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La punition de la voisine

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(1).

L'été dernier, j'ai passé deux semaines seul à Paris. Ma femme et mes enfants étaient chez ma belle mère, où je devais les rejoindre pour que nous partions ensuite ensemble pour un séjour au bord de la mer. Je n'aime pas trop ces périodes de solitude parisienne, mais je dois dire qu'elles ont un côté reposant : je me lève plus tard, et les soirées seul à la maison sont très calmes.

Mais cette fois ci, j'eus la désagréable surprise, dès le lundi soir (j'avais accompagné ma famille et passé le week-end avec elle, et étais rentré à Paris tard le dimanche soir) , de découvrir que l'appartement de nos voisins du dessus était occupé normalement les voisins sont partis tout lété, et manifestement par des jeunes, très bruyants. Une soirée démarra vers 21h, et à 1h30 du matin elle battait encore son plein. Je pris mon mal en patience, mis des protections dans mes oreilles, et mendormis malgré les éclats de rire et les chansons heureusement ils navaient pas mis de musique.

Le mardi soir, sur le coup de 21h encore, jentendis des voix dans la cour de limmeuble, et le vacarme de la veille recommença. Jattendis un moment, puis décidai de monter. Je frappai plusieurs fois à la porte avant quun certain silence se fasse dans lappartement. Je frappai à nouveau, plus fort. Jentendis des pas, puis une voix incertaine.

"Quest ce cest ? "

"Votre voisin du dessous ! "

Un silence.

"Oui ? Quest que vous voulez ? "

"Que vous fassiez un peu moins de bruit, sil vous plait ! "

Encore un silence. Jentend des rires étouffés derrière.

"Heu ok, excusez-nous on va faire moins de bruit"

"Merci ! "

Je redescendis chez moi.

Jentendis encore des rires, plus tard dans la nuit, et hésitai à me relever, mais je mendormis finalement. Le matin jétais assez remonté, mais la journée passa et joubliai mes voisins peu discrets.

Le mercredi soir sannonça calme, et lorsque je me couchai vers 23h, le silence régnait. Mais à peine commençais-je à fermer les yeux, entendis-je dans la cour des voix et des rires que je crus reconnaître. Cependant, il ny eut pas de bruit avant que je mendorme. Je fus réveillé par des cris. Je regardai ma montre en maugréant. Il était 1h30. Jattendis, me retournai. Essayai de mettre des bouchons doreille, mais cette fois, les cris et les rires étaient trop bruyants.

Excédé, je me levai, et sortis sur le palier en caleçon et t-shirt. Je grimpai les escaliers, et frappai vigoureusement à la porte. A ma grande surprise, elle souvrit immédiatement, comme si quelquun, juste derrière, attendait une visite. Une jeune fille qui ne devait pas avoir 20 ans me regardait fixement, les yeux un peu dans le vague. Elle sentait lalcool et tenait difficilement debout.

"Ah cccest tttoi JJ J Jérômmme ben cest pas trop tout tout t tôt"

Elle se tourna, et cria.

"Eh les ff ffilles, v vvoila JJ Jérôme ! "

Jentendis quelques rires. Elle me tira par le bras, ferma la porte et memmena dans le salon.

Il devait y avoir là une douzaine de filles difficile à dire car elles étaient avachies plus ou moins les unes sur les autres, sur deux canapés. Le sol était jonché de bouteilles de vin et de canettes de bières. Elles avaient toutes lair complètement ivre. Je fus accueilli par des "salut Jérôme" un peu trainants et quelques exclamations concernant mon retard.

"Eh zzavez vu les ffilles, il est dd ddéjà en tout tout tenue ."

Il y eut quelques gloussements.

Jétais bouche bée, ne sachant trop que dire, en caleçon au milieu dune bande détudiantes éméchées. Une des filles, qui était en caleçon et t-shirt, comme moi, se mit à quatre pattes sur la moquette, puis posa ses bras croisés devant elle. Elle souleva bien haut ses fesses, en écartant les jambes, puis elle se tourna vers moi.

