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Lei sauva un homme en détresse après s'être sauvé elle-même

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Lei se lavait dans la petite rivière en contrebas de son campement. Elle aimait sentir les gouttes d'eau ruisseler sur sa peau dorée. L'effleurement d'une brise la fit frissonner. Elle aimait bien cette sensation de chaleur inexpliquée, qui provoquait le durcissement de la pointe de ses seins et des fourmillement dans son intimité. Elle s'allongeat dans l'eau et ses souvenir affluèrent. Cela faisait déjà trois ans quelle vivait seule dans cette petite vallée. Lei songeait au cours de sa vie qui l'avait conduit ici. Elle avait été vendue a une bande de mercenaire alors quelle n'était qu'une enfant. Dix années de souffrance s'étaient écoulées. Quand ils ne s'en servait pas pour lui donner des tâche harassantes, ils l'utilisaient pour assouvir leur désir. Cela avait commencé alors qu'elle n'était pas tout à fait pubère. Elle exécrait ces hommes, sales, au sexe gluant. Ils lui faisaient mal, lui déchiraient son intimité. Par bonheur, elle été parvenue à s'enfuir. Une nuit, elle s'était glissée hors de la tente, volé une monture et fuie, n'emportant avec elle que de maigres vivres et une dague. Ne sachant où aller, elle suivit une étoile qui brillait vers le nord. Elle voyageait de nuit, suivant l'étoile, et se cachait le jour. Ils devaient la chercher, elle n'en doutait pas. Un matin, alors qu'elle chevauchait depuis cinq nuits, elle aperçue une petite vallée, au milieu du désert quelle tranversait. Frappée qu'un endroit si luxuriant pouvait exister dans un endroit aussi sec, elle entrepris de l'explorer. C'est là quelle avait établit son campement. La fourrure des animaux quelle chassait lui avait permis de construire une tente, relativement spacieuse. En y pensant, elle éprouvait un sentiment de fierté. Elle avait survécut. Les arbres et les racines de la vallée, ainsi que les animaux qu'elle chassait avaient suffit pour la nourrir. Lei se leva et sortie de l'eau. Elle essora ses longs cheveux noirs. Passant ses mains sur son corps, elle chassa l'eau perlante de sa peau. Elle enfila son vieux kimono, quelle avait fendu de part en part, pour plus d'aisance lorsqu'elle partait chasser à cheval. La journée n'était qu'à peine commencée. Lei décida alors d'aller inspecter l'Est de sa vallée. A chaque foi qu'elle s'y rendait, elle y faisait des trouvailles extraordinaires. La dernière foi, c'était des coquillage d'eau douce, avec lesquels elle avait fait un collier. Celui ci clinquait sur sa généreuse poitrine alors quelle entamait un petit galop. Soudain, elle entendit un hurlement au loin, dans la direction qu'elle suivait. Quelqu'un avait besoin d'aide, elle le sentait dans ce son de terreur ou de douleur. Elle se hâta de rejoindre le lieu d'où semblaient provenir les cris. La forêt s'arrétait là. S'approchant prudement, ne savant pas quoi ou qui trouver, rien dans le paysage ne lui sembla justifier les cris entendu. Elle sortit de la forêt et s'avançant un peu, elle découvrit un homme ensanglanté derrière un buisson. Elle approcha la main de son visage pour sentir son soufle. Il vivait encore. Elle avait quelques connaissances médicinales, elle qui s'était tant de foi occupé de ses bourreaux lorsqu'ils revenaient d'expédition, blessés par des lames plus fines qu'eux. Elle entrepris de le déshabiller, afin d'évaluer l'étendue de ses blessures. Sa jambe droite était fracturée, son épaule démise, et sa tête semblait souffrir de quelques contusions. Habile, Lei fabriqua un brancard à l'aide de branche de bambou et de liane quelle trouva facilement dans la forêt et ramena l'homme a son campement. Elle l'installa péniblement sur sa natte afin de pouvoir lui prodiguer ses soins. Elle s'occupa de ses blessures après lui avoir lavé le corps. Une foi certaine qu'il était hors de danger, elle s'assit à ses côtés pour pouvoir l'observer. L'homme avait des cheveux un peu long et noir de jais. Même si les traits de son visage étaient fins et ses lèvres saillantes, toutes en rondeurs. Une fine barbe naissante et une machoire carrée révelaient un caractère fort et doux à la foi, mais aussi une certaine virilité. Il avait l'air d'être grand et puissant, à en juger par sa constitution.C'était la première foi que Lei pouvait dire qu'un homme lui plaisait. Elle elle lui trouvait un air confiant, malgrè son inertie, et puis surtout, elle le trouvait beau. Il n'était pas repoussant, comme tous les hommes qu'elle avait connue jusqu'à présent. Il resta ainsi inerte durant plusieurs jours, ne se reveillant que pour réclamer à boire. Une nuit, il fut même pris de délire. Et chaque jour, Lei lui prodiguait ses soins. Elle commençait par lui laver son corps en suer, à l'aide d'un peu d'eau et d'un morceau d'éttoffe. Sa main carressait son visage, puis suivait la courbe de son cou. Elle aimait le caresser ainsi, dessinant le contour de ses muscles inlassablement, respirant l'odeur de sa peau. Ce jour là, alors qu'elle venait de frotter son torse puissant, et qu'elle passait l'éttoffe le long de ses jambe, remontant jusqu'à son aine, elle se rendit compte qu'un renflement était apparu sous le tissus dont elle lui avait entouré le bassin, afin de cacher sa nudité. Elle sentie un frissonnement lui parcourrir le corps. Interloquée, Lei se releva et sortie de la tente. Elle ne comprenait pas sa réaction. Ce n'était pas un frissonnement de dégout qu'elle avait ressentit, comme quand les mercenaires lui transperçaient son sexe avec leur verges gonflées et violacées. Non, c'était plutot comme quand elle se baigne et que le vent vient lui caresser la peau. Elle entendit alors des toussotement provenant de la tente. Elle accouru et lui donna à boire. Mais cette foi ci, il ne laissa pas tomber sa tête lorsqu'elle eut finit. Il ouvrit ses lèvres et chuchota: "Si j'avais su qu'en mourrant si bel esprit s'occuperait de moi, j'aurai fait en sorte de tomber de cheval plutôt". Lei ne put réprimer la chaleur qui lui montait aux joues, se tourna et pris un fruit qu'elle avait découpé en petits morceaux. Elle lui répliqua d'un ton autoritaire pour masquer sa gène "vous avez faillit y rester et si vous ne mangez c'est ce qu'il risque de se passer".
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230606
b
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