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L'intitutrice - l'intégrale

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Mais comment avait-on pu en arriver là. Paul devant son pupitre ne savait plus. Il songeait que ce matin même, il était parti enragé et fort décidé de la maison, direction l'école pour un rendez-vous qui s'annonçait plus qu'orageux avec la maîtresse d'école de son plus jeune fils. Voilà plus d'un mois que le gamin rentrait tous les soirs avec des punitions et après moult explication, Paul en était arrivé à croire que son môme se trouvait être devenu le mouton noir de sa classe.

10 minutes d'attente dans le couloir coloré et propre mais plus adapté à des enfants qu'à 1 grand gaillard de 35 ans. Enfin elle l'avait invité à entrer dans la classe et c'est avec stupéfaction qu'il l'avait découverte. Elle était jeune, elle était belle, elle ne ressemblait en rien au monstre qu'il s'était fait figure de rencontrer. Bien entendu, la tenue était stricte mais sans cette rigidité monacale à laquelle, il s'attendait sans se l'avouer.

Déstabilisé, il ne savait plus quoi dire à cette jeune femme. Il se permit alors une faute de goût particulièrement remarquable il l'a déshabilla du regard. Ses pieds menus dans des escarpins prune, ses jambes voilées de bas ou de collant chair claire, son tailleur jupe d'une nuance de prune glacé s'ouvrant sur un chemisier blanc, son cou fin et dégagé, sa nuque fine et son visage qu'un chignon sévère ne pouvait pas plus enlaidir que sa petite paire de lunette sans monture. Lorsque son regard parvint aux yeux de son interlocutrice, Paul ne put que rougir sous le regard glaçant. Ne pouvant justifier d'une telle incorrection, il se contenta de retrouver contenance en réajustant fébrilement sa cravate sur sous son col.

"Vous souhaitiez me parler ! "

Sa voix était douce mais tranchante. Il aurait du y trouver ombrage, éprouver de la répulsion mais tout au contraire son corps réagissait contre lui. Sa virilité se dressa tel le serpent obéissant au charmeur.

"Je euh Oui c'est à dire que enfin voyez-vous euh je suis le père de Louis"

Il la voyait autrement : les yeux noyés de désir pour lui, la tête penchée, la nuque offerte, le chemisier ouvert, la jupe relevée.

"Je suis au courant monsieur DENRICK mais quel est le sujet de votre visite ? "

Elle lui tendrait ses lèvres doucement ourlées et lui les cueillerait avec la délicatesse d'une abeille butinant les boutons d'or. Puis il s'en irait papillonner de la douceur de ses lobes d'oreilles à la délicieuse courbure d'une épaule.

"Eh bien c'est pour les punitions madame "

Sa main irait sans doute se perdre sur ses reins dont la chute vertigineuse ne faisait qu'amplifier la rondeur de ses larges fesses modelées. Il les malaxerait doucement pour les sentir gonfler contre son membre tendu.

"Mademoiselle, s'il vous plait ! "

Encore une fois, elle l'avait remis à sa place en un seul reproche. Rougissant, esseulé, mal à l'aise, Paul regrettait amèrement de ne pas retrouver le contrôle de lui-même. Secouant la tête, il parvint néanmoins à s'enlever de l'esprit l'image de l'institutrice à demi-nue, offerte, pour revenir à celle de son fils éploré devant l'ampleur de ses devoirs.

"Mademoiselle donc euh mon fils Louis accumule ces derniers temps les punitions et je pensais que euh que "

Hummm sa poitrine gonflée sous la caresse et ses cuisses qui s'ouvriraient sans doute devant le désir puissant de sa virilité. Une odeur de sel et d'océan qui lui envahirait les narines et aviverait sa faim pour le voluptueux coquillage qui se cache sous des jupes bien trop sages.

"Que c'était injuste peut être ? "

La coupure lui fit l'effet d'une gifle et il se vit alors tel qu'il était. Un papa poule venu impulsivement défendre sa progéniture contre sa maîtresse d'école, bien trop désirable au demeurant.

"Je me sens ridicule "

Dans son esprit, il lui disait des douceurs, l'embrasait de désir, jouait avec sa féminité jusqu'à l'épuisement des sens. Il la voyait s'offrir et se perdre dans une extase sans fin. Il entendait ses cris, ses halètements de plaisir.