"Alllllez, JJ jérooome, cccest moi la p pp preums ce soir"

Je commençai à reculer, en me demandant qui pouvaient bien être toutes ces filles qui trainaient chez mes voisins, lorsque je reconnus Louise, leur fille justement. Elle était allongée sur un des canapés, et je constatai avec stupeur quelle était en train de caresser les seins de sa voisine. Elle ne mavait pas encore reconnu elle avait manifestement beaucoup bu elle aussi.

Jétais troublé et je sentais que quelques secondes à peine me séparaient dun début dérection qui serait lui-même le début de… eh bien je me demandais quoi. Il ne métait même pas encore venu à lidée dexpliquer que je nétais pas Jérôme.

La jeune fille qui me présentait ses fesses attendait toujours, les yeux mi clos. Une de ses voisines commença à lui peloter le derrière en me regardant dun oeil lubrique.

"Allez, JJérômme, viens, elle a les ffffesses tout t ttoutes douces"

Elle lui tripota les fesses un moment, puis commença à lui frotter le minou à travers son caleçon. La fille commença à gémir. Mon sexe se dressait irrémédiablement. Pris de panique, jallais placer mes mains devant mon caleçon, quand je sentis derrière moi quon lattrapait et quon le tirait vers le bas. Javais déjà les fesses à lair, mais mon sexe dressé empêchait le caleçon de descendre. Jentendis quelques filles crier des "waouh" "plus bas", ou encore "à poil Jérôme". La fille à quatre pattes sétait fait déculotter. Elle avait son caleçon au niveau du genou gauche, et exhibait maintenant ses fesses et sa fente, en écartant largement les cuisses. Une fille lui avait déjà mis un doigt dans le minou et deux autres lui tripotaient les fesses. Elle gémissait. Je perdis tout contrôle de la situation : une fille môta mon caleçon en le tirant vers lavant, et je sentis une main attraper ma tige, pendant quune autre commençait à malaxer mes testicules.

En quelques minutes, jétais au milieu dune orgie, les filles sétaient débraillées les unes les autres, plusieurs me tripotaient le sexe, les fesses, les bourses. Des seins dépassaient de pulls ou de chemises relevés, des culottes à moitié baissées ou écartées laissaient entrevoir fesses et fentes tout humides. Les filles caressaient les seins de leur voisine, ou mettaient leurs doigts dans les trous qui passaient à leur portée. Je me fis renverser, et me retrouvais sur la moquette, couvert de mains malaxant mes chairs, me pinçant. On prit mes mains, et on les posa sur des seins, puis des fentes détrempées, que je massai doucement avant dy enfoncer mes doigts. Je sentis des bouches membrasser, puis un doigt senfoncer dans mon anus. Au même moment, une bouche se referma sur mon gland, et je ne pus me retenir : jéjaculais plusieurs giclées, qui furent docilement avalées. Une langue léchouilla le bout de mon gland pour le nettoyer.

Jétais encore tripoté et caressé de tous côtés. Plusieurs filles commençaient à gémir. Je me dégageai, me relevai et remontai mon caleçon. Je cherchai des yeux Louise. Je finis par la trouver : elle était sur un des canapés, les cuisses grandes ouvertes, et se faisait branler par cinq ou six filles, qui avaient fourré de leurs doigt son anus, sa fente, et sa bouche, et malaxaient ses fesses et ses seins. Elle poussait de petits gémissements. Je mapprochais, les mains sur les hanches, et me postai devant elle. Jattendis quelle mobserve. Elle me fixa.

"Alors, Jérôme, cc… comment… "

Elle ne finit pas sa phrase, et me regardait maintenant avec des yeux exorbités. Elle mavait manifestement reconnu.

"Nous en reparlerons, Louise"

Sur cette phrase sibylline, je sortis et descendis me coucher.

(2).

J'avais assez mal dormi, pensant sans arrêt à l'orgie qui se poursuivait au dessus de ma tête. Le lendemain, je passai ma journée à réfléchir. J'avais de très bonnes relations avec mes voisins du premier étage, les parents de Louise, et nous nous voyions souvent, pour prendre un apéritif, ou lors de dîners. Nous avons même une ou deux fois séjourné les uns chez les autres à la campagne, à l'occasion de week ends. Nos enfants n'étaient pas de l'age de Louise, qui avait déjà 20 ans je pense, aussi je ne la connaissais pas très bien. Mais je l'avais toujours trouvée très jolie. Elle ressemblait beaucoup à sa mère, une très jolie femme, bien faite et au visage plein de charme. Plus je réfléchissais, et moins je voyais clairement ce que j'allais faire… Louise se comportait fort mal, mais après tout j'avais moi aussi eu un comportement inadéquat, c'est le moins que l'on puisse dire.

