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Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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La rentrée à Paris avec la perspective de retrouver ma tante était encore lointaine, je passai le mois de septembre dans la dépression la plus noire, avec mes inutiles revues de jeunes femmes nues, je préférais encore me masturber en pensant à Tata.

Un soir, au dîner, mon père annonça la mort dun de ses vieux amis libraire, un homme dune haute culture.

Sa veuve, aurait le plus grand mal à maintenir laffaire. Dautant que le magasin est situé dans une ruelle peu fréquentée juste derrière la cathédrale. Mes parents me proposèrent dacheter mes livres pour la rentrée chez elle. Mon père, lui-même allait commander chez elle lencyclopédie Universalis, et maman va souscrire pour une collection de grands peintres.

Me forçant à sortir de ma dépression, je me rendis à la librairie avec ma liste de livres.

Une grande photo crêpée de noir du défunt, décoré de palmes académiques, occupait la place dhonneur sur une étagère au-dessus de la caisse, il paraissait juger de haut les vivants.

Les aboiements de son petit chien prévenaient, Madame V, quil y avait du monde. Il y eut un bruit de talons, et la libraire fit taire le petit chien dune voix douce :

Elise V était une femme dâge mûr, plutôt épanouie avec quelques jolies rondeurs. Un chignon maintenait sa chevelure en ordre strict sur sa tête. Son maintien était droit et ses petites lunettes sur ses yeux clairs perpétuellement sur le qui-vive, lui donnaient un air revêche.

Quand je lui expliquai que mon père connaissait son mari et quil ma demandé dacheter mes livres chez elle, elle contempla le défunt et poussa un profond soupir en murmurant :

-Le meilleur des hommessévère, mais juste. Enfin !

Le ton sur lequel elle avait dit Enfin ! Prêtait à confusion. Cela voulait aussi bien dire nous sommes tous mortels ! Que bon débarras !

La veuve mentraîna en me prenant par lépaule.

-Ne restons pas là, vous êtes jeune, vous avez le temps pour découvrir la vie. Je suis heureuse de faire votre connaissance, quel âge avez-vous ?

Je lui répondis que javais juste dix sept ans.

-Oh ! … si jeune ? Je ten donnais deux de plus, je peux donc te tutoyer !

Demblée, la libraire se montra prévenante. Elle téléphona immédiatement ma liste à son grossiste et me remercia du soutien que nous lui apportions. Plus avenante encore elle moffrit un chocolat.

Quand je suis retourné le lendemain chercher mes livres, au moment du départ, elle maida à les porter et me prêta des tendeurs pour les fixer sur le porte-bagages de mon vélo.

-Tu me les reporteras quand tu voudras.

Les jours suivants, la librairie devint pour moi un but de promenade. Je my rendais à pied à lheure du déjeuner comme Madame V me lavait proposé pour être plus tranquille et pouvoir fouiner à laise dans les rayons.

Elle maccueillait avec amabilité et me montrait les revues littéraires et les nouveautés.

Je la trouvai attirante, mais intimidante aussi.

Elle évoluait dans son magasin vêtue de noir sous le regard soupçonneux de Monsieur V qui paraissait veiller sur ses faits et gestes.

Les pommettes légèrement couperosées de la libraire laissaient supposer quelle aimait les bonnes choses de la vie. Et dailleurs, sa tenue un peu trop ajustée révélait que, malgré son veuvage, elle prétendait encore séduire. Sous sa jupe et son chemisier, je devinai, très troublé un ventre rond, des seins lourds, des fesses plantureusesElle se parfumait, aussi laissait-elle un léger sillage de fleurs écrasées dans les allées de la librairie.

Quand elle se tenait prés de moi pour maider à fouiller dans les rayons, son parfum et son odeur personnelle me donnaient des bouffées de chaleur.

Je passai de longues heures agréables avec elle, il marrivait aussi de rester avec elle le soir après la fermeture de son magasin pour laider à faire sa mise en rayon et ses inventaires. Tout sourire, la libraire me prenait par lépaule pour me guider à travers les tables et les rayons surcharges.

De plus en plus, dans mes séances de masturbation, javais tendance à remplacer limage de ma tante par celle de la veuve.

Un jour quelle cherchait en vain dans les rayons une anthologie poétique consacrée à la femme, elle me proposa de laccompagner à la réserve où elle était certaine de la trouver. Auparavant, elle ferma la porte de la librairie et y suspendit un petit écriteau pour faire patienter les éventuels clients.

Dés cet instant, je notai un net changement dans lattitude de Madame V. Dabord, elle rangea ses lunettes dans la poche de poitrine de son chemisier, et les y laissa, comme si elle nen avait pas besoin. Elle proposa de prendre un thé avant de partir à la recherche du livre.

-Les jeunes garçons de ton âge boivent aussi du thé, ou tu préfères autre chose ?

