frère. Éric se rapproche des deux fesses rebondies. Il renifle avidement lodeur forte que dégage le sexe à présent ruisselant de Chloé. Ny tenant plus, il plaque ses mains sur les fesses frémissantes de sa sur qui fait volte-face et le repousse.

Pas touche ! Tu as perdu !

Elle réajuste son slip, reprend son souffle et marque une pause. Puis, avec un sourire gourmand, elle lui propose :

Ah ! Et maintenant, on va jouer à cest chaud !

Bon Dieu, je me rappelle.

Cest mon tour ! Je vais te faire un cest chaud, mais je le fais où je veux.

Daccord.

Ne bouge plus.

Elle sapproche dÉric, feint de venir souffler de lair chaud dans son cou, puis, avec un sourire moqueur, elle descend et plaque ses lèvres sur son sexe. Elle envoie une bonne goulée dair chaud à travers létoffe distendue de son slip.

Oh ! Oh !

Attend !

Reprenant sa respiration, elle place sa bouche sur les couilles dÉric puis souffle lair chaud de toutes ses forces.

Wouah ! Arrête ! Arrête, Chloé !

Cest à toi. Viens me faire un cest chaud .

Où ?

Ici !

Ce disant, elle pointe ses seins dans la direction dÉric, et, à la fois provocante et impatiente, attend quil obéisse. Éric sapproche, prend une profonde respiration, colle sa bouche sur un de ses seins et souffle violemment lair chaud sur la pointe du sein, à travers le pull. Chloé, frémissante, fait passer le vêtement par-dessus ses épaules.

Comme ça, je sentirai mieux ta chaleur.

Éric souffle à nouveau lair chaud, à travers le chemisier cette fois. La sensation est évidemment beaucoup plus intense et Chloé est à présent bien excitée, elle se sent toute mouillée.

Aaah ! Encore, jadore ça !

Ne se maîtrisant plus, elle appuie la tête dÉric sur sa poitrine.

Encore !

Éric reprend une bonne goulée dair et renouvelle lopération.

Lautre !

Éric fait de même sur lautre sein de Chloé qui y prend un plaisir intense. Elle ordonne :

Ici maintenant !

Comme pressée par une sorte durgence, elle sassied, écarte les jambes et dispose les mains sur le haut de ses cuisses, à proximité de son sexe, en un geste sans équivoque. Éric se penche, pose ses mains sur le haut des cuisses de Chloé qui sarc-boute pour mieux soffrir, prend à nouveau une bonne goulée dair, place sa bouche sur le sexe offert et souffle lair chaud à travers létoffe.

Aah ! Que cest bon ! Encore !

Éric envoie une nouvelle goulée dair chaud à travers le slip tout humide, puis essaie de se dominer :

Si on faisait une petite pause ?

Daccord, tu as raison. Oh ! J'ai failli jouir, là !

Chloé sapaise, reprend son souffle et se détend tandis quÉric, qui sest également repris, sest laissé aller en arrière en une position nonchalante. Elle se rapproche de lui et, lair de rien, sempare de son sexe quelle se met à caresser délicatement, presque distraitement, comme sil sagissait de la chose la plus naturelle au monde. Après un temps, elle lui murmure, sur le ton de la plus banale des confidences :

Tu tu crois quon va arriver à ne pas le faire ?

De quoi parles-tu ?

Eh bien, lamour, pardi ! Puisque cest ça le grand tabou, puisque cest ça, et uniquement ça, quon ne peut pas faire.

Je nen sais rien ! Je préfère ne pas y penser ! Mais il est clair que jen crève denvie Et toi ?

Ça ne se voit pas ?

Délaissant le sexe dÉric, elle repart à la charge.

Allez ! On continue ! Jeu suivant : Le mort. J'ai le droit de te toucher, de tout faire, de tout te faire faire, mais toi, tu ne peux pas réagir. Après, ce sera à toi.

Sans attendre, Chloé sempare des couilles dÉric quelle enserre fermement. Ensuite, elle se met à frôler le membre en érection, leffleurant en une caresse à la fois subtile et frémissante, sur différents rythmes. Ensuite, elle lui inflige des petits coups dongles, lui distribue quelques menues chiquenaudes, puis, senhardissant, une série de petits coups de dents. Brusquement, elle referme ses doigts sur la base du phallus et se met à serrer très fort. Le membre congestionné vire au violet et prend des proportions énormes, le gland tout frémissant est parcouru de frissons électriques à la limite du supportable.

Chloé, arrête, tu vas me faire jouir !

Elle sinterrompt un instant, puis sempare du gland écarlate, écarte légèrement les petites lèvres du méat, et fait coulisser très lentement son doigt dans lorifice. Elle agace le méat béant à petits coups dongles répétés.

Arrête ! Arrête !

Obéissante, elle sinterrompt brusquement, puis goguenarde :

Bon, daccord À ; toi.

Éric se redresse, se rapproche de Chloé. Ils se regardent un instant, mesurent à quel point ils sont excités tous les deux, ce qui avive encore leur émoi. Lentement, il se met à déboutonner le chemisier tendu par la généreuse poitrine de Chloé qui se laisse faire sans broncher : cest la règle ! Une nouvelle vague de chaleur monte du sexe dÉric lorsquil voit apparaître la superbe poitrine que contient à peine létroit soutien gorge. Une fois le chemisier enlevé, Éric se met à caresser puis à lécher le ventre de Chloé qui gémit de plaisir. Il enlève le soutien-gorge et demeure les yeux fixés sur les deux globes de chair qui apparaissent, avec leurs larges aréoles bistres et leurs pointes durcies, vibrants sous leffet de lexcitation. Aussitôt ; il se met à malaxer la superbe poitrine de Chloé qui ne peut toujours pas bouger.

Oh, que cest bon, oh, continue, oh, oui, quest-ce que jaime ça !

Dieu que tu es belle !

Tu tu les aimes, mes seins ?

Je les adore, je nen ai jamais vu daussi beaux !

Répète !

Jaime tes seins, ton cul, ton sexe !

Encore !

Jaime tes seins, j'ai une envie folle de les lécher, de les malaxer, tes beaux seins ! Ton cul, oh ! Quil est beau ton cul !

Éric, je nen peux plus ! Baise-moi, enfonce ta queue dans mon vagin, allez, vas-y, je ten supplie, jen ai trop envie !

Chloé, on ne peut pas.

Si tu mets un préservatif, ce sera sans conséquences !

Mais enfin, voyons.

Il hésite un instant, en proie à un violent conflit intérieur, puis, trop content de trouver un biais, il conclut :

Oh, et puis bon, tant pis, daccord.

Tiens !

Elle lui donne le préservatif que, prévoyante, elle avait préparé. Éric lenfile, puis, éperdu de désir, se jette sur Chloé. Il manque jouir au moment où son sexe pénètre la grotte chaude et ruisselante.

Eh là ! Doucement ! Prends ton temps ! Regarde-moi.

Éric se calme et reprend son mouvement de va et vient mais avec une lenteur parfaitement dosée, interrompant fréquemment le mouvement à bout de course pour laisser gonfler encore le phallus à lintérieur du fourreau de chair, puis en donnant de petits coups latéraux ou en faisant battre son pénis pour augmenter la jouissance de Chloé.

Oh, Dieu que cest bon. Comme il y a longtemps que jattendais ça !

Elle se caresse les seins tout en regardant Éric dans les yeux, heureuse. Ils jouissent soudain ensemble avec une rare intensité.
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b
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