Je rentrai le soir tôt chez moi, et me postai près d'une fenêtre pour voir passer Louise. J'espérai qu'elle serait seule. Vers 19h, je la vis passer, et je fus satisfait de constater qu'aucune de ses amies ne l'accompagnait. Je sortis sur le palier à l'instant où elle ouvrait la porte d'entrée, et marchai droit vers elle. Elle sursauta en me voyant, et devint rouge comme une pivoine.

"Heu Bonjour"

Elle avait baissé la tête dès qu'elle m'avait vu et me parla tout bas. Je ne répondis pas, la laissant reprendre la parole malgré son embarras.

"Je… je suis désolée… pour le bruit. Enfin, je veux dire… euh"

Elle regardait toujours par terre. Manifestement elle ne savait quoi dire de plus.

"Louise, je suis extrêmement ennuyé par cette situation. Tu sais que je vais devoir en parler à tes parents."

"Non ! "

Elle avait sursauté et la réponse avait fusé presque automatiquement.

"Enfin, euh… je, s'il vous plait, ne leur en parlez pas, je… "

Elle ne finit pas sa phrase, et je ne répondis pas pendant quelques instants. Elle regardait toujours le bout de ses pieds. Je lui soulevai le menton pour qu'elle me regarde.

"Je vais être obligé de te punir, alors"

Elle me regarda sans rien dire, le visage si rouge que me dis que ses joues et ses oreilles devaient être brûlants.

"Allez viens"

Je me retournai et rentrai chez moi, sans la regarder. J'entendis son pas se mettre en route après quelques secondes.

Elle entra. Je la dirigeai vers le salon. Elle s'approcha du canapé.

"Tu restes debout Louise".

Elle me regarda, un peu surprise, et toujours aussi rouge.

"Ce soir, tu seras punie. Si tu veux que cette punition se passe bien, et que j'en reste là, tu devras m'obéir."

Elle baissa la tête et ne répondit pas. Je lui soulevai à nouveau le menton.

"Regarde moi quand je te parle, et dis "Oui monsieur"

"Ou oui monsieur".

"Bien. Maintenant, tu vas te confesser. As tu été vilaine hier soir ? "

"Oui monsieur"

"Qu'est-ce que tu as fait ? "

"Je… j j'ai organisé une… enfin une fête. Avec des amies"

"Et qu'avez vous fait pendant cette fête ? "

"Heu… on a bu. Trop bu"

"Et puis ? "

"On a fait… des choses"

"Lesquelles ?!! "

"Heu… des choses, enfin… euh… sexuelles"

"Quoi ? "

"Heu, ben… des… des caresses"

"Et tu as aimé ça ? "

"Oui"

"Et ce Jérôme qui devait vous rejoindre, qui est-ce ? "

"Heu, un copain d'une des filles qui était là… mais finalement il… il n'est pas venu… et puis les filles ont cru que c'était vous."

Je m'approche de Louise. Elle est vraiment mignonne. Assez grande, mince. Pas beaucoup de poitrine, mais tout de même un peu, de longues jambes. Les cheveux bruns, légèrement bouclés, de jolis yeux noisette, et des fossettes qui me font un peu craquer. Elle est en jean et en t-shirt. J'attrape le t-shirt par le bas, et je le remonte jusqu'au dessus de ses seins. Elle porte un soutien gorge en coton. Le t-shirt est cintré et étroit, aussi quand je le lache, il reste à sa place. Louise est très rouge. Je tire sur son soutien gorge, vers le bas. Elle a de très jolis aréoles, très turgescentes, un peu boursouflées. J'en effleure une du dos de la main. Le téton pointe aussitôt au milieu. Je l'attrape et le pince fortement, puis, en le maintenant pincé, je tire dessus, doucement, puis de plus en plus fort. J'observe Louise. Elle se mord les lèvres, mais ne dit rien. Je tire toujours.

