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Le jeune homme et l'infirmière

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La jeune fille sortit de la chambre. Elle était jolie, sensuelle.

- Ta copine ? Demanda, Mathilde, l'infirmière.

- Oui, ma copine, dit Aurélien, d'une voix lasse.

- Elle est jolie.

Elle avait dit cela avec une pointe de jalousie dans la voix.

- Ecoute, arrête de faire la tête ! Si tu as les deux bras et les deux jambes plâtrées, il faut t'en prendre à toi seul ! Conduire un scooter quand on a bu un coup de trop, c'est pas très intelligent.

Le jeune homme leva ses yeux sombres vers l'infirmière mais ne répondit pas.

- Dans deux mois, tu sortiras et la vie reprendra.

- Elle ne m'attendra pas, répondit Aurélien, tristement.

- Pourquoi dis-tu cela ?

- Ils lui tournent tous autour. Et elle aime ça, se faire draguer. Elle me jure de me rester fidèle, mais je le sais, elle craquera.

Encouragée par cette confidence, Mathilde approcha du lit.

- Une de perdue…

Elle s'immobilisa et cambra les reins. Elle savait que le soleil dans son dos permettait à son patient de ne rien ignorer de son corps. Surement même voyait-il la ligne de ses bas et celle de son sexe retenu par son petit string.

Mais Aurélien resta les yeux rivés sur le plâtre lourd qui le retenait prisonnier.

- Tu as déjà fait l'amour avec elle ?

Il la considéra, surpris.

- Ca fait partie du questionnaire médical ? Interrogea-t-il avec malice.

- Considère que oui. Alors ?

- Non, on devait le faire le soir ou je me suis vautré contre cette bagnole. Mais je ne suis jamais arrivé chez elle.

- Ah bon ? Mais… tu as déjà fait l'amour non ?

- Heu… oui, bien sur.

Mathilde sourit.

- Mouais. Sur ?

- Oui, oui.

Le jeune homme rougit.

Tu sais donc que faire l'amour est une stimulant très puissant pour le moral. Et qu'avec un très bon moral, on guerit plus vite.

Elle avait dit cela en avançant un peu vers lui.

- Oui, bien sur. Mais là, je suis pas prêt de faire l'amour avec elle avant un bon moment. Et d'ici que je sorte, elle sera avec un autre.

- Et alors ? Cela voudra dire qu'elle ne te mérite pas ! Parce que si elle voulait te faire l'amour, elle n'aurait pas besoin d'attendre ta sortie ?

- Ah bon ? Et comment est-ce que l'on se débrouillerait, ici, dans cette chambre avec tous ces plâtres.

- J'ai dit "Te faire l'amour". Et donc il suffirait qu'elle t'excite un peu d'abord.

En te montrant son corps par exemple.

Mathilde ouvrit les deux derniers boutons de sa blouse et laissa apparaître sa petite culotte noire et ses bas.

- Mais qu'est-ce que vous faites ? Demanda Aurélien, éberlué.

- Je soigne ton moral.

- Non, mais je ne veux pas. Je suis… sérieux. Fidèle !

- Pas de problème. Tu ne fais rien. Tu es simplement en train de regarder.

Et disant cela, elle passa ses doigts sur sa chatte, à travers le fin tissu.

Puis, elle se caressa les seins à travers sa blouse, les libéra.

Aurélien voulut dire son désaccord mais Mathilde était si belle. Elle n'étais pas très grande, avait les cheveux blonds, de belles jambes, des petits seins. Tous les malades la reluquaient en cachette. Elle n'en avait cure. Elle, c'était Aurélien qui lui plaisait. C'était lui qu'elle voulait. Pour son regard sombre, ses muscles d'adolescents, sa queue bien femre qu'elle avait déjà lavé et dont elle avait tant de fois rêvé.

D'une main, elle écarta son string et se caressa la chatte.

- Mais vous êtes… enfin, ça ne se fait pas…

- Je suis ton infirmière, je te soigne.

Elle sortit ses doigts remplis de mouille de sa chatte et approcha de lui.

- Tiens, lèche… est un excellent remède contre la dépression.

Aurélien ferma la bouche, mais elle lui enfonca les doigts avec force et il sentit son jus de chatte sur sa langue.

- Vous n'avez pas le droit ! Je suis pas consentant.

- En tant qu'infirmière, j'ai le droit de prendre des initiatives contre ton avis si cela t'es profitable.

Elle regarda la bosse sous le drap.

- Et puis regarde, l'unique membre non plâtré semble plutôt ravi lui.

Aurélien rougit. C'est vrai, il bandait dur et son sexe soulevait le drap, palpitait.