"C'est heureux que vous vous en rendiez compte de vous-même monsieur DENRICK. Je n'ai pas l'habitude de me laisser dicter ma conduite par quelques parents trop à l'écoute des demi-vérités de leurs enfants. Votre fils est une véritable peste en classe et ceci étant, je ne saurai trop vous conseiller d'éviter de le soutenir envers et contre tous."

Il l'aimerait si fort, il l'aimerait si bien.

"Je suis navré, j'ignore ce qui m'a pris, j'ai l'impression d'être un mauvais élève moi-même".

Ses doigts trouveraient la faille dans son armure de glace et il la transformerait en un volcan d'invertu, en un fleuve d'immoralité, en une fontaine de jouissance.

"C'est un fait et si j'en avais le temps, je punirais bien votre inconduite au même titre que celle de votre fils".

Pardon !

C'était le loup lâché dans la bergerie, l'halogène pour le papillon, une bouteille de whisky mise à portée d'un alcoolique, le sachet de crack pour la junkie en manque Pourquoi avait-il répondu ?

"Si cela doit être alors que je sois puni mademoiselle".

Mortifié par son impertinence, il n'osait plus lever les yeux sur elle. Il la sentait devant lui. Etait-elle troublée, furieuse, choquée ? Les secondes semblèrent durer des minutes, puis des heures jusqu'à ce que sa voix le ramène à la réalité :

"Si c'est ainsi que vous le prenez allez prendre votre place derrière le pupitre devant mon bureau ! "

À Suivre.

Paul attend gentiment que la punition arrive. Il voit son institutrice griffonner nerveusement dans un cahier et il se demande encore ce qui lui a pris de se mettre dans une telle situation.

"Voilà ! "

La voix tranchante le ramène à la réalité. Elle lui tend le cahier d'écolier. Sur la blancheur impudique de la page, l' écriture part en voluptueuses courbes et le fait rêver de toutes celles qui lui sont refusées.

"Commencez donc par me copier cette phrase à tous les temps de l'indicatif ! "

(L'indicatif aïe ! ).

Elle est repartie corriger ses devoirs, faignant d'ignorer totalement le cancre qu'il est. Il voit par dessous le bureau ouvert les longues jambes se croiser, se décroiser, se froisser au rythme de ses changements de positions. Il a repris son voyage imaginaire vers le plaisir.

(Ses mains parcourent la soie des bas de la cheville vers la lisière plus intime. Il sent sous ses doigts les frémissements de sa peau et la réaction irrépressible de son duvet qui se dresse. Elle est si douce au creux des genoux et si fine à la jointure des pieds. Il l'embrasse comme le plus pur cristal, avec cette passion infinie que l'on ne peut avoir que pour les objets d'art. Les mains en coupe, il s'abreuve à la source de son musc. Il se nourrit de sa peau. Il s'enivre de son parfum. Il se noie de sa douceur).

"Vous avez terminé ! "

Il baisse la tête en fait, rien, il n'a encore rien fait mais elle ne semble pas encore décidée à venir vérifier. Lui-même ne se lèverait pour rien au monde préférant cacher son érection manifeste derrière la fragile barrière du pupitre. Il se penche sur sa copie et commence sa conjugaison.

- Présent de l'indicatif, assez simple.

- Futur de l'indicatif, quelques doutes.

- Passé composé, son esprit repart.

- Imparfait.

(Il a relevé ses mains si haut que la jupe s'est retroussée et dévoile jusqu'aux moindres replis de la belle maîtresse. Et c'est ainsi qu'il la veut, maîtresse. Son souffle s'est tari doucement et elle suffoque alors qu'il explore la peau virginale du haut de ses cuisses. Il l'étend à plat dos sur le bureau et poursuit son ode au corps.

Les fesses écrasées sous le corps tentent de leur rondeur de fruits murs les mains en recherche de sensations. C'est avec délice qu'il les glisse sous elle pour flatter la croupe et la chute des reins. Il progresse mais n'ose pas encore effeuiller la fleur en son cocon. Il se contente juste d'y poser un baiser avant de repartir prendre toute la mesure de ce corps qui danse juste pour lui).

"Alors ? "

Il ne l'a pas vu se lever et se pencher sur lui. Son parfum l'enveloppe et son membre déjà trop sollicité bat le rythme douloureux du sang dans des veines atrophiées.