"Je te fais mal ? "

"N… non"

Je pince encore un peu plus fort, et je tire toujours. Je sens sous mes doigts que le téton est devenu très dur.

"Et là ? "

"hhh… euh, non"

Manifestement, elle aime cela.

"Louise, tu es une cochonne"

"Oui monsieur"

Je lache le téton de Louise, et je défais le bouton de son jean, puis je descends sa braguette.

"Baisse ton pantalon"

Elle baisse son jean en se tortillant un peu. Le pantalon est sur ses chevilles. Elle porte une petite culotte en coton. Je tends le bras, et pose doucement le dos de la main sur la culotte. Je frotte doucement, en allant vers le bas, et je sens que la culotte est mouillée. Louise soupire. J'attrape alors la culotte et la tire un peu vers le côté. Louise est tout épilée. Une petite fente rose et luisante a apparu. J'attrape entre les doigts les deux bourrelets de chair rose de chaque côté de la fente de Louise. Je pince et je tire sur la chair moelleuse de Louise. Elle gémit un peu.

"Louise, tu es une grosse cochonne, il te faut une grosse punition".

(3).

Louise est devant moi, debout. Ses seins sont coincés entre son tshirt relevé et son soutien gorge baissé. Cela les écrase un petit peu. Les aréoles sont bouffies, turgescentes, et au milieu ses tétons sont dressés - il n'y a pas d'autre mot. Elle doit être incroyablement excitée. Son pantalon est sur ses chevilles, et sa petite culotte en coton est si mouillée qu'elle ne s'est pas remise en place quand je l'ai lachée après l'avoir tirée sur le côté. Une petite fente humide luit entre deux bourrelets de chair rose. Je suis moi même dans un état d'excitation intense, mon sexe me fait mal à force d'être dur - et aussi parce qu'il est à l'étroit dans mon pantalon.

"Ne bouge pas je reviens"

Je me dirige vers l'office, ou j'attrape dans le placard à balai l'ustensile en osier que ma femme utilise pour battre les tapis : une tige avec au bout une petite tapette en osier tressé. Je retourne auprès de Louise et me poste devant elle.

"Défais mon patalon"

Sans rien dire elle tend la main pour attraper le bouton."

Je lui donne sur la cuisse un petit coup de tapette.

"On dit Oui Monsieur avant d'obéir ! "

"Ou… oui monsieur"

Elle défait le bouton, tire la braguette, puis descend mon pantalon sur mes chevilles. Mon sexe me brule, pourtant il est trempé. J'ai envie de crier tellement il est dur.

"Le calecon maintenant".

"Oui Monsieur"

Louise prend délicatement l'elastique de mon boxer, le tire vers l'avant, puis le baisse jusqu'à ce qu'il rejoigne mon pantalon, sur mes chevilles.

"Mets toi à quatre pattes"

"Oui monsieur"

Louise se met à quatre pattes. Je me débarasse de mon pantalon et mon caleçon, et fais le tour. J'observe ses fesses. Sa culotte est complètement collée à sa peau, on voit nettement son petit abricot à travers le tissu détrempé. Je retourne mon ustensile que je saisis côté tapette, et j'utilise le côté tige, que je promène sur les fesses de Louise. Puis je pose le bout de la tige sur le tissu de la culotte juste à l'endroit de sa fente, et j'appuie doucement. Les lèvres de Louise s'écartent doucement, la tige s'enfonce entre les deux. Elle soupire et tortille son derrière.

"Ne bouge pas ! "

"Oui Monsieur"

J'attrape la culotte de Louise et la descend sur ses genoux. La fente et le petit trou de Louise sont juste en face de moi. Elle est magnifique. J'approche à nouveau la tige, que j'enfonce très lentement dans sa fente. A peine a-t-il pénétré d'un ou deux centoimètres, je le retire rapidement : il est tout trempé. Je le pose sur son petit trou, et j'appuie de nouveau, très lentement. La tige est enfoncée de deux centimètres dans son anus. Je sens Louise qui tremble, elle se met à respirer par saccades. Je retire la tige.

