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"l'hôtel des libertins"

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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XIX. Guy chez Alberto.

- Bienvenue, voyageur du temps !

Le pavillon dAlberto était empli de livres, de machines extravagantes, dinstruments de chimie. Lhomme était grand et ridé, avec un air sage. Plusieurs femmes vêtues de longues robes lentouraient.

- Pourquoi mappelez vous voyageur du temps ? Demanda Guy.

-Parce que je suis un savant et je sais quun étrange phénomène entoure cet hôtel. Ici sont attirés, ceux qui, de toutes les époques, sont guidés par leurs désirs inassouvis. Ici, vous trouverez la concrétisation de vos rêves les plus secrets… Moi même, je fournis aux habitants des élixirs, des machines qui les comblentQuelle créature voulez vous encore posséder ?

-Tout ce qui mest arrivé cette nuit est, si extravaguant, que je suis près à tout croiremais ce que je cherche maintenant, cest seulement à retrouver ma femme, Laura.

- Si vous restez, parmi nous, vous loublierezil y en a tellement dautres iciComme cette chaude fille de lAfrique.

Il désigna une jeune femme noire, dune grande beauté, qui dun sourire entendu, fit glisser sa robe au sol. Elle se retourna, nue, se cambra et ondula en lui présentant son fessier muscléelle vint le frotter contre le sexe de Guy, qui sentit, miracle, une nouvelle érection arriver.

- Je suis un homme âgé, continuait Alberto, mais ma science a maintenu ma puissance.

Il introduisit son membre dans la bouche de la noire. Une autre femme, de type asiatique, au corps mince et souple, se glissa, sous lafricaine et se mit à lui sucer les seins. La noire lui entra deux doigt dans la vulve.

Une grande blonde se colla dans le dos de Guy. Ses mains passèrent devant et libérèrent le pénis, à nouveau durci, de lhomme. Consciencieusement, elle le masturbait tandis quelle frottait sa motte, contre sa hanche. Guy sentait le ventre humide de la blonde sappuyer, de plus en plus fort, le mouillant même, à travers son habit ; la bouche de la blonde mordait son cou. Alors que le plaisir lenvahissait, la fille arrêta sa caresse et dirigea le membre vers lentrejambe de lafricaine, massant, doucement, le clitoris avec le gland découvert. La noire émettait des plaintes de bonheur, son cul, rebondi, se trémoussait, de plus en plus, Alberto senfonçant dans sa gorge. La blonde, de sa main libre, lui pénétra, de deux doigts, lanus qui sépanouit comme une fleur sombre. Puis, elle guida le sexe de Guy, dans la caverne, toute de feu et deau qui souvrait devant lui. Lasiatique bougeait, spasmodiquement, son bassin en tétant, de plus belle, les seins noirs, sempalant, de plus en plus fort, sur la main de même couleur. La voix dAlberto parvint de très loin à Guy :

- Oubliez votre époque, oubliez votre femmerestez ici.

Non, il nabandonnerait pas Laura. Faisant un grand effort il se dégagea des étreintes. Lorgie sinterrompit.

- Non, je veux retrouver ma femme.

- Bien, dit Alberto, si tel est votre choix. A ce que j'ai appris, elle est dans les caves. Cest par là quil vous faudra passer ! Par les enfers dEros !

- Les enfers dEros ?

- Oui. Elle doit, à lheure quil est, être enchaînée et étrillée, jouissant de mille délicates souffrances. Pour la rejoindre, il vous faudra les partager !

- Indiquez moi le chemin.

Alberto tira un livre dune bibliothèque. Le mécanisme fit pivoter un panneau, découvrant une sorte de toboggan.

- Glissez par làque la providence dEros soit avec vous !

XX. La soumission de Guy.

-Chien ! Tu oses lever les yeux sur les amazones de Perséphone !

Trois femmes entouraient Guy, non pas vêtues à la manière du XVIIIeme siècle, mais de courtes robes noires, à l'antique. De lourds colliers pendaient à leurs cous et leurs ceintures étaient formées de pièces métalliques. Toutes les trois grandes brunes frisées, elle fascinaient Guy. Chacune tenait un fouet à la main.

- Un chien habillé ! Voila qui est contre nature !

Les fouets claquèrent. Les lanières mordaient la peau de l'homme, en plusieurs endroits, très habilement, de manière à ce que ses vêtements, déchirés, tombent les uns après les autres. Il se retrouva, à nouveau nu, à quatre pattes, le corps parcouru de brûlures des fouets. Une des femmes leva la jambe et posa son pied, sur son épaule. Il aperçut alors la toison noire et la bouche horizontale, en bas du ventre. Elle luisait sous l'effet du plaisir de dominer. Avec un rire, elle poussa Guy, de son pied. Il tomba en arrière. Une autre amazone se tenait debout au dessus de lui et il pouvait voir, aussi, son intimité sous la courte robe.

- Il bande ! S'écria la femme. C'est donc mon conin qui t'affole ?

En s'ouvrant plus, elle s'accroupit sur lui, écartant de ses mains, ses grandes lèvres.

-C'est ça ? Demanda-t-elle.

Elle glissa, plusieurs doigts, sans difficulté, caressant son clitoris, à quelques centimètres, du visage de l'homme, allongé qui sentait son sexe de nouveau, prêt à exploser. La femme respirait fort, en se masturbant, ses yeux ne quittaient pas le visage de Guy, un rictus mauvais sur sa bouche.

Il porta, lentement, sa main à son membre érigé pour se branler aussi, pendant qu'il approchait sa bouche, de la fleur, toute proche, dont il humait le parfum. Il fut, brusquement, arrêté par plusieurs fines lanières qui cinglaient sa colonne de chair, maniées par une des amazones. On fouettait la partie, la plus sensible, de sa personne. Avant quil ait pu se protéger, des menottes se refermaient sur ses poignets.

- Tu aimes mon con ? Dit, encore, la femme, au dessus de lui. Alors reçois-en l'hommage !

Elle lui pissa sur le visage. Les femmes emprisonnèrent son sexe, dans un étui de cuir serré, par des cordons, à la façon d'un corset. De cette façon, l'érection ne pouvait retomber. Elles le traînèrent, les mains entravées, une laisse reliée à son étui pénien. On l'amena dans une grande salle, où se trouvait un trône. A ce trône, étaient enchaînés, plusieurs hommes nus, un d'entre eux, couché à plat ventre, devant, servait de repose pieds, à la magnifique créature qui y était assise. C'était une femme noire portant une longue robe lamée d'argent, qui la faisait ressembler à une princesse d'Orient. De la cravache qu'elle tenait, elle frappait, de temps en temps, un ou l'autre, des hommes attachés.

- Agenouille-toi devant Perséphone, reine des enfers ! Ordonna la femme qui menait Guy.

Il y avait un pilori devant le trône. On fit mettre Guy à genoux, refermant le pilori sur sa tête et ses mains. Il reconnut alors la "reine"; c'était celle qui lui avait servi d'assiette" lors de sa visite au boudoir de la marquise.

- Chacun son tour d'être esclave ! S'écria-t-elle. Ici, je domine !

Elle tourna autour de lui, passant sa cravache sur sa peau, sous ses bourses, l'introduisant dans son anus. Comme chez la marquise, cette situation humiliante le troublait, fortement. La cravache s'abattit sur ses reins. Il cria.

-Tu as eu beaucoup de plaisir, cette nuit, il me semble, dit Perséphone. A ton tour d'en donner, sans retour !

L'une après l'autre, les trois amazones virent s'accroupir devant lui, s'empalant sur son membre emprisonné, dans le cuir. Elles jouissaient, plusieurs fois, mais l'étui le privait de toute sensation. Il ne pouvait que jouir cérébralement, du fait d'être un homme-objet, un homme-godemichet, sur lequel venaient s'empaler leurs chattes chaudes et humides. Sen retournant, elles lui présentaient leurs fesses écartées, leurs petits trous à lécher, longuement. Régulièrement Perséphone venait le fouetter et il commençait à aimer ça.

- Néanmoins, dit la reine, même pour un chien comme toi, je serai magnanime. Lorsque j'étais "assiette", tu m'as donné du plaisir, tu en auras à ton tour… Elle se tint devant lui et écarta les deux pans de sa robe, dévoilant, par une longue fente, son ventre nu. Guy tendit la tête mais un ou deux centimètres la rendait inaccessible.

- Tu te souviens de l'autre assiette ? L'homme ?

- Oui… le blond, l'éphèbe…

- Justement, il est dernière toi…

Il sentit deux main lui agripper la taille, puis un corps dur appuya, sur son anus et le força, le pénétra, plus sauvagement que le gode-ceinture de Camilia. Il hurla en se sentant envahi par le dard du blond. Pour la première fois un homme le possédait et venait buter au fond de son intestin.

- Je vais te faire taire, moi ! S'écria Perséphone.

Elle lui saisit les cheveux et lui colla son ventre contre la bouche. Ne sachant plus si il aimait ou non, il se mit à lécher la femme pendant que l'homme le sodomisait.

- Rentre ta langue !

A l'aide de deux doigts, elle ouvrit l'entrée de son vagin. Il y introduit sa langue, la fit tourner, y recevant les sécrétions… A l'autre bout de sa personne, il était empalé. Il se perdit dans le double mouvement…

- Qu'on accouple le chien ! Déclara Perséphone.

On libéra Guy du pilori, son étui pénien fut ôté. Une amazone lui passa un collier et le fit marcher à quatre pattes, en laisse, jusqu'à une petite pièce. Là, une femme était liée sur le ventre, à un chevalet. Un gros godemiché fixé au chevalet l'empalait. L'amazone fit claquer son fouet sur la croupe de Guy.

-… la !

Semi-hébété, dans un dernier effort, il glissa son pénis dans l'anus de la captive. Il entra sans effort et pourtant le rectum se refermait, souple et chaud sur lui. Après quelques mouvements de vas et viens, le ventre de la femme se souleva aussi, coulissant sur le gode brillant de mouille. Comme elle était chaude ! Chaque coup de rein de l'un ou de l'autre leur arrachait des cris. Malgré les liens qui la retenait, elle se ruait en arrière, pour qu'il s'enfonce mieux en elle. Ils jouirent ensemble, très fort. La femme se tourna alors et Guy reconnu Laura.

XXI. Epilogue.

Quel drôle de bruit ! Quest ce que cétait que cette nouvelle fantaisie ? Laura réalisa que cétait le téléphone.

- Madame Monot ? Vous avez demandés dêtre réveillés à 7 h ! Dit une voix connue. La voix de Jacques, le valet de la marquiseNon, du réceptionnistetout cela nétait donc quun rêve ? A coté delle Guy ouvrit aussi les yeux, se redressa.

- J'ai fait un de ces rêves ! Dit il.

- Tiens ? Moi aussi, un drôle de rêve.

- Ca se passait dans cet hôtel, mais nous étions retournés dans le passé.

- Sans blague ! Dit Laura. Ce lieu historique nous a influencésje passe sous la douche en premier.

Sous le jet deau tiède, elle se sentait amère. Rien de tout ça nétait arrivé. Et pourtant, cétait tellement réaliste ! Et les nombreux orgasmes quelle avait ressentis, ils étaient donc imaginaires ?

En se savonnant la poitrine, elle repensait aux jumeaux se frottant contre elleelle porta la main, à son ventre, introduisant un doigtcomme tous les sexes qui lavaient pénétréselle caressa son clitoris durci, se remémorant la langue dolympe qui lavait si longuement léchéeet la sodomie ? Elle était donc toujours vierge par derrière ? Elle y rentra un autre doigt et sans complexe (pourtant la veille, elle naurait jamais osé faire ça) se mit à jouer de son triple instrument, en se mordant les lèvres pour ne pas crier.

- Ca y est, tu as fini ? Demanda Guy dehors.

Zut ! Elle naurait même pas le temps daller jusquau bout. Elle sortit, son mari la remplaça. Nue devant le lavabo, elle se brossait les dents. Le dentifrice blanc barbouiller ses lèvres lui rappela tout le sperme quelle avait avalé dans le rêve. Elle navais pas envie de shabiller, encore bouillante des images de cette nuit. Elle se cambrait, tortillait son corpsnue, offerte au regards, au caresses, aux convoitises.

Son mari sortit de la douche et elle sempressa de se rince et de sessuyer la bouche, lair de rien. La vie allait continuercomme avant ! Soudain le corps dénudé de Guy se colla contre son dos, ses mains saisirent ses seins comme il ne lavait jamais fait ; les pétrirent et descendirent vers son clito. Un membre durci se dressait contre sa hanche. Il écarta délicatement sa corolle de ses doigts, trouvant le bouton rose quil manipula, habilement, la mettant, déjà, au bord de lexplosion. Elle sappuya contre le rebord du lavabo et creusa les reins. Guy entra en elle et la laboura avec une ardeur oubliée depuis longtemps. Elle connut le même genre dorgasme que dans son rêve.

Alors quils chargeaient la voiture, deux jeunes femmes de chambre, à lallure très modernes, passèrent à coté, gratifiant Guy dun grand sourire. Lorsque la voiture démarra, une fenêtre souvrit et une jeune femme blonde leur fit un signe de la main.

- Tiens dit Guy, cest la.

- La mala patronne, je sais, répondit Laura.

- Comment tu sais ? On la pas vue, hier !

- Et toi, comment tu sais ?

Ils roulèrent en silence pendant un instant, jusquà ce que Laura glisse sa main entre les cuisses de Guy. Une dure grosseur y apparut très vite.

- Arrête toi sur la prochaine aire, murmura-t-elle.

Quelques minutes après, elle ouvrit sa braguette et goba avec gourmandise le membre chaud, pendant quil jouait, de ses doigts, sous la jupe de sa femme. Depuis la nuit davant, quelque chose avait changé dans leur couple.
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42548
b
Moi aussi !
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