"Vous fichez-vous du monde Monsieur ? Voilà 1/2 heure que vous traînez sur cet exercice fort simple ! "

"Je suis désolée Madame ! "

"Mademoiselle ! "

Elle a rugi de colère et lui ne voit que ses doigts qui pianotent avec grâce et colère sur le pupitre.

(Hummm ses doigts qui se crisperaient sur lui tandis qu'il lui ferait monter les marches de la volupté. Ses doigts fins et graciles qui se tendraient pour l'attirer vers elle, sur elle, en elle. Des doigts fait pour l'amour. Des doigts fait pour le caresser, le tendre, l'apprivoiser et l'amener au paroxysme des désirs. Ses doigts sur sa virilité délivrée de son carcan de tissus, libre et haute. Ses doigts venant le titiller, l'agacer, le prendre. Ses doigts qui sauraient si bien lui donner le plaisir de la caresse intime et sucrée).

Elle est partie chercher un objet dans son tiroir. Et il la regarde sans comprendre revenir avec une badine de l'ancienne école. Cette badine qu'il avait presque oubliée mais que sa mère abattait avec une régularité infernale sur ces fesses à la moindre incartade.

"Levez vous et veuillez vous pencher en avant Monsieur DENRICK."

"Vous compterez pour moi. Haut et fort, je vous prie"

Paul se leva comme dans un rêve, il n'avait même plus conscience d'exhiber une bosse suspecte. Il allait recevoir une correction de la plus désirable des femmes et il l'acceptait avec plaisir. Que lui avait-elle fait ?

"Votre pantalon ! "

Il se retourna avec surprise mais la froideur du regard de l'institutrice le dissuada de se plaindre ou de rechigner. Lentement, il défit sa ceinture et laissa son pantalon s'affaler en tas sur ces chevilles. Puis il pris la position. Il la connaissait si bien.

Slatch ! Le premier coup s'abattit. Sous la douleur, il oublia qu'il devait compter et c'est seulement au 3ième qu'il commença. Il savait la règle. Tout coup non compté ne serait pas validé.

"Un ! Deux ! Trrrois ! Qu quatrre ! Ciiiiinnnqqq ! Si Si Sixxx ! Seepptttt ! Huuuiiiiit ! Neuf ! Diiiiiixxxx ! "

La brûlure était terrible et c'est en serrant des dents qu'il arriva jusqu'au dixième. Se réajustant, il se rassit doucement. Il avait l'impression d'avoir posé les fesses sur des tisons. En face de lui, la badine à la main l'institutrice reprenait son souffle. L'exercice ne l'avait pas laissée indifférente et sous la froideur hivernale de sa mise, la perversion pointait avec l'éclat d'une étoile dans un ciel d'été. Il dévorait tous les signes de l'excitation que sous l'effort, elle ne pouvait plus contrôler. Elle le désirait. Il ne sentait plus la douleur.

"Finissez l'exercice ! "

Le message était clair mais la belle institutrice ne semblait plus aussi inaccessible. Pour Paul, la situation prenait un jour nouveau et un éclat de malice s'alluma soudain dans son regard. Il se pencha sur son devoir mais toute son attention restait braqué sur le corps en émoi qui tentait tant bien que mal de retrouver une contenance.

Match 1 - round 2 Paul était prêt.

. Suite.

Les fesses cuisantes mais l'il affûté, Paul ne dédaignait plus se prélasser dans la contemplation de la demoiselle. L'arrogance retrouvée, cette dernière l'ignorait manifestement. Il fallait pourtant qu'on en finisse.

Paul n'en pouvait plus de la songer en son pouvoir.

(Il la courberait sur ce bureau, les fesses largement offertes et la laisserait ainsi pantelante durant plusieurs longues minutes. La badine en main, il se voyait lui flatter l'échine pour venir ensuite l'abattre gentiment sur les 2 globes fermes et laiteux. Lâchant cette dernière, il couvrirait la marque rouge d'une main caressante, apaisant la douleur pour apprivoiser sa furie. D'une langue douce et humide, il en suivrait la courbe et partirait s'enivrer à la source de ses désirs. D'une voix tremblante, elle lui demanderait la jouissance mais ce ne serait pas encore le moment. Lentement, au ralenti, il referait le grain de sa peau, se fondant dans l'humidité torride de son intimité).