"Tu aimes quand je mets la tige dans tes trous ? "

"Ou oui Monsieur"

"Cochonne !! Tu es une cochonne."

Je recommence à la titiller avec la tige, l'enfonçant très doucement - et à chaque fois d'un centimètre pas plus, dans sa fente et dans son anus. Ce jeu dure pendant cinq ou six minutes qui me paraissent interminables. Louise, elle, est au supplice : elle ne peut s'empêcher de se tortiller et de gémir.

Je retire la tige et la reprend en main, puis je reviens devant Louise.

"Tu as envie que je recommence ? Que je mette la tige plus profond - ou même autre chose de plus gros"

"Oui monsieur"

Il y a comme une supplique dans la voix de Louise.

Eh bien ce sera ta punition : tu n'auras rien de plus ! Et pour la peine, tu vas me sucer."

Je me mets à genoux devant elle.

"Allez, suce ma queue, dépêche-toi ! "

Louise lève la main pour attraper mon membre.

"Non ! Ne me touche pas avec tes mains ! Suce moi, c'est tout ! Et avale bien tout quand je jouirais ! "

"Oui monsieur"

Louise approche sa bouche, elle a un peu de mal à attraper mon gland, mais elle finit par y parvenir. Elle s'applique, tournant doucement la langue autour de mon membre, jouant avec mon prépuce de la langue et des lèvres.

"Relève tes fesses"

"MMmh"

Elle n'arrive pas à dire "Oui monsieur".

"Relève les plus haut !! "

"Mmhh"

Louise est toute cambrée, et a le derrière bien remonté : bien que placé devant elle, je vois son petit trou - et même un peu sa fente. Je lève alors le battoir à carpette, et tape doucement sur ses fesses.

"Hon ! "

"Tais toi ! "

Je tape de nouveau et en même temps je donne des petits coups de reins, pour qu'elle reprenne le rythme de sa fellation. Puis je lui tape en rythme sur les fesses - juste assez fort pour qu'une rougeur superficielle apparaisse. Elle me suce divinement - je n'aurais jamais cru que la fille de mes voisins soit une telle cochonne.

Après quelques minutes, je sens monter le plaisir, et mes efforts pour le contenir se révèlent vains. Je pousse mes reins en avant en grognant. Louise ne bronche pas, et avale docilement la première giclée de sperme. Je recule alors mon bassin et retire mon sexe de sa bouche, pour éjaculer le reste sur sa figure. Deux autres giclées généreuses partent, sur le nez et les joues de Louise.

"Nettoie ta figure ! Et avale bien tout ! "

"Oui Monsieur"

Louise passe ses doigts sur son visage, puis lèche la semence qu'elle a ainsi récoltée. J'ignore si elle en a l'habitude, mais je suis surpris de voir qu'elle s'exécute sans aucune hésitation.

"Nettoie mon bout aussi ! "

"Oui monsieur"

Elle léche le bout de mon sexe, récupérant les dernières gouttes posées sur le méat.

"Bien, comme je te l'ai dit, tu es punie : ta fente et ton trou n'auront rien ce soir."

"Oui monsieur".

"Demain sera ton deuxième jour de punition."

Elle relève vers moi un visage étonné.

"Voici la punition pour demain : tu passeras la journée sans culotte et sans soutien gorge. Tu porteras une jupe courte et un t-shirt - pas de pantalon ! Dans la journée, tu iras acheter deux vibromasseurs et un pot de lubrifiant, ou tu veux. Tu viendras ici à 17h30 précises avec ces objets. C'est compris ? "

"Oui monsieur"

"Tu peux rentrer chez toi, maintenant".

"Merci monsieur".

Louise a toujours le visage cramoisi. Il reste un peu de sperme sur ses sourcils. Elle redescend ses fesses, se met à genoux et passe sa main sur la peau rougie de son postérieur. Puis elle se lève, remonte sa culotte et son pantalon, remonte son soutien gorge et rabat son t-shirt. Elle ne sait pas quoi dire, et sort à reculons, la tête baissée, lentement, avant de se retourner et de filer sans un mot.

Je suis sur qu'elle va se masturber en rentrant chez elle…

(à suivre).
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