Jacquiesçai pour le thé. Après avoir rempli à moitié les grandes tasses, elle me tendit la mienne. Puis elle sortait un paquet de gâteaux secs dun petit placard dissimulé sous la caisse.

- Tu aimes les langues de chat, me demandait-elle avec un sourire étrange.

- Oui, répondis-je en prenant un petit gateau dans le paquet quelle me tendait du bout des doigts.

- Moi aussi ! Répondit-elle gaiement en riant de ses propres plaisanteries et en posant sur mes lèvre un autre petit gateau quelle a préalablement trempé dans son thé.

- Et cest meilleur un peu mouillé.

En insistant sur mouillé elle poussa le gâteau entre mes lèvres, jusquà la pointe de son doigt, sous le quel elle écrasait ma bouche.

-Hummm tu es mignon tu sais !

La réserve était une pièce étroite et tout en longueur. Léclairage y était chiche et le sol encombré de caisses de livres plus ou moins classés. Tout en fouillant dans les coins, par la force des choses nous nous côtoyons. Moi, intimidé et troublé par son geste et ses allusions, tâchai déviter les contacts. Mais la libraire ny prêtait pas attention. Aussi, se heurtait-elle sans cesse, à moi, de lépaule, du bras, des hanches, des fesses et de la poitrine. Je devenais cramoisi et des gouttes de transpiration sous le nez trahissait létat dans lequel jétais.

-Je me demande bien si je ne lai pas mis là haut, ce bouquin ? Continu à regarder en bas, il pourrait bien y être aussi.

Pendant que Madame V, dressée sur la pointe des pieds, les bras levés, furetait dans les rayons du haut, je me trouvai accroupis à ses pieds contre les étagères les plus basses.

Levant les yeux sur elle, je longeais du regard la ligne de ses jambes jusquà sous sa jupe, dans son effort sa jupe remontait et je me laissai distraire par la vue qui métait offerte. Sa jupe de tailleur moulait si exactement ses larges fesses que je pouvais suivre le dessin en triangle de sa culotte. Je restai figé, les yeux rivés sur ses jambes et sa croupe, puis, me souvenant quelle était veuve de fraîche date, je détournai les yeux. Elle se déplaça un peu sur le côté, progressant encore plus vers moi et je sentais larrondi de sa fesse me frôler la tête et sa cuisse sappuyer contre mon épaule. Il faisait une chaleur étouffante dans le local confiné et je sentais la sueur couler dans mon dos. Les fesses de la libraire, qui sétait encore redressée avançaient et reculaient contre moi. Son parfum et son odeur de transpiration me soulaient. Vidé, les tempes bourdonnantes, je ne faisais plus que semblant de chercher. Je bandai très fort dans mon slip et à cause de ma position accroupie, cela me faisait mal.

Quand avec un étrange soupir, où je discernai du dépit, elle baissa son regard sur moi presque sous elle. Son visage était rouge et ses yeux luisaient. Elle mit la main sur ma tête, et la passa dans mes cheveux.

-Ne ten fais pas, on finira bien par le trouver ce bouquinOh, mais ! Tu es bouillant ! Quest-ce qui se passe, cest dêtre ici avec moi qui te mets dans cet état ?

Madame V affichait un sourire que je trouvais bien particulier. Assez ambigu. Elle continua de me parler en se tournant vers moi.

-Tu regardais mes jambes ? Et tu as vu mes cuisses et mes bas sous ma jupe, et peut-être même ma culotte cest ça ? … tu sais que je pourrais être ta mère ou même ta grand-mèrepeut-être !

Elle continuait sa remontrance avec une voix douce.

-Au fond je te comprends. Mon mari me disait que j'ai de jolies jambes. Quen penses-tu ?

Elle savancait, ses genoux butaient contre moi et elle levait sa jupe dun geste élégant. Elle la monta jusquà la limite de sa culotte, bien au-dessus de la lisière des bas. Ses cuisses avaient une blancheur attendrissante. Elle semblait visiblement heureuse de sexposer de la sorte. Lenvie de me toucher me taraudait.

Madame V le devina.

-Quas-tu, mon petit ? Tu veux caresser ton jouet ? Vas-y ! Rien ne ten empêche. Sors-le, montre-le moi, je te montre bien mes cuisses de femme.

Son sourire envoûtant chassait ma peur et jobéis à sa demande charmante et charmeuse.

Je fis rapidement sauter les boutons de ma braguette et, tirant mon slip vers le bas, je sortis ma queue toute dure. Madame V émit un sifflement dadmiration.

-Eh, bien ! Bravo, tu as une jolie queue de petit garçon ! Je te fais mes compliments. Tu auras beaucoup de succès auprès des dames ! Et je suis heureuse si je suis la première à la voir, car tu en auras dautres ! Crois moi, et avant longtemps. Tu sais les dames dun certain âge aiment bien les petits jeunes.

La libraire se fit tentatrice avec une suavité appuyée.