"Avez-vous terminé ? " Lui demanda t'elle soudain.

"Oui mademoiselle ! "

"Alors montrez-moi ! "

Il sourit alors songeant à toutes les réponses qu'une telle demande aurait pu recevoir. Joueur, il les écarta et se levant du banc, alla comme l'élève qu'il se devait d'être, présenter sa copie à son institutrice.

La première page passa sans problème mais cela faisait longtemps qu'il n'avait pas revu ses conjugaisons. L'esprit un peu distrait, il avait négligé de relire et le stylo rouge se mit soudain à biffer avec rage la copie nette et propre. Elle ne lui ferait aucun cadeau. Le visage fermé, elle lui tendit le cahier.

"Pensez-vous avoir rendu un devoir correct Monsieur DENRICK ? Vous semblez quelque peu contrarié par ma correction ! "

(La Garce ! ).

"Euh c'est à dire qu'il y a longtemps "

"Quel exemple pour votre fils si vous n'êtes même pas capable de conjuguer de manière satisfaisante ! " le coupa t'elle.

Elle le cherchait, il savait qu'elle voulait qu'il craque. A la moindre incartade, il serait de nouveau en son pouvoir.

"Que savez-vous de l'histoire de France, de la géographie, de la biologie et des mathématiques, Monsieur DENRICK ? "

"Ce qu'il faut en savoir, mademoiselle ! " répondit Paul avec morgue.

Au sourire tranchant qu'elle lui adressa, il sut qu'il était tombé dans le piège.

"Voyons cela"

Elle commença à le bombarder de questions. La moindre hésitation était sauvagement moquée. La moindre erreur corrigée avec dureté et sarcasme. Il supporta tant bien que mal la 1ière partie de cette joute orale mais quand vint le calcul mental, il n'en pouvait plus.

"Combien font 10+15+20+25 le tout divisé par 2"

"30"

"C'est vraiment ridicule un homme de votre age incapable de calculer correctement ! 40, Monsieur DENRICK, 40"

"Vous n'êtes qu'une mégère d'abord ! "

La réponse était sortie sans même qu'il eut songé à la retenir. La badine était sur le bureau et à porté de main de son bourreau.

"Je n'ai pas à vous expliquer la procédure monsieur l'insolent ? "

"Non ! Ma-de-moi-selle ! "

Se remettant en position, il se sentait fâché contre lui-même. Pourquoi avait-il cédé ? Sa hampe était dressée et douloureuse. Prendrait-il plaisir à la punition ? Il était à la fois si chaud et si froid. Tellement désireux d'elle et tellement furieux contre ce bout de femme.

Trois coups s'abattirent sans qu'il ne songe à compter. Il se mit enfin à hurler à voix haute son indignité. Mais la rage se mêlant à un désir puissamment exacerbé, il ne songeait plus guère qu'à ce corps sous le sien. Elle leva de nouveau le bras mais alors qu'elle s'apprêtait pour le nouveau coup. Il se retourna et lui maintint le poigné dans l'étau de sa main.

La peur et un autre sentiment se disputaient le bleu de ses prunelles. Lentement il lui fit lâcher le fouet et l'attira à lui. Il avait été docile mais il la voulait désormais soumise. De sa main libre posée sur sa nuque, il la contraint à lever son visage vers le sien. Sa bouche pris alors possession des lèvres de la belle. Il sentait la pression d'un restant de rébellion dans la crispation des épaules. Tel un cheval sauvage, il devait la maîtriser et lui faire accepter son emprise. Le baiser était profond et balayait les défenses érigées. Le corps de femme cédant, l'esprit ne pouvait guère lutter. Elle se fit plus douce, plus féminine, plus fragile aussi.

À suivre.

Les yeux noyés de désir, la tête penchée, la nuque offerte, le chemisier ouvert, la jupe relevée. Elle était telle qu'il l'avait voulu. Avec en épice, cette pointe de rébellion qui lui allait si bien. Il joua un moment frôlant ses lèvres puis se retirant. S'approchant doucement pour fuir encore. Elle lui tendait ses lèvres ourlées de sensualité en le mitraillant du regard. Alors il la butina tendrement, explorant le moindre recoin de ce visage tiraillé entre colère et plaisir. Les lobes d'oreilles, la délicieuse courbure de son épaule, le sel de ses yeux, il était tel un enfant se gavant de sucreries trop longtemps désirées.