Mathilde passa la main sous le drap et saisit sa queue.

- Vous n'avez pas le droit s'insurgea Aurélien d'une vois maintenant faible.

- Oh, tu sais, je l'ai tant de fois lavé quand tu étais dans le coma ! On est intimes, elle est moi. Par contre, je ne l'avais jamais vue réveillée. Elle est belle.

Elle commença à le masturber.

Aurélien aurait voulu bouger mais sa prison de plâtre l'en empéchait.

Sa main experte fit des va et vien sur ce membre turgescent, sentant les veines gonfler, les muscles se tendre plus encore.

Puis elle se pencha et releva le drap. Elle avança sa bouche vers le gland congestionné et le lapa. Puis elle passa sa langue le long de la veine avant d'avaler le sexe d'Aurelien.

Il se plaignit un moment puis ses plaintes devinrent des râles de plaisir.

La bouche de Mathilde s'occupait du sexe d'Aurélien, pendant que ses mains caressaient ses couilles.

Puis elle releva la tête. Ses yeux brillaient d'un éclat malin.

- ALors, comment va mon patient ? Demanda -t-elle en continuant à caresser les couilles du jeune homme.

- Peut-être préfère-t-il quand je lui prend la température ?

Et disant cela, elle enfonça un de ses doigts dans le cul du jeune homme. Il cria, surpris et tenta d'avancer le bassin puis échapper au doigt inquisiteur.

- Arrête ! Mon doigt est à peine plus gros que le thermomètre ! Dit-elle avec un sourire vicieux.

Elle elle l'enfonca un peu plus encore.

- Arrêtez ! Arretez tout de suite ou j'appelle !

- Si tu avais du apeller tu l'aurais fait depuis longtemps.

- Je vais le faire ! Menaça Aurélien.

- Je suis seule à l'étage à cette heure, répliqua-t-elle.

- J'hurlerai si fort que les autres malades viendront !

- Ah bon ? Alors, je crois que tu as besoin d'un peu plus d'elixir de mon sexe pour te calmer.

Elle ôta son sting, le fourra dans sa poche, monta sur le lit et plaça son sexe près du visage d'Aurélien.

- Vas-y essaye de crier maintenant.

Et elle plaqua sa chatte sur la bouche du jeune homme. Celui-ci remua le visage pour échapper à l'etrinete chaude et humide.

- Oui, c'est ça, bouge, bouge encore, c'est tellement bon.

Elle lui agripa les cheveux et plaqua plus fort encore son visage contre sa chatte.

- Vas-y bouffe là, bois mon liquide d'amour !

Les mouvements de tête ralentirent.

- Et bien voilà, tu aimes ça on dirait. Tu remues ta petites langue dans ma chatte. Apsire mon bouton, oui… comme ça… Oh, c'est trop bon !

Elle remua son bassin et gémit.

- Je te veux, maintenant ! Décida-t-elle.

- Non, Mathilde, restons-en là ! Demanda Aurélien, presque suppliant. Je veux rester fidèle et…

- Toi, tu restes fidèle ! C'est moi qui te viole !

Elle se mit à califourchon sur lui, ecarta les levres de sa chatte et se placa juste au dessus de son gland.

- J'ai compris aue tu étais puceau. Alors regarde maintenant. Regarde comme c'est beau deux sexes qui se dévorent.

Aurélien avait les yeux rivés sur la petite chatte rasée de Mathilde. Il vit son gland se présenter à l'entrée de sa chatte, puis disparaître doucement. Et une douce chaleur, une volupté totale l'envahit.

C'était donc cela, faire l'amour ?

Mathilde le chevaucha avec fougue, allant et venant au dessus de lui, donnant des coups de hanches pour le sentir encore plus profondément.

Aurélien gémit. Il sentait des flots de liquide chaud monter de ses reins. Il allait exploser en elle.

- Je vais, je vais…

- Non, attends cria Mathilde, sortant son sexe de sa chatte et le serrant très fort. Je te veux dans ma bouche, sur mon visage. Moi aussi j'ai envie de mon traitement !

Elle relâcha son sexe et des jets de sperme chaud lui giclèrent au visage, dans sa bouche.

Sa queue était encore toute palpitante dans sa main quand elle la relacha après l'avoir embrassée.

- Bon, et bien je crois que je vais revenir te faire une toilette dans un moment.

Aurélien sourit à son infirmière.

- Et le traitement dure combien de temps ? Demanda-t-il.

- Une à deux fois par jour, durant toute ton hospitalisation. Mais… avec des variations.

- Quel genre de variations ?

- Pour l'instant imagine… c'est également bon pour ton moral.
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4782
b
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