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La professeur a un corps et des vêtements sensuels

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Le soleil nétait pas levé et le givre dessinait sur les fenêtres de minutieuses formes géométriques, éclairées par la lueur pâle du réverbère en bas. La journée promettait dêtre rude, froide, et terriblement longue. Elle glissa nue, de son lit à la salle de bain très vite embuée par les torsades brûlantes de leau qui coulait. Elle reste longtemps là, sous cette pluie ardente, comme pour mieux simprégner de sa chaleur apaisante. Léponge gorgée de mousse odorante court sur sa peau, sattardant sur le haut de sa poitrine, puis sur le bas de son ventre. Une sonnerie stridente la tire de cette douceur Rapidement, elle tend le bras hors de la douche, saisit son peignoir en éponge blanche et lenfile sans même prendre le temps dessuyer sa peau. De petites gouttes indiscrètes suivent ses pas jusquà la table de nuit où elle pose fermement la main sur le radio-réveil. Pas la peine de crier je suis bien réveillée Elle sourit. Direction la cuisine. Tasse de café réchauffé, brûlant, sans sucre et bien corsé. Elle sassied sur le plan de travail carrelé, les jambes croisées et le regard au loin. Pas envie de travailler ce matin. La nuit a été longue, ou plutôt courte elle ne sait plus très bien. La chambre. Larmoire. Machinalement elle attrape des sous vêtements sombres, ses bas, et cette robe noire qui l'escorte si souvent en soirée. La salle de bain. Le miroir. Un peu de crème pour hydrater, un peu de fond de teint pour irradier, un peu de noir pour compléter. Cheveux courts coiffés en deux ou trois gestes coutumiers. Près de la porte, elle enfile ses bottes, puis en se dirigeant vers son cartable, elle sarrête devant un autre miroir, en pied. Peut-être un peu courte cette robe pour aller au lycée ? Et ce soir, cette réunion parents - profs ! Tant pis, il est déjà trop tard il faut y aller. Salle des profs. Cafés sur cafés. Des problèmes en pagaille et des copies à corriger. La sonnerie. Les couloirs. Les élèves en bataille. Salle de classe. On y est. Cest ici que la vie séveille et sagite. Cest un échange et un combat permanent. Elle parle, dicte, questionne et parfois sermonne. Marche, va et vient. Griffonne quelques mots au tableau, regarde par-dessus lépaule de deux ou trois attardés. Dans cette classe, à cette heure-ci de la matinée, elle sent bien quil la regarde. Elle sent sur elle ce regard adolescent, imprudent, impudent même, et tellement hésitant. Ce nest ni désagréable ni vraiment troublant. Ce matin comme tous les autres matins, il la contemple, la suit du regard et espère tout autant quil redoute son attention. Ses yeux se promènent de ses chevilles enserrées dans le cuir à ses genoux et au haut de ses cuisses dévoilé encore un peu plus lorsquelle sassied négligemment sur le bord dune table. Cette robe noire est incendiaire, pour ses yeux dadolescent. Il observe le mouvement de sa taille, si fine et délicate, le balancement de ses hanches appuyé du froissement du tissu, il sent en lui un picotement. Il sévade, il est grand temps. Un regard par la fenêtre, là bas, au loin. Reprendre son souffle et retrouver son calme. Son livre. Sa feuille. Au travail. La classe est calme, silencieuse et concentrée. Le temps nest rythmé que par le claquement de ses pas, qui sarrêtent ça et là. Un coup dil, un conseil à mi-voix puis le claquement reprend. Elle laisse derrière elle un parfum délicat, sucré et entêtant. De dos, courbé sur son pupitre, elle ne perçoit que le mouvement de son écriture, sèche et cadencée. Elle le trouve plutôt charmant, et même séduisant. Il a le corps à la fois fragile et charpenté dun jeune homme sportif et maladroit. Ses mains sont celles dun homme, déjà, fermes et puissantes. Son cou est large, solidement ancré dans des épaules athlétiques et accueillantes. Il entend la cadence de ses pas. Puis perçoit son odeur. Et la présence de son corps, juste là, penché au dessus de sa poitrine soulevée. Il se redresse puis détourne le regard qui subrepticement vient se noyer dans la profondeur fascinante de son décolleté, avant de rencontrer ses yeux. Ne vous occupez pas de moi Elle reste là, derrière lui, faisant mine de relire sa copie et cherchant en réalité à saisir le moindre indice de son état, le moindre frémissement. Sa main, serrée sur son stylo ne trace plus un trait, plus une courbe. Il tourne nerveusement les pages de son manuel, faisant ainsi remonter jusquà elle les effluves dun parfum musqué, presque animal. Une sonnerie. La délivrance. Elle se redresse, puis dune voix appuyée souhaite à tout le monde une bonne journée. Le brouhaha. Classeurs et livres fermés. Chaises rangées. Puis le silence. Autres classes. Autres élèves. Autres silences. Mais plus un regard. Il lui semble pourtant le sentir là, toujours accoudé à sa table. Cest une présence. Cest cette odeur, enivrante. Son parfum. Un instant elle imagine ses mains et leurs caresses. Elle les imagine à la fois intenses et malhabiles. Un sourire sur ses lèvres, un hochement de tête. Une pensée chassée. .
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230472
b
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