-Allez, mon petit, cest le moment de me montrer ce que tu sais faire avec ton joli jouet.

-Tu te branles parfois en pensant à moi, le soir dans ton lit ? Avoue !

Je hochai la tête en signe dacquiescement. Elle sen montra heureuse.

Elle reluquait ma verge avec gourmandise.

-Tire sur ton prépuce pour bien faire sortir ton gland Ouivoilàcest bien, comme çatrès bienMasturbe-toi à présentcest permis, mon petitje veux voir ton jus jaillir de ton joli jouetRegarde mes cuissestu veux en voir davantage ?

Tandis que je commancais à me masturber, Madame V me tourna le dos. Soulevant sa jupe au-dessus de ses reins, elle me fit admirer sa croupe harmonieusement ronde et charnue. Un côté de la culotte violette avait glissé dans la raie du cul. Le tableau était émouvant.

-Tu aimes mes fesses mon choupinet ? Si tu es sage et gentil, u je te les ferais toucher, tu voudras ?

Bien évidemment, que je voulais ! Elle me laissa contempler son admirable postérieur un long moment. Elle bougea le bas du dos lentement, en se déhanchant exagérément, une jambe raide, lautre fléchie.

-Hum ! Cest plaisant de sexposer ainsidevant un jeune homme qui se touchecontinue, mon chéri !

Je me branlai de plus belle, subjugué par la vue que moffrait la libraire en deuil. Elle ne sen tint pas là.

-Tu voudrais que je baisse ma culotte ?

Sa voix devenait plus rauque, sans attendre une réponse de moi, elle immisça ses pouces entre lélastique et sa peau pour faire glisser délicatement le léger sous vêtement.

La raie du cul apparut entièrement, entre les deux globes de chair blanche. Limage était splendide ? Jactivai ma branlette.

-Ca te plaît, hein ! Mon petit cochontu veux voir mon minou aussi ?

Oh, oui, sûrement, tu le veuxTiens, régale-toi, mon petit chéri.

Elle fit volte-face et écarta sa culotte sur le côté. La chatte de Madame V apparut dans sa magnificence. Sa toison créait une ombre obscène sous le désordre de la jupe remontée.

Ma main sagitait en furie sur ma queue. Jallais jouir. Madame V le sentait. Elle se baissait à mon niveau laissant sa jupe remontée sur ses cuisses pour que je continu de les admirer. Elle prit ma main et la retira doucement de mon sexe, elle avait des gestes très doux, très maternels, elle glissait ma main entre ses cuisses :

Mets ta main dans ma culotte, dans mes poilscaresse-moi, là Je vais te branlertu veux ? Làtu es mignon. Tu vas jouir entre mes mains Oui chéri, mais ne te presse pas. Le plaisir demande à être dégusté comme une délicate friandise ! Ne te presse pas, te dis-je. Nous avons tout notre temps.

Sa bouche savançait vers moi, ses lèvres au-dessus des miennes.

-Donne-moi un baiser petit chéri !

Ce fut le plus tendre des baisers. Le plus bouleversant aussi. Sa bouche maspirait, sa langue forçait le passage de mes lèvres et se montrait dune hardiesse qui mincommodait avant de me faire fondre dans un océan de douceur féroce. Javalai sa salive comme un nectar inconnu qui me rendait ivre de félicité charnelle. Je me souviens encore de ce baiser frissonnant de mystères délicieux et charmeurs.

- Maintenant jouis, jouislàcomme ça.Ohhhouiii.

Je me sentais vulnérable et incapable de faire quoi que ce soit, cest elle qui prenait toutes les initiatives et qui me fourrait sous ses jupes comme un pantin entre ses mains. Puis Elle se relevait passait sa jupe sur ma tête et menfermait dessous. Elle me collait la figure dans la moiteur de son sexe et se frottait contre moi en ondulant du bassin. Bientôt toute ma figure était mouillée et les attouchements continuaient avec des bruissements humides. Parfois elle me serrait si fort sous son ventre que je métouffais, mais néanmoins je me laissais faire, trop heureux de ce quelle me faisait.

-Làsois bien sage, laisse toi faire comme un gentil garçonHmmmque cest bon de sentir ta bouche contre ma chatte. Oh ! Que tu me fais du bien petit chériembrasse moiembrasse moi touteSens comme je te mouille et comme tu aimes çapetit cochon, tiens en veux-tu encore ? LàTiens.

Un sirop épais coulait dans ma bouche, Madame V jouissait à son tour et se faisait lourde sur moi. Son goût était doux un peu salé avec une très légère acidité. Mon nez recevait des relents de cyprine et mes narines se chargeaient dhumidité à leur tour, il était temps quelle me lâche et me fasse sortir pour que je reprenne ma respiration.

Mais j'ai gardé avec bonheur le goût et lodeur de son corps sur moi toute la journée.
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10274
b
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