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Le chevalier au service de la baronne

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Des roses et des oeillets Le chevalier entra dans le boudoir, contigu à la chambre de la baronne; La baronne : merci de votre visite, chevalier, Marinette ici présente m'a parlé de vous et je souhaite vous entretenir d'un sujet un peu délicat. - Marinette : bon je vous laisse - reste ici Marinette, puis se tournant vers le chevalier : Marinette n'est pas qu'une servante, vous avez vu comment elle s'exprime, non seulement à 23 ans elle sait lire et même écrire, elle est ma confidente - Madame veut même me faire épouser un de ses régisseurs pour que je reste ici ! - tu mérites bien ça tu ne vas tout de même pas épouser un de ces laquais qui te courent après ! - non, mais de là à épouser un vieil homme édenté ! - hem, dit le chevalier qui était quadragénaire ... - pas une question d'âge mais il est laid ! - bon là n'est pas le sujet, Marinette dis au chevalier ... - c'est embarrassant, je n'ose pas - c'est un ordre ! - voilà la baronne, pourtant mariée depuis 3 ans déjà est en quelque sorte ... presque ... vierge ! - "presque vierge" ça ne veut rien dire, elle a même un fils, tu te moques de moi, si c'est ça, je m'en vais ! - non restez chevalier, elle va vous expliquer - voilà : le baron est un homme traditionnel, il veut à tout prix des héritiers, la baronne n'en veut plus, du moins pour le moment, alors la baronne aimerait que le baron applique un peu moins les principes de notre sainte église - Oui, j'ai un jeune fils qui est vaillant, pas besoin d'un autre, et je veux garder longtemps mon corps de jeune femme Le chevalier regarde avec envie la baronne : taille de guêpe et gorge pleine, il s'apprête à parler - gardez vos compliments chevalier, Marinette m'a dit que votre expérience vous avait amené à connaitre des secrets pour pratiquer l'amour charnel sans risquer à chaque fois de contribuer au renouvellement de l'espèce humaine, n'est ce pas Marinette ? hochement de tête de Marinette un peu rougissante - vous avez du talent parait-il, avec vos doigts ... - pas seulement avec les doigts dit Marinette - je ne t'ai rien demandé gronda la baronne, rosissant - j'ai raconté à la comtesse que j'étais encore jeune fille et comment vous m'avez pourtant tellement fait jouir - avec vos doigts fureteurs semble t il - oui dit le chevalier, vous me voyez fort embarrassé de ces confidences, mais je ne comprends toujours pas ce que je puis faire pour vous ! - vous fûtes médecin par le passé - quelques rapides études d'anatomie et un passage chez un apothicaire, rien de plus - vous avez été médecin, dit autoritairement la baronne ! - en quelque sorte - je veux que vous m'auscultiez en présence de Marinette qui seule pourra me toucher, accepterez vous ? je suis une épouse honorable, comprenez vous ? - bien sûr, mais si je peux me permettre ... - oui ? - peut-être serais je contraint, à quelque moment ... - si votre métier vous y oblige, alors oui, mais je suis une femme mariée, ne l'oubliez pas ! - ce sera un honneur pour moi de vous rendre service ... En fait le chevalier était fort embarrassé, il risquait de voir des lieux où seuls ses yeux pourraient pénétrer, il ne voulait pas être frustré. mais par curiosité ... Et puis si Marinette est bien disposée à son égard, peut-être qu'après cette séance il prendrait du bon temps avec elle ? - Comment commençons nous ? Si je peux me permettre il faut que la baronne ... - je vais dans la chambre, Marinette va m'aider, rejoignez nous dans 10 minutes Le chevalier patienta, réfléchissant au moyen de faire tourner les événements en sa faveur. Marinette ne serait elle pas jalouse s'il profite trop de la situation ? Jusqu'où la comtesse voulait aller ? Il entendit des bruits d'eau, puis quelques minutes après - vous pouvez venir Il entra dans la chambre. Un très grand lit trônait au milieu, la baronne était couchée à plat ventre, les fesses nues, mais hélas le haut du corps encore vêtu Un grande flambée chauffait la chambre, presque trop - mettez vous à l'aise dit Marinette et il enleva sa jaquette et son gilet, resta en chemise - je ne vais pas pouvoir vous ausculter correctement dit le chevalier - pff ... vraiment ? - oui - bon ... Marinette, délace mon corset ! Le chevalier put voir les joues de la baronne rougir pendant que Marinette, lui jetant un clin d'oeil, délaçait le haut - je dois toucher votre dos, puis-je ? - faites donc si c'est vraiment nécessaire - il tata un peu partout, comme un médecin qu'il n'était pas, déborda sur les seins qui dépassaient de chaque côté, il sentit bien que la baronne s'obligeait à ne pas réagir - à moi d'intervenir, dit Marionnette A grand regret il abandonna la place à Marinette qui caressa le postérieur de la baronne puis insinua délicatement ses doigts dans la raie fessière Elle prenait son temps et le chevalier essayait de penser à autre chose. C'est avec sa langue qu'elle commença à lécher l'oeillet puis enfin elle y mit progressivement son index qu'elle finit pas enfoncer entièrement - ça va demanda t elle ? - oui dit la baronne dans un soupir - est ce bon demanda Marinette ? - oui tu peux même mettre un plus gros doigt - c'est mon index, je n'ai pas mieux ... seul le doigt du chevalier ... - surement pas ... Mais pendant ce temps le chevalier, sous prétexte d'auscultation nouvelle, caressait le dos, les fesses et même la partie visible de la poitrine de la baronne qui n'avait pas du tout envie de protester - alors si Madame se met à quatre pattes je pourrai essayer de faire mieux, dit Marinette en lançant un nouveau clin d'oeil au chevalier - tu crois vraiment ? - on peut essayer la baronne se releva sur ses coudes puis releva son postérieur, le chevalier s'amusa à caresser les seins de la baronne en évitant les pointes - non, ne fais pas ça, hurla la baronne il empoigna alors littéralement ses seins qu'il fit rouler entre ses doigts - ah ! aaaaaaaaaaaah - j'accepte les doigts du chevalier dit la baronne en haletant Il changea de position, se plaça derrière et enfonça son doigt au plus profond de la rosette, pendant que, à sa grande surprise, Marinette lui défaisait ses vêtements un par un - aaaaaaah ! peut-être qu'un plus gros doigt aaaaaaaaah ... le chevalier, désormais dénudé, ne pouvait plus cacher son érection qui devenait presque douloureuse. Marinette déposa un gel au fond de la rosette, écarta les fesses de la dame et fit signe au chevalier qui s'introduisit délicatement dans le petit trou. - aaaaaaaah ! mais que faites ... aaaaaah ! fit la baronne qui ne savait plus comment faire semblant de protester - Madame n'est pas satisfaite ? - aaaaaaaah si mais je ne veux aaaaaaaah ! La baronne ne pouvait vraiment plus du tout faire semblant, les coups de boutoirs secouaient son corps, ses seins ballottaient joyeusement au même rythme, elle avait honte et en même temps ne voulait surtout pas mettre fin à cette séance de galipettes qu'elle avait cherché sans oser l'avouer, y compris à elle-même. Elle voulait que ça dure, et ça durait ! Après des cris que le chevalier avait identifié sans aucun doute comme révélateurs de la jouissance de la baronne, le chevalier lacha un jet de speme au fond de son cul, qui déclencha un nouveau cri ; cela amusa fort Marinette. Elle s'effondra à plat ventre sur le lit, comme pour éviter le regard de ses deux complices - Madame a aimé ? demande Marinette - va plutôt voir à la fenêtre, j'entends du bruit ! - Ciel son mari, dit Marinette ! - Quoi, déjà de retour de la chasse ? - on dirait bien Ils se levèrent tous, la baronne avait perdu du coup toute pudeur et le chevalier put l'admirer sans détour, il lui empoigna les seins sans vergogne et la prit dans ses bras - n'en profitez pas, restez un gentilhomme, tentant de retraouver sa froideur antérieure ! Mais elle ne quittait pas ses bras. Il adorait sentir son corps contre le sien, ses seins contre son torse. Ses mains caressaient ses fesses avec lesquelles ils s'étaient donné tant de plaisir. C'est Marinette qui leur rappela qu'il fallait se dépêcher - Rhabillons nous, il est entendu que le chevalier est venu une fois de plus pour tenter en vain de séduire la sage Marinette, c'est bien d'accord ? Toi, viens vite m'aider à me rhabiller le chevalier se vêtit rapidement et rejoignit un des salons du rez-de-chaussée Tout a marché, dit Marinette ! vous avez aimé, on dirait ! - oui, j'ai joui comme jamais, je comprends pourquoi il y a encore des jeunes filles sages, hum, qui tiennent tant à rester vierges, dit elle en éclatant de rire, et merci de ton aide, je vois que tu sais caresser une femme, - disons que j'ai fait une exception pour vous, ça me rappelait quelques souvenirs - je retiens quand même tes talents ... sinon tu ne m'en veux pas de cet "emprunt" ? - du moment que vous me le rendez, je pense qu'il lui rester un peu de vigueur pour moi - Allez dépêchons nous, et allons accueillir Monsieur comme si de rien n'était - il ne manquerait plus qu'il vous offre des roses et des oeillets !
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231016
b
Moi aussi !
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