Ses mains perdirent soudain de leur rigidité et quittant nuque et hanche, partirent se perdre sur la chute de ses reins à l'orée des rondeurs modelées de ses fesses cambrées. Il les malaxa doucement pour les sentir gonfler contre son membre tendu à l'extrême. L'érection contenue lui faisait mal mais le bonheur de l'instant ne pouvait être couvert.

Remontant sur le ventre plat, sa paume trouva la poitrine gonflée. La pulsion lui fit désirer sentir leur tendresse et les frissons sur les pointes tendues. Un excès vit le vêtement céder et dans un craquement de tissus les seins se libérer de leur carcan. Elle protesta faiblement mais déjà ses cuisses s'ouvraient au contact de la virilité pressante. Une odeur de sel et d'océan parvint à Paul. Il se sentait une faim terrible pour le voluptueux coquillage qui se cachait encore à lui.

Il la couvrait de baiser, lui disait toutes ces choses d'amour, l'embrasait de désir. Caressant sans cesse le corps offert, relevant la jupe pour pénétrer son intimité. Elle était trempée, chaude, tropicale. De ses doigts éduqués il se mit à jouer sur ces lèvres et plus profondément encore jusqu'à atteindre la pointe de chair si sensible, si fine. Le repli de l'orgasme, le bouton de plaisir, son clitoris glissait sous son jeu délicat. La pinçant, la griffant, l'agaçant, il la mena jusqu'à l'épuisement des sens. Il la voyait s'offrir et se perdre dans une extase sans fin. Il entendait ses cris, ses halètements de plaisir, puis la crispation totale, l'arrêt du souffle, le spasme douloureux qui libère enfin hormones et sensations.

Il avait trouvé la faille dans son armure de glace et il la regardait se cabrer et se répandre tel un flot de lave avec la puissance d'un fleuve en cru. L'institutrice sage n'était plus qu'une femme sans vertu, sans morale déversant un trop plein de jouissance.

Laissant la tempête quitter tranquillement son corps. Paul se mit à la cajoler, ses mains parcourant la soie des bas de la cheville vers la lisière plus intime sans l'atteindre. Il sent sous ses doigts les frémissements de sa peau et la chair de poule qui remonte le long de ses jambes. Il l'embrasse avec une passion infinie et la patience de celui qui sait que ce sera meilleur. Les mains en coupe, il recueille le nectar de son corps et s'y abreuve. Saoul, il est saoul d'elle et ne peut que se tenir à elle dans la brume qui les prend.

Il a relevé ses mains si haut que la jupe s'est retroussée et dévoile jusqu'aux moindres de ses replis. Son souffle redevenu plus souple, s'accélère dès que du bout des lèvres il entreprend d'explorer la peau virginale du haut de ses cuisses. Il l'étend à plat dos sur le bureau et poursuit son voyage.

Elle n'a plus rien de dédaigneux ni de fière allongée sur son bureau dévasté. Elle est offerte, ouverte, prête à le recevoir. C'est avec délice qu'il glisse ses mains sous elle pour flatter la croupe et la chute des reins encore tremblantes. Il progresse lentement vars l'antre parfumé. Il y pose un baiser puis se recule pour admirer son uvre.

Elle est docile et frustrée. Ses doigts se crispent sur les bras de Paul l'engageant à poursuivre. Ses doigts fins et graciles qui se tendent pour l'attirer vers elle. Il la laisse le caresser, le tendre, l'apprivoiser et l'amener au paroxysme des désirs. Sa virilité libre et haute accepte avec joie et douleur ces nouvelles attentions. Elle le titille, l'agace, le serre et l'emmène à chaque coup de poignet trop près de la délivrance.

Alors il la retourne brutalement, ignorant son envie de lui offrir le plaisir d'une fellation. Paul sait qu'il ne pourrait se retenir. Il la courbe sur ce bureau, les fesses s'offrent largement à lui et il ne peut s'empêcher de les lécher goulûment. Il se recule de nouveau, tentant de graver à jamais l'image d'un érotisme troublant. Pantelante, elle le regarde avec défit. La badine est à terre, il s'en empare et la fait négligemment glisser le long du pli fessier. Elle tremble. La badine glisse le long de son anus.
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43